Publié le 28 Février 2011

62883 118453648212300 100001429958073 130691 5712540 nLa fibromyalgie est une affection médicale chronique qui provoque des douleurs corporelles diffuses et de la fatigue. La douleur se produit habituellement des deux côtés du corps au-dessus et en dessous de la taille. On la décrit souvent comme une douleur sourde profonde et persistante. Plusieurs décrivent également la douleur comme des élancements, des douleurs pulsatives ou des douleurs en coup de poignard dans le muscle qui peuvent s'avérer très intenses. On retrouve habituellement des « points sensibles » sur le corps où même la pression légère provoque de la douleur. La fatigue peut varier d'un sentiment de fatigue modérée à celui d'un épuisement total.

Parmi les autres symptômes, on compte :

  • un obscurcissement mental et de la difficulté à se concentrer ;
  • des problèmes de mémoire à court terme et pour accomplir plusieurs tâches à la fois ;
  • une raideur musculaire, en particulier le matin ;
  • un sommeil non reposant (s'éveiller fatigué le matin même après une nuit complète de sommeil) ;
  • des maux de tête ou une douleur à la mâchoire ;
  • des étourdissements ou vertiges ;
  • des palpitations cardiaques ;
  • une sudation excessive ;
  • de la nausée, de diarrhée, une constipation, des flatulences ou un ballonnement ;
  • une difficulté à contrôler la température du corps ;
  • une sensibilité aux lumières vives ou aux sons intenses ;
  • un gain ou une perte de poids ;
  • un sentiment d'anxiété ou d'engourdissement émotionnel ;
  • des menstruations douloureuses (chez les femmes).

Les symptômes varient de jour en jour et de personne en personne.

La fibromyalgie peut avoir un impact important sur votre vie. Certaines personnes atteintes de fibromyalgie ne peuvent travailler à cause de la douleur, de l'épuisement et de la difficulté à se concentrer. Les efforts déployés pour faire face à ces symptômes peuvent affecter vos relations interpersonnelles et votre vie sociale. Les personnes atteintes de fibromyalgie sont également plus sujettes à subir des dépressions.

La fibromyalgie touche environ 3 % des Canadiens. Parmi les facteurs de risque de la fibromyalgie, on retrouve :

  • le sexe : environ 80 % à 90 % des personnes atteintes de fibromyalgie sont des femmes ;
  • l'âge : la fibromyalgie apparaît habituellement entre les âges de 30 et 60 ans ;
  • l'existence de certaines maladies concomitantes : les personnes atteintes de certains troubles du sommeil (comme les impatiences musculaires ou l'apnée du sommeil), l'arthrite ou le lupus présentent un risque accru de fibromyalgie ;
  • des antécédents familiaux de fibromyalgie.

Nous ne connaissons pas la cause exacte de la fibromyalgie. Les chercheurs pensent qu'il peut y avoir un lien avec la façon dont le cerveau traite les signaux associés à la douleur. Les récepteurs de la douleur au niveau cérébral peuvent agir d'une façon exagérée à la douleur, ou il se peut qu'il y ait des niveaux plus élevés de neurotransmetteurs (messagers chimiques retrouvés dans le cerveau) qui transmettent les signaux associés à la douleur.

On appelle « douleur névropathique » la douleur provoquée par des problèmes du système nerveux. Cette douleur peut sembler différente de la douleur normale. La douleur causée par la fibromyalgie est conforme à ce modèle et certaines études suggèrent que la douleur de la fibromyalgie pourrait être névropathique.

Il se peut que certains facteurs génétiques jouent également un rôle ;   il se pourrait ainsi qu'un gène amène l'organisme à réagir plus fortement à la douleur. Il est également possible qu'un événement traumatisant sur le plan physique ou émotionnel (comme un accident d'automobile), des blessures à répétition ou une infection déclenchent la fibromyalgie. Pourtant, dans certains autres cas, la fibromyalgie apparaît sans qu'aucun de ces éléments déclencheurs n'existe.

