Publié le 29 Octobre 2010

Selon la formule consacrée, à lire et à prendre comme une info

 

  et toutes les précautions d'usage 

 

(La blogueuse)

 

 

 

Voici les résultats d'une investigation fouillée, sur un problème de santé publique masqué par les autorités sanitaires françaises. La logique qui préside à son étouffement, est du même ordre que celle mise en oeuvre pour tromper le public dans les affaires du nuage radioactif de Tchernobyl, du sang contaminé ou encore de l'amiante. Pourtant, il concerne potentiellement TOUS les Français.

Des millions de personnes souffrent aujourd'hui sans connaître la véritable cause de leurs maux. Alors que des solutions médicales existent, et que des guérisons sont possibles, ils ne reçoivent que des soins que l'on pourrait qualifier de palliatifs. On ne traite pas la cause : elle est méconnue, parce qu'elle n'a pas droit de cité dans notre pays. Le diagnostic même, qui permettrait d'identifier l'origine de la maladie, est ici tabou. Les médecins sont maintenus dans l'ignorance de ce qui, ailleurs, est parfois, non seulement connu, mais reconnu, et véritablement soigné.

Les patients concernés ne rencontrent qu'exaspération auprès du corps médical qu'ils embarrassent, car ils ne guérissent jamais : il n'y a tout simplement pas, ici en France, d'outils pour les diagnostiquer, de médicaments permettant de les soigner et de les guérir. Rejetés par la médecine classique et les autorités de santé, qui les taxent d'hypochondriaques et tentent de les assommer (ou de les museler ?) avec des psychotropes, ils n'ont d'autres solutions que de chercher « ailleurs » des produits miracles, aussi onéreux qu'illusoires.

C'est ainsi qu'au pays de Descartes et Claude Bernard, carte blanche est donnée aux margoulins de tout poil, par des instances sanitaires défaillantes, voire cyniques, pour vendre très cher, de faux espoirs de guérison, et permettre qu'une médecine de foire occupe le devant de la scène. C'est un formidable créneau commercial !

Il s'agit de l'intoxication massive et chronique de dizaines de millions de français, aux métaux lourds — et principalement au mercure — dont les sources de pollution sont diverses, et ont de multiples conséquences gravissimes sur notre santé.

(Extraits de l'introduction)

 

Article indiqué par MHC ce jour sur le site :

http://www.contaminations-chimiques.info/?2008/01/18/226-a-lire-verites-sur-les-maladies-emergentes-par-francoise-cambayrac

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

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Publié le 28 Octobre 2010

CoeurEn effet, je vais faire un petit tour du côté de ma région natale, le bordelais ; je vais m'absenter environ huit jours.

J'essaierais de rester en contact avec vous mais vous comprendrez, que je vais voir ma petite famille, alors pardonnez-moi par avance si je ne suis pas très présente.

Je vous remercie tous de votre compréhension et de votre soutien par vos visites, vos commentaires et vos encouragements !

Amicalement

 

Evy

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

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Publié le 27 Octobre 2010

7cd05b58a2  L'Assurance maladie espère économiser de l'argent en adoptant de nouvelles mesures de remboursement.

Les modifications des prises en charge de l’Assurance maladie ont été annoncées hier par le gouvernement. Les affections de longue durée et les séances de kiné sont notamment dans le collimateur. 

Le gouvernement a présenté hier les grandes lignes de son Projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2011. L’occasion pour la ministre de la Santé Roselyne Bachelot-Narquin, d’insister sur la nécessité d’un effort collectif. « Tous les acteurs du système de soins devront poursuivre les efforts engagés et les maintenir dans la durée » a-t-elle en effet déclaré. Les patients compris.

« Je revendique une politique qui vise à concentrer les dépenses de l’Assurance maladie sur les soins les plus utiles et les plus efficients », a expliqué la ministre. Son objectif est ainsi de réaliser 2,4 milliards d’euros d’économies en 2011.

Le gouvernement va étendre la procédure de mise sous entente préalable aux prescriptions de soins de kinésithérapie en service de soins et de réadaptation. Ces prescriptions seront donc étudiées de près par l’Assurance maladie, avant d’accorder ou de refuser la prise en charge.

Les caisses devront également poursuivre leurs efforts pour inciter les médecins à prescrire des médicaments puisés dans le répertoire des génériques. Actuellement, près d’une boîte de médicaments vendue sur cinq est une boîte de génériques, contre une sur vingt en 2000. Le progrès est donc réel… mais peut être poursuivi.

La fin de la prise en charge systématique

Le gouvernement souhaite aussi faire évoluer la prise en charge des patients atteints d’affections de longue durée (ALD). Trois points principaux sont à retenir :

  • la « fin de la prise en charge systématique des dépenses de transports pour les patients en ALD, lorsque leur état de santé ne le justifie pas », a confirmé Roselyne Bachelot-Narquin ;
  • la ministre souhaite également que certains patients, guéris ou en rémission – à la suite d’un cancer par exemple- sortent du dispositif ALD auquel ils avaient droit. Et qui aux yeux de la ministre peut les discriminer voire leur porter préjudice, en cas par exemple de demande de crédit ou de souscription d’une assurance ;
  • quant aux nouveaux patients souffrant d’hypertension artérielle (HTA) isolée – c’est-à-dire sans complications – ils ne seront plus admis au sein du dispositif ALD leur donnant droit à une prise en charge à 100 % par l’Assurance maladie. Comme l’a rappelé la ministre, « l’hypertension artérielle isolée est un facteur de risques de maladie cardiovasculaire, au même titre que l’obésité et l’hypercholestérolémie au titre desquelles les patients paient un ticket modérateur ». Autrement dit, un « reste à charge » après remboursement de la part de l’Assurance maladie. À noter que les patients déjà admis au bénéfice de l’ALD pour hypertension artérielle isolée ne sont pas concernés par cette mesure.

Dans sa volonté « de concentrer les dépenses sur les soins les plus utiles et les plus efficients », la ministre a confirmé une diminution de 5 points du niveau de prise en charge des médicaments actuellement remboursés à 35 %. Il s’agit de traitements dont le service médical rendu (SMR) est jugé modeste ou insuffisant.

Parmi les autres mesures annoncées, citons :

  • le réajustement du seuil de la contribution forfaitaire, qui s’applique à l’hôpital pour plafonner le ticket modérateur. Ce reste à charge – de 18 euros en l’occurrence – ne sera plus demandé à partir de 91 euros de coûts comme depuis 1992, mais de 120 euros ;
  • pour les diabétiques non-insulinodépendants, un « forfait médicalisé » de prise en charge des bandelettes d’autocontrôle sera mis en place. « J’insiste sur le fait que ce forfait sera médicalisé, c’est-à-dire établi en fonction de l’état de santé du patient », précise Roselyne Bachelot.

La ministre a également réaffirmé sa volonté de « réengager les discussions avec les organismes complémentaires pour voir comment réduire le reste à charge dans les secteurs de l’optique et du dentaire », deux secteurs qui cristallisent les inégalités en matière d’accès aux soins.

L’étude rendue publique par l’association de consommateurs UFC/Que Choisir offre déjà quelques pistes de réflexion qui méritent d’être approfondies. On y apprend notamment que les primes des contrats de complémentaires santé ont augmenté de 44 % entre 2001 et 2008. Alors que sur la même période, les prestations de remboursements servies par ces organismes n’ont progressé que de 27 %... Où donc est passée la différence ?

 

Article collecté ce jour sur le site :

 

Source : http://www.futura-sciences.com/fr/sciences/

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Publié le 26 Octobre 2010

La perception de la douleur et sa prise en charge varient assez sensiblement d'un pays à l'autre, si l'on croit les résultats d'un sondage sur les Européens et la douleur, réalisé par l'institut Ifop pour la division Upsa de Bristol-Myers Squibb et rendus publics le 18 octobre à l'occasion de la Journée mondiale de la douleur.

Plus de 3000 personnes ont été interrogées (dont 1009 Français, 503 Allemands, 502 Espagnols, 511 Italiens et 505 Britanniques) sur les douleurs dont ils sont victimes au quotidien et la façon dont ils les gèrent.

Les résultats montrent d'emblée des divergences en matière de perception de l'importance de la prise en charge de la douleur, qui apparaît comme une démarche normale pour 94 % des Français mais qui n'a rien d'évident pour 69 % des Britanniques. Globalement, seule une petite majorité des Européens (54 %) trouvent normal de soulager la douleur.

Mal de dos, mal du siècle

L'adage se confirme dans chacun des pays ayant participé au sondage, puisque le mal de dos touche quasiment les deux tiers des personnes interrogées et qu'il arrive en tête des douleurs mentionnées. Les Allemands sont les plus nombreux à s'en plaindre (68 %), tandis que les Italiens sont les moins concernés (55 %). Les inégalités hommes-femmes sont particulièrement vraies dans ce domaine, notamment en Espagne où l'écart est de 23 points (73 % contre 50 %). Les personnes âgées sont également plus souvent victimes de lombalgie, particulièrement en France où les seniors sont 67 % à s'en plaindre contre 52 % des 18-24 ans.

Le mal de tête constitue le deuxième type de douleur en termes de fréquence, puisqu'il affecte plus de la moitié des Européens "souvent" ou "de temps en temps". Là encore, les femmes sont plus touchées que les hommes (63 % d'Européennes contre 41 % d'Européens). La migraine, quant à elle, touche plus d'un quart des personnes interrogées : certaines populations sont toutefois plus sujettes à cette douleur, notamment les Françaises (34 %), les Italiennes et les Espagnoles (33 %), tandis que les Britanniques et les Allemands en souffrent moins (respectivement 25 et 21 %). Arrivent ensuite les douleurs articulaires et les courbatures, qui touchent préférentiellement les personnes de plus de 65 ans. Les Espagnoles sont par ailleurs les plus nombreuses à se plaindre de douleurs liées aux règles (à l'inverse des Françaises qui en souffrent moins souvent), tandis que les Allemands sont très peu sujets aux douleurs dentaires, comparés aux Italiens notamment (15 % contre 24 %).

L'impact de la douleur varie d'un pays à l'autre

La souffrance impacte le quotidien d'un Européen sur deux en moyenne, mais les réponses font apparaître de larges disparités entre les pays : les Britanniques sont en effet les moins gênés par la douleur dans leurs activités quotidiennes (1/3), quand plus de la moitié des Espagnols et des Allemands considèrent qu'elle affecte beaucoup leurs loisirs, leur vie intime, leur vie de famille et leur vie professionnelle.

De la même façon, le comportement de chacun face à la douleur va être différent : plus de la moitié des Espagnols attendent moins d'une heure pour prendre en charge leur douleur, tandis que 40 % des Allemands patientent plus de 2 heures. Les réponses font également apparaître quelques disparités entre les hommes et les femmes, notamment au Royaume-Uni où les premiers sont moins prompts que les secondes à se soigner (36 % contre 45 %).

Les antalgiques, première solution pour traiter la douleur

Les médicaments anti-douleur font l'unanimité (86 % des personnes interrogées) et arrivent en tête (73 %) des solutions auxquelles recourent les Européens pour soulager leurs douleurs. Si le paracétamol apparaît comme l'une des molécules les plus utilisées, les pays affichent des préférences très marquées : extrêmement populaire en France (65 %) et au Royaume-Uni (49%), cette molécule est en effet détrônée par l'ibuprofène en Espagne (43 % contre 35 % pour le paracétamol) et par l'aspirine en Italie (33 % contre 27 %). Les Allemands, quant à eux, ont une légère préférence pour le paracétamol, mais utilisent de manière à peu près égale chacune de ces trois molécules majeures dans le traitement de la douleur.

