Publié le 31 Décembre 2011

L'Assemblée vote le projet de Loi en lecture définitive


Ce texte définitif est loin d’avoir fait l’unité des parlementaires mais, le 19 décembre, vers 23H, l'Assemblée a voté, en lecture définitive, le projet de loi relatif au renforcement de la sécurité sanitaire du médicament et des produits de santé. Cette Loi réforme le dispositif de sécurité sanitaire à la suite de l'affaire du Médiator. Il crée, en particulier, de nouvelles règles et obligations de déontologie, modifie le dispositif d'autorisation de mise sur le marché des médicaments (AMM), redéfinit le système de pharmacovigilance et substitue l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) à l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS).

Sur la déclaration des liens d’intérêts, le délai légal a été fixé à 5 ans avant la prise de fonctions et un décret en Conseil d’État fixera également les conditions selon lesquelles une commission éthique, mise en place au sein de chaque agence, contrôle la véracité des informations délivrées dans la déclaration d’intérêts. Tous les comptes-rendus des Commissions devront être publiés. Cependant, la distinction est faite entre lien et conflit d’intérêt : « Où placer le curseur ? » a demandé  Jacqueline Fraysse (GDR) ? C’est à l’initiative de l’expert que les liens d’intérêt seront revus, même si un contrôle sur ces actualisations sera exercé.

Du côté des laboratoires 

  • La visite médicale (article 19) sera collective à l’hôpital -qui ne satisfait pas le Ministre de la Santé-  et un délégué médical devra désormais présenter ses produits devant plusieurs professionnels de santé. Même si l’organisation de la visite médicale est compliquée, elle devra avoir lieu devant au moins deux professionnels, a précise le Ministre.
  • Les cadeaux devront être déclarés à  partir du 1er euro: L'article 2 du projet de loi, inspiré du Sunshine Act a pour objectif de garantir une transparence totale des liens d'intérêts entre professionnels de santé et industriels par la publication systématique de toutes les conventions et avantages en nature ou en espèces. Cette obligation de conventionnement s’applique à tout avantage en nature ou en espèces, quel qu’en soit le montant. Y compris aux étudiants, sauf pour l’hospitalité qui pourrait leur être offerte l'hospitalité offerte lors de manifestations à caractère scientifique.
  • Cependant les conventions passées par les laboratoires ne seront finalement pas rendues publiques.
  • Encadrement de la publicité : Contrôle a priori pour toute publicité destinée aux professionnels de santé et régulation de la publicité des dispositifs médicaux.

Du côté des patients 

  • Accidents médicamenteux et droits des victimes : Chaque année, ces accidents médicamenteux font 140.000 hospitalisations et 13.000 victimes. Ce véritable problème d’indemnisation des victimes n’a pas trouvé la possibilité d’entreprendre des initiatives de groupe. L’exemple de l’Actos, retiré du marché français par l’Afssaps mais non par l’Agence européenne a été donné par Gérard Bapt qui souligne l’existence de 13.000 plaintes aux U.S. Pour de nombreux parlementaires, dont les écologistes, ce n’est pas une réponse aux demandes des victimes.
  • Sécurité des patients et pharmacovigilance : La nouvelle Agence pourra demander des études aux laboratoires à tout moment avec le choix d’interdire à tout moment un médicament.
  • Les répartiteurs pourront être sanctionnés en cas de manquement sur l’approvisionnement des médicaments essentiels.
  • La prescription doit être aidée par les logiciels de prescription agréés.

Du côté des institutions 

  • Création d’une nouvelle Agence « une véritable police du médicament » avec le pouvoir de solliciter les laboratoires sur de nouvelles études et d’opérer des retraits le cas échéant. Les représentants des laboratoires sont exclus des Commissions de la nouvelle agence sanitaire.
  • Des études post-autorisation pourront ainsi être demandées au laboratoire titulaire de l’AMM, au moment et après l'octroi de cette autorisation. Selon certains parlementaires, elles auraient du être systématiques. 
  • Des mesures pour modifier, suspendre ou retirer les AMM, ainsi que pour interdire la délivrance de certains médicaments, peuvent également être prises. Le projet de loi prévoit également un encadrement des prescriptions hors AMM, en créant des recommandations temporaires d'utilisation (ATU) mais avec mention « hors AMM » du prescripteur sur l'ordonnance et information du patient. 
  • Le médicament pourra être retiré « si nocif » ou si sans service médical suffisant : Alors pourquoi avait-il obtenu son AMM a objecté Catherine Lemorton (SRC). 
  • Le remboursement du médicament est conditionné à des essais cliniques comparés avec d’autres « stratégies thérapeutiques » et non à des principes actifs existants, comme c’était le cas dans les premières propositions de Loi. Les conditions d’application de cet article sont renvoyées à un nouveau décret.

