Fibromyalgie : les 5 etapes pour apprendre a vivre avec

Publié le 23 Janvier 2015

Fibromyalgie : une fois le diagnostic posé, il est difficile d’apprendre à vivre avec. Pourtant il est primordial d’éviter toutes sources de stress, élément déclencheur le plus souvent de nos douleurs et de notre fatigue. Au-delà du suivi médical, il existe 5 principes de bases à ne pas négliger dans le cas de la fibromyalgie.

Après avoir franchi les 5 étapes qui vont suivre, cela devient tout à fait possible dans certains cas d’aller mieux.

Alors, quelles sont ces étapes ? Comment les mettre en applications ?

Fibromyalgie : les 5 étapes

1-Accepter la Fibromyalgie

Principe étrange que de devoir accepter ce qui est. Surtout lorsque l’on nous a appris à nous défendre et à nous protéger. Pourtant, accepter le diagnostic de fibromyalgie est essentiel pour mieux vivre la maladie. En fait, accepter ce qui est, c’est dans un premier temps reconnaître la réalité comme elle est au moment présent. Accepter la réalité, c’est donc l’accueillir et après l’avoir intégrée, nous adapter pour mieux la transformer. Accepter ne veut pas dire se résigner, mais bien au contraire ce fait nous rend plus fort et nous permet de mieux comprendre et  combattre la fibromyalgie.

2-Capituler devant la fibromyalgie

Il n’est pas toujours possible de changer les circonstances de la vie. Capituler ressemble beaucoup à de la résignation, pourtant certains y voient une opportunité. Les Tibétains proposent une voie tout à fait intéressante pour ce genre de dilemme.

Ils nous disent que si un problème existe et que nous savons qu’une solution est possible pour le résoudre, alors, d’après eux, le problème disparaît. Il ne peut plus exister, car le fait qu’une solution apparaisse possible, le propre de l’homme sera de le résoudre au plus vite.

Par contre, les Tibétains nous font savoir que si un problème survient et qu’aucune solution ne semble possible, alors le problème disparaît à nouveau, pour la simple et bonne raison qu’il est dissous par lui-même. Il cesse d’être un problème et devient un fait avec lequel il va falloir composer. Une réalité à laquelle on s’adapte. Ce n’est donc plus un problème.

Capituler devient alors un moyen d’accéder à une autre vision de la réalité. Celui qui ne capitule pas devant un fait en fait un problème et un obstacle insurmontable. Cet obstacle amplifie le mal être quand on souffre de fibromyalgie.

3-Respecter ses sentiments

Tout au long de notre apprentissage depuis l’enfance jusqu’à l’âge adulte, nous découvrons la palette entière des émotions et des sentiments dont nous sommes capables. Il y a les sentiments et émotions autorisés que l’on ose révéler. Puis ceux que l’éducation nous oblige à cacher ou qui sont interdits. On en connaît d’autres que l’on qualifie d’inappropriés et puis les derniers que l’on trouve maladroits. 

Respecter ses sentiments, c’est être capable de les reconnaître, d’entendre ce qu’ils nous disent, ce qu’ils signifient et ce qu’ils expriment en nous. C’est ne plus faire semblant qui apporte une source de stress et on le sait déjà le stress est l’ennemi numéro un pour la fibromyalgie. Les sentiments que nous ressentons doivent pouvoir être reconnus et gérer.

Il faut impérativement apprendre à s’écouter et se respecter !

4-Pardonner

En voilà un de ces mots qui écorchent bien à vif. Non seulement il nous est difficile le plus souvent de pardonner, mais en plus, cela peut nous paraître complètement inconcevable.

Pourtant, pardonner est souvent indispensable. La souffrance dévore trop souvent ses victimes. C’est ici que le pardon prend toute sa dimension. Il devient un outil incontournable du développement personnel. Il est peut-être même le seul moyen susceptible d’apporter la guérison.

Il faut considérer le pardon comme un outil personnel et individuel. Il n’est pas toujours fait pour réconcilier les êtres, ou pour les apprendre à aimer leur ennemi. Parfois aimer, c’est aussi apprendre à se détacher, à reconnaître l’impossible affinité, voire le dégoût que l’on a pour quelqu’un. Alors, aimer signifiera tout particulièrement d’accepter qu’on ne peut rien changer à ce sentiment, mais qu’on n’a pas non plus lieu de le nourrir. De ce fait, on se libère du sentiment par le pardon. On pardonne dans l’unique but de nous délivrer de ce lien nauséabond qui continue de nous torturer. Ainsi, on entame la guérison dans notre cœur. L’autre ne changera peut-être jamais, néanmoins, nous, nous aurons obtenu la distance nécessaire pour nous sentir bien, pour nous protéger et pour nous donner toutes les chances de nous reconstruire.

Il nous faut chercher à guérir pour nous-mêmes en évitant cette autre source de stress, pour notre salut aurais-je envie de dire.

5-Etre libre

La liberté est bien au-delà de tous nos combats, bien quelle s’inscrive dans chacun de nos actes. Elle est une révélation de l’être, du sens que l’on donne à notre vie.

Etre libre quand on souffre de fibromyalgie veut dire qu’il faut savoir accepter sa maladie et apprendre à vivre différemment, ne plus être ce que l’on était avant, capituler devant celle-ci afin quelle ne devienne pas une obsession et de ce fait amplifier la douleur et la fatigue par le stress de celle-ci, respecter ses sentiments et ne plus subir ce que l’on ne veut plus, source aussi de stress, et enfin savoir se pardonner à soi même et aux autres afin d’être en paix avec soi.

Une fois toutes ces étapes franchies, on se sent déjà mieux dans son corps et cette faiblesse devient notre force pour appréhender une nouvelle vie.

Source : http://handicap-travail.com/

Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #fibromyalgie

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