Publié le 30 Octobre 2011

 

Le médicament anti-cancer (anti-lymphome) Mabthera (rituximab) s'est avéré efficace pour diminuer les symptômes du syndrome de fatigue chronique, aussi appelé encéphalomyélite myalgique, chez 10 personnes sur 15 dans un essai norvégien dont les résultats sont publiés dans la revue PLoS ONE. Deux d'entre elles semblaient complètement rétablies.

Ce médicament agit en détruisant les globules blancs, appelés cellules B, qui fabriquent des anticorps. Par conséquent, estiment les auteurs, ces résultats suggèrent fortement que ces globules blancs pourraient être impliqués dans l'apparition du syndrome.

 

Olav Mella de l'Université Haukeland ont fait cette découverte par accident après avoir constaté une amélioration des symptômes chez des personnes atteintes à la fois d'un lymphome et du syndrome de fatigue chronique.

Les chercheurs estiment que le médicament affecte tous les symptômes du syndrome, indiquant qu'il touche un mécanisme pathologique central de la maladie.

Suite à deux doses administrées durant les deux premières semaines de l'essai, il y avait un délai de 3 à 8 mois avant l'amélioration des symptômes, ce qui est compatible avec la notion que le syndrome est causé par des anticorps, produits par les cellules B, estiment les chercheurs. Car toutes les cellules B sont détruites par le médicament en deux semaines mais les anticorps survivent dans le corps pendant un deux ou trois mois.

Source:http://www.psychomedia.qc.ca/syndrome-de-fatigue-chronique/2011-10-20/efficacite-mabthera-rituximab-cause

Voir les commentaires

Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #Articles collectés

Repost 0

Publié le 28 Octobre 2011

Dr Emmanuelle Lallier, Mireille Bulliard, Nicole Pernet, Dr Alain Brousse.  Photo Jean-Claude Murit

Dr Emmanuelle Lallier, Mireille Bulliard, Nicole Pernet, Dr Alain Brousse.  Photo Jean-Claude Murit

Une réunion sur la fibromyalgie a réuni plus d’une centaine de personnes, vendredi dernier à la salle des fêtes.

 

L’Association des fibromyalgiques Bourgogne Franche-Comté (AFBFC), présidée par Nicole Pernet, a organisé une conférence sur la fibromyalgie avec les docteurs Alain Brousse, rhumatologue, Emmanuelle Lallier, centre antidouleur de Dole, Mireille Bulliard, psychologue. Plus d'une centaine de personnes, venues de Franche-Comté, de Bourgogne et des départements de l'Ain et du Rhône, ont fait le déplacement.

La fibromyalgie est une maladie chronique caractérisée par des douleurs généralisées, diffuses, qui peuvent être handicapantes, voire invalidantes. Elle s'accompagne de symptômes tels que fatigue, maux de tête, troubles digestifs, troubles de la mémoire, dépression, sensibilité aux changements météorologiques. Il n'existe ­encore aucun moyen ­permettant de diagnostiquer la fibromyalgie par des ­examens de laboratoire.

Même si le diagnostic reste problématique et les médicaments souvent inefficaces, les patients peuvent désormais être reconnus et pris en charge.

C'est le travail au quotidien du Dr Emmanuelle Lallier, comme elle l'a souligné : « La maladie n'est pas mortelle ». Elle préconise donc de « continuer à faire, mais autrement ». Pour cette spécialiste, qui travaille en centre antidouleur, l'implication du patient dans la prise en charge des objectifs thérapeutiques définis avec le médecin est primordiale. Il est possible et souhaitable de conserver et d'encourager l'activité physique en y ­incluant des activités de bien-être pour lutter contre le déconditionnement ­musculaire et la dépression.

Contact AFBFC, tél. 03.84.71.78.53 ; fibromyalgiejura@orange.fr/.

