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Fibromyalgie et SFC : L’alimentation

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

Il n’y a pas d’amélioration possible d’une Fibromyalgie ou d’un SFC sans une alimentation équilibrée, riche en certains nutriments. Selon une étude effectuée auprès de 30 patients souffrant de Fibromyalgie, l’alimentation aurait amélioré l’état de certains symptômes de près de la moitié d’entre eux !

Fibromyalgie

 

 

Les légumes pour la Fibromyalgie


Privilégiez une alimentation à base de végétaux crus, de légumes, de produits non traités, de graines, de noix, de carottes et de céréales. Ceci va contribuer à faire perdre l’excès de poids qui accentue les douleurs et donc à améliorer les capacités générales ainsi qu’à régulariser le transit en cas de colopathie fonctionnelle, symptôme très courant dans la Fibromyalgie.

 

 

Fibromyalgie et SFC : Vitaminez-vous la vie !


La variété et la modération sont les maîtres mots. Le grignotage est à proscrire, au profit de trois repas par jour, dont un petit-déjeuner conséquent et un diner léger.

Consommez des fruits (kiwis, agrumes, cassis) et du persil qui sont d’excellentes sources de vitamines C, défatigante par excellence !

Mangez du poisson, de la viande (modérément), des fruits secs et des légumes verts ou secs pour le Fer afin d’éviter un déficit, synonyme d’anémie.

Consommez des produits laitiers, des betteraves rouges, des légumes verts, de la levure de bière ou des germes de blé riches en vitamines B qui contribue au bon fonctionnement cérébral ( perte de mémoire, manque de concentration pour la Fibromyalgie ).

 

 

Règles nutritionnelles propres à la Fibromyalgie


En cas de Fibromyalgie, il est très important de consommer beaucoup d’eau (1l et demi/jour) pour hydrater son corps et entretenir ses muscles.

 

Pour ne pas souffrir de maux de ventre, il faut éviter les graisses cuites telles que les frites, les viennoiseries ou les gâteaux. La cuisson à la vapeur est à privilégier. Les levures qui se trouvent dans le lait, le beurre, le fromage type bleu, les fruits et légumes trop mûrs, ou certains compléments alimentaires sont à éviter.

 

La consommation d’oméga 3 et 6 limite le stress, favorise la détente et le bien-être ( stress et anxiété étant souvent la conséquence des douleurs de la Fibromyalgie )  en diminuant les taux de noradrénaline ainsi qu’en aidant la production de dopamine et de sérotonine. On peut pour cela consommer une à quatre cuillères d’huile par jour de colza à pression à froid biologique, de germe de blé ou de tournesol. Les noix, noisettes, amandes, le maquereau, la sardine, le thon, le saumon sauvage fumé sont également riches en oméga.

 

 

Dans tous les cas, n’oubliez pas non plus, si vous souffrez de Fibromyalgie ou d’un SFC


  • De manger des féculents d’index glycémique bas ( pâtes, pain complet…)
  • De consommer suffisamment de protéines ( viandes, œufs, poissons…) afin d’éviter la fatigue musculaire en cas de manque.
  • D’éviter des aliments allergisants connus ou « exotiques » que vous ne connaissez pas.
  • D’éviter d’abuser du thé, du café, des sodas, des sucres raffinés, de la charcuterie et d’une alimentation acide qui peuvent générer des douleurs musculaires et une fatigue propre à la Fibromyalgie.

 

 

Bien manger permet d’apporter de l’énergie, de limiter les carences qui diminuent les défenses de l’organisme face à la maladie. Une bonne alimentation favorise également un sommeil réparateur, très important pour nous qui souffrons de Fibromyalgie ou de fatigue chronique.

 

Source:http://handicap-travail.com/fibromyalgie-et-sfc-l%E2%80%99alimentation/

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Fibromyalgie : Les bienfaits de l’activité physique

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

Les personnes atteintes du SFC ou de Fibromyalgie sont face à un paradoxe : le sport fatigue et l’absence de sport….. fatigue encore plus ! D’où l’importance d’une thérapie de réadaptation à l’effort physique devient nécessaire et bénéfique dans les deux pathologies.