La création d’un nouveau groupement d’intérêt public de composition restreinte, pour la réalisation d’études de pharmacovigilance en particulier, est entérinée. Le rapporteur de la Commission des Affaires sociales, Arnaud Robinet, parle d’un véritable choc culturel en matière de système de santé. Les Groupes UMP et Nouveau Centre ont voté favorablement à la proposition de Loi.

"Que de chemin parcouru depuis un an", a exprimé Jacqueline Fraysse (GDR) "mais que de renoncement de la part du gouvernement et le texte présenté aujourd’hui. La montagne a accouché d’une souris ! Les enjeux industriels et sanitaires sont trop emmêlés pour pouvoir se débarrasser de ce lien d’intérêt. Notre Assemblée a travaillé sous la pression des lobbies".

Le Ministre de la santé a proposé la tenue d’une Commission parlementaire dès le début de l’année 2012 sur la mise en œuvre de ce texte avec, si nécessaire le contrôle de l’IGAS sur le fonctionnement de la nouvelle Agence nationale de sécurité du médicament.

 


Source : Assemblée Nationale

 

Edité le 31/12/2011 par,

Evy - signature animée Titi

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

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Publié le 31 Décembre 2011

24ans, toute une vie devant moi me direz-vous. Et pourtant non. Je vais vous raconter la difficulté d'obtenir des rendez-vous dans des délais résonnables mais surtout l'incapacité du corps médical de trouver une solution à mes douleurs, à ma maladie qui s'aggrave de plus en plus.

Je veux que les gens qui accompagnent les patients en souffrance comprennent ce qu'il en est, que derrière les larmes, les plaintes, les crises de nerfs, il y a aussi la peur, la détresse... 



Mes problèmes de dos ont commencé de manière banale je dirai. A 15 ans, lors d'une séance d'équitation; qui est ma passion, une chute m'envoie par terre. Aller à l'hôpital pour un examen de tranquillité, le verdict tombe : entorse cervicale donc port d'une minerve, mais rien au dos... 
Aujourd'hui pourtant, je suis certaine que tous mes problèmes viennent de ce jour là, de cette chute, de cet examen clinique qui n'a pas été assez poussé. Donc, je disais, je suis sorti de l'hôpital avec une minerve et un peu de diantalvic pour la douleur, mais une quinzaine de jours après avoir enlevé la minerve des douleurs au niveau du dos sont apparues. Après en avoir discuté avec mon médecin de l'époque et face à sa septicité concernant mes douleurs, je suis allée à la recherche d'un médecin spécialiste. 

Commence alors un véritable marathon de rendez-vous avec des spécialistes, des ostéopathes, des kiné, des chiropracteurs, des rhumatologues, et aujourd'hui même des médecins spécialistes anti douleur. A cette époque, c'est à dire vers mes 17ans, la douleur était telle que mon nouveau médecin traitant et ostéopathe m'avait prescrit un nouveau médicament pour les douleurs : le DAFALGAN CODEINE ! J'avais enfin trouvé un moyen de stopper mes douleurs, enfin j'allais pouvoir revivre et pour cela j'allais pouvoir refaire de l'équitation (sport qui était et est encore important pour moi). Malheureusement, l'efficacité du cachets a ses limites; limites que j'étais en train de toucher... Mon médecin décide d'augmenter les doses. Mais ce n'est plus assez, la douleur est de plus en plus présente et à l'aube de mes 17ans je dois mettre fin à ma passion... 