Publié le 28/10/11

 

Source:http://www.bienpublic.com/edition-de-beaune/2011/10/28/malades-cherchent-traitements

Voir les commentaires

Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #Articles collectés

Repost 0

Publié le 28 Octobre 2011

Par Vincent Liévin dans Santé , le 28 octobre 2011 08h04

fasciatherapieLa fasciathérapie s’adresse à toutes les formes de douleurs crânienne, viscérale et locomotrice accompagnées ou non de troubles fonctionnels (digestifs, respiratoires, gynécologiques). Elle permet également de soulager les douleurs psychosomatiques et les somatisations accompagnant les troubles psychologiques et les états de stress. Le patient s’allonge sur la table. Une séance de fasciathérapie est individuelle et dure entre 30 minutes et 1 h. Un soulagement rapide en 3 séances peut être obtenu pour toutes les douleurs aiguës. Par contre, pour tous les problèmes chroniques, les séances devront être prolongées” explique Emmannuelle Bonaventure, fasciathérapeute dans le Brabant wallon. “Certains patients viennent après une fracture de la jambe et d’autres après dix ans de maux de dos. Nous, on se concentre sur le mouvement”. 

De nombreux centres anti-douleurs conseillent la fasciathérapie dans le traitement pluri-disciplinaire des douleurs chroniques. “Le fasciathérapeute adapte son toucher à la personne en fonction de la demande silencieuse du corps par une pression juste à l’endroit souhaité et au moment désiré. La participation du patient et la qualité humaine de la main du praticien sont des éléments déterminants dans la réussite du traitement. ”

C’est quoi les fascias?  “Il s’agit de tissus… des membranes qui recouvrent le corps et tous les organes à la fois en superficie et en profondeur, c’est une sorte de deuxième peau. Ils enveloppent les muscles, les os, les viscères et le système nerveux : ils ont de nombreuses propriétés mais surtout ils sont sensibles au stress : un traumatisme tel qu’une entorse ou une fracture va se localiser dans le fascia des muscles ou des os engendrant à plus ou moins long terme douleurs, gènes articulaires longtemps après guérison.”

Des états de stress répétés vont également induire des tensions des fascias  du système nerveux entraînant fatigue générale, maux de ventre, troubles digestifs…. Que peut-on soulager? Lumbago, cervicalgies, sciatique, entorse, épaule douloureuse, fibromyalgie, raideurs et douleurs articulaires, migraines, constipation, troubles digestifs et gynécologiques…

 

Source:http://blogs.rtl.be/santevousbien/2011/10/28/stress-la-fasciatherapie/

Voir les commentaires

Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #Articles collectés

Repost 0

Publié le 27 Octobre 2011

UNE PRISON, UNE CAGE …REELLE OU VIRTUELLE ?

  La fibromyalgie rencontre de plus en plus d’intérêt  dans les milieux scientifiques, et le dernier Congrès mondial de la douleur s’en est fait l’écho à Sydney, en août 2005. Il ressort de ces études que 600 000 Français, 2 % de la population occidentale et jusqu’à 4,9 % des femmes seraient atteints par cette affection.

Bien que reconnue par l’OMS, certains pensent que ce syndrome n’existe pas. L’un de nos confrères écrivait récemment dans une revue professionnelle (Revue pratique Médecine générale 2005 ; 19,692):   « Allons-nous longtemps cautionner des diagnostics douteux ou à la limite de l’escroquerie pure ? … »
  L’entourage de ces patients est également partagé entre bienveillance et suspicion. Pris entre deux feux, les patients sont dans une situation bien inconfortable, aggravée par le peu de traitements ayant fait la preuve de leur efficacité. D’autant plus que certains de ces patients ne tolèrent aucun médicament…
  Que pouvons-nous faire lorsque, apparemment, il n’y a rien à faire ?
 
  Aucune explication scientifique ne fait l’unanimité, plusieurs concepts sont discutés : neurophysiologique, psychologique, social. Il est légitime de s’interroger. Les modifications neurophysiologiques sont-elles cause ou conséquence d’un vécu perturbateur comme dans une dépression ? Les symptômes sont-ils l’expression somatique d’un trouble psychique ? Découlent-ils d’un « prêt-à-porter culturel » (Dr Anne Françoise Allaz), d’une construction sociale ? Ils semblent résister à nos hypothèses physiopathologiques, nos tentatives thérapeutiques. Le parcours médical de ces patients est une longue pérégrination qui a souvent duré des mois ou des années, au cours desquels ils ont rencontré des praticiens de spécialités différentes. Ceux-ci les ont écoutés sans les soulager, ou bien ne les ont pas écoutés, pas crus, et bien souvent les ont pris pour des simulateurs ou des malades psychiatriques. A la douleur physique s’ajoutent, alors, déception et découragement.

