Agir contre la fibromyalgie & les maladies auto-immunes grâce à l’alimentation 

Publié le 28 Août 2017

Institut pour la Protection de la Sante Naturelle oOo

  
 

Les clés de l’alimentation santé

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Chère amie, cher ami,

Le 21 septembre prochain, l’IPSN organise à Cannes (Espace Miramar, 35 rue Pasteur, Cannes – 19h00), une conférence avec le Dr Michel Lallement sur le thème : 


« Agir contre la fibromyalgie & les maladies auto-immunes grâce à l’alimentation ». 


C’est l’une des premières conférences que nous organisons en Provence. 

Si vous n’habitez pas trop loin, n’hésitez pas à venir nous voir. Ce sera l’occasion de nous rencontrer et d’échanger à la fois sur le thème de l’alimentation et des actualités de l’IPSN. 

Pour vous inscrire, rendez-vous ici. 

Ce sera aussi l’occasion pour vous de rencontrer le Dr Michel Lallement, chirurgien cancérologue, qui ne cesse, depuis 20 ans, de souligner la responsabilité des facteurs environnementaux, en particulier nutritionnels dans l’apparition des cancers. 

La lettre que je vous propose aujourd’hui s’appuie en grande partie sur le livre du Dr Michel Lallement, Les Clés de l’alimentation santé (Editions Mosaïque-Santé 2012), dont j’ai actualisé certaines données. 

« Le microbe n’est rien, le terrain est tout »

Cette phrase est souvent citée. Elle aurait été prononcée par Antoine Béchamp biologiste de renom, et reprise par Pasteur sur son lit de mort. 

Elle signifie qu’en biologie (et donc en médicine), l’important n’est pas tant d’éradiquer la maladie que de renforcer les mécanismes vitaux du corps. 

Derrière, cette citation se cachent des faits (un organisme qui fonctionne bien ne tombe pas malade), mais aussi une conception globale de la médecine, voire de la vie. 

Prendre en compte le terrain d’abord, c’est s’intéresser : 

 
>> à la vie plus qu’à la maladie.
>> à la personne que l’on soigne en particuliers : tous les terrains ne sont pas identiques. 

Notre terrain, c’est à la fois l’état global de santé dans lequel se trouve notre organisme et, ce qui le caractérise spécifiquement. C’est un peu notre charpente ou nos fondations. 

Il est à la fois façonné par notre héritage génétique et par l’environnement dans lequel nous vivons. 

Les relations que nous entretenons avec nos proches, l’air que nous respirons, l’eau que nous buvons, les stress auxquels nous sommes soumis ou que nous créons, la part d’activité physique dans nos journées… tout cela joue sur notre terrain. 

 

Renforcer ses défenses

Renforcer son terrain, c’est aider les mécanismes immunitaires de notre corps à mieux travailler. 

C’est aussi faciliter la communication chimique (hormonale) et électrique (influx nerveux) de notre corps. 

Notre métabolisme fonctionnant mieux, il devient capable de juguler des maux, qui autrement, deviendraient des maladies graves. 

Ainsi, pour reprendre les mots du Dr Michel Lallement : « chacun de nous se débarrasse quotidiennement de nombreuses cellules cancéreuses ». 

Et le mode de vie que l’on adopte – même lors de la survenue d’un cancer – a une incidence directe sur l’apparition ou l’évolution de la maladie. 

Ce qui est vrai pour le cancer, l’est également des maladies infectieuses. 

Il est, par exemple, possible de vivre avec la maladie de Lyme qui peut être très invalidante pour les patients (acouphènes, maux de tête violents, douleurs musculaires) etc. 

Certaines personnes, des chasseurs par exemple, piqués à de multiples reprises par des tiques, ne ressentent jamais les symptômes de la maladie, d’autres parviennent à les faire disparaître, un à un en adaptant leur mode de vie. 

Dans cette optique, le rôle du médecin n’est pas d’être un guerrier (ou un artificier) dont le rôle est de massacrer la maladie. 

Au contraire, son but est de favoriser les mécanismes d’autoguérison du corps en jouant sur les bons mécanismes biologiques. 

(Ce qui n’exclut pas, en dernier recours ou dans l’urgence d’un accident, l’utilisation de techniques de soin lourdes). 

A ce moment-là, le médecin est comme un jardinier en permaculture. Ce dernier ne cherche pas à lutter contre les mauvaises herbes. Il oriente les mécanismes de la vie végétale dans le sens qu’il souhaite. 

Pour le jardinier en agrobiologie, il n’y a pas de mauvaises herbes. 

Pour le médecin qui soigne le terrain, il n’y a pas d’abord des agents pathogènes (bactérie, virus etc.) ou des cellules cancéreuses mais rupture d’équilibre. 

Son travail consister à favoriser le retour à l’équilibre pour que cesse le cancer, où se replient les bactéries dangereuses. 

 

L’inflammation, signal du danger !

Selon le Dr Michel Lallement, « le processus biologique qui aboutit à la survenue de toutes les maladies chroniques dégénératives est identique, bien que ces maladies soient différentes entre elles ». 

Il s’agit de « l’inflammation chronique ». 

L’inflammation est un mécanisme de défense du corps humain face à des agressions extérieures (infection, brûlure etc.) : 

 
  • Lorsqu’elle est aiguë, ses symptômes sont évidents : chaleur, rougeur, tuméfaction, douleur (Celse). 
  • Lorsqu’elle est chronique, ses manifestations sont plus sournoises. Cela peut être des douleurs qui reviennent, des ballonnements… 
L’inflammation chronique est causée par une agression… chronique ! 

