Publié le 31 Janvier 2011

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Comme nous vous l'avions proposé il y a quelques jours, nous allons organiser

 

UN REPAS CREOLE

 

où tout le monde est convié !!!

 

Nous avons arrêté une date ; cela pourrait se faire le :

 

DIMANCHE MIDI 03 AVRIL 2011

 

L'endroit n'est pas encore défini car cela dépendra du nombre de participants.

 

Vous voyez où je veux en venir ....

 

Il serait sympathique de votre part, de nous dire si

 

OUI ou NON

 

vous viendrait partager avec nous ce moment convivial.

Soyez sympa pour que l'on puisse s'organiser ...


AMITIES A TOUS

et

BELLE SOIREE

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #Activités

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Publié le 31 Janvier 2011

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 Déclaration commune du Comité d’entente sur le projet de décret - Communiqué de presse – Paris, 28 janvier 2011

Le Comité d’entente refuse de poursuivre la concertation face à la volonté du gouvernement d’introduire la règle du « décideur-payeur » pour l’attribution de l’AAH

Le gouvernement a soumis à la concertation un projet de décret relatif à la restriction substantielle et durable pour l’accès à l’emploi d’un demandeur de l’allocation adulte handicapé (AAH). L’article 3 du projet de décret prévoit de donner la majorité des voix aux représentants de l’Etat siégeant dans les Commissions des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) lors de l’attribution de l’AAH. Article qui instaure ainsi le principe du décideur-payeur pour l’attribution de l’AAH contraire à l’esprit de la loi du 11 février 2005  et remettant gravement en cause le rôle de ces  commissions et l’intérêt d’y participer pour les représentants des personnes handicapées si leurs voix ne comptent plus pour l’attribution des prestations sociales. A terme, l’attribution du droit à l’AAH ne serait déterminée qu’en fonction des moyens financiers disponibles.

Le Comité d’entente est fermement opposé à une telle évolution et refuse, tant que cet article ne sera pas retiré, de poursuivre la discussion sur les autres articles de ce projet de décret. C’est ainsi que lors d’une réunion tenue le 28 janvier 2011, les associations membres du comité d’entente ont quitté la réunion puisque les représentants du gouvernement n’ont pas fait droit à cette demande.

Les 66 organisations nationales représentatives des personnes en situation de handicap demandent le retrait définitif de l’article 3 du projet de décret relatif à la restriction substantielle et durable pour l’accès à l’emploi d’un demandeur de l’allocation adulte handicapé (AAH) avant de poursuivre la consultation sur le projet de décret.

 

Article collecté ce jour sur le site :

http://unelouvecombat.canalblog.com/archives/2011/01/30/20256404.html

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #Législation

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Publié le 31 Janvier 2011

(JE SUIS SURE QUE CELA VA VOUS FAIRE TRES PLAISIR !!! )

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Le groupe pharmaceutique américain Pfizer a annoncé cesser le développement de deux molécules qui étaient en Phase 3 des essais cliniques, l'une dédiée à la fibromyalgie et l'autre au traitement des troubles de l'anxiété.

 

Article collecté sur le journal : Le Figaro

AFP
24/02/2009

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

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Publié le 31 Janvier 2011

Bonne journée petite fille pluie  

 

L'influence du climat et de ses variations sur les rhumatismes est une croyance très ancienne. Elle est admise comme un fait empirique par les rhumatologues et par de nombreux auteurs de traités médicaux, mais elle n'a fait l'objet de vérifications scientifiques que depuis une vingtaine d'années. Il faut entendre ici par «rhumatismes» toutes les maladies chroniques ou récidivantes de l'appareil locomoteur, c'est-à-dire les arthroses, les polyarthrites et spondylarthrites, la fibromyalgie et même les lombalgies: les personnes qui en sont atteintes s'estiment sensibles aux conditions météorologiques pour 60 à 80% d'entre elles.

 

 

L'influence du climat se ferait sentir essentiellement sur la douleur, transitoirement majorée, accessoirement sur la raideur; on ne signale aucun effet sur le gonflement articulaire ni sur les tests biologiques. Quant aux éléments climatiques tenus pour néfastes, les plus invoqués sont le froid, l'humidité et surtout «les changements de temps», que de nombreux rhumatisants disent en outre pouvoir prédire au ressenti de leur douleur.

 

Résultats contradictoires 

Pour tenter de comprendre ce curieux phénomène, et en déduire si possible des enseignements d'ordre préventif ou thérapeutique, il importait pour les médecins de vérifier et d'analyser scientifiquement ces relations exprimées. Or, les études donnent des résultats contradictoires. Certaines ne montrent aucune corrélation. D'autres montrent une relation significative entre une ou plusieurs variables climatiques et l'intensité de la douleur, mais les éléments concernés (température, pression atmosphérique, humidité relative, précipitations, ensoleillement...) diffèrent suivant les études, de même que le sens de leur effet (par exemple, la douleur augmentant avec une pression atmosphérique plus élevée ou plus faible, ou avec des variations de température). En outre, plusieurs travaux montrent que l'effet climatique, s'il existe, ne compte que pour très peu dans la variation de la douleur. Toutes les tentatives ont enfin échoué pour objectiver le pouvoir prédictif de la douleur quant au changement de temps à venir.