L’hypnose nous apparaît comme un recours pertinent dans ce cadre ambigu. Notamment pour renouer dialogue et confiance, base d’un traitement possible.

Ces patients partagés entre différentes options sont dans une véritable confusion qui aggrave leur situation. En témoignent leurs paroles : « Je me mets des barrières. Je ne suis pas libéré(e) . Ca veut dire quoi s’occuper de soi ? Je me cache derrière la douleur. La maladie est là, le problème est ailleurs. » Etonnante lucidité, désespérante impuissance.

La similitude troublante des situations nous a permis de déceler une constante : la notion d’un enfermement par des relations familiales, conjugales, professionnelles, sociales, religieuses…parfois médicales, plus ou moins associées. Ils paraissent enfermés dans leur corps, captifs d’eux-mêmes, d’une représentation sociale. Enfermés dans la recherche d’une authentification, légitimation de leur « maladie » alors que la fibromyalgie est ignorée des pouvoirs publics et par conséquent non indemnisé.

Curieusement, certains mots reviennent au cours des  consultations : prison, enfermé, attaché, lié…Ainsi ils nous suggèrent plusieurs métaphores. Celle d’un patient prisonnier ou d’un oiseau en cage, nourri, entretenu, soigné, mais qui reste derrière les barreaux, à seulement entrevoir un monde dont il est exclu du fait des douleurs, de l’asthénie… Ou bien la métaphore d’une cuirasse qui colle à leur enveloppe (le moi-peau d’Anzieu), la peau, les muscles et dessine les « fameux » points douloureux utiles au diagnostic ? Comment se libérer d’un symptôme emprisonnant et peut-être protecteur à la fois ? Leur symptomatologie est ce qui les maintient, paradoxalement, en relation dans la quête inefficace d’une reconnaissance qui puisse les soulager.

  C’est à partir de cette représentation que s’élabore le projet thérapeutique hypnotique : les aider à s’évader et à passer la porte de la cage, déjà ouverte…Autrement dit, découvrir une autre réalité : celle dans laquelle il est maintenant possible de franchir ces barrières. Le mouvement psychique et non seulement autorisé, possible, mais aussi encouragé et entraine un premier soulagement physique.

 

Source:http://www.medecines-douces.com/hypnose-therapies-breves/fibromyalgie.htm

Géraldine Franzetti, Etienne Lajous

Voir les commentaires

Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #Articles collectés

Repost 0

Publié le 27 Octobre 2011

 

Nous avons tous vu arriver ces patients désespérés parce qu’un confrère épuisé leur a déclaré : « vous n’avez rien, c’est tout dans la tête ». « Mais moi, c’est au ventre que j’ai mal ».

 Oui, notre patient a bien mal au ventre… car son ventre parle de toutes ces blessures que la conscience claire a oubliées (ou refoulées) mais dont le corps se souvient. Peut-on parler de mémoire du corps ? Nous n’en avons aucune preuve scientifique mesurable, mais c’est une hypothèse de travail très thérapeutique.

 La mémoire du corps  se crée, on passe de l’émotion à la maladie. On en a de magnifiques exemples avec les PTSD dont l’inscription somatique perdure des années après le traumatisme. Ces mémoires s’expriment sous forme de symptômes.  Employer l’hypnose dans un processus thérapeutique se révèle ici particulièrement efficace, car elle peut réveiller mais surtout réparer la mémoire du corps et aider le patient à se réinstaller dans un fonctionnement de bonne santé. Les thérapies par la parole ne suffisent généralement pas à réparer l’inscription émotionnelle dans le corps ; souvent le patient a bien « pris conscience » de certaines causes de son mal-être, mais cela ne suffit pas pour qu’il aille bien ; il faut aller « désinstaller le programme » là où il est resté fixé. 
Quels avantages y a-t-il à employer l’hypnose en psychosomatique ? Le premier argument à employer pour convaincre nos confrères somaticiens est que l’hypnose peut compléter d’autres thérapeutiques.