Avant que le diagnostic de la fibromyalgie ne soit posé, il est souvent recommande aux patients de se reposer. Or l’inactivité aggrave la fibromyalgie: le corps devient de plus en plus inadapté à l’effort, les sensations de raideurs s’amplifient.

Quand on souffre d’un SFC ou d’une fibromyalgie, il n’y a pas d’amélioration possible, même modérée sans la pratique d’une activité physique, même modérée, bien qu’elle s’avère très douloureuse et trop fatigante pour le malade. Le sport est donc un axe de traitement essentiel : pour calmer ses douleurs et diminuer sa fatigue.

Environ 80 à 90% des personnes souffrant de fibromyalgie ne pratiquent aucune activité. Le fatigué chronique ou le fibromyalgique voit souvent son périmètre de vie sociale, professionnelle ou familiale se réduire du fait des douleurs et de cette fatigue musculaire. Le malade atteint de fibromyalgie est persuadé que l’effort est nocif pour lui puisqu’il génère les symptômes.

 

Or, il s’agit d’un véritable cercle vicieux dont il faut sortir car moins un muscle est entrainé, plus il va souffrir, se fatiguer et ce pour des activités modérées, même en l’absence de fatigue et de douleurs chroniques.


Danger ! Il s’agit d’un véritable déconditionnement musculaire, d’une désadaptation qui peut se solder par une invalidité totale.

 

 

Fibromyalgie, améliorer sa qualité de vie

Le malade atteint de fibromyalgie va devoir se rééduquer à l’effort. A titre d’exemple chez le fibromyalgique, les premiers résultats se font sentir après 10 semaines d’entrainement et sont manifestes après 5 mois.

Il faut privilégier pour cela la marche sur une distance de 1 km par exemple, la gymnastique douce, le vélo ou la natation. Dans un premier temps, de tels efforts pratiqués en endurance vont améliorer la vascularisation sanguine.

fibromyalgie

 

Fibromyalgie : Ecouter son corps…mais pas trop !

Il faut éviter d’imposer des efforts physiques trop importants qui pourraient contribuer à accentuer l’épuisement ou des périodes de douleurs intenses. L’intensité des activités pour chaque patient souffrant de fibromyalgie doit donc être personnalisée en fonction du ressenti du malade. Les objectifs doivent être réalistes et l’entrainement progressif.

 

Fibromyalgie et réadaptation à l’effort : Quelques précautions.

Au tout début, des séances de 2 à 5 minutes matin et soir sont suffisantes ; Augmentez la durée des séances d’une à deux minutes par jour. Par la suite, effets bénéfiques de l’entrainement oblige, des séances de 45 minutes, deux à trois fois par semaine seront suffisantes.

Accordez vous des périodes de récupération assez longues et privilégiez la qualité du sommeil car c’est lors de cette période du sommeil profond que s’effectue la récupération musculaire.

Faites des pauses fréquentes dans une même séance. Evitez de travailler les jambes et les bras lors d’une même séance. Ne lésinez pas sur les étirements et les échauffements avant de vous lancer dans votre activité sportive, ils sont dotés d’une action défatigante et évite de se blesser (claquage musculaire, tendinite,…).

Et surtout n’oubliez pas,… Respirez !

 

13 juin 2011


Source:http://handicap-travail.com/fibromyalgie-les-bienfaits-de-l%E2%80%99activite-physique/

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Paracétamol trop cher pour le malade ?

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

De plus en plus de patients souffrant de douleurs chroniques ont droit au remboursement du paracétamol, mais la variante la moins chère, qui est aussi la mieux remboursée, n'est prescrite qu'à 13% d'entre eux, indiquait récemment la Mutualité chrétienne dans un communiqué. 'Il faut donc généraliser le système de remboursement le plus avantageux, même pour l'utilisateur occasionnel', suggère la mutualité.