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Article collecté ce  jour sur le site :

Source : http://fr.canoe.ca/

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Publié le 28 Février 2011

                                

Certaines thérapies, en association avec des soins médicaux spécialisés, dont la thérapie comportementale, peuvent soulager, mais modérément, le syndrome de fatigue chronique (SFC), selon cette étude publiée dans l’édition du 17 février du Lancet. Des conclusions qui pourraient amener les autorités sanitaires britanniques (NHS) à revoir les lignes directrices de prise en charge du SFC.

La thérapie comportementale avait ici pour objectif "de modifier les facteurs comportementaux et cognitifs responsables de la permanence des symptômes et du handicap engendré". Cette thérapie visait l'établissement d’habitudes de périodes régulières de sommeil-activité-repos, un meilleur contrôle de l’anxiété, la résolution des préoccupations, un travail avec le thérapeute pour augmenter graduellement l'activité physique et mentale.

Le syndrome de fatigue chronique (SFC) n’est pas une maladie rare. Il touche 1 personne sur 600 à 1 sur 200 dans les pays industrialisés et se caractérise par un état de fatigue persistant extrêmement intense, soudain chez une personne jusque là en bonne santé et sans cause particulière.

Cette étude a été menée par des scientifiques de la London School of Medicine, de l’Université de Londres, de l’Institute of Psychiatry du King's College et de l’Université de Cambridge, sur 641 personnes atteintes de SFC mais sans troubles mentaux, réparties en 4 groupes randomisés: un groupe “soins médicaux spécialisés”, un groupe “soins médicaux spécialisés en association avec une thérapie cognitivo-comportementale, un groupe “soins médicaux spécialisés en association avec de l’exercice physique” et un groupe “soins médicaux spécialisés en association avec une thérapie de stimulation à l’adaptation”.

Après un an de suivi, les niveaux de fatigue ont été évalués avec l’échelle de Chalder (Chalder fatigue scale). A l’issue de l’étude, la thérapie cognitivo-comportementale en association avec des soins spécialisés est associée à la plus forte amélioration de la condition physique et diminution de la fatigue mais les auteurs considèrent que ces améliorations restent modestes. L'ajout d’une thérapie de stimulation d'adaptation au traitement standard, ne s’avère pas efficace. D'autres études sont maintenant nécessaires pour déterminer comment ces thérapies peuvent être encore plus efficacement utilisées en combinaison avec les soins médicaux.

Résultats : Au début de l'étude, les groupes avaient les mêmes capacités physiques et des scores de fatigue identiques (le score moyen de tous les participants était d'environ 28 pour la fatigue et 38 pour la fonction physique). Après 12 mois, le groupe “thérapie comportementale” obtient des scores de fatigue en moyenne de 3,4 points inférieurs à ceux du groupe témoin (soins médicaux seuls). Le groupe “Exercice physique” montre également une amélioration des scores de la fonction physique.

Les chercheurs concluent que ces deux thérapies peuvent/doivent être ajoutées, sans risque, à des soins médicaux spécialisés et peuvent soulager modérément les symptômes du SFC. Les lignes directrices de la prise en charge de la fatigue chronique, au moins au Royaume Uni, où l’étude a été réalisée, pourraient donc être prochainement revues en ce sens ( par le National Health Institute).

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Sources: The Lancet 2011, February 18 doi:10.1016/S0140-6736(11)60096-2 Comparison of adaptive pacing therapy, cognitive behaviour therapy, graded exercise therapy, and specialist medical care for chronic fatigue syndrome (PACE): a randomised trial. , traduction, adaptation, mise en ligne Claire Tancrède, Santé log, le 22 février 2011 (Vignette NHS, visuel NIH)

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Publié le 28 Février 2011

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En France, les médecins s'intéressent de plus en plus à l'hypnose : psychologues, rhumatologues, gynécologues, endocrinologues, psychologues cliniciens, médecins généralistes… se forment à cette approche et l'utilisent dans leur pratique, notamment pour atténuer la douleur.