Force est donc de constater que l'inconstance, la modestie et l'ambiguïté des constatations expérimentales contrastent avec le grand nombre des malades sensibles au climat, la netteté de leur perception et leur conviction d'une relation directe. Plusieurs interprétations de cette discordance peuvent être avancées.

 

Relations imperceptibles 

Il est possible que l'influence du temps et de ses changements sur la douleur rhumatismale soit une illusion le rapprochement s'impose au malade par la constatation simultanée de l'un et de l'autre, mais il n'y a pas de lien de causalité, la douleur augmentant pour une autre cause, elle-même plus ou moins liée à un événement climatique (par exemple, modification de l'humeur ou changement dans la qualité de vie).

Il est possible aussi que les paramètres climatiques utilisés dans les travaux scientifiques soient inadéquats ou insuffisants pour l'analyse. Le «temps» est une notion complexe, et on ne peut exclure que des associations de paramètres, des changements dans ces associations, ou la dynamique de ces changements, non encore explorés, puissent jouer un rôle plus démonstratif. La constatation, dans plusieurs études, de relations imperceptibles mais significatives entre variables climatiques et douleur invite à ne pas abandonner cette hypothèse, et donc à poursuivre les travaux de recherche.

Pour conclure, l'influence des conditions météorologiques (et peut-être de leurs changements) sur la douleur des rhumatisants est un fait d'expérience largement répandu et qu'il n'y a pas lieu de mettre en doute, mais qui échappe en grande partie à l'analyse scientifique.

Par Jean-Luc Nothias

 

Article collecté ce jour sur le site :

http://www.lefigaro.fr/sante/2010/12/05/01004-20101205ARTFIG00256-la-meteo-agit-elle-sur-les-rhumatismes.php

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

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Publié le 29 Janvier 2011

fibromyalgie_hasEn France, près de 2 % de la population souffriraient de fibromyalgie, soit 1,2 millions de personnes. Cette affection laisse les médecins souvent impuissants. Et les patients qui en souffrent, sont démunis lorsque les traitements sont peu ou insuffisamment efficaces.

Et pourtant, la fibromyagie n’est pas une fatalité… Voici un dossier qui fait le tour des différents traitements utilisés contre cette maladie.

Pas facile d’établir une définition précise de la fibromyalgie ! On parle plutôt de syndrome ou d’état de fibromyalgie, plutôt que de maladie. Car la cause n’est pas connue ; et il est parfois difficile de définir les contours de ce syndrome douloureux, diffus, chronique qui touche les muscles, les tendons, notamment au niveau de leur insertion sur l’os. Les douleurs ont la particularité de se déplacer dans différents endroits du corps, et elles sont la plupart du temps associées à une grande fatigue et fatigabilité, des troubles psychiques, et un sommeil perturbé.

C’est un syndrome considéré comme « fonctionnel » dans l’état des connaissances actuelles, il n’y a pas de cause organique connue à ce jour. C’est aussi ce qui explique un certain scepticisme vis-à-vis de cette affection.

Plus de femmes que d'hommes

Les femmes sont plus touchées que les hommes : l’American College of Rhumatology avance 3,4% femmes pour 0,5% d’hommes dans la population américaine. Cette prédominance féminine s’expliquerait par la perturbation de neurotransmetteurs, comme la sérotonine - dont les voies métaboliques seraient différentes selon les sexes. Mais ce neurotransmetteur n’est pas le seul à voir son métabolisme perturbé. Il s’agit, en fait, de tout un ensemble de perturbations au niveau du cerveau limbique (celui qui gère le stress) qui, à force d’être sollicité, entraîne une sorte de « burn-out ». C’est cet épuisement qui est à l’origine de la fatigue paradoxale, d’une impression de déprime, en plus des douleurs.

Par l'analyse des symptômes, il est complexe et difficile d’établir un diagnostic précis. La fibromyalgie peut présenter une multitude de signes qui peuvent sembler disparates, et ce, d’autant qu’ils sont extrêmement variables selon les patients. Les médecins sont souvent déroutés, car ils doivent faire face à une plainte importante alors qu’il y a peu de preuves cliniques objectivables. En effet, il n’y a pas de marqueurs biologiques (par une prise de sang) permettant de faire un diagnostic rapide.

