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Fatigue, douleurs chroniques : et si c'était une fibromyalgie ?

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

EFO - ruban bleu 280811

• Vers une reconnaissance de la fibromyalgie comme pathologie ?

Pendant longtemps, les autorités médicales sont restées un peu embarrassées face à ces patientes évoquant des symptômes jugés subjectifs. "Si l’accord paraît aujourd’hui général sur la réalité de ce syndrome douloureux chronique et même sur sa fréquence, des doutes persistent sur la légitimité d’en faire une maladie", soulignait un rapport de 2007 de l’Académie de médecine, en constatant "l’absence de toute anomalie biologique ou anatomopathologique susceptible de rendre compte des symptômes déclarés et d’en garantir l’objectivité".

De son côté, la HAS reconnaît qu’un "débat professionnel persiste" sur l’existence de ce syndrome, qui n’a pas de cause connue. "Il n’existe pas à ce jour de traitement spécifique, ni de prise en charge bien établie du syndrome fibromyalgique. Les différents traitements visent à contrôler les symptômes", reconnaît la Haute Autorité, en soulignant que le rôle du médecin est d’abord de reconnaître et d’évaluer la souffrance morale et psychique des patients et le retentissement des symptômes sur sa vie quotidienne. "Une fois les autres affections possibles écartées, il convient de reconnaître la réalité du syndrome, d’informer sur les incertitudes actuelles entourant son origine et sur le fait que les symptômes, même s’ils persistent, ne conduisent pas à l’invalidité", indique la HAS, en ajoutant que le traitement doit avoir pour objectif d’aider le patient à maintenir des activités professionnelles et sociales quotidiennes et à entretenir une bonne qualité de vie.

"Pour nous, ce rapport de la HAS est très important. Cela va nous permettre de poursuivre notre combat pour obtenir une reconnaissance de la fibromyalgie comme une pathologie à part entière, indique Carole Robert. Cela va aussi nous permettre de montrer que les personnes qui souffrent de cette pathologie ne sont pas des hypocondriaques qui racontent n’importe quoi."

 

Par Pierre Bienvault (La Croix) le 10/11/10


Source : Article paru dans La Croix le 9/11/2010

 

Article édité par Evy la blogueuse

Publié dans Articles collectés

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Nouveau décret sur l'AAH : les conséquences pour les patients chroniques dénoncées

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

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L'association [im]Patients, Chroniques & Associés ont dénoncé, le 24 août 2011, le tout récent décret de réforme de l'Allocation aux adultes handicapés (AAH), qui fait des patients chroniques «les nouvelles victimes de la rigueur budgétaire». Et d'ajouter : «Totalement déconnecté de la réalité quotidienne des bénéficiaires, ce décret n'a qu'un seul objectif : faire des économies sur le dos des malades, en compliquant un peu plus les procédures d'attribution de l'AAH».

 

Le handicap : priorité nationale ou variable d'ajustement budgétaire ?, s'interroge l'association. «La manière dont sont traitées les personnes en situation de handicap révèle l'état d'avancée démocratique d'une société», déclarait Nicolas Sarkozy à la Conférence nationale du handicap 2011. Rappelant ce propos, [im]Patients, Chroniques & Associés estime que le décret du 16 août dernier laisse planer «un sérieux doute sur cette déclaration pleine d'emphase du chef de l'Etat».

Passant outre l'étape de concertation avec les associations représentant les personnes concernées, l'association estime que le décret vient précariser un peu plus les personnes atteintes par une maladie chronique ou en situation de handicap.
Pour [im]Patients, Chroniques & Associés, les sujets d'inquiétude liés à ce décret sont légion, au premier titre desquels une forme de «harcèlement administratif» de nature à décourager les personnes dans leurs démarches.

Des conséquences concrètes
Selon l'association, ce décret aura par exemple pour effet de :

  1. Restreindre l'AAH aux seules personnes pouvant justifier d'une restriction durable d'accès à l'emploi pendant au moins un an.
    Cette précision pose problème puisque les personnes vivant avec une maladie chronique ont un handicap fluctuant. Leur parcours est en dents de scie : en une année, elles peuvent vivre successivement un arrêt maladie, un retour au travail, une perte d'emploi, un mi-temps thérapeutique, etc. Il leur est souvent impossible de prévoir si l'accès à l'emploi sera durablement restreint pendant l'année qui vient, mais essentiel de pouvoir compter sur des ressources pour survivre !
  2. Complexifier les démarches administratives des bénéficiaires ayant un taux d'incapacité entre 50 à 79%, ce qui concerne de fait beaucoup de malades chroniques

Le décret prévoit également de réduire à deux ans maximum (au lieu de cinq) la durée des droits acquis à l'AAH pour les personnes ayant un taux d'incapacité de 50 à 79%. Il prévoit aussi d'exclure ceux pour lesquels des réponses sont «susceptibles» d'exister en matière d'aménagement du poste de travail, ce qui ne tient aucun compte de la réalité de l'emploi des personnes atteintes de maladie chronique. Ceci impose aux personnes de rester dans des démarches administratives perpétuelles.

Alors que Nicolas Sarkozy avait promis en 2007 une augmentation de l'AAH de 25% durant 5 ans, ces différentes mesures se chargent de réduire l'assiette des bénéficiaires, dénonce [im]Patients, Chroniques & Associés.

 

Source :  http://www.gazettesantesocial.fr/ 

 

Article édité par Evy

Publié dans Documents officiels

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Méditer apaise la douleur, même pour les débutants (extrait de l'article)

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

comment-meditation-aide-attenuer-douleur 20101216-1

Il n’est pas nécessaire d’être un adepte de la méditation depuis plusieurs années pour en tirer des bénéfices contre la douleur.

Le Dr Fadel Zeidan et ses collègues de l’Université Wake Forest ont montré qu’un peu plus d’une heure d’entraînement peut fortement réduire la douleur ainsi que l’activation des centres cérébraux qui en sont responsables.

Selon le Dr Zeidan, ses travaux sont les premiers à démontrer les bienfaits de la méditation contre la douleur chez les débutants.

"Nous avons constaté un important effet de la méditation sur les sujets de l’étude avec une diminution d’environ 40 % de l’intensité de la douleur et de 57 % de l’inconfort lié à la douleur".

Selon le chercheur, la méditation produirait même une plus grande réduction de la douleur que la morphine ou d’autres analgésiques, qui en diminuent l’intensité d’environ 25 %.

Quinze volontaires en bonne santé qui n’avaient jamais fait de méditation ont participé à la recherche. Ils ont suivi quatre séances de vingt minutes pour apprendre à contrôler leur respiration et à faire le vide de leurs émotions et de leurs pensées.

Le détail de ces travaux est publié dans le Journal of Neuroscience.

En décembre 2009, le Pr Pierre Rainville et ses collègues de l’Université de Montréal avaient démontré que les adeptes de la méditation zen étaient moins sensibles à la douleur parce que cette sensation n’était pas traitée dans la zone du cerveau responsable de l’évaluation, du raisonnement ou de la formation de la mémoire.

Selon le Pr Rainville, les personnes qui pratiquent la méditation ressentent bel et bien les sensations douloureuses, mais elles abrègent le processus en s’empêchant d’interpréter ou d’étiqueter les différents stimuli comme douloureux.

Radio-Canada.ca avecAgence France Presse

 

Source : http://www.pleineconscienceetpsychologie.fr/spip.php?article79

 

Article édité par Evy

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