 

Le point avec le Dr Jean-Marc Benhaiem, qui a créé le premier diplôme universitaire d'hypnose médicale à l'hôpital de la Pitié Salpêtrière.

 

"L'hypnose ne soigne pas une maladie mais une personne", dévoile le Dr Jean Marc Benhaiem de sa voix calme et lente. Autant dire que la relation thérapeute-patient est essentielle. Loin de l'hypnose spectacle, cet expert propose depuis de nombreuses années "L'hypnose qui soigne"1.

Une hypnose en trois étapes

Traitement douleur hypnoseLe recours à l'hypnose pour traiter la douleur est validé par de nombreuses études2. On estime cette approche particulièrement intéressante lorsqu'elle est utilisée avant que la douleur ne devienne chronique. Mais son succès reste toutefois fortement lié à une condition : "être disponible à des changements", explique le Dr Jean-Marc Benhaïem, spécialiste de l'hypnose et auteur d'un ouvrage "L'hypnose qui soigne".

Trois étapes sont proposées par le thérapeute. La première est l'induction. Elle consiste à hypnotiser le patient en lui proposant de fixer son attention sur un objet. La deuxième est ce que l'on appelle la dissociation-confusion : le patient se trouve coupé de ses perceptions auditives, visuelles et tactiles. Son corps est engourdi et immobile. Vient alors la troisième étape, qui correspond à l'ouverture, celle qui va permettre d'entrer en relation avec son corps, condition nécessaire pour guérir. Quitter son corps pour mieux le retrouver…

Face à un patient douloureux, le thérapeute va utiliser différentes métaphores de la douleur, comme un étau qui serre ou des aiguilles, pour les modifier et en proposer d'autres, liées cette fois au soulagement.

Hypnose : du calme contre la migraine

Chez les patients migraineux, l'hypnose va tenter d'interrompre le cercle vicieux anxiété-contractures-douleurs crâniennes. L'obtention de l'état hypnotique suffit souvent à stopper la migraine. La léthargie associée à la pénombre et au calme de la séance sont autant d'éléments d'apaisement. Les yeux fermés, le patient est invité à imaginer des couleurs apaisantes. La suggestion de fraîcheur est souvent bénéfique.

Dans son livre, le spécialiste estime à 62 % la proportion de migraineux rebelles soulagés par une hypnose ciblée1. Cependant, si on remarque une atténuation, voire un espacement des douleurs, ou une rémission, il est rarement question de guérison . Rien n'empêche alors de refaire de nouvelles séances d'hypnose.

De bons résultats pour les lombalgies et les sciatiques

Quel que soit le lieu de la douleur, qu'elle provienne des jambes ou du dos, qu'elle soit musculaire ou articulaire, la démarche thérapeutique sera la même, explique le Dr Benhaiem. Et de citer l'exemple d'une patiente de 50 ans : occupée à améliorer par l'hypnose sa relation avec sa fille, elle en a oublié ses douleurs lombaires.

Dans sa pratique, le médecin constate que les séances d'hypnose soulagent bon nombre de patients. Ils se plaignent de moins en moins de leurs douleurs, prennent moins d'antalgiques et continuent leur activité professionnelle.

Si l'efficacité de l'hypnose sur la douleur est reconnue cliniquement, il restait à le prouver sur le plan scientifique. C'est ce qu'a fait Fanny Nusbaum2, chercheur associé au laboratoire Santé-Individu-Société (Université de Lyon). À l'aide d'un IRM, elle a mesuré l'activité cérébrale chez 14 patients lombalgiques chroniques, au repos, en état d'éveil avec une suggestion d'analgésie, et en état d'hypnose avec la même suggestion d'analgésie. Résultat : les patients en éveil ont décrit une baisse de leur douleur de 28 %, contre 64 % pour ceux sous hypnose, qui ont montré une activation d'un réseau cérébral cognitivo-émotionnel. Pour les chercheurs, la plus grande efficacité de l'hypnose par rapport à l'éveil réside dans le fait qu'elle agit sur la dimension émotionnelle et non sur la seule dimension sensorielle.