Une longue consultation

C’est comme une enquête policière : il faut d’abord que le médecin prenne le temps du dialogue, et de retracer l’historique de tous les signes et les troubles du patient : persistance de douleurs tendino-musculaires, fatigue chronique, douleurs cervico-oro-faciales, troubles anxio-dépressifs…

Le constat d’un certain nombre de points douloureux à la pression, donne une bonne indication. Il s’agit de points caractéristiques, au nombre de 18, répartis sur l’ensemble du corps. Et une douleur provoquée sur au moins 11 de ces 18 points, définit la fibromyalgie pour les études internationales. Ce cadre(*), un peu rigide, utilisé pour la recherche, a le mérite, certes de fournir une base, mais se doit d’être intégré dans le reste de l’examen. Il est possible, par exemple, de n’avoir « que » quelques points douloureux et pourtant aboutir au diagnostic de fibromyalgie ; et à l’inverse, avoir 18 points et souffrir d’une autre pathologie.

Les médecins spécialistes les plus à mêmes à diagnostiquer ce type de pathologie, sont les rhumatologues.

Les examens

Il n’y a pas d’examen complémentaire permettant de diagnostiquer la fibromyalgie : « tout » va s’avérer frustrant de normalité. Les explorations sur les articulations, sur l'appareil neurologique, pulmonaire, cardio-vasculaire… ne montrent pas d’anomalie, dans le cas de la fibromyalgie !

En revanche, il est nécessaire de passer un certain nombre d’examens (qui dépendent des symptômes) pour rechercher ou exclure des pathologies dont les signes ressemblent à ceux de la fibromyalgie. On parle d’examens d’exclusion.

Il vaut mieux parler d’approche thérapeutique, car il n’existe pas de traitements efficaces chez tout le monde. Il ne faut pas se leurrer, la fibromyalgie est difficile à soigner.

Pour obtenir des résultats, il est bien souvent nécessaire de « tâtonner » pour les traitements et le médecin propose d’essayer différents médicaments, parfois à des dosages différents.

En fait, la prise en charge relève à la fois du « sur mesure » et du pluridisciplinaire : stratégie médicamenteuse + soutien psychologique + physiothérapie ou une réadaptation à l’effort sont, semble-t-il, la démarche qui donne les résultats les plus durables.

Les médicaments les plus souvent prescrits

Contre les douleurs, les médicaments sont  :
- les antalgiques de pallier I, II et III,
- les anti-inflammatoires non stéroïdiens AINS (à doses antalgiques),
- certains
antidépresseurs (inhibiteurs de la recapture de la sérotonine, adrénergiques, dopaminergiques...),

- antiépileptiques à dose faible.

Le choix se fait en fonction du type de douleur : il est essentiel de différencier les composantes des douleurs :

- excès de nociception ;
- neuropathiques ;
- psychogènes.

- En externe: une crème anesthésique à base de lidocaïne à appliquer sur les points sensibles de la peau.

Contre les troubles du sommeil, des médicaments hypnotiques et anxiolytiques ne sont préconisés que sur des périodes très courtes. Ce médicaments ont effet l’inconvénient d’induire un sommeil « non physiologique », non réparateur qui vont à l’encontre de ce que l’on cherche. On leur préférera les produits à base de plantes ou certains myorelaxants, comme le thiocolchicoside qui « décontracte » les fibres musculaires, ou certains antihistaminiques pour leur effet sédatif. A éviter : les médicaments à base de benzodiazépine.

Contre la fatigue : un médicament à base de L-carnitine, un acide aminé indiqué dans les déficits musculaires ; les vitamines B1, B6, B12 pour leur action « nutritive » des nerfs et sur les douleurs ; le magnésium ; la vitamine E ; et le fer, même en absence de carence peut donner des résultats. Ou encore la pyridostigmine.

NB : il ne s’agit pas d’une liste exhaustive des médicaments utilisés contre la fibromyalgie, mais d’une « base » dont se servent de nombreux centres de soins traitant les douleurs chroniques.

Les produits à base de plantes (phytothérapie)présentent l’avantage d’avoir peu d’effets secondaires, ce qui est un vrai « plus » dans la fibromyalgie.

Ces produits de phytothérapie ont des effets qui peuvent interagir positivement avec les autres médicaments. Il est de règle de ne pas recourir à l’automédication mais de solliciter l’avis de son médecin traitant avant de les utiliser.

Parmi les spécialités proposées :
- La fibromyalgine® à raison de deux prises par jour.
- L’euphytose® contre le
stress et les troubles du sommeil.
- La gelée royale pour l’énergie.

La nutrithérapie envisage la fibromyalgie comme une pathologie d’« épuisement énergétique » cellulaire touchant plus particulièrement le système musculaire, immunitaire et cérébral.

Un épuisement proche du « burn out » lié au profil toujours sous tension de la personnalité fibromyalgique.

La nutrithérapie propose un programme destiné à se soigner, à « remonter la pente » des déficits (déficit des capacités de synthèse de l’énergie, de défense contre le stress oxydatif, de la synthèse des neuro-transmetteurs comme la sérotonine, le GABA…), en vue de refaire fonctionner l’organisme sur des meilleures bases.