L’hypnose permet souvent de diminuer les doses de médicament, voire parfois de s’en passer. Nos collègues qui travaillent en soins palliatifs savent qu’ils peuvent  diminuer les doses de morphiniques grâce à l’hypnose. Il en va de même des antalgiques, et autres médicaments symptomatiques. 

Mais ce serait bien dommage de s’en tenir là. Un intérêt majeur de l’hypnose c’est qu’elle aborde l’être humain sous un aspect holistique. Il est extrêmement improbable qu’une seule cause soit à l’origine des problèmes d’un patient. 
L’hypnose permet de traiter les causes polymorphes de ses problèmes de façon globale. L’hypnose ne « saucissonne » pas l’être humain en soignant pendant une séance le mal de tête, puis pendant une autre séance la fatigue, etc. L’hypnose considère l’être humain comme une unité corps-esprit dans un même fonctionnement.   
Bien entendu,  l’hypnothérapeute utilise diverses approches hypnotiques, en fonction du diagnostic qu’il a établi ou de ce qu’il pressent grâce à son intuition thérapeutique ; avec l’aide efficace de son propre inconscient, il explore volontairement et méthodiquement plusieurs pistes thérapeutiques. De son côté, le patient effectue un travail intérieur à partir de ce que lui propose le thérapeute ; il peut aller ailleurs, plus loin, différemment. Le thérapeute propose et le patient dispose : le travail inconscient lui permet d’aller là où il en a besoin, pour accéder aux solutions qui sont les siennes propres et de ce fait parfaitement adaptées à son problème.

L’utilisation de l’hypnose permet au patient de retrouver des souvenirs enfouis qui vont l’éclairer d’une façon nouvelle et constructive sur son problème actuel. Parfois, le patient va retrouver dans une exploration systématique des événements de sa vie des indices, des faits que sa conscience claire n’avait pas remarqués à l’époque, mais que son inconscient avait  enregistrés. Ces faits, parfois d’apparence anodine, ou sans lien visible avec le problème, vont être reliés par le patient et tissés dans la toile de sa vie. Peut-être alors ce tissu là va-t-il permettre au patient de se réapproprier une partie de son histoire ou, si besoin, de la réparer et de la cicatriser.

 

Source:http://www.medecines-douces.com/hypnose-therapies-breves/hypnose-psychosomatique-memoire-corps.htm

Voir les commentaires

Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #Articles collectés

Repost 0

Publié le 26 Octobre 2011

Lingolsheim Fibromyalgie : réunion d'information Samedi 29 octobre.

L'association des Fibromyalgies d'Alsace organise une réunion d'information ce samedi à 14 h 30 au foyer catholique de Lingolsheim (rue de l'école - derrière l'Église catholique), avec un débat autour de la fibromyalgie, également dénommée syndrome fibromyalgique.

Les principaux symptômes sont une douleur chronique, majorée par les efforts, s'accompagnant de fatigue, de perturbations du sommeil. Une présentation de la brochure ...

Publié le 26/10/11

 

Source: http://sitemap.dna.fr/articles/201110/26/article-sans-titre-000018444,bas-rhin,000018444.php

Voir les commentaires

Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #Articles collectés

Repost 0

Publié le 26 Octobre 2011

Une douleur est dite chronique si elle dépasse le délai normal de guérison d’une blessure ou d’une maladie (ex. douleur post-zona). Elle peut aussi être associée à un désordre chronique tel que l’arthrose, la sténose spinale, la fibromyalgie, etc. 

Présente depuis plus de 3 mois, elle peut être continue ou intermittente. Contrairement à une douleur aiguë qui sert de signal d’alarme et de protection, la douleur chronique est habituellement dépourvue de fonction biologique pro tectrice. 

Lorsque chronique, la douleur n’est pas vue comme un simple symptôme mais devient, dans bien des cas, une maladie en soi (maladie du système nerveux).

Voir les commentaires

Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #Articles collectés

Repost 0

Publié le 25 Octobre 2011

     La fibromyalgie est une affection chronique qui se met lentement en place au fil des années. Les douleurs ne se déclarent pas du jour au lendemain. Souvent dès l'adolescence vous avez eu des douleurs inhabituelles, persistantes, pour lesquelles les médecins ont eu du mal à émettre un diagnostic, qu'ils n'ont eu guère de succès à traiter. On a pu vous déconseiller les activités physiques et faire une dispense de sport à l'école, qui n'a en rien amélioré vos douleurs. La gêne est variable au fil des années mais toujours sous-jacente.

Cela finit par devenir un véritable handicap. Il existe des éléments favorisants qui font basculer de la simple gêne vers la maladie douloureuse chronique: changement de situation professionnelle (de poste de travail ou de collègues), changements familiaux (naissance, décès, maladie chronique chez un proche, rapports familiaux difficiles), changements physiques (prise de poids, arrêt du sport, séquelles d'une autre maladie ou d'un traumatisme). Ces facteurs sont variés, souvent associés, et leur responsabilité demande une enquête personnelle approfondie. Leur durée est plus importante que leur gravité. Il est facile d'incriminer un traumatisme personnel, mais dans la fibromyalgie c'est souvent l'épine irritative installée depuis des années dans la vie quotidienne qui est la plus importante.
Le tempérament a un rôle essentiel: vous êtes du type "nerveux", affiché ou caché. Les gens très décontractés, "qui se laissent vivre", ne font jamais de fibromyalgie. Les hommes sont rarement touchés. L'égalité des sexes est encore une utopie dans les pays occidentaux. Le travail des femmes et la division par deux des tâches domestiques est loin d'être une évidence dans tous les couples! Il faut des générations pour modifier une culture en profondeur et nous sommes toujours en plein combat pour l'émancipation. Dans les cultures où la place de la femme est bien codifiée et acceptée, il n'y a pas de fibromyalgiques. Vous êtes donc "nerveuse". Ce n'est pas un terme médical, mais la médecine n'a pas de terme équivalent pour décrire cet état. Elle a essayé: il y a eu la vogue de la spasmophilie, de la tétanie, de la neurotonie. Le terme le plus proche est "anxiété". Ce n'est pas dépression. On peut être anxieuse sans être dépressive. La dépression peut survenir dans la fibromyalgie, mais c'est une conséquence des douleurs, pas leur cause. Le tempérament nerveux a des avantages: dynamique voire hyperactive, vous n'ennuierez jamais votre entourage par votre passivité! Les fibromyalgiques sont les plus motivés pour s'en sortir: même quand les médecins ne savent plus quoi faire de vous depuis des années, vous leur réclamez toujours une solution! Il y a des inconvénients à être nerveux: vous réagissez aux évènements de la vie quotidienne par des tensions musculaires permanentes. Ce n'est pas sans conséquence. Au fil des mois et des années, ces tractions continues sur les muscles et leurs attaches tendineuses finissent par perturber votre sensibilité: les tendons sont très riches en terminaisons nerveuses qui envoient en permanence à votre moelle épinière et à votre cerveau des informations: tonus des différents groupes musculaires, position des articulations. Ces informations génèrent automatiquement une réponse motrice adaptée: la contraction des muscles est ainsi en permanence corrigée pour que votre station debout reste une station debout, que votre tête reste droite sans que vous pensiez consciemment à la relever. Ces automatismes se mettent en place dans la petite enfance. En cas de fibromyalgie, ils sont perturbés: le signal de tension tendineuse excessive devient signal douloureux. Cela explique les points douloureux multiples au voisinage des articulations qui peuvent en imposer pour un rhumatisme.
Mais il y a d'autres conséquences: les dysfonctionnements vertébraux sont fréquents, les fameux "blocages" de vertèbres. Ils expliquent la grande diffusion des douleurs à l'ensemble du corps. Ce ne sont pas des douleurs musculaires. Le muscle a été étudié en long et en large et ne présente aucune anomalie dans la fibromyalgie. Il s'agit de névralgies d'origine vertébrale qui peuvent toucher n'importe quel territoire sensitif cutané voire peut-être viscéral. Ce ne sont pas des douleurs imaginaires. Il y a bien un dysfonctionnement vertébral mais pas de lésion, donc pas de cible pour un anti-inflammatoire ou un antalgique. Vous vous servez mal de votre squelette, à cause de tensions permanentes qui rendent le mouvement articulaire, souvent rapide chez vous, heurté et agressif pour les enveloppes très sensibles de ces articulations.