Soulager les douleurs du côlon

Certaines douleurs du côlon restent invalidantes, malgré des traitements lourds. L'hypnose peut là encore jouer un rôle.

Le praticien utilise des métaphores comparant le côlon à un fleuve calme. Assis dans un fauteuil ou un siège confortable, le patient a pour consigne d'imaginer son côlon désenflammé ou encore de placer sa main sur le ventre et d'attendre de ressentir une chaleur calmante.

Dans son livre, le Dr Benhaiem décrit le cas d'un patient de 48 ans, qui malgré l'ablation partielle du côlon, continuait à souffrir depuis 3 ans, au point d'arrêter de travailler. Adressé par un collègue gastro-entérologue, il accepte de jouer le jeu de l'hypnose. Les douleurs se sont estompées dès la première séance. A la seconde, le problème était quasiment réglé. Le médecin a pu confirmer la guérison et le patient reprendre son travail.

La particularité des douleurs d'amputation ou douleurs fantômes

Dans les cas d'amputations, il n'est pas rare de ressentir une douleur du côté du membre devenu absent. Le cerveau cherche alors ce membre perdu et envoie des signaux douloureux. C'est ce qu'on appelle la "douleur fantôme".

 

L'hypnose aura pour rôle, dans ce cas, de "mettre de l'ordre dans le cerveau", explique le Dr Benhaiem. Il s'agit, par les séances d'hypnose, de faire accepter le handicap ou l'accident, et mettre fin aux regrets et autres culpabilités autour de la lésion du corps. Pour cela, le thérapeute propose au patient de visualiser le membre manquant et de l'imaginer en mouvement. Cela aura pour effet de soulager ces douleurs dites neuropathiques.

Peut-on réduire la douleur chez le dentiste par l'hypnose ?

Malgré les avancées techniques, l'appréhension de la roulette et de la piqûre d'anesthésie n'est toujours pas passée.

Certains dentistes, formés à l'hypnose médicale ou accompagnés de thérapeutes, utilisent les techniques de suggestion pour atténuer la sensation de la piqûre : "Votre avant-bras droit devient cotonneux puis insensible… Je vais tester cette analgésie en piquant votre peau… Vous constatez la réduction de la douleur… Puis cette analgésie s'étend aux épaules, au visage, aux mâchoires…". Le patient ressent les soins mais de façon atténuée. Le dentiste utilise ainsi moins d'anesthésique local. Autre bénéfice de l'hypnose chez le dentiste, elle diminue la salivation et le saignement.

Et chez l'enfant, le dentiste utilise la suggestion et la métaphore des héros de contes qui surmontent tous les dangers !

L'hypnose avant une piqûre ?

L'hypnose peut être utilisée en accompagnement de certains gestes médicaux douloureux comme la ponction lombaire ou la ponction de moelle osseuse. Elle peut être proposée avant d'effectuer un soin, des pansements pour les brûlés, des piqûres ou toute autre intervention ne nécessitant pas d'anesthésie générale.

Lorsque la douleur devient invivable, autant essayer cette approche. Tout le monde est hypnotisable mais certains seront "éponges", selon la formule consacrée par le Dr Benhaiem, ou au contraire "réfractaires". Rares sont, en tout cas, les effets secondaires, sinon quelques crises d'angoisses ou de larmes exceptionnelles. L'hypnose ne supprime pas le problème, elle ajoute un savoir. Apprendre à ne plus souffrir, un pari Pascalien !