Le traitement de nutrithérapie

Le protocole en nutrithérapie du Dr Jean-Paul Curtay, en test aux thermes d’Allevard, propose des compléments alimentaires :

Traitement d’attaque dans la fibromyalgie (contre les douleurs et la fatigue) :

Corriger le déficit en magnésium : avec 900 mg de magnésium-élément, répartis en 3 prises quotidiennes, de 4 à 6 mois (1 sachet de Magdyn® 3 fois par jour, ou 8 comprimés de D Stress®, trois fois par jour).

Par la suite, la dose à prendre est à rechercher par le patient, en fonction du retour des signes de
fatigue, et des douleurs.

 

Augmenter les apports en oméga 3 qui joue sur l’inflammation : 2 cuillère à soupe d’huile riche en acide alpha-linolénique (huile de lin, de cameline ou Huile Oméga Force 3®), et de 1 à 2 capsules d’huile de poisson, les 3 premiers mois.
Stimuler les processus énergétiques, avec la prise de
vitamine B1 liposoluble (Arcalion® 200, 2 à 3 cp en traitement d’attaque, puis 1 à 2 cp en traitement d’entretien), et avec du Coenzyme Q10® (150 à 600 mg/j à prendre avec des graisses).

Le traitement de fond :

L’objectif, selon les médecins pratiquant la nutrithérapie, est de parvenir à une « rééquilibration sérotoninergique ».

Ce traitement comprend :

Une cure à dose pharmacologique de vitamines B (B6, B9, B12, en particulier nécessaires à la synthèse de la sérotonine).

Exemple : B Chabre® 3 cp/j + Speciafoldine® 1 cp/j pendant 1 mois.

Carbonate de Lithium (en préparation) 180 mg, au dîner (contre-indication en cas de grossesse, d’allaitement, d’infection par le HIV).

Dans l’alimentation : favoriser les aliments très
antioxydants (thé vert, matcha, roïbos, épice, chocolat noir, légumes verts et fruits variés, et plus particulièrement les baies rouges) pour lutter contre l’inflammation. Privilégier les glucides lents à chaque repas.

LA CURE THERMALE

Les curistes constatent souvent une amélioration, un mieux-être après une cure thermale. D’ailleurs les études le confirment, et la Ligue Européenne contre les rhumatismes (EULAR) reconnaît à l’hydrothérapie, et au thermalisme, une efficacité pour réduire les symptômes douloureux et améliorer la qualité de vie des patients.

Dans le cadre d’une fibromyalgie, le médecin traitant peut prescrire une cure avec une indication en « Rhumatologie » ou en « Affections psychosomatiques ». On favorise l’action antalgique des eaux sur l’appareil locomoteur, et l’action sédative sur le système nerveux. L’essentiel des résultats dépendant surtout de la qualité de la prise en charge multidisciplinaire, il est important que les soignants et intervenants connaissent les problématiques de cette maladie.

En pratique :
Une cure de 3 semaines se prévoit plusieurs mois à l’avance.

Certaines stations thermales proposent des cures spécifiques « fibromyalgie ». Les principales stations thermales indiquées contre la fibromyalgie, sont :

> Néris-les-bains

> Luchon

> Allevard

> Ax-les-thermes

> Vernet-les-bains

> Saujon

> Lamalou-les-bains...

LES CONSEILS DU SPÉCIALISTE

Interview du Dr Dominique Baron*, rhumatologue au centre hospitalier de Lannion-Trestel.

Y-a-t-il un profil, une prédisposition à souffrir de fibromyalgie ?

Il ne semble pas que l’hérédité soit en cause. En revanche, au cours de nos recherches, nous avons été frappés par ce qu’on appelle un terrain prédisposant. On retrouve des traits de personnalité, et/ou des parcours de vie similaires de façon relativement constante chez beaucoup de patients. On est souvent en présence de personnes tournées vers l’autre avec un métier à composante sociale ou éducative. L’empathie, la sensibilité, l’émotivité, parfois le manque de confiance en soi, ou une mauvaise estime de soi, sont retrouvés dans la majorité des cas. Le parcours de vie peut-être émaillé de difficulté à faire face, mais c’est souvent vers 35-40 ans qu’un incident banal, le plus souvent, fait basculer dans la maladie. La fragilité émotionnelle, l’accumulation de stress psychique, somatique, conduit alors au « burn out ».

 Pourquoi certains médecins « nient » la maladie, ou semblent « indisposés » par un patient atteint de fibromyalgie ?

 

Parce qu’il y a une constellation de symptômes, parce que les douleurs se déplacent, parce que la plainte est virulente, parce que les patientes sont souvent à bout, et à fleur de peau, parce qu’il y a souvent une composante psy, parce qu’il faut passer du temps… Et comme les examens paracliniques sont normaux, il est plus facile pour le médecin de botter en touche et d’envoyer sa patiente chez un psy !

Justement, la case « psy » doit-elle être envisagée ?