On le sait peu, mais il existe en réalité deux systèmes de remboursement pour les malades souffrant de douleurs chroniques. Le premier prévoit un remboursement de 20% du prix. Le second vise des produits pour lesquels une diminution importante du prix a été acceptée par les firmes pharmaceutiques concernées, avec un remboursement qui s'élève alors à 75%.

Or, selon une étude de la mutualité, les médicaments les mieux remboursés et globalement les moins chers sont hélas les moins prescrits. Ils ne représentent que 13% des remboursements. D'où son plaidoyer pour un système unique de remboursement qui devrait permettre de faire baisser les prix des produits remboursés dans le système le moins avantageux. Dans cette optique, les utilisateurs occasionnels de paracétamol tireraient également avantage de la variante bon marché puisque le prix d'une dose journalière diminuera de 0,80 à 0,57 euro, soit 28% moins cher.

Pour l'heure, les patients souffrant de certaines affections, telles que le cancer ou la sclérose en plaques, ont droit au remboursement du paracétamol sur attestation du médecin conseil. Le paracétamol est notamment connu sous les noms de marque Dafalgan et Perdolan mono. Il faut savoir que le paracétamol est un des médicaments les plus prescrits en Belgique. Il a en effet l'avantage d'avoir peu de contre-indications, de pouvoir être prescrit à tout âge et d'être dénué d'effets indésirables sérieux lorsqu'il est utilisé à la posologie recommandée (un maximum de 3g par jour en trois prises). En revanche, en cas de surdosage, il peut provoquer de graves troubles du foie et même le décès par hépatite fulminante.

Une liste des maladies chroniques concernées par les remboursements préférentiels a été dressée. Il s'agit notamment du cancer, de l'arthrose et de l'arthrite chronique, de la sclérose en plaques, de la fibromyalgie ou des douleurs post-chirurgicales. Au total, quelque 53.000 patients sont concernés. Et ces dispositions représentent un budget de quelque 27 millions d'euros annuels.

Jusqu'à présent donc, l'assurance soins de santé obligatoire rembourse le paracétamol à hauteur de 20%, exclusivement pour les malades chroniques et sur base d'une autorisation du médecin-conseil. Ce système complexe est peu efficace et marginal car les prix restent élevés, en dépit des tarifs adaptés.

Depuis de nombreuses années déjà, la Mutualité chrétienne plaide pour qu'on dispose d'un paracétamol bon marché. Dès lors, elle a encouragé les firmes pharmaceutiques qui disposent de paracétamol dans leur gamme d'introduire, auprès de la Commission du médicament de l'INAMI, une demande de remboursement avec un prix suffisamment bas, étant donné l'ampleur des volumes consommés. Plus de neuf millions de conditionnements ont en effet été vendus dans notre pays entre avril 2007 et mars 2008, dont 38,5% destinés aux malades chroniques. Actuellement, une firme générique a obtenu cette autorisation pour un type de conditionnement : de la sorte, depuis le 1er avril, le Paracétamol Mylan, sera disponible en pharmacie sous conditionnement de 100 comprimés de 500 mg au prix public de 7,85 euros, soit deux fois moins cher par comprimé que le Dafalgan.

Pour les patients atteints de douleurs chroniques, le Paracétamol Mylan fera, par ailleurs, l'objet d'un remboursement en catégorie B, donc de 75% (85% pour les bénéficiaires de l'intervention majorée) sur base d'une prescription médicale. Pour ce faire, une simple formalité suffit: le médecin traitant remplit un formulaire que le patient fait parvenir au médecin-conseil de sa mutualité. L'autorisation initiale de 12 mois sera prolongée automatiquement par période de cinq ans. Le prix de la boite sera donc de 1,29 euros dans ce dernier cas de figure !

 

Source:http://www.crioc.be/FR/index.php?mode=document&id_doc=6007&lang=fr

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