Les solutions alternatives aux antalgiques ne sont toutefois pas en reste, un tiers de la population déclarant recourir aux expositions au chaud et au froid (dont sont particulièrement friands les Allemands, avec la moitié d'entre eux qui utilisent cette méthode), 29 % aux massages (qui séduisent 38 % des Espagnols) et 27 % aux méthodes de relaxation (plébiscitées par 34 % des italiens).

Enfin, le médecin généraliste reste d'une façon générale la référence en matière de conseil sur le traitement de la douleur, mais là encore, avec des disparités entre les pays : les Britanniques accordent ainsi plus volontiers leur confiance à leur pharmacien (20 %) et ou à leurs proches (19 %) qu'à leur médecin généraliste, qui a en revanche la faveur de plus des deux tiers des Allemands. Les uns et les autres sont en outre les plus nombreux à consulter Internet (22 %), par rapport à leurs concitoyens européens (15 %).

Amélie Pelletier

Sources :
Enquête Ifop-division UPSA de Bristol-Myers Squibb - La douleur au quotidien (résultats disponibles sur le site de l'Institut UPSA de la douleur)

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Publié le 26 Octobre 2010

Pluie d'étoiles violettesCréation du blog : le 09 novembre 2009.

 

Pour ce mois d'octobre, nous avons eu 1630 visiteurs et 3338 pages lues.

 

Depuis sa création, nous avons  eu la visite de 10044 internautes et 23850 pages lues.

 

Journée record (depuis création) : le 09 septembre 2010, nous avons eu 301 visiteurs 

Mois record (depuis création) : septembre 2010, 4117 pages ont été lues

 

CES RESULTATS SONT ENCOURAGEANTS ET NOUS INCITENT A POURSUIVRE NOS EFFORTS

DANS CETTE DIRECTION.

 

MERCI DE NE PAS HESITER A DONNER VOS AVIS ET VOS CRITIQUES 

ILS SERONT TOUJOURS ETUDIES

ET PRIS EN COMPTE !

 

HAUTS LES COEURS MES AMIS ET PRENEZ BIEN SOIN DE VOUS SURTOUT

 

Coeur

EVY, la blogueuse

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Publié le 26 Octobre 2010

Pilates : une gym douce pour le corps et l'esprit

Le Pilates, gymnastique qui sollicite en douceur tous les muscles, compte de plus en plus d'adeptes en France. Ils sont séduits par cette méthode efficace qui allie relaxation, coordination et fluidité des mouvements.

La méthode Pilates, grâce à ses exercices doux, sans mouvements brusques et sans chocs d’impact, s’adresse à tous, y compris aux personnes souffrant de problèmes articulaires. "J’ai réussi à soigner une sciatique épouvantable grâce à cette méthode", se souvient Jacky Durcoudoy, retraité. Certains iront même jusqu’à dire que le Pilates fait grandir parce qu’il apprend à se redresser.
Véritable méthode corps-esprit, le Pilates aide à fortifier le corps autant que le mental. La méthode est recommandée aux sportifs comme aux non-sportifs, aux stressés et aux sédentaires qui souhaitent entretenir leur forme et alléger leur silhouette sans se faire de mal.

 

Par Astrid Taupin avec Muriel Sayé le 19/10/10 mis à jour le 25/10/10

 

Suite de l'article :

http://www.notretemps.com/sante/le-guide-de-la-gym-douce/2263/10004706-pilates-gym-douce-muscler-relaxer.html#nledito_95

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Publié le 26 Octobre 2010

LiliJe remercie infiniment tous ceux qui ont eu la gentillesse de me laisser un petit mot sympa.