Quand elle n’est pas l’aveu d’échec du médecin ou de son impuissance, l’aide d’un psychologue ou d’un psychiatre peut être utile. Elle ne doit pas être diabolisée par le patient, cette consultation chez ce spécialiste permet de mettre en mots, et de faire réfléchir à une modification du contexte de vie. C’est aussi une première étape qui permet de choisir une psychothérapie de type comportementaliste, de la relaxation, de l’art-thérapie, ou de l’hypnose. La personne souffrant de fibromyalgie a besoin d’être aidée pour souffrir le moins possible, et je reste persuadé que les techniques de gestion du stress sont une partie importante du traitement. Elles permettent de réguler le cerveau émotionnel qui est très souvent perturbé chez ce type de patient.

Quels conseils donneriez-vous pour optimiser son traitement ?

La participation active du patient est essentielle dans le traitement de cette pathologie. Prenons l’exemple des troubles du sommeil : seule une implication du patient permet de mettre en œuvre une véritable rééducation du sommeil, qui, elle-même est la clef pour mieux dormir. L’exemple n’est pas anodin, car il y a une relation démontrée entre les troubles du sommeil, et les douleurs diffuses avec une sensibilité accrue à la pression des zones sensibles. Dans cette optique, on comprend bien que la prise en charge des troubles du sommeil est un objectif prioritaire auquel le patient doit s’associer. De la même façon, la rééducation aux mouvements, et la lutte contre le stress ne se résument pas à la prise de médicaments, et demandent une participation active.

On parle dans ce cas « d’éducation thérapeutique »…

C’est un terme effectivement très en vogue. Il s’agit de faire comprendre au patient qu’il est toujours maître de son destin, dans la mesure où il comprend les tenants et les aboutissants de la pathologie dont il souffre. C’est pourquoi, il se doit (à lui-même) d’être rapidement autonome, dans la gestion de la douleur (médicaments, chaud, froid), de la fatigue (plages de repos, relaxation), de l’amélioration de son état (activité physique, piscine, notion de plaisir…). Le seul traitement qui marche, c’est le patient qui le met en place.

* Auteur de «  La fibromyalgie à l’épreuve des mots » (Yago).

 

Article collecté ce jour sur le site de mon amie Jenny :

http://www.unelouvecombat.canalblog.com

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Source : http://sante-az.aufeminin.com/

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

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Publié le 29 Janvier 2011

1. Changez de matelas

Pour les experts du sommeil, un matelas doit être changé tous 10 ans. Cependant, si vous dormez mal, renouvelez-le au bout de 5 ou 6 ans. Pour choisir le matelas idéal, veillez à ce qu’il ne soit ni trop mou, ni trop dur, car contrairement à ce que l’on pourrait penser, un matelas trop dur n’est pas bon pour le dos, il entraine une pression sur la colonne vertébrale et accentue les douleurs.

Notre astuce : pour améliorer votre posture pendant votre sommeil, placez un coussin sous vos genoux si vous dormez sur le dos, entre les genoux si vous dormez sur le côté ou sous vos hanches si vous avez l’habitude de dormir sur le ventre.

 

2. Laissez vos talons au placard


Si vous adorez les talons hauts, vous risquez d’être déçue : ils sont extrêmement mauvais pour le dos. En effet, porter des talons vous oblige à courber le dos lorsque vous marchez, ce qui bien sur n’est pas bon pour la colonne vertébrale. D’un autre coté, les chaussures totalement plates, comme les sandales ou les tongs, peuvent également avoir des effets néfastes pour le dos, le poids du corps étant inégalement réparti.

L’idéal ? Des souliers avec de petits talons, et encore mieux des baskets ! Bien sur, ce n’est pas évident de porter des baskets tous les jours, alors pour soulager votre dos, pensez à placer des petits coussinets spécialisés à l’intérieur de vos chaussures pour amortir les chocs et la pression sur le dos. Evitez également de marcher avec vos talons hauts sur de longues distances.

 

3. Apaisez votre esprit

La rancœur que l’on garde des évènements passés peut être source de douleurs au dos. Cela a été prouvé par une étude réalisée aux Etats-Unis sur une soixantaine d’hommes et de femmes ayant des douleurs chroniques dans le bas du dos. Les chercheurs se sont aperçus que plus les personnes éprouvaient de la rancune et de la colère, plus elles avaient des douleurs fortes au dos. Inversement, les personnes qui ont tenté d’oublier le passé et de pardonner, ont des douleurs plus faibles. Nos émotions, nos pensées et la tension des muscles ont donc une influence directe sur l’intensité avec laquelle nous ressentons les signaux de douleurs.

 

4. Faites des pauses au bureau

Saviez- vous qu’en position assise la pression exercée sur la colonne vertébrale est pratiquement deux fois plus forte que lorsque l’on est debout ? Imaginez donc les dégâts lorsque que vous passez vos journées au bureau, assise devant votre ordinateur.

