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Le THERMALISME Une solution pour les fibrosceptiques

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

 
Visuel_20FibromyalgieCongrès national de fibromyalgie

Le thermalisme serait-il le traitement de première intention de cette maladie complexe, ce syndrome mystérieux pour certains?

Quelle prise en charge et quelle vie après le diagnostic? Le 17 avril, la ville de Dax accueillait le premier Congrès national de fibromyalgie, en partenariat avec l’Association des fibromyalgiques Sud-Aquitaine (AFSA) et en présence de plus de 450 congressistes. Quelques réponses des spécialistes.

Le syndrome fibromyalgique, terme plus approprié pour ce cluster de signes et symptômes divers, est probablement un complexe d’hypersensitivisation que le Pr Yves Maugars s’est attaché à décrire, rendant ainsi plus compréhensibles nombre de syndromes fonctionnels chroniques. Ce n’est qu’en 1992 que cette maladie est reconnue par l’OMS, touchant plus de 2% de la population des pays riches, 70% de femmes et 30% d’hommes et responsable de douleurs variables, diffuses et chroniques, souvent handicapantes au quotidien, sans traitement “standard” et fréquemment associés à une fatigue profonde. Une épidémiologie et des données de prévalence récentes présentées par le Pr Paul Le Goff. Un diagnostic clinique, qui passe, selon le Pr Francis Blotman par des examens complémentaires, qui, même non réellement spécifiques ici, sont obligatoires, car nécessaires au diagnostic et d'autres encore plus spécialisés dans un deuxième temps dans le but d’éliminer une pathologie plus sévère ayant des signes apparentés.

La fibromyalgie est aujourd’hui reconnue, grâce au développement en France et dans le monde, d’un grand nombre d’associations de patients… Mais encore aujourd’hui, les fibrosceptiques voient la fibromyalgie comme le continuum de pathologie préexistante, que manifeste la douleur chronique. D’autres font de la fibromyalgie une entité nosologique à part entière, se distinguant de nombre de pathologies neuroendocrines, rhumatologiques, psychiatriques ou fonctionnelles, avec souvent des signes cliniques communs. C’est au prix d’une longue errance médicale (moyenne : de 2,7 années), qui suppose d’avoir requis l’avis de 5 à 15 médecins de spécialité diverse, que le diagnostic de fibromyalgie est posé en France. La recherche est surtout dirigée actuellement vers une meilleure compréhension de la physiopathologie et la définition d’un traitement médicamenteux aussi spécifique que possible.

Le thermalisme, traitement de première intention? Homéopathie, acupuncture, ostéopathie, complémentaires, parfois judicieuses pour améliorer les symptômes. Le Pr Bernard Bannwarth, rhumatologue, rappelle qu’aucun médicament n’est actuellement spécifique : toujours tenir compte du rapport bénéfice/risque avant prescription, réévaluer régulièrement le traitement par rapport à l’évolution. La prise en charge doit privilégier les traitements non médicamenteux. Le thermalisme offrirait tous éléments nécessaires au traitement non médicamenteux et à l’amélioration de la qualité de vie du fibromyalgique. Ainsi, le Dr Alain Françon, médecin thermaliste (Aix les Bains) présente une revue de la littérature concernant l’intérêt du thermalisme dans la prise en charge de la fibromyalgie, concluant à son efficacité avec un amendement de la symptomatologie douloureuse, une régression de la fatigue à long terme et une amélioration de la qualité de vie. Le Pr Jean Cambar présente l’offre de soins de nos stations thermales, rappelant l’intérêt de la crénothérapie dans les pathologies douloureuses chroniques… dont la fibromyalgie. Le thermalisme est actuellement le seul lieu, hors services hospitaliers spécialisés ou centres de rééducation fonctionnelle, où le douloureux chronique peut intégrer un groupe homogène, une prise en charge pluridisciplinaire, des soins spécifiques adaptés, une éducation à la santé, une éducation thérapeutique… et s’y approprier le fameux coping.

Car la vie du fibromyalgique après le diagnostic nécessite de s’approprier progressivement un coping – terme anglais qu’on peut traduire par on fait avec ou positivons, avec un programme d’éducation sanitaire et thérapeutique de la part du médecin traitant, décrit par les Drs Eric Serra, Philippe Ducamp et Patrick Sichère au cours du congrès. Pour le Dr Ducamp, le médecin doit « vouloir apprendre à partir des connaissances du patient, ce qui est une véritable compétence médicale »… qui devrait s’enseigner spécifiquement à la Fac…

Dernier point, les patients qui présentent souvent une cinésiophobie trouvent en milieu thermal les conditions d’un reconditionnement à l’effort. Le Dr Ducamp a montré l’intérêt des activités physiques présentant un nouveau concept d’adaptation à l’effort: la pilathérapie. Rendez-vous pour en parler au prochain congrès le 29 mai à Clermont-Ferrand ?

 

Article collecté le 30 juin 2010 sur le site :

http://unelouvecombat.canalblog.com

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Étude - Twitter est bon pour la santé

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

Fréquenter les réseaux sociaux permet, notamment, d'améliorer la confiance
en l'autre. C'est un « neuroéconomiste » qui l'affirme.
Poster des messages sur Twitter fait secréter une hormone appelée ocytocine
© Sipa
Selon Paul J. Zak, un spécialiste en « neuroéconomie », fréquenter les
réseaux sociaux déclenche la production d'une hormone très particulière
pour notre organisme : l'ocytocine. Une substance fort intéressante pour
l'être humain puisqu'elle augmente la confiance en l'homme. Lorsqu'elle est
injectée dans le cerveau d'un mammifère, elle entraîne même des changements
significatifs dans son comportement : diminution de l'agressivité,
augmentation de la sociabilité, plus grande résistance à la douleur et
baisse de la tension artérielle, notamment.

Pour mener à bien son étude, rapporte le blog Begeek.fr, Paul J. Zak a
observé, pendant six semaines, un utilisateur régulier de Twitter, Adam
Penenberg. Résultats donnés par le cobaye : « Entre deux prélèvements de
sang espacés de 10 minutes, mon niveau d’ocytocine est monté à 13,2 %.
Pendant ce temps, mes hormones de stress cortisol et corticotrope (ACTH)
ont baissé de 10,8 % et 14,9 % respectivement. » Penenberg poursuit : « Zak
m’a expliqué que ces résultats étaient liés, et que la libération de
l’ocytocine pendant mon expérimentation de Twitter a réduit mes hormones de
stress »
Et Paul J. Zak d'ajouter : « Le cerveau interprète le tweet comme si la
personne interagit directement avec une personne que vous appréciez ou pour
laquelle vous avez de l’empathie ». Tweeter (l'action de poster un message
sur Twitter) ferait autant d'effet que tomber amoureux ?

 

Article collecté le 29 juin 2010 grâce à l'association MaBruetOrka

Publié dans Articles collectés

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Problème d'ordi !!! grrrrrrrrrrrr !!!

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

Je suis vraiment désolée et m'excuse auprès de vous tous mais pour cause de panne informatique, je ne peux pas mettre de nouveaux articles sur notre blog.

Dès que la "bécane" sera réparée, je ne manquerais pas de me rattrapper !

Encore une fois, mille excuses mais étant à Bordeaux chez ma fille, cela ne dépend pas de moi !

Amicalement et prenez bien soin de vous.

 

Evy, la blogueuse

Publié dans Mots de la blogueuse

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