Karen Taieb, 16 février 2011

Sources :

1. "L'hypnose qui soigne"  de Jean-Marc Benhaiem Ed. Josette Lyon. Spécialiste de l'hypnose qu'il pratique depuis vingt-cinq ans, le Dr Benhaiem travaille actuellement dans un centre hospitalier de traitement de la douleur à Paris. En 2001, il crée - et dirige depuis - le premier diplôme universitaire d'hypnose médicale à l'hôpital de la Pitié Salpêtrière (seul diplôme en Europe).
Interview du Dr Jean Marc Benhaiem le 27 /09/10
2. Études menées par Fanny Nusbaum, chercheur associé au Laboratoire Santé-Individu-Société (S.I.S., EA-4129), dirigé par les Prs Yves Matillon et Jacques Gaucher. Elles ont été soutenues financièrement par la Fondation APICIL et se sont déroulées au CERMEP-Imagerie du Vivant.

 

 

Article collecté ce jour sur le site : Doctissimo

www.hypnosis.fr  (centre de soins spécialisé dans les applications médicales de l'hypnose.)µ
Fondation Apicil

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

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Publié le 27 Février 2011

 symbole-m-eacutedical-de-caduc-eacutee-fond-bleu-thumb92991Elle était effectivement depuis 1992 reconnue comme étant : "rhumatisme non spécifié". Ce qui est la raison pour laquelle jusqu'ici c'était surtout des rhumatologues qui en faisaient le diagnostic.


Depuis quelques temps, les choses évoluaient puisqu'il a été constaté qu'il s'agissait avant tout d'une maladie neurologique.
 
Et la nouveauté très importante est donc que maintenant  

 

elle a eu un changement de classification et est répertoriée comme maladie à part entière et

  sous son propre nom.
 
On peut espérer avec cette information primordiale, que les gouvernements français et belge devraient bientôt modifier l'approche de la maladie.

 

Includes proposals ratified by HoC/WHO at HoC Meeting in Tunis, October 2006


WORLD HEALTH ORGANIZATION

Update Reference Committee

24th January 2007

 

 Article collecté le 150210 sur :

http://forum.doctissimo.fr/sante/maladies-rares-orphelines/oms-nouveau-fibromyalgie-sujet_1334_1.htm

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Publié le 26 Février 2011

Réponses apportées


 

Le RSA accordé n'est pas un montant fixe. Son montant peut varier en fonction de votre situation familiale et des ressources perçues au sein du foyer.

 

Un test d'éligibilité peut être effectué auprès de votre caisse (CAF ou MSA) pour savoir si vous avez éventuellement droit au RSA.

 

Le RSA est une prestation qui correspond à la différence entre (CASF, art. L. 262-2, L. 262-3, R. 262-6 et suiv. et D. 262-4) :

  • le montant du revenu garanti (RG) ;
  • et le montant de l'intégralité des ressources dont dispose le foyer, dès lors qu'elles entrent dans le calcul du RSA.

Montant du RSA = revenu garanti - (ressources du foyer + forfait logement)

 

La détermination du montant du RSA nécessite donc, avant toute chose, de définir :

  • le montant du revenu garanti par foyer ;
  • les ressources dont dispose le foyer.

Le revenu garanti est égal à la somme :

  • du montant forfaitaire variable selon la composition du foyer et susceptible d'être majoré en raison de l'isolement et de la charge d'enfant ;
  • et de 62 % des revenus professionnels du foyer RSA (ou « pente »)

RG = montant forfaitaire + 62 % des revenus professionnels des membres du foyer RSA

 

Montant du RSA = (montant forfaitaire + 62% des revenus professionnels des membres du foyer RSA) - (ressources du foyer + forfait logement)

 

Un montant forfaitaire de base est institué par décret (au 1er janvier 2010, il est fixé à 460,09 € par mois pour 1 personne seule).

 

Ce montant varie selon la composition du foyer :

  • conjoint, concubin, partenaire (Pacs) ou personne à charge : 50 % du montant forfaitaire de base ;
  • par personne à charge supplémentaire : 30 % du montant forfaitaire de base
  • par personne supplémentaire à partir de la 3e (à l'exception du conjoint, concubin ou partenaire) : 40 % du montant forfaitaire de base.

Pour chaque trimestre de droit, la totalité des ressources du trimestre précédant la demande ou le renouvellement des droits sont ainsi prises en compte.

 

Les ressources doivent être prises en compte dans le calcul du RSA de la façon suivante :

  • les revenus d'activité ou assimilés doivent faire l'objet d'une prise en compte à la fois dans la pente et dans la « base ressources RSA » ;
  • certaines ressources doivent faire l'objet d'une prise en compte uniquement dans la « base ressources RSA ».

L'AAH et ses compléments sont parmi les ressources qui ne sont prises en compte que dans la base ressources.

 

En effet, il faut retenir le montant, avant retenue pour prêts ou indus, des prestations familiales ou assimilées dues au titre du mois au cours duquel le RSA est calculé et après déduction de la CRDS.

 

http://www.guide-familial.fr

(25/03/2010)

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Publié le 25 Février 2011

Réponses apportées

 

Les indemnités journalières peuvent se cumuler avec une pension d'invalidité lorsqu'une reprise d'activité a été autorisée par le médecin-conseil.

 

En effet, en vertu de l'article L. 341-4 du Code de la Sécurité sociale, les invalides sont classés en trois catégories :

  • 1) les invalides capables d'exercer une activité rémunérée ;
  • 2) les invalides absolument incapables d'exercer une profession quelconque ;
  • 3) les invalides qui étant absolument incapables d'exercer une profession sont, en outre, dans l'obligation d'avoir recours à l'assistance d'une tierce personne pour effectuer les actes ordinaires de la vie.

http://www.guide-familial.fr

 

(12/07/2010)

 

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Publié le 24 Février 2011

Réponses apportées

 

Après un arrêt de travail pour maladie, tout salarié travaillant dans le secteur privé peut, sur prescription médicale et avec l'accord du service médical de sa caisse d'assurance maladie, reprendre son travail à temps partiel pour motif thérapeutique. La reprise du travail à temps partiel est appelée « mi-temps thérapeutique ». Ce dernier permet de reprendre progressivement une activité professionnelle à la suite d'un arrêt de travail. Le mi-temps thérapeutique est régi par les articles L. 323-3, L. 323-4-1 et D. 323-3 du Code de la Sécurité sociale.

 

Aucune disposition réglementaire ne prévoit les modalités pratiques de cette situation, notamment la durée du travail et les horaires de travail. Celles-ci doivent donc être déterminées conjointement entre le salarié et l'employeur.

 

De même, aucune durée d'arrêt minimum n'est imposée pour pouvoir bénéficier d'un mi-temps thérapeutique. La condition pour bénéficier de cette forme de temps partiel est d'être en arrêt de travail, indemnisé par la caisse d'assurance maladie.

 

En revanche, c'est seulement après 6 mois consécutifs de congé de maladie pour une même affection, après un congé de longue maladie ou un congé de longue durée, que les fonctionnaires peuvent être autorisés, après avis du comité médical compétent, à accomplir un service à temps partiel pour raison thérapeutique, accordé pour une période de t 3 mois renouvelable dans la limite d'1 an pour une même affection. Après un congé pour accident de service ou maladie contractée dans l'exercice des fonctions, le travail à temps partiel thérapeutique peut également être accordé, après avis favorable de la commission de réforme compétente, pour une période d'une durée maximale de 6 mois renouvelable une fois (L. n° 84-16 du 11 janv. 1984 portant dispositions statutaires relatives à la Fonction publique de l'État, art. 34 bis).

 

http://www.guide-familial.fr

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Publié le 23 Février 2011

Réponses apportées


 

Les personnes exerçant simultanément plusieurs activités dont l'une relève de l'assurance obligatoire des travailleurs indépendants (artisans, industriels ou commerçants) sont affiliées et cotisent simultanément aux régimes dont relèvent ces activités.

 

Mais, le droit aux prestations n'est ouvert que dans le régime de leur activité principale.

 

Par exception à ce principe, lorsque l'activité salariée exercée simultanément avec l'activité principale indépendante répond aux conditions prévues pour l'ouverture du droit aux prestations en espèces maladie et maternité, les intéressés perçoivent ces prestations qui leur sont servies par le régime d'assurance maladie dont ils relèvent au titre de leur activité salariée (CSS, art. L. 613-4).