Je les remercie aussi de leur grande compréhension et de leur témoignage d'amitié.

J'essaie de remonter la pente mais physiquement ce n'est pas le top ; quant au moral, de retrouver mon blog, ça me fait beaucoup de bien !

Allez, hauts les coeurs, on continue en avançant du mieux que l'on peut ...

Gros bisous à tous,

 

Evy, la blogueuse 

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Publié le 26 Octobre 2010

 

 

 

La Télémédecine se développe progressivement en France depuis quelques années. Cette pratique, qui consiste à réaliser à distance une consultation, une expertise, une surveillance voire à encadrer une opération chirurgicale, avait donc besoin d'être encadrée par des dispositions législatives. C'est désormais chose faite, avec la publication d'un décret au Journal Officiel du 19 octobre 2010. Retour sur des avancées prometteuses.

Téléconsultation, téléexpertise, télésurveillance, téléassistance médicale
La télémédecine est désormais officiellement définie et reconnue par le droit français. Le décret 2010-1229 du 19 octobre 2010 la définit ainsi : "actes médicaux, réalisés à distance, au moyen d'un dispositif utilisant les technologies de l'information et de la communication. Constituent des actes de télémédecine :
1 - La téléconsultation, qui a pour objet de permettre à un professionnel médical de donner une consultation à distance à un patient. Un professionnel de santé peut être présent auprès du patient et, le cas échéant, assister le professionnel médical au cours de la téléconsultation. Les psychologues (...) peuvent également être présents auprès du patient ;
2 - La téléexpertise, qui a pour objet de permettre à un professionnel médical de solliciter à distance l'avis d'un ou de plusieurs professionnels médicaux en raison de leurs formations ou de leurs compétences particulières, sur la base des informations médicales liées à la prise en charge d'un patient ;
3 - La télésurveillance médicale, qui a pour objet de permettre à un professionnel médical d'interpréter à distance les données nécessaires au suivi médical d'un patient et, le cas échéant, de prendre des décisions relatives à la prise en charge de ce patient. L'enregistrement et la transmission des données peuvent être automatisés ou réalisés par le patient lui-même ou par un professionnel de santé ;
4 - La téléassistance médicale, qui a pour objet de permettre à un professionnel médical d'assister à distance un autre professionnel de santé au cours de la réalisation d'un acte (...)" ;

Il s'agit donc, pour résumer, de tous les actes des professionnels de santé qui peuvent s'exercer à distance, via un ordinateur avec accès à Internet à haut débit, une webcam ou un dispositif spécifiquement élaboré.

L'exemple de Télégeria
Les applications de cette nouvelle discipline sont très nombreuses et prometteuses. D'ores et déjà, par exemple, le Dr Pierre Espinoza et son équipe ont mis en place depuis 2006 à l'Hôpital Européen Georges Pompidou (Paris) Telegeria. Ce dispositif permet de réaliser des consultations par visioconférence entre des gériatres (médecins spécialistes des problématiques santé affectant les personnes âgées) et d'autres spécialistes.

Selon le Dr Espinoza, interrogé par la revue Télésanté, "l'idée est venue à partir de l'utilisation de matériels de visioconférence au service des urgences. Entre 2005 et 2009, nous nous sommes demandé quels usages nous pouvions faire de ces outils, à quels besoins des spécialistes ils pouvaient répondre". Son équipe a alors mis en place une salle de téléconsultation, désigné une "assistante en télémédecine" (nouveau métier pour centraliser les demandes et gérer l'agenda des spécialistes), élaboré une charte d'utilisation des données et images vidéo, travaillé avec la plateforme technique pour optimiser les outils, etc.

En pratique la personne âgée est accompagnée d'une infirmière, qui la filme. Le spécialiste à distance va pouvoir l'interroger (ou son infirmière), examiner via la caméra ses réactions (par exemple en recherchant un état confusionnel, ou un problème dermatologique, buccal, etc.) et prescrire un traitement adapté. Cela évite de déplacer cette personne, ce qui peut s'avérer problématique en fonction de son état clinique, des délais et risques du transport médicalisé, sans parler du coût.

Mais de nombreuses autres applications sont possibles, comme la surveillance de patients atteints de maladies chroniques à leur domicile (par exemple une dialyse rénale), l'interprétation par des experts à distance en urgence d'une IRM, d'un scanner, d'un électrocardiogramme (ECG), d'une échographie, etc.

Définition par le décret des conditions d'exercice
Le décret publié au Journal Officiel précise que le consentement "libre et éclairé" du patient concerné est nécessaire, ainsi que son identification, "l'authentification des professionnels de santé intervenant dans l'acte", l'accès des professionnels de santé "aux données médicales du patient nécessaires à la réalisation de l'acte", l'éventuelle "formation ou la préparation du patient à l'utilisation du dispositif de télémédecine". L'ensemble de l'acte devra également être archivé (compte-rendu, intervenants, éventuelles vidéos, etc.).

Les actes de télémédecine pourront entrer dans différents cadres, définis par ce décret :
1 - "Soit d'un programme national défini par arrêté des ministres chargés de la santé, des personnes âgées, des personnes handicapées et de l'assurance maladie ;
2 - Soit d'une inscription dans l'un des contrats pluriannuels d'objectifs et de moyens ou l'un des contrats ayant pour objet d'améliorer la qualité et la coordination des soins (...) ;
3 - Soit d'un contrat particulier signé par le directeur général de l'agence régionale de santé et le professionnel de santé libéral ou, le cas échéant, tout organisme concourant à cette activité."

Tout semble donc prêt pour un développement de cette activité prometteuse, dans un contexte de vieillissement de la population rendant plus difficile les déplacements, et d'inégalité de répartition des professionnels de santé sur le territoire.

Néanmoins le développement de cette discipline ne pourra se faire correctement sans une mise en place étendue du Dossier Médical Partagé (DMP), mise en place relancée actuellement par l'Agence des Systèmes d'Information Partagés de santé (Asip santé), créée en 2009 (voir notre article : "Une première version du Dossier Médical Personnel lancée fin 2010")

Téléassistance, télésurveillance, DMP... Et si internet, en sus d'être un vecteur d'informations santé comme sur Doctissimo, devenait un véritable acteur de santé à part entière ?

Jean-Philippe Rivière

 

Sources :
- "Décret n°2010-1229 du 19 octobre 2010 relatif à la télémédecine", Journal Officiel, 21 octobre 2010, accessible en ligne
- "Télégéria : quand la télémédecine devient une réalité", la revue télésanté, accessible en ligne

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Publié le 25 Octobre 2010

Saisie par le Ministère de la Santé, la Haute Autorité de Santé a réalisé un état des lieux des données disponibles concernant le syndrome fibromyalgique de l’adulte et propose des orientations aux professionnels de santé pour prendre en charge les personnes qui en souffrent. Ces travaux sont publiés aujourd’hui sous la forme d’un rapport d’orientation.

Le syndrome fibromyalgique est un ensemble de symptômes dont le principal est une douleur chronique (persistant plus de trois mois), étendue et diffuse, permanente, fluctuante, majorée notamment par les efforts. Cette douleur singulière s’accompagne notamment de fatigue, de perturbations du sommeil, de troubles dépressifs et anxieux. Ce syndrome n’a pas de cause connue. Le diagnostic est posé devant la persistance des symptômes et l’absence d’autre maladie identifiée et d’anomalie biologique (en particulier pas de syndrome inflammatoire) et radiologique. De ce fait, il est souvent retardé par rapport au début des symptômes, ce dont témoignent les patients.

Une démarche d’enquêtes et d’exploitation des données disponibles en France

Du fait du caractère purement subjectif des symptômes et des difficultés du traitement, un débat professionnel persiste sur l’existence et la prise en charge de ce syndrome. Dans ce contexte, la HAS a souhaité faire un état des lieux des données concernant son émergence, sa prévalence et les traitements proposés et employés. La HAS a également écouté les témoignages de patients. Ces éléments et résultats d’enquêtes composent le rapport d’orientation et dessinent les contours de la réalité de ce syndrome en France.

Des propositions pour la prise en charge

Il n’existe pas à ce jour de traitement spécifique ni de prise en charge bien établie du syndrome fibromyalgique. Les différents traitements visent à contrôler les symptômes. A partir des recommandations étrangères existantes, des enquêtes réalisées et de l’expérience de professsionnels impliqués, la HAS propose des orientations graduées et individuelles pour la prise en charge des personnes adultes souffrant de syndrome fibromyalgique :

  • En premier lieu, le rôle du médecin est de reconnaître et d’évaluer la souffrance morale et psychique des patients, le retentissement des symptômes sur la vie quotidienne (diminution de l’activité physique) et de donner d’emblée des conseils permettant au patient de comprendre ses symptômes, rechercher les adaptations permettant d’y faire face et de poursuivre ses activités.
  • Une fois les autres affections possibles écartées, il convient de reconnaître la réalité du syndrome, d’informer sur les incertitudes actuelles entourant son origine, sur le fait que les symptômes, même s’ils persistent, ne conduisent pas à l’invalidité, et sur les objectifs du traitement : diminuer les symptômes, rechercher en toutes circonstances l’adaptation optimale, maintenir des activités professionnelles et sociales quotidiennes, entretenir la qualité de vie en tenant compte des préférences des patients.
  • Graduer ensuite la prise en charge en fonction de l’impact des symptômes en individualisant le plan de traitement. Les options thérapeutiques comprennent des activités physiques, éducatives et si besoin une prise en charge psychologique. Pour les patients qui ont une sévère limitation de leurs activités, une prise en charge pluriprofessionelle est proposée. Enfin, les effets de la prise en charge doivent être régulièrement évalués

Syndrome fibromyalgique de l'adulte

Le syndrome fibromyalgique est un ensemble de symptômes dont le principal est une douleur chronique (persistant plus de trois mois), étendue et diffuse, permanente, fluctuante, majorée notamment par les efforts. Cette douleur singulière s’accompagne notamment de fatigue, de perturbations du sommeil, de troubles dépressifs et anxieux. Ce syndrome n’a pas de cause connue. Le diagnostic est posé devant la persistance des symptômes et l’absence d’autre maladie identifiée et d’anomalie biologique (en particulier pas de syndrome inflammatoire) et radiologique.

Rédigé par la HAS à la demande du Ministère de la santé, ce rapport d'orientation fait un état des lieux des données disponibles (hors sciences fondamentales) concernant le syndrome fibromyalgique de l’adulte et propose des orientations aux professionnels de santé pour prendre en charge les personnes qui en souffrent. Ce rapport d'orientation repose sur une analyse des recommandations étrangères existantes et sur les résultats d’enquêtes qui dessinent les contours de la réalité de ce syndrome en France.

 


Service de presse HAS

Florence Gaudin - Chef de service

Claire Syndique - Attachée de presse

Tél : 01 55 93 73 18

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Publié le 24 Octobre 2010

Emoticons triste bleuComme vous avez pu le constater, cela fait plusieurs jours que je n'ai rien publié sur notre blog.

Je vous prie de bien vouloir m'en excuser ; ce sont des raisons graves personnelles qui m'en ont empêché.

Evidemment, sur ce blog, je ne donnerai pas plus de détails mais sachez que si j'ai "abandonné" mon ordi quelques jours c'est pour des raisons éminament sérieuses.

Dès demain, je me remets à la tâche bien que je sois très affectée physiquement et moralement.

Belle soirée à tous!

Amicalement

 

Evy, la blogueuse

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