La solution : toutes les demies heures, levez-vous et faites quelques pas, le simple fait de marcher pour aller aux toilettes, prendre un verre d’eau ou remplacer le papier dans l’imprimante va soulager votre dos. De plus, chaque fois que vous en avez l’occasion, par exemple lorsque vous êtes en conversation téléphonique, penchez-vous légèrement en arrière pour alléger la pression sur votre colonne vertébrale.

 

5. Ne négligez pas le sport

On ne le dira jamais assez : les exercices physiques sont essentiels et incontournables pour garder une bonne santé, et cela est également valable pour le dos ! Une étude récente a révélé que 40% des personnes qui souffrent de douleurs au dos abandonnent le sport, or cela ne fait qu’empirer la situation. Si vous avez des douleurs chroniques au dos ou des malformations de la colonne vertébrale, comme une scoliose, trouvez le sport qui est adapté à votre situation, en demandant conseil à votre médecin.

La solution ? La natation, et en particulier les nages qui se pratiquent sur le dos, telles que le dos crawlé, ont souvent un effet bénéfique en renforçant les muscles du dos et ne risquent pas de provoquer des chocs et d’accentuer les douleurs.

 

6. Evacuez le stress

Le yoga est une excellente activité pour réduire les douleurs au dos. Une étude réalisée à l’université de Washington a montré que les personnes souffrant de douleurs au dos ont ressentis une amélioration considérable de leur état après seulement 3 mois de yoga. Grâce aux exercices de relaxation et de respiration, le yoga vous aidera à vous détendre et à évacuer le stress qui peut être très souvent le premier responsable du mal de dos. Les exercices d’étirements enseignés pendant les cours de yoga seront aussi particulièrement bénéfiques pour vos muscles.

 

7. Surveillez votre alimentation

En ce qui concerne les douleurs musculaires, l’alimentation est souvent oubliée, et pourtant manger équilibré est primordial pour réduire au maximum les risques de mal de dos. Les aliments qui sont bons pour la circulation sanguine sont également bons pour le dos. En effet, une bonne circulation permet d’apporter les nutriments dont la colonne vertébrale a besoin et inversement d’éliminer les déchets. Ainsi, lorsque la circulation sanguine n’est pas bonne, des inflammations au niveau du dos peuvent apparaitre et le cerveau recevra des signaux de douleurs. De plus, le surpoids est un facteur qui augmente considérablement les chances d’avoir des problèmes au dos.

 

8. Allégez votre sac à main

Porter un sac trop lourd tous les jours peut vraiment avoir des conséquences catastrophiques pour votre dos. A moins qu’il ne s’agisse d’un sac à dos, un sac lourd oblige le corps à lever l’épaule qui porte le sac, et ainsi à créer un déséquilibre très mauvais pour la colonne vertébrale, le sac est véritablement un des responsables fréquents du mal de dos.Votre sac à main une fois rempli ne doit pas dépasser 10% de votre poids.

La solution : éviter les sacs qui sont déjà lourds vides, en particulier ceux qui sont ornés de chaines, de clous, etc…Pensez également à répartir le poids de votre sac à main en deux petits sacs de façon à établir un équilibre entre les deux épaules.

 

9. Ce soir, pas de télé !

Rester scotchée devant la télévision n’est certainement pas le meilleur moyen d’éviter d’avoir des douleurs au dos ! Non seulement tout le temps passé devant la télévision est du temps que vous pourriez passer à pratiquer une activité sportive, mais le seul fait de rester assise sans bouger pendant plusieurs heures est également très mauvais pour le dos. Assurez-vous aussi que votre enfant n’abuse pas du petit écran en particulier s’il a tendance à se plaindre de douleurs au dos. Ne regardez que les programmes qui vous intéressent réellement au lieu de zapper de chaines en chaines.

Notre astuce : vous ne pouvez pas vous passer de télé ? Transformez les pauses publicités en séances d’étirements !

 

10. Pas de longs trajets

Les longs trajets en voiture peuvent entrainer des douleurs au dos, aux épaules et à la nuque. De plus, le fait de devoir fixer la route est particulièrement fatiguant et crée des tensions musculaires. Une bonne position assise est donc essentielle pour minimiser les risques de problèmes au dos. Assurez que vous formé un angle de 90°degrés lorsque vous êtes assise. Pensez également à avancer le siège pour ne pas avoir à tendre le cou pour voir la route et pour éviter de tendre les jambes pour atteindre les pédales, ce qui est très mauvais pour le dos.

 

http://www.topsante.com

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

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Publié le 28 Janvier 2011

Mal cervicales

Vendredi de la semaine dernière, j'ai étais convoquée par un médecin de la Sécurité Sociale suite à une  demande de renouvellement concernant mon ALD pour Fibromyalgie.

 

Vu ce que l'on entend sur les économies drastiques entreprises par la Sécurité Sociale, j'étais quand même  un peu inquiète.

 

En fait, tout s'est très bien passé. Le médecin me semblait très aux faits des problèmes posés par laFibromyalgie, il m'a laissé  parler un peu de ma vie au quotidien, m'a demandé quel était mon traitement (je lui ai remis ma dernière ordonnance), quels   soins je suivais...

 

Puis il m'a expliqué qu'en fait,  ils se basent sur plusieurs points pour l'accord ou non de l'ALD :

 

1) il doit y avoir un traitement médicamenteux

2) des soins para-médicaux réguliers : kinésithérapie, soins infirmiers, balnéothérapie, sophrologie, cures...

3) des hospitalisations régulières,

4)des visites régulières chez des médecins spécialisés,

5) d'une façon générale, des soins qui coûtent chers.

 

Sur ces 5 critères, 3 doivent être retenus pour prétendre à l'obtention d'une ALD.

 

Témoignage communiqué par une malade le 28 janvier 2011

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

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Publié le 28 Janvier 2011


canstock1089753«Aie! On vient de piquer mon sensible petit bout de peau entre le pouce et l'index avec une épingle. Mais au lieu de retirer de suite ma main, je reste allongé sans bouger et note avec attention l'expérience, comme on me l'a demandé. Malgré le choc initial, le désagrément est minime, et je lui donne une note de seulement 1 sur 10.»


Ces mots ouvrent l'article d'une journaliste du New Scientist qui a participé à une étude sur la douleur menée par des chercheurs d'Oxford, qui veulent comprendre comment fonctionne le processus de ressenti de la douleur.

On pourrait croire que l'intensité de la douleur est déterminée par le niveau de la blessure infligée à notre corps (nous a-t-on tapé fort? Est-on sévèrement brûlé?). Mais cette intensité est également nourrie par des processus plus ou moins conscients de notre cerveau, qui amplifient ou réduisent les signaux de douleur, et rendent ainsi ces expériences plus ou moins difficiles à supporter.

La douleur n'est pas contrôlée par une seule région du cerveau sur laquelle il suffirait d'agir, mais sur plusieurs régions qui forment ensemble la «matrice de la douleur». Les chercheurs font donc des expériences et regardent comment cette matrice se modifie. Plusieurs études ont déjà montré que des éléments psychologiques modifiaient notre expérience de la douleur: par exemple, des gens qui devaient compter pendant qu'on les piquait avaient moins mal, et plusieurs régions de leur matrice étaient moins actives.

En observant grâce à l'imagerie médicale le cerveau de cobayes, les scientifiques cherchent à nourrir ce domaine de la recherche, qui pourrait avoir de grandes conséquences sur la manière dont on traite la douleur: le développement de meilleurs anti-douleurs qui cibleraient directement les régions du cerveau affectées par exemple, mais aussi des approches moins habituelles du traitement de la douleur. Les chercheurs d'Oxford se demandent ainsi s'il est possible d'apprendre aux gens à faire taire la douleur sur simple décision, en contrôlant les procédés neurologiques qui gouvernent les sentiments de douleur!

Une des pistes envisagées par les scientifiques qui se spécialisent dans la douleur est le «biofeedback», où les gens essayent d'influencer leur niveau de douleur si on leur en donne une visualisation. En 2006, un chercheur californien a ainsi placé une caméra dans un scanner IRM qui montrait une image de flamme. Pour certains cobayes, la taille de la flamme reflètait leur perception de la douleur. Pour les autres, la taille de la flamme variait sans lien avec la douleur ressentie. Tous devaient ensuite  faire un effort conscient pour réduire la taille de la flamme. Ceux qui pouvaient agir sur la flamme reflètant réellement leur activité neurologique ont réussi à diminuer leur sensation de douleur. Ceux qui étaient face à la flamme «fausse» n'y parvenaient pas.

Le chercheur en a conclus que les cobayes «ont réellement appris à contrôler leur cerveau et, à travers ça, à contrôler leur douleur».

Photo: Cerveau/Dierk Schaefer via Flickr License CC by

 

Article collecté et communiqué ce jour par Simone que l'on remercie infiniment :

Source : http://www.slate.fr/lien/33243/douleur-cerveau

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

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Publié le 28 Janvier 2011

OUEST FRANCE mardi 25 janvier 2011

 


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Pour cette première conférence au CHU, le professeur Jego fera le point sur la fatigue. Un mal qui touche un français sur deux et reste un motif fréquent de consultation.

La fatigue : mal du siècle ?

Qu'y a-t-il derrière ce mot fourre-tout ? Comment s'y retrouver entre le coup de pompe passager, la fatigue du lundi après un week-end bien arrosé, le mal être fugace et la vraie pathologie ? « Le problème, explique le professeur Jégo, c'est que certains patients ont des idées bien arrêtées sur la question. Le plus souvent, internet est passé par là : ils en savent autant que moi sur la question. À ceci près qu'ils n'ont ni l'expertise, ni le recul pour poser un diagnostic. »

Dans la majorité des cas, le praticien ne se lance pas dans de grandes investigations, il procède par élimination. Et le plus souvent, c'est la quantité ou la qualité du sommeil qui pose problème. Il peut s'agir d'apnées du sommeil ou très fréquemment, chez les adolescents, une dette de sommeil qui a un impact sur leur santé physique et morale.