Est-ce l’environnement ? Un aliment qui revient régulièrement, parfois plusieurs fois par jours que le corps ne tolère pas ? Une intoxication aux métaux lourds ? 

 

Intolérances alimentaires : une cause classique d’inflammation

Dans tous les cas, il est bon comprendre la cause du mal pour en trouver le remède.

Le Dr Michel Lallement, s’est beaucoup intéressé aux intolérances alimentaires très fréquentes chez ses patients. 

Selon lui, un quart de la population française est touché à des degrés divers (1). 

Cette proportion monte même à un tiers pour ses propres patients atteints de cancers ! 

Il la définit par un critère clinique : on est intolérant à un aliment lorsqu’en évitant de le consommer, on se sent beaucoup mieux. 

Mais il est également possible de rechercher des intolérances alimentaires à partir de marqueurs biologiques. 

Ces intolérances provoquent l’hyperperméabilité intestinale (qui peut aussi en être une cause). 

En d’autres termes, la barrière de cellules qui protège la paroi intestinale des agresseurs potentiels (bactéries, virus, toxiques), tout en absorbant les nutriments, devient poreuse. 

Les conséquences possibles (dans un premier temps) de cette porosité intestinale sont variées : 

 
  • insomnies, 
  • douleurs oculaires, 
  • maux de taux, 
  • troubles digestifs,  
A terme, cette situation de surchauffe permanente du corps peut conduire (ou favorise considérablement) l’apparition des maladies chroniques : rhumatismes inflammatoires, sclérose en plaques, cancers… 
 

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Prendre soin de son microbiote en évitant, par exemple, les intolérances alimentaires est essentiel pour la santé. 

Pour développer une stratégie efficace pour mieux comprendre et nourrir votre microbiote, n’hésitez pas à commander nos vidéos sur le sujet. 

Nous vous proposons une série de conférences proposées par des experts de la santé naturelle qui vous donneront des solutions pratiques et innovantes pour régler vos troubles digestifs. 

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Comment éviter les intolérances alimentaires

Tant de personnes sont intolérantes à certains aliments (un quart de la population mondiale) que l’on oublie que ce n’est pas une fatalité. 

On peut éviter les intolérances alimentaires en appliquant quelques grands principes de bon sens : 

>> consommer des aliments naturels, ni OGM, ni transformés par l’industrie agroalimentaire,
>> éviter le gluten : pâtes, pain blanc, froment, viennoiseries, biscuits, charcuterie industrielle (saupoudrée de farine) etc.
>> éviter les produits qui intoxiquent le foie : anti-inflammatoires, antibiotiques, alcool.
>> Travailler sur soi pour apprendre à vous connaître, à vous écouter, à vous aimer et ainsi à réduire votre stress. A ce sujet, le travail que fait l’Institut de Logique Emotionnelle est remarquable et mérite d’être connu (Leur site Internet est ici). 
 

Comment soigner les intolérances alimentaires ?

Généralement ces intolérances sont créées par des produits bien identifiés : lait, œufs, gluten, kiwi ou banane. 

Cela peut aussi provenir de certains légumes que l’on digère mal parce qu’ils créent chez nous de la fermentation. 

On peut alors suivre un régime FODMAPS qui consiste à supprimer, un temps, tous les aliments de la liste FODMAP (que vous pourrez retrouver ici par exemple) avant de les réintroduire, un à un, dans l’alimentation pour voir lequel pose problème. 

Cette démarche, qui n’est pas si simple, est plus facile à faire avec un nutritionniste compétent. Vous pouvez par exemple rechercher dans la liste des nutritionnistes formés par des écoles de médecine intégrative comme l’ECIM, ou bien des écoles de naturopathie reconnues comme Isupnat, l’Idenat ou le Cenatho. 

En tout état de cause, exclure pendant un temps (quatre semaines par exemple) la consommation de gluten et de produits laitiers est une expérience intéressante à vivre et apporte un mieux-être chez la plupart des personnes l’ayant tenté. 

Lorsque l’on a déjà contracté une maladie chronique ou un cancer, il n’y a plus à hésiter. Garder ses produits dans son alimentation maintient l’inflammation et renforce ces maladies. 

 

Prendre soin de sa flore intestinale

Voici quelques conseils utiles qui pourraient vous aider : 
 
>> Consommer 7 légumes par jours, pour 2 fruits,
>> Eviter de boire trop d’eau gazeuse,
>> Préférer le vin rouge au vin blanc et ne pas dépasser un verre par repas,
>> Privilégier les cuissons douces (-  de 120 degrés)
>> Faire cuir ses légumes (c’est plus digeste)
>> En cas de virus, le Dr Eric Donatini, quant à lui, conseil de prendre certains champignons comme le Coriolus, le Ganoderme ou le Shiitake. 
 
Dans une moindre mesure les prébiotiques peuvent être utiles et dans certains cas les probiotiques aussi (Voir par exemple ce que propose le laboratoire Solage). 

Si vous souhaitez aller plus loin sur ce sujet, le plus simple est de venir écouter et échanger avec le Dr Michel Lallement lors de notre conférence du 21 septembre prochain que nous organisons à Cannes. 

La conférence a lieur à l’Espace Miramar, rue Pasteur, Cannes à 19h00 sur le thème Agir contre la fibromyalgie & les maladies auto-immunes grâce à l’alimentation. 

Naturellement vôtre, 

Augustin de Livois 

Source https://www.ipsn.eu/evenements/evenement/ipsn-38eme-rencontre-agir-efficacement-contre-fibromyalgie-maladies-auto-immunes/

Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest - Evy, la blogueuse

Publié dans #IPSN, #Maladie auto-immune, #Agir contre la fibromyalgie, #Alimentation

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