 

Source: http://www.rhumatopratique.com/public/biblioth/fibromyalgie.html

Voir les commentaires

Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #Articles collectés

Repost 0

Publié le 25 Octobre 2011

Définition

osteopathie visceraleCette branche de l'ostéopathie concerne les organes internes ou viscères (foie, estomac, intestins, poumons..) et les membranes (fascias) qui enveloppent tous les muscles et viscères du corps humain. On l'appelle "ostéopathie fonctionnelle" par opposition à l'ostéopathie structurelle qui s'intéresse au squelette et aux muscles.

 

Origine

L'ostéopathie viscérale a complété l'ostéopathie structurelle durant la deuxième moitié du XXe siècle grâce au travail de praticiens anglo-saxons et français comme Jean-Pierre BARRAL. Le travail des fascias fut inauguré par SUTHERLAND (cf. fiche ostéopathie crânienne) et développé par certains de ses élèves comme Rollin BECKER (du Texas).


Philosophie 

Les principes de base sont les mêmes que pour l'ostéopathie structurelle : la recherche d'une restriction de mobilité et sa correction manuelle. Mais ce travail est appliqué directement aux viscères et aux fascias. Ceux-ci présentent également, à l'état normal, une mobilité minime (appelée "motilité") qui peut être perturbée dans certaines situations pathologiques.


Technique  

Les manipulations fonctionnelles sont très douces. Par des tests manuels, l'ostéopathe recherche les tensions anormales des fascias et des ligaments qui "accrochent" les viscères à l'appareil squeletto-musculaire. Par de très fins mouvements indolores et non agressifs, il libère ces tissus de leurs surtensions afin de restaurer leur souplesse, ce qui amène généralement un soulagement.


Intérêts, Indications

Les troubles auxquels s'adresse l'ostéopathie fonctionnelle sont très divers, mais ne concernent pas les maladies graves ou les affections chirurgicales. On peut citer : les troubles digestifs, les gênes respiratoires, les troubles de la circulation, certains troubles gynécologiques et urinaires, les douleurs musculaires et abdominales.


Précautions et effets secondaires

Dans ce domaine, l'ostéopathe doit être très prudent pour ne pas méconnaître une affection plus grave. Il doit donc, soit effectuer un diagnostic médical précis, soit travailler en collaboration avec le médecin traitant, afin de s'assurer que les symptômes présentés par le patient ne sont pas en rapport avec une maladie relevant d'un traitement médicamenteux ou chirurgical. Les traitements ostéopathiques fonctionnels sont très doux, mais paradoxalement, il peut arriver que le patient ressente pendant quelques jours des courbatures sans gravité après un traitement. 

 

Source: http://www.osteos.net/osteo_2.php

Voir les commentaires

Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #Articles collectés

Repost 0

Publié le 25 Octobre 2011

Je me suis réapproprié mon corps, j'ai réappris à le connaître en faisant du sport, des exercices physiques. 
Les moyens
  • J'utilise une console de jeux familiale, avec ses accessoires (wii - wii fit balance board ...), mais il en existe d'autres ... et des bouteilles en plastiques remplies d'eau pour m'en servir d'altères(50 cl, 100 cl, 150 cl) ;
  • Avant de commencer ma séance de sport, je prends un doliprane, ce qui va permettre d'anticiper l'apparition de la douleur et de moins souffrir des efforts effectués. Bien entendu si j'ai mal après je peux en prendre un autre dans la limite des doses par jour et du niveau de la douleur. (pour ce point voyez avec votre médecin) ;
  • Je tiens un journal de bord avec plusieurs colonnes (sur un tableur ce qui me permet de faire un graphique - mais c'est tout aussi efficace sur un cahier) : 
    • la date ;
    • la durée  ;
    • les exercices réalisés (en détaillant le type d'exercice et la durée de chacun) ;
    • le niveau de douleur entre 0 et 10, les doses de médoc ;
    • et enfin mes observations.
Les indicateurs 
 
La douleur n'est pas un indicateur en soit, il en faut plusieurs. La durée d'exercice, l'intensité, les différents exercices, les muscles que l'on fait travailler ... mais vous pouvez imaginer une autre méthode qui vous va bien.
Je vais noter l'intensité de la douleur entre 0 et 10.

L'objectif

L'objectif n'est pas de battre des records de douleur, de temps ou de nombre d'exercice mais de réapprendre à sentir son corps, de réhabituer les muscles à travailler ...

Comment j'ai fait

Tous les jours je note avec précision ce que j'ai fait, ressenti, avec le niveau de détail comme ci dessus.
En fonction de mon état, du point de départ de ma situation physique, de ce qui j'aime faire et ce dont j'ai horreur. Il ne s'agit pas de séances de torture !
  • je commence par quelques minutes, après avoir déterminé le(s) exercice(s), ne démarres pas à fonds, mais doucement pour t'échauffer et après chaque séance n'oublions pas les étirements.
  • le lendemain je refais la même durée, les mêmes exercices en m'appliquant du mieux que je puisse faire, (tkt, la souplesse viendra avec la pratique, n'ayons aucune honte) ;
  • lorsque je tiens la durée, les exercices, en maîtrisant la douleur, les crampes, la fatigue, je peux augmenter un peu la durée et pratiquer de même ;
  • en augmentant la durée je peux introduire un nouvel exercice soit en remplacement d'un exercice, soit en plus ;
  • petit à petit, en modulant peu à peu la durée, l'intensité de l'effort, les types d'exercices, je vais gagner en temps, en maîtrise de mon corps, en connaissance de mon corps, je vais peu à peu reprendre possession de mon corps et apprendre à mes muscles le goût du travail, de l'effort ;
  • Il n'y a pas de record à battre, alors rien ne sert de vouloir bruler les étapes au risque de perdre l'acquis chèrement gagné ;
 Ainsi, en étant parti de 3 minutes par jour, je vais en ajouter 3 puis 5 puis petit à petit la durée passera au 1/4 d'heure, 1/2 heures, 3/4 d'heure, à l'heure, et plus … je suis allé ainsi jusqu'à 2 heures à fonds en enchaînant les exercices les uns derrière les autres sans faire de pause pour aussi travailler ma résistance à l'effort, en faisant des exercices 5 jours sur 7, toujours à la même heure
J'ai testé mes limites

 

Je ne suis pas nécessairement une bonne référence, ma famille avait peur, me criait d'arrêter, mais j'ai continué, pour voir jusqu'où je pouvais aller en terme de durée totale d'exercice intense sans pause. Ce test, je l'ai fait au bout de 6 mois.

 

J'ai testé aussi, une autre limite. Autrefois, je faisais de la course de fond, alors j'ai simulé la course au cours de mes exercices quotidiens, et j'ai pu un jours me fixer une durée de course, puis une distance de course et j'ai réussi à parcourir 15 Km (FIERTE !!!!!!!!!)

Entretenir son corps, ses muscles

Comme je me suis réapproprié mon corps, j'ai pu faire d'autres choses, d'autres efforts dans la journée, j'ai repris mon corps en main, c'est MOI qui le dirige et non plus les muscles eux-mêmes (bande de fainéants douillets qu'ils étaient devenus, je plaisante !), non plus la fibromyalgie, ni la douleur.
  • Je suis redescendu à 45 minutes par jours, ou jusqu'à 60 minutes selon, pour conserver  mes acquis ;
  • Un sportif, qu'il soit de haut niveau ou beaucoup plus modeste s'entraine tous les jours, il n'y a pas de secret, imitons les donc !
  • j'ai pu repousser mes limites loin, très loin et j'entretiens désormais mes muscles en continuant à les faire travailler au quotidien, différemment, envivant normalement dans la vie courante !!!
Comme vous pouvez le voir ce n'est pas un bien grand secret la méthode que j'ai appliquée. Il m'a fallu certes beaucoup de volonté, et m'astreindre à en faire tous les jours, mal ou pas mal mais en dosant l'effort, son intensité, sa durée, en faisant travailler tous les muscles.
Patience !!! Vous avez tout ton temps, ce n'est pas le bagne, il n'y a pas de record à battre mais une qualité de vie à retrouver. Si vous allez trop vite, vous allez vous faire mal, très mal et chat échaudé crains l'eau froide, vous aurez peur de vous y remettre.


Voir les commentaires

Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #Articles collectés

Repost 0