 

Est présumée exercer, à titre principal, une activité indépendante, la personne qui exerce simultanément au cours d'une année civile :

  • d'une part, une ou plusieurs activités indépendantes entraînant l'affiliation au régime d'assurance maladie et maternité des travailleurs indépendants ou au régime de l'assurance maladie, invalidité et maternité des exploitants agricoles ;
  • d'autre part, une ou plusieurs activités professionnelles entraînant l'affiliation au régime général ou à un régime spécial ou particulier de Sécurité sociale applicable aux salariés ou assimilés.

 

Toutefois, l'activité salariée ou assimilée est réputée avoir été l'activité principale, si l'intéressée a accompli, au cours de l'année de référence, au moins 1 200 heures de travail salarié ou assimilé lui ayant procuré un revenu au moins égal à celui retiré par elle de ses activités indépendantes (CSS, art. R. 613-3).

 

Les personnes exerçant simultanément plusieurs activités indépendantes relevant de régimes d'assurance vieillesse différents sont affiliées pour l'assurance maladie-maternité à la caisse de base du groupe professionnel auquel elles sont rattachées pour l'assurance vieillesse (CSS, art. R. 613-12).

(24/11/2010)

 

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Publié le 21 Février 2011

Pour les entreprises et les collectivites : Exonération partielle de contribution AGEFIPH

L’obligation d’emploi:

La loi du 10 juillet 1987 fixe à toute entreprise d’au moins 20 salariés, une obligation d’employer au moins 6% de travailleurs handicapés. L’Etat en tant qu’employeur se trouve également assujetti.

 

L’exonération avec les établissements de travail protégé:

Les employeurs disposent de moyens (outre l’embauche directe) afin de s’acquitter de cette obligation :

  • passer des contrats de fournitures avec le travail protégé: il s’agit d’une exonération partielle: limitée à la moitié du pourcentage ( soit 3%).
  • verser une contribution à l’AGEFIPH.

 

Le calcul de la contribution:

Pour chaque personne handicapée manquante, la contribution s’élève à :

  • De 20 à 199 salariés: 400 fois le SMIC horaire par unité manquante.
  • De 200 à 749 salariés: 500 fois le SMIC horaire par unité manquante.
  • Plus de 750 salariés: 600 fois le SMIC horaire par unité manquante.

En 2010, les entreprises qui n’emploieront toujours aucun salarié handicapé, verront leur taux passer à 1500 fois le SMIC horaire.

 

Exemple (au 1er juillet 2007) :

Cas d’une entreprise de 100 salariés avec aucune personne handicapée:

  • Le nombre d’unités manquantes : 100 X 6%
  • Le SMIC horaire est de 8.44 € (au 1er juillet 2007).
  • La contribution est de: 400 x 8.44 x 6 = 20 256 €.

Dont la moitié peut être exonéré par la passation de contrats de fournitures ou de prestations de services avec le milieu protégé.

 

http://www.sevel-services.com/infos-pratiques/contribution-agefiph.html

 

Merci à Jean -Yves pour cette info

 

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Publié le 21 Février 2011

Pouvez- vous m'indiquer le montant du plafond de ressources à ne pas dépasser pour bénéficier de l'aide sociale aux personnes handicapées pour bénéficier d'une aide à domicile? Et quel est le texte de loi applicable ?

 

Réponses apportées


Pour pouvoir bénéficier d'une aide ménagère à domicile dans le cadre de l'aide sociale accordée par le département, la personne handicapée doit avoir des ressources mensuelles qui ne dépassent pas 708,95 euros pour une personne seule ou 1 157,46 euros pour un ménage.

 

Les textes de loi applicables sont les articles L. 231-1 et R 231-2 et suivants et R 241-1 et suivants du Code de l'action sociale et des familles.

(04/02/2011)

 

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