Un mot pour des maux

Derrière le mot fatigue, se cachent des réalités différentes. C'est pourquoi pour le médecin, l'obsession, c'est de ne pas passer à côté de la fatigue « premier symptôme d'une pathologie cachée et potentiellement grave », telle un cancer. « Cela représente 5 à 10 % des cas. C'est pourquoi il faut toujours prendre le temps d'écouter et de tenir compte des symptômes qui sont l'expression par le corps d'un mal être ». Parfois la fatigue s'installe dans la durée et s'accompagne de certaines constantes dans les symptômes : des jours sans, des jours avec, un manque de dynamisme, un sommeil non réparateur. Le plus souvent, on aura affaire, dans ce cas, à ce que l'on appelle communément une déprime. Enfin, il faut évoquer la fibromyalgie qui n'est pas une maladie mais l'expression par le corps d'un ras-le-bol, qui affecte souvent des personnes anxieuses, dynamiques, voire hyperactives. Un tempérament qui peut masquer un vrai problème pouvant mener à la limite de l'épuisement.

Causes diverses, conséquences multiples : que faire ?

Le réflexe classique en cas de coup de mou, c'est de recourir à la vitamine C ou les compléments alimentaires. « Mais les pilules miracles ne règlent rien » et surtout, elles ne suffisent pas lorsque la fatigue est causée par une mauvaise hygiène de vie : manque de sommeil, alimentation peu équilibrée, stress. Par contre, « une fatigue accompagnée d'amaigrissement doit toujours conduire à consulter. La perte de poids est en effet un signal d'alarme dont il faut tenir le plus grand compte car elle peut masquer des pathologies plus graves ». Enfin, comme il vaut mieux prévenir que guérir, le remède antifatigue peut tout simplement se résumer à peu de chose : « se récompenser, se détendre, s'octroyer des moments plaisir ».

Mardi 25 janvier, à 18 h, à l'hôpital Pontchaillou, centre des congrès, amphithéâtre Bretagne.

 

Article communiqué par Nathalie le 27 janvier 2011 et que nous remercions infiniment :

Source : http://www.ouest-france.fr/2011/01/25/rennes/Grosse-fatigue-pour-la-reprise-des-Mardis-sante--59776951.html

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

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Publié le 28 Janvier 2011

 

NON AU DÉMANTÈLEMENT DU TELETHON

"Signez la pétition pour le maintien du Téléthon -AFM"

NON AU DEMANTELEMENT DU TELETHON

Nous, acteurs engagés depuis des années pour le Téléthon, appelons solennellement au renouvellement de la convention entre France Télévisions et l'Association organisatrice du Téléthon, l'Association Française contre les Myopathies (AFM).

Nous affirmons que la réussite du Téléthon français -  le 1er au monde en termes de collecte et de mobilisation - résulte d'une alchimie particulière entre l'élan populaire généré par l'AFM (200 000 bénévoles, 53 000 associations, 10 000 communes) et le marathon télévisuel de trente heures qui le relaie.

En tant que premier cercle de cette mobilisation, nous affirmons que cette réussite repose sur la confiance que nous portons à l'association de malades et parents de malades qui a créé, enrichi et développé, au fil des ans, cet événement exceptionnel. Nous connaissons le combat de l'AFM contre des maladies qui ont longtemps laissé les familles dans l'isolement. Nous soutenons la stratégie d'intérêt général que l'AFM a mise en place au bénéfice du plus grand nombre. Nous savons les avancées scientifiques et médicales qu'elle a permises, les succès  reconnus par la communauté internationale qui bénéficient à l'ensemble des maladies rares mais également à des maladies fréquentes.  Nous savons que, grâce au Téléthon, l'AFM a contribué à faire de la France un des leaders mondiaux de la génétique et des thérapies innovantes. Nous connaissons son efficacité et ses convictions qui n'ont pas varié depuis 24 ans. En un mot, nous savons pour quoi et pour qui nous nous engageons.

Alors, nous le disons avec force : le Téléthon et l'AFM sont indissociables et leur rôle est UNIQUE et IRREMPLAÇABLE.

Et nous voulons continuer le combat avec l'AFM !

Nous appelons donc solennellement France Télévisions à renouveler le plus rapidement possible la convention avec l'AFM pour l'organisation des prochains Téléthon pour lesquels nous sommes déjà mobilisés partout en France.

Les malades comptent sur nous  !

54771 personnes ont déjà signé la pétition

Afficher tous les signataires

Signez la pétition, en cliquant ici


Article collecté le 28 janvier 2011 via le site : unelouvecombat
Source : http://www.afm-telethon.fr/

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

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