Au moment précis où on m'a annoncé que je ne pourrai plus remonter à cheval, j'ai cessé de me battre sur tous les fronts. Mon dos me prenait déjà tant de choses dans ma vie d'adolescente et voilà qu'elle me prenait ma seule et unique bouée de sauvetage. A partir de là, j'ai traversé un désert pas possible tant du point de vue psychologique qu'amical. En effet, à cette époque j'avais un groupe d'ami là où je faisais de l'équitation. Mais à un âge où la seule chose que l'on veut s'est s'amuser, toute trace de mal être, de douleur est mal venue et rejetée... Je ne suis pas là pour parler de ces personnes, certainement pas, ce que je voulais dire en évoquant ce passage là c'est que les gens ont et auront toujours peur de ce qu'il ne connaisse pas. Les maladies font peurs, et mon cas, avoir le dos qui bloque et des douleurs permanentes qui empêchent de vivre et de pratiquer des gestes simples du quotidien, ça peut paraître effrayant. Et malheureusement ce genre de comportement n'aide pas du tout à aller mieux. Reprenons là où j'en étais. 


Donc me voilà, adolescente avec de gros problème de dos que personne n'arrive à résoudre à part avec de la CODEINE, et une foule de médecins et d'examens consultés sans pour autant trouvé l'origine du mal. A 18ans, un nouveau casse tête se produit mais positif celui là : mon mal de dos disparaît des les premiers mois passes à la faculté de droit. Après TROIS ANS d'un combat que je croyais perdue d'avance, après trois années durant lesquelles j'ai bien failli en finir ne supportant plus mon corps, après trois ans de consultation de spécialiste en tout genre voilà que les douleurs, qui avaient failli me rendre dingue (soyons honnête), disparurent. 

Mais c'était juste trop simple, il fallait encore que la vie me teste. La douleur réapparut de manière soudaine et inattendu en 2007. Un nouveau combat a recommencé du début. Les rendez vous avec mon ostéopathe, puis le kiné, puis le chiropracteur, mon rhumatologue, sans oublier les anesthésistes spécialistes de centre anti douleur, les appels pour se renseigner sur de nouveaux praticiens, les salles d'attente pleines à craquer de personnes âgées pour la plupart et delà découle une colère en moi; celle de ne pas avoir ma place ici à mon âge... Que ça arrive à quelquun qui a vécu, travaillé, eu des enfants, mais pourquoi est ce arrivé à moi ? Je n'étais qu'une adolescente à l'époque et aujourd'hui j'en ai 24.24 ce n'est pas beaucoup, je n'ai rien vécu, rien vu, et surtout je ne peux plus rien faire. 

Car la réalité est là, tout s'est empiré ses dernières années. Après une première crise d'épilepsie en mai 2010, ma douleur s'accroit, je ne peux plus dormir, je n'ai plus faim, je suis fatiguée, épuisée par la douleur qui me terrasse. C'est dans ces conditions que je rencontre mon premier anesthésiste spécialiste anti douleur à Auxerre. Mais rien n'y fera le courant ne passera pas entre nous, et, là où lui ne voit que les blessures que je me suis infligés et donc une douleur psychologique seulement, moi je pleure toutes les larmes de mon corps face à la douleur que je ressens quand il me fait des mini infiltrations sur toute la colonne vertébrale. Je me rappelle que la douleur était tellement forte à ce moment là que je n'arrivai plus à respirer et à reprendre de l'air tellement j'avais mal. J'étais prête à payer ce prix pour ne serait-ce qu'une semaine de vie sans douleur. Seulement la malchance a continué et après ces mini infiltrations la douleur est redevenue comme avant... C'est déprimée, désabusée et totalement perdue que je décide de stopper mes séances avec ce médecin. Ne sachant plus quoi faire je me laisse couler un peu et prends de la codéine toujours en des doses de plus en plus dangereuses. Mon médecin traitant m'envoie vers un de ses confrères à Paris, spécialiste au centre anti douleur. 

En attendant je revois mon rhumatologue qui donne son avis : FIBROMYALGIE. Un nouveau terme qui pourrait expliquer mes douleurs qui m'handicapent. Mais voilà, la fibromyalgie est une maladie reconnue récemment et à l'heure actuelle il n'y a pas de traitement à proprement parler. Mon couple qui jusque là avait été très soudé, devient difficile. Lui qui m'avait épaulé ne supporte plus de me voir dans le canapé avec des oreillers dans le dos, fatiguées, déprimée... La compréhension a fait place à l'incompréhension. Il m'aime je le sais. Et c'est difficile pour lui de vivre avec quelqu'un comme moi, quelqu'un qui ne peut pas sortir se promener longtemps, qui ne peut pas rester longtemps debout, qui n'arrive pas à rester longtemps assise, bref JE NE VIS PAS MA VIE JE LA REGARDE et c'est très dur. Mes larmes coulent en écrivant cet article, car c'est tellement difficile de devoir faire bonne figure tous les jours, de se force à sourire, à faire semblant que ça va, que je peux faire le ménage, les courses alors que non... 


Car oui c'est à ce point. La vérité c'est que JE ME SENS PRISONNIERE DE MON PROPRE CORPS. Vous vous dites certainement que j'exagère les choses mais non. C'est un simple constat, et j'aimerai que les gens s'en rendent compte. Qu'il y a des maladies, des problèmes de dos qui handicapent lourdement la personne. Pour ma part j'ai 24 ans et j'ai l'impression d'être bloquée dans le corps d'une personne âgée, un corps en fin de vie. Le pire c'est de savoir que l'on est intelligente, que l'on pourrait faire quelque chose de sa vie mais voilà on ne peut pas car notre corps ou du moins une partie du corps l'en empêche, dans mon cas c'est mon dos. Et en plus d''être en train de me tuer c'est en train d'achever mon couple. 

Quelques temps plus tard, Une rencontre avec ce nouveau médecin spécialiste de l'anti douleur va me redonner un regain d'énergie et d'espoir et surtout un nouveau médicament pour essayer de calmer les douleurs du rachis lombaires. Ce fût le 28 septembre 2010. Après cela je l'ai revu plusieurs fois, mais les trajets en taxi ambulance étaient d'autant difficile que le temps passée en salle d'attente était long. Vous pouvez être sûre qu'à chaque visite au Kremlin Bicêtre j'étais allongé sur toute la rangée de chaise en attendant le rendez vous en priant intérieurement que la douleur cesse, que je puisse stopper mes larmes qui coulaient sur mes joues sans que je les ai senties venir. Car c'est un autre aspect du combat que je mène contre cette maladie qui me détruit la vie, la santé. En effet mon dos est tellement douloureux si vous me demandez sur une échelle de 1 a 10 je répondrai la majeur partie du temps 8 ou 9. Face à la situation et pour éviter une nouvlle intoxication médicamenteuse ce nouveau médecin qui me suite à Paris me prescrit du DUROGESIC : dérivatif de la morphine. Voilà où j'en suis à 23ans. 

Et ces derniers mois la douleur est en permanence à 9. Du coup mon traitement a base de dérivé morphinique a été doublé... Puis une nouvelle fois augmenté. J'ai déjà ressenti des douleurs dans le dos qui pour moi valait 10 et quoi qu'en pense les médecins ou les infirmières qui me posaient la question je suis la mieux placée pour connaitre cette douleur et savoir où elle se situe par rapport à ce que j'ai déjà ressenti... Une douleur si profonde, si lancinante, qui prend tout le dos qui rend certaines zones comme lancinantes, (j'arrive pas a l'expliquer) cette impression de poids qui pèse sur mon dos la douleur au niveau de mes reins, la raideur de tout mon dos, lamais toujours ce poids qui pèse 10000000tonnes et qui repose sur mon dos et mes épaules... Une douleur si forte que je ne dors pas malgré les cachets, une douleur si forte que je n'arrive plus a rester debout tellement j'ai mal et que je vois trouble a cause de la douleur... Sans oublier cette difficulté a marcher, a se tenir droite, a monter trois marches... 

Bientôt DIX ans d'un combat épuisant où la dernière solution qui reste se nomme CHIRURGIE de la dernière chance. Tout est synonyme d'effort aujourd'hui pour moi, le ménage, faire la vaisselle, passe l'aspirateur, faire des courses, nettoyer des vitres, étendre le ligne, faire a manger... Tout me force ensuite à me reposer car la douleur est devenue trop vive en faisant ces quelques taches ménagères qu'un enfant pourrait faire, mais que moi aujourd'hui je suis dans l'incapacité d'effectuer. 


Merci de m'avoir lu, et j'espère au moins que certaines personnes comprendront par quoi je dois passer pour essayer de faire comme tout le monde. C'est aussi un appel que je lance : à toutes les personnes souffrant comme moi et n'ayant aucunes solutions pour vivre avec ces maladies... Tous vos témoignages et conseils sont les bienvenues et je me tiens à votre disposition si vous avez des questions.

Publié le 31/12/11

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

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Publié le 30 Décembre 2011

 

EFO - Logos asso 050310

 

 

EFO35  et toute son équipe


vous souhaitent une excellente fin d'année 2011


et une année 2012 satisfaisant tous vos rêves

 

et tous vos souhaits.


Amicalement !

Coeur

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

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Publié le 29 Décembre 2011

Paris, le 30 décembre 2011 - L’année 2011 devait être celle "des patients et de leurs droits"  si l’on se souvient de la proclamation solennelle faite le 25 février par le secrétaire d’Etat à la Santé, Nora Berra. Ce vœu louable a cependant été totalement balayé par l'actualité qui laisse rarement la part belle aux opérations programmées et qui, bien plus que sur les patients, a braqué ses feux sur les médicaments. L’année 2011 aura en effet très probablement été celle du médicament, ou plutôt celle de l’anti-médicament. Jusqu’à l’excès.

Une cible pour oublier toutes les autres

Dominant cette année de controverse, en filigrane dans presque tous les discours, créant de nouveaux réflexes : le Mediator a été sans conteste la star de cette année 2011, lui conférant son atmosphère trépidante. Le Mediator a servi d’étalon à penser : il a inspiré une nouvelle loi, contribué à la chute de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS) et participé à l’émergence d’une autre logique. Désormais, en effet, l’imputabilité n’est plus nécessaire, dès lors qu’existe une seule raison de douter. Mais au-delà des conséquences très profondes de l’affaire Mediator sur la politique du médicament et la gestion des risques médicaux, l’année a été rythmée par ses rebondissements. Rarement, autant d’institutions n’avaient en effet vu converger leur attention vers un même sujet : après le rapport très sévère de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) concluant à une volonté de tromperie des laboratoires Servier, jusqu’aux travaux de l’Assemblée nationale, du Sénat et autres grandes institutions de l’Etat se concentrant plus frontalement sur les manquements de l’AFSSAPS, le Mediator a fait couler beaucoup d’encre et pas seulement dans les rédactions. Si a été confirmée la responsabilité des agences sanitaires dans cette affaire, ces rapports ont cependant en premier lieu porté une lourde accusation contre les laboratoires Servier et son médicament...participant ainsi à dédouaner, sinon l’AFSSAPS, tout au moins le pouvoir politique. Celui-ci est ainsi le grand absent de la procédure judiciaire qui a débuté cette année, connaissant elle aussi de multiples rebondissements, dignes parfois d’une série policière. On se souvient ainsi comment l’un des juges d’instruction de l’affaire Mediator, Isabelle Prévost-Desprez s’est vue retirer le dossier après la publication d’un pamphlet sur le chef de l’Etat.

Mais cette épisode n’est sans doute pas celui qui aura retenu le plus l’attention médiatique. Dans le volet judiciaire, comme en matière médicale, les observateurs se seront en effet principalement intéressés à tout ce qui pouvait servir leur thèse : la "duplicité" des laboratoires Servier au-delà de tout. C’est ainsi que furent publiées des compte rendus d’écoutes téléphoniques qui n’offraient guère de matière à renforcer la suspicion… mais qui furent néanmoins au cœur de multiples commentaires.

Un Xavier Bertrand virulent… mais impuissant ?

Près d’un an après la publication du rapport de l’IGAS et l’ouverture d’une information judiciaire, l’enquête a entraîné la mise en examen de Jacques Servier pour tromperie et escroquerie mais pas pour homicide involontaire, ce qui pourrait laisser augurer, en l’absence d’une mise en examen pour un chef d’inculpation supplémentaire, des déceptions pour certains plaignants. Ces derniers pourraient cependant être assurés de bénéficier d’une indemnisation, comme l’a martelé à de très nombreuses reprises le ministre de la Santé, Xavier Bertrand, à l’origine de la création d’un fonds Mediator qui ne laisse guère de marge de manœuvre au laboratoire Servier. Néanmoins, en dépit des promesses répétées du ministre, le fonds a connu quelques difficultés de démarrage, en raison de la difficulté de recruter des experts sans liens d’intérêt avec le laboratoire et/ou acceptant de se pencher sur le dossier. De nombreuses inconnues demeurent par ailleurs sur ce volet de l’indemnisation et notamment le sort qui sera réservé aux médecins : on le sait, en dépit des serments de Xavier Bertrand, très en pointe sur ce dossier, plusieurs médecins ont déjà été directement incriminés par leurs patients, même lorsqu’ils ne leur avaient pas prescrits le fameux produit… mais pour n’avoir rien fait pour interrompre le traitement ! Il est donc plus que certain que l’affaire Mediator continuera en 2012 d’occuper la une des journaux… à l’occasion notamment d’un premier procès à Nanterre au printemps, le regroupement des procédures demandé d’abord par le parquet puis par Servier ayant été récemment rejeté par la cour de Cassation

Des conflits sans queue ni tête

La gestion des conflits d’intérêt, corollaire numéro 1 de l’affaire Mediator, a été également l’un des grands sujets de l’année qui s’achève. Les exemples foisonnent et l’on pourra retenir le retrait d’une recommandation de la Haute autorité de Santé (HAS) sur la prise en charge de la maladie d’Alzheimer, attaquée pour déclaration "impropre" des conflits d’intérêt de ses auteurs ou  encore le refus ubuesque de l’AFSSAPS de publier des recommandations au motif que leurs auteurs pourraient ne pas répondre aux futures règles concernant… les conflits d’intérêt !

La liste des médicaments sous surveillance de l’AFSSAPS : la meilleure de l’année

Ces futures règles sont l’objet d’une loi qui vient d’être adoptée définitivement et qui demeurera très probablement comme l’un des textes sanitaires les plus importants des douze derniers mois. Destinée à répondre aux dysfonctionnements mis à jour par l’affaire Mediator, cette loi a d’abord fait l’objet de nombreux rapports. Elle crée notamment, l’expression a été répétée à l’envi cette année, un « Sunshine Act à la française ». En pratique : tous les responsables et experts d’autorités sanitaires devront déposer et actualiser une déclaration publique d’intérêts sur leurs liens avec l’industrie pharmaceutique dans les dernières années. De leur côté, les laboratoires devront déclarer dès le premier euro toute rétribution ou avantage accordé « en nature ou en espèce » à des professionnels de santé. Par ailleurs, les visites médicales à l’hôpital ne pourront désormais ne se faire qu’en groupe. Du côté de la sécurité du médicament, en amont de leur mise sur le marché, comme en aval, différents mécanismes ont été institués pour renforcer la surveillance. Cette dernière ne sera cependant pas assurée par l’AFSSAPS, dissoute par la loi et remplacée par l’Agence nationale de sécurité des médicaments et des produits de santé (ANSM). Il faut dire que les derniers soubresauts de l’AFSSAPS n’ont guère incité à l’indulgence à son égard. Au lendemain de l’éclatement de l’affaire Mediator, elle propose la publication d’une liste de 77 médicaments placés sous surveillance mêlant pêle-mêle des médicaments présentant de fait des effets secondaires inattendus mais aussi des produits dont l’efficacité n’est plus à démontrer et qui doivent simplement répondre à des règles de prudence lors de leur utilisation ou encore des traitements réservés à des affections rares et graves. Cet inventaire à la Prévert aura été unanimement critiqué pour sa présentation chaotique qui aura contribué à l’effet inverse recherché : plutôt que de certifier aux patients qu’il existe une véritable vigilance sanitaire, il aura créé le sentiment que tous les médicaments sont à suspecter. Dès lors, l’AFSSAPS avait signé son arrêt de mort.

Aspartame et bisphénol A : l’Europe et la France pas sur la même longueur d’onde

La loi sur la réforme du médicament doit donc faire naître une nouvelle ANSM qui sera demain confrontée à de nouveaux scandales. En 2012, l’attentent déjà de très nombreux épineux dossiers, tel celui des prothèses mammaires PIP (poly implant prothèses). Après l’affaire du Mediator qui a jeté la suspicion sur tous les médicaments, ce dossier entraînera-t-il une nouvelle réflexion sur les processus de certification des dispositifs médicaux ? Ces dernières heures pourraient le laisser penser et en dépit de l’adoption toute fraîche d’une nouvelle loi, il est probable que 2012 donne lieu à de nouvelles réglementations en la matière. Et lorsqu’on se sera suffisamment intéressé aux médicaments et aux dispositifs médicaux, resteront les guerres faites aux substances chimiques, qui ont été une nouvelle fois très nombreuses cette année. Le bisphénol A et l’aspartame auront à cet égard tenu la vedette. Mais au-delà des divergences d’opinion entre experts français et experts européens, on n’en sait guère plus sur la question de leur dangerosité.

Nouvelle éthique en psychiatrie ?

L’affaire Mediator et la « révolution » qu’elle a insufflée dans le monde des médicaments auront sans doute éclipsé plusieurs autres textes de lois majeurs discutés cette année. C’est ainsi que 2012 a (enfin) vu adopter la nouvelle loi de bioéthique. Le texte a finalement renoncé à toutes les innovations qu’avaient tenté de défendre certains sénateurs de gauche comme de droite. En particulier, les multiples débats ayant concerné l’opportunité d’autoriser pleinement la recherche sur l’embryon qui ont animé les deux chambres n’auront finalement pas abouti. Les discussions parlementaires animées autour de la loi de bioéthique ont été un exemple parmi d’autres de ces débats mettant en évidence une distorsion de point de vue entre le gouvernement et les parlementaires, non seulement de gauche mais aussi parfois de droite. L’examen de la loi créant la possibilité de soins ambulatoires (psychiatriques) sous contrainte a été similaire. Tant chez les députés que chez les psychiatres, ce nouveau dispositif finalement créé a été en effet l’objet de discussions, voire de polémiques. Stigmatisant les patients atteints de maladie mentale et mettant significativement en péril les liens médecin/malade pour les uns, cette loi a été saluée par ceux qui ont estimé qu’elle offrait enfin une véritable alternative à l’hospitalisation sous contrainte. Cette dernière a par ailleurs été également l’objet d’une profonde réforme en cette année 2011, destinée à introduire la présence du juge, comme l’exigent une règle européenne, depuis toujours bafouée par la France.



Aurélie Haroche

 

Publié le 29/12/11

 

Source:http://www.jim.fr/e-docs/00/01/F7/8F/document_actu_pro.phtml

 

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

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Publié le 29 Décembre 2011

Berne (awp/ats) - Le bas de laine des Suisses risque de pâtir dès janvier: les primes maladie vont augmenter, l'AI sera plus restrictive et les avoirs LPP rapporteront moins. Toutefois, des révisions de loi entrant en vigueur au même moment apporteront des améliorations au quotidien.

 

Les primes de l'assurance maladie vont renchérir de 2,2% en moyenne pour un adulte et de 4,4% pour les jeunes en 2012. Mais les augmentations divergent au gré des cantons et des caisses. Pour compenser un peu, les adeptes des médecines alternatives pourront renoncer à leur complémentaire.

 

Dès janvier, l'assurance de base remboursera à nouveau l'homéopathie, la thérapie neurale ou autre médecine chinoise. En outre, les patients pourront, moyennant quelques limites, choisir l'établissement de soins de leur choix grâce au nouveau financement hospitalier.

 

2E PILIER EN BAISSE

 

Les assurés du deuxième pilier font la grimace. Ils devront se contenter d'une rémunération de 1,5% sur leurs avoirs. Jamais le taux d'intérêt minimal n'avait été aussi bas. Les nouveaux rentiers devront en plus s'accommoder d'une baisse du taux de conversion de leurs avoirs LPP en rente. L'indice passe à 6,9% pour les hommes et 6,85% pour les femmes.

 

Quant aux bénéficiaires de l'assurