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Algie vasculaire de la face " Traitement des crises "

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

Triptans

Le traitement le plus efficace est le sumatriptan injectable (Imiject) (doses de 6mg) (produit présenté avec un stylo auto-injecteur). La posologie maximale est de 2 injections par jour, séparées par un intervalle d'au moins 1 heure. Il est remboursé à 65% en sa qualité de médicament d'exception (l'ordonnance doit préciser "Algie Vasculaire de la Face"). Il ne doit jamais être utilisé en même temps que les dérivés de l'ergot de seigle. Il entraîne une vasoconstriction, d'où certaines contre-indications que les médecins connaissent bien.
C'est certainement la solution la plus efficace (disparition de la crise en moins de 15 minutes dans 74% des cas). Ce produit est réservé officiellement à des patients de plus de 18 ans et de moins de 65 ans, mais certains auteurs considèrent qu'il est licite (mais non recommandé) de le prescrire en cas de nécessité à des patients trop jeunes ou trop agés. Il est souvent utile de faire un bilan cardiaque avant prescription de sumatriptan. Il semble acquis que l'utilisation régulière de sumatriptan puisse rendre les crises plus fréquentes. Pour plus d'informations, on se reportera à la notice diffusée par GSK et aux notices de l'AFSSAPS ici et .

Notes AFCAVF :

Chez certains patients, le sumatriptan fait disparaître la crise en 5 minutes environ.
Certains membres de AFCAVF n'ont besoin que d'une demi-dose (ce qui leur permet de se faire 4 injections par jour en cas de nécessité) pour traiter une crise et ils l'obtiennent en se dispensant de l'injecteur (pour des raisons d'asepsie, il est déconseillé d'utiliser ensuite le reste de l'ampoule). Aux Etats-Unis, où il est commercialisé sous le nom d'Imitrex, il existe désormais en doses de 4 mg.
Certains nous rapportent avoir ressenti une douleur thoracique. Il faut évidemment le dire au médecin mais il faut savoir que la littérature médicale signale cet effet en précisant qu'il n'est pas un spasme coronarien.

Existent aussi le sumatriptan en spray nasal (imigrane) (voir l'avis de la commission de la transparence et le zolmitiriptan en cachets (zomigoro) (voir la notice AFSSAPS). Mais ils n'agissent pas aussi rapidement que le sumatriptan injectable et il est donc important de les utiliser dès le début de la crise.

Oxygénothérapie

Une autre solution est l'oxygénothérapie en complément ou à la place du sumatriptan. Elle est prise en charge à 100% par la Sécurité Sociale (la première prescription doit être faite par un neurologue, un O.R.L. ou un centre anti-douleur - voir prise en charge)

La littérature médicale rapporte que l'efficacité de cette technique est une diminution de la douleur dans 85% des cas par inhalation d'oxygène à 7 litres/minute.

Notes AFCAVF :

  • Parmi les membres de AFCAVF, beaucoup d'utilisateurs de l'oxygénothérapie ressentent la nécessité de passer à des débits de 12 ou 15 litres par minute.
  • Certains des membres de AFCAVF qui utilisent ou ont utilisé l'oxygénothérapie très (trop ?) souvent rapportent un "effet rebond"
  • D'après certains témoignages, il semble que le meilleur résultat de l'oxygénothérapie s'obtienne lorsqu'on y fait appel dès les prémices d'une crise
  • Il nous a été dit (mais pas écrit) qu'on peut voyager en automobile avec les bouteilles d'oxygène. Il est certainement prudent d'avertir son assureur par écrit (lettre avec AR)
  • Nous mettons à votre disposition une fiche distibuée par VitalAire concernant l'oxygénothérapie en tant que traitement de la crise d'avf et sommes bien entendu disposés à afficher de même les fiches des autres industriels faisant dans l'oxygénothérapie.

Ont été utilisés et n'ont peut-être plus grand intérêt les dérivés de l'ergot de seigle : la dihydroergotamine nasale (voir la notice HAS) pour laquelle une diminution de l'intensité des crises a été démontrée, la même en injectable et le tartrate d'ergotamine (voir l'avis de la commission de la transparence) dont l'efficacité n'a pas été étudiée. (Rappel ils sont incompatibles avec les triptans, c'est clairement écrit dans la notice du sumatriptan et pourtant un rapport officiel recense plus de 20.000 ordonnances qui, en l'an 2000, associaient triptans et dérivés de l'ergot de seigle). Sont peut-être efficaces la lidocaïne en solution à 4% dans la narine ipsilatérale à la douleur et l'octréotide injectable à la dose de 100 mg.

Notes AFCAVF :

Des membres de AFCAVF, surtout ceux qui ont trop de crises quotidiennes pour pouvoir les traiter toutes par le sumatriptan injectable, ont essayé avec plus ou moins de succès diverses techniques. Certaines s'apparentent à l'oxygénothérapie directement (respirer profondément devant une fenêtre ouverte) ou indirectement (exercice physique intensif). D'autres relèvent de la technique des anciens arracheurs de dents pour faire provisoirement disparaître une douleur intense en créant une douleur modeste ou une diversion (mettre sur la joue un linge brûlant ou un linge glacé, courir à perdre haleine, se frapper la tête ou le poing sur les murs). L'auto-suggestion type méthode Coué donne aussi des résultats lorsque la durée des crises est assez constante pour qu'on puisse jouer sur le "il reste tant de minutes".

Traitements de fond

Le plus efficace semble être le vérapamil (inhibiteur calcique dont on ne sait trop pourquoi il permet souvent de faire disparaître les crises). La posologie nécessaire est très variable (de 480 mg à 1200 mg par jour). Un ECG est nécessaire avant sa prescription. Voir les notices de Abbott et de l'AFSSAPS pour LP240 et pour isoptine 120 ainsi que nos abstracts 2464, 2126, 1375, 1052, 489 et 149 à rechercher un abstract

Notes AFCAVF :

Il semble acquis que, dans la plupart des cas, un bon résultat ne puisse être obtenu qu'avec le produit princeps Isoptine 120 et que les génériques ou la version LP240 ne soient pas efficaces. Une exception notable nous a été rapportée : un membre de AFCAVF ne voit aucune amélioration avec Isoptine 120 mais est traité efficacement avec non seulement un générique (TEVA) mais encore faut-il que ce soit la version 120LP. Quand, étant épisodique, peut-on arrêter le traitement ? Un neurologue nous a proposé d'appliquer sur les deux joues un récipient contenant de l'eau froide et d'estimer s'il y a sensation identique (la période de crise est alors terminée) ou pas. Une autre solution est de diminuer la posologie et voir si les crises reviennent ou non. Attention : On diminue les doses progressivement, on augmente les doses progressivement et avec l'accord du médecin.

En seconde intention, avec une efficacité constatée mais non prouvée dans l'AVF chronique, il y a le carbonate de lithium (teralithe) à 900 mg/jour (avec une augmentation progressive des doses et des lithémies régulières). Voir la notice AFSSAPS à ce sujet. L'utilisation concomitante du sumatriptan est délicate (risque de syndrome sérotinergique).

Notes AFCAVF :

Certains de nos membres obtiennent de bons résultats avec 600 mg/jour de téralithe

Sont aussi utilisés des anti-épileptiques : le valproate de sodium (Dépakine), la gabapentine (Neurontin) et le topiramate (Epitomax)

Il y a aussi la corticothérapie orale et l'infiltration de corticoïdes dans le nerf grand occipital (une étude sur l'efficacité de l'infiltration de corticoïdes (Cortivazol) à l'émergence du nerf d'Arnold est en cours sous la direction du dr Valade au "Centre Urgences Céphalées")

Quoique son efficacité signe généralement l'hémicrânie paroxystique, l'indométacine (Indocid) est parfois utilisée avec succès dans le traitement de l'algie vasculaire de la face.

Traitements chirurgicaux

Dans un article Description clinique et traitement de l'algie vasculaire de la face. (voir notre abstract 2251) le dr Valade rappelle que ces traitements n'ont pas été évalués dans des essais randomisés et doivent être utilisés avec prudence. Il cite la thermocoagulation du ganglion de Glasser, la lésion de la racine du nerf trijumeau par gamma knife (qu'il déconseille), la décompression microvasculaire du nerf trijumeau.

L'électrostimulation de l'hypothalamus a été testée initialement en Italie (Pr Leone) puis en Belgique, puis en France (coordinateur : dr Lantéri-Minet) en 2007 avec des résultats contrastés. Un article du dr Lantéri-Minet rapporte les résultats de cette expérimentation

L'implantation d'une électrode dans le 3ème ventricule (Pr Benabid à Grenoble) peut donner de bons résultats (Elle a été pratiquée avec succès sur Virgile, membre de AFCAVF. Deux membres de AFCAVF vont bénéficier prochainement de cette même intervention)

Médecines douces

Question difficile car l'effet placebo est loin d'être négligeable en matière d'algie vasculaire de la face !

L'acupuncture (pratiquée sérieusement !) donne parfois de très bons résultats et, au sein de AFCAVF, nous avons des témoignages en ce sens et aussi quelques constats d'échec. Il existe des études scientifiques sur cette question (j'ai les versions imprimées et il faut que je recherche les liens)

Un visiteur de notre forum rapporte avoir été traité efficacement par la Médecine Traditionnelle Chinoise mais nous ne savons pas encore la composition du mélange qui lui a été proposé (contacté, le médecin prescripteur n'a répondu que par une invitation à lui téléphoner alors que, bien évidemment, nous souhaitions une réponse détaillée par écrit ; affaire à suivre)

En ce qui concerne l'homéopathie, nous n'avons connaissance d'aucun résultat, positif ou négatif. En l'état, nous n'en retenons que l'intérêt de l'ouvrage Répertoire de Kent pour conduire un interrogatoire permettant de faire émerger une parfaite description des crises et, peut-être, pour repérer une possible phytothérapie via des ouvrages de type Matière médicale (du dr Voisin, par exemple). (Dès que possible, nous tenterons de réaliser une informatisation de ce qui, dans le répertoire de Kent, concerne plus spécifiquement l'algie vasculaire de la face)

Médecines alternatives

Aïe !

Certains sites, souvent commerciaux, rapportent que les crises d'algie vasculaire de la face peuvent être traitées avec succès avec telle ou telle substance, souvent de type hallucinogène. Régulièrement, des membres de AFCAVF interrogent sur cette question ou rapportent leur expérience personnelle (positive ou négative). Quelques articles publiés par des revues scientifiques traitent de cette question, mais c'est parfois de manière pour le moins discutable (un cas caricatural est la relation d'un cas sous la forme un de mes patients m'a dit avoir été atteint d'AVF et avoir été guéri en utilisant telle substance).

Nous traiterons au mieux cette question, sans faux-fuyants, mais il nous faut recueillir l'avis de spécialistes et veiller à ne pas être en infraction avec la législation en vigueur.

La position de AFCAVF est claire : en matière de médecines douces ou de médecines alternatives, nous citons les articles scientifiques et, nonobstant les avis officiels, les expériences positives ou négatives (quel que soit le résultat d'un essai, son existence est positive)

 

©2010 Association Française Contre l'Algie Vasculaire de la Face / Tous droits réservés.

 

Dernière mise à jour de cette page le 05/12/2010.

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Algie vasculaire de la face (AVF)

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

  • A) Au moins 5 crises répondant aux critères B à D
  • B) Douleur sévère ou très sévère, unilatérale, orbitaire, supra-orbitaire et/ou temporale, durant de 15 minutes à 3 heures en l'absence de traitement
  • C) La crise est associée à au moins un des caractères suivants :
    • injection conjonctivale et/ou larmoiement ipsilatéral (du même côté)
    • congestion nasale et/ou rhinorrhée ipsilatérale (le nez coule)
    • œdème de la paupière ipsilatérale
    • sudation du front et de la face ipsilatérale
    • myosis (rétrécissement de la pupille) et/ou ptosis (chute de la paupière supérieure) ipsilatéral
    • agitation, impossibilité de tenir en place (Ceci dans 90% des cas)
  • D) De 1 crise tous les deux jours à 8 crises par jour
  • E) Crises non attribuées à une autre affection

Il y a AVF épisodique si au moins deux périodes de crises durant de une semaine à un an avec des rémissions d'au moins un mois (les périodes de crises durent généralement de 2 semaines à 3 mois). Il y a AVF chronique si crises pendant au moins un an sans périodes de rémission ou avec des périodes de rémission durant moins de un mois. (On peut évoluer de la forme épisodique vers la forme chronique et vice-versa, il y a des cas intermédiaires avec 18 mois de crises et 18 mois de rémission, des cas extrêmes avec 15 jours de crises tous les deux ans, des rémissions de l'ordre de 10 ou 20 ans)

Les crises d'AVF ont une périodicité circadienne (elles se présentent à peu près à heures fixes) et une périodicité circannuelle (pour les AVFE, les épisodes de crises commencent à peu près à mêmes dates). Observations faites par des membres de AFCAVF : Ces périodicités ne sont pas à prendre au pied de la lettre car la périodicité circadienne des crises est souvent liée à celle des activités (à telle enseigne que lors de grands déplacements avec changement de fuseau horaire les crises sont à heures fixes mais celles-ci sont les heures locales) et la périodicité circannuelle semble liée à la perception des saisons, c'est à dire au temps qu'il fait en moyenne (à telle enseigne que l'hiver "rude" 2008-2009 a été concomitant à une vague de reprises de périodes de crises et que nos quelques membres vivant dans les zones tropicales hésitent beaucoup devant la question de la périodicité circannuelle de leurs crises)

La présence de certains des symptômes d'algie vasculaire peut être consécutive à une autre affection (pathologies ou anomalies artério-veineuses, lésions crâniennes, ...etc) et le diagnostic différentiel repose sur quelques examens (dont IRM et Doppler de la carotide) afin de s'assurer qu'on est bien en présence d'une AVF (voir l'article Algie Vasculaire de la Face - du diagnostic à la prise en charge de Virginie DOUSSET, cité dans notre abstract 174)

Bien que l'AVF ait été appelée céphalée de Horton, elle n'est pas la maladie de Horton (pour laquelle on pourra se reporter à Maladie de Horton)

Cluster-tic

Association de l'algie vasculaire de la face et d'une névralgie essentielle du trijumeau

Migraine sans aura

  • A) Au moins 5 crises répondant aux critères B à D,
  • B) Crises durant de 4 à 72 heures (en l'absence de traitement ou en cas d'échec du traitement),
  • C) La céphalée présente au moins deux des caractéristiques suivantes:
    • Unilatéralité,
    • Caractère pulsatile de la douleur,
    • Intensité modérée à sévère,
    • Aggravation par les activités physiques de routine (marche ou montée d'escaliers par exemple)
  • D) Pendant la céphalée, présence d'au moins un des signes suivants:
    • Nausées et/ou vomissements,
    • Photophobie et phonophobie,
  • E) Symptômes ne pouvant être attribués à une autre affection.

Migraine avec aura typique

  • A) Au moins 2 crises répondant aux critères B à D,
  • B) Aura correspondant à au moins une des descriptions suivantes, mais sans déficit moteur.
    • Symptômes visuels totalement réversibles positifs (ex: lumières, points ou lignes clignotants) et/ou négatifs (scotomes (zones du champ visuel dans lequel la vision est partiellement ou totalement lacunaire)),
    • Symptômes sensitifs totalement réversibles positifs (ex: picotements, piqures) et/ou négatifs (ex: engourdissement),
    • Troubles de l'élocution totalement réversibles,
  • C) Au moins deux des caractéristiques suivantes:
    • Symptômes visuels homonymes (situés du même côté) et/ou symptômes sensitifs unilatéraux,
    • Au moins un symptôme de l'aura s'est développé progressivement en au moins 5 minutes et/ou différents symptômes de l'aura surviennent successivement en au moins 5 minutes,
    • Chaque symptôme persiste au moins 5 minutes et au plus 60 minutes,
  • D) La céphalée répondant aux critères B à D de la Migraine sans aura débute pendant l'aura ou lui succède en moins de 60 minutes,
  • E) Symptômes ne pouvant être attribués à une autre affection.

Hémicrânie paroxystique (HP)

  • A) Au moins 20 crises répondant aux critères B à D
  • B) Douleur sévère unilatérale, orbitaire, supra-orbitaire et/ou temporale, durant de 2 à 30 minutes
  • C) La crise est associée à au moins un des caractères suivants :
    • injection conjonctivale et/ou larmoiement ipsilatéral (du même côté)
    • congestion nasale et/ou rhinorrhée ipsilatérale (le nez coule)
    • œdème de la paupière ipsilatérale
    • sudation du front et de la face ipsilatérale
    • myosis (rétrécissement de la pupille) et/ou ptosis (chute de la paupière supérieure) ipsilatéral
  • D) Plus de 5 crises par jour la moitié du temps, mais il peut y avoir des périodes avec des crises moins fréquentes
  • E) Les crises sont totalement évitées par l'indométacine (indocid) à doses thérapeutiques
  • F) Crises non attribuées à une autre affection

La définition du caractère épisodique ou chronique est la même que pour l'AVF. Les crises sont semblables à celles de l'AVF et les différences essentielles sont la brièveté des crises et l'efficacité de l'indométacine (mais il existe des exceptions : les crises d'AVF peuvent être brèves et celles de l'HP peuvent être longues, l'indométacine est parfois efficace pour l'AVF)

SUNCT


  • A) Au moins 20 crises répondant aux critères B à D
  • B) Douleur sévère unilatérale, orbitaire, supra-orbitaire et/ou temporale, de type "coup de poignard" ou pulsatile, durant de 5 à 240 secondes
  • C) injection conjonctivale et larmoiement ipsilatéral (du même côté)
  • D) De 3 à 200 crises par jour
  • E) Crises non attribuées à une autre affection

SUNA

  • A) Au moins 20 crises répondant aux critères B à E
  • B) Douleur sévère unilatérale, orbitaire, supra-orbitaire et/ou temporale, de type "coup de poignard" ou pulsatile, durant de 5 secondes à 10 minutes
  • C) La douleur est associée à un des signes suivants
    • injection conjonctivale et/ou larmoiement ipsilatéral (du même côté)
    • congestion nasale et/ou rhinorrhée ipsilatérale (le nez coule)
    • œdème de la paupière ipsilatérale
  • D) Plus de 1 crises par jour plus de la moitié du temps
  • E) Aucune période réfractaire ne fait suite aux crises provoquées depuis les zones "gachette"
  • F) Crises non attribuées à une autre affection

Hemicrania continua

  • A) Céphalée persistant depuis plus de 3 mois répondant aux critères B à D,
  • B) La céphalée remplit toures les caractéristiques suivantes:
    • Douleur unilatérale sans changement de côté,
    • Quotidienne et continue, sans période de rémission,
    • Intensité modérée, avec des exacerbations de douleur sévère,
  • C) Au moins un des signes dysautonomiques suivants est présent et ipsilatéral à la douleur lors des exacerbations:
    • Injection conjonctivale et/ou larmoiement,
    • Congestion nasale et/ou rhinorrhée,
    • Ptosis et/ou myosis,
  • D) Réponse absolue à l'indométhacine à doses thérapeutiques,
  • E) Céphalée non attribuées à une autre affection.

Névralgie classique du trijumeau

  • A) Crises douloureuses paroxystiques d'une durée d'une fraction de seconde à 2 minutes, affectant une ou plusieurs branches du nerf trijumeau et répondant aux critères B et C.
  • B) La douleur présente au moins une des caractéristiques suivantes:
    • Intense, aigüe, superficielle ou à type de coup de poignard
    • Provoquée par des zones gachettes ou des facteurs déclenchants
  • C) Les crises sont stéréotypées pour chaque individu,
  • D) Aucun déficit neurologique clinique décelable
  • E) Crises non attribuées à une autre affection.
  •  
  • Dernière mise à jour de cette page le 03/12/2010.

 

©2010 Association Française Contre l'Algie Vasculaire de la Face / Tous droits réservés.

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Qu'est-ce que la mésothérapie ?

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

Ils seraient 10 à 20 000 médecins à la pratiquer en France. La mésothérapie consiste à injecter une micro dose de substances médicamenteuses juste sous la peau, à proximité directe du problème à traiter... Origines et indications.
         

 

Les origines et principe de la mésothérapie
La mésothérapie est un traitement médical consistant à administrer des médicaments par micro-injections dans la peau. Cette technique est récente : elle date de 1952 et a été mise au point par le docteur Michel Pistor. Son idée : "Injecter peu, rarement, au bon endroit". Autrement dit, un médicament doit parcourir le plus court chemin possible. D'où la solution d'injecter un produit directement sous la peau à proximité du problème que l'on veut traiter.

Cela évite donc aux substances de passer dans le sang et d'aller dans l'estomac ou le foie. Et l'on sait que ces organes sont souvent abîmés par les médicaments parfois agressifs. Bref, les deux atouts mis en avant par cette méthode sont de réduire les effets secondaires des médicaments et de pouvoir également réduire les doses injectées.

 

Que peut soigner la mésothérapie ?
La mésothérapie est particulièrement utilisée par les sportifs de haut niveau pour soigner leurs traumatismes articulaires ainsi que les tendinites ou encore les problèmes musculaires. Plus globalement, la mésothérapie est utilisée pour soigner les infections (angine, sinusite, bronchite...), certaines affections d'ordre dermatologique (zona, herpès), les rhumatismes ou encore les douleurs chroniques (en particulier la migraine). Ses actions décontractantes, anti douleur ou anti-inflammatoires sont à l'origine de ces indications. Du point de vue des contre-indications, elles sont rares : seules d'éventuels allergies aux produits utilisés sont signalées, donc méfiance si vous êtes un allergique.

 

Un remède anti-cellulite ?

Du strict point de vue esthétique, la mésothérapie est également proposée aux femmes ayant de la cellulite : elle pourrait atténuer la peau d'orange. Après un examen approfondi, le médecin prépare un mélange adapté au degré de cellulite à traiter composé de vitamines, de minéraux et de caféine. La séance, d'une vingtaine de minutes, coûte entre 45 et 75 euros. Il en faut compter au moins quinze de vingt minutes pour voir un début d'amélioration. Si la méthode est indolore et se pratique sans anesthésie, les avis sont mitigés côté résultat : la mésothérapie raffermirait la peau mais n'attaquerait pas les cellules graisseuses.

 

www.linternaute.com

 

 

Si vous êtes un peu plus curieux allez sur ce site: http://www.sfmesotherapie.com/accueil.asp?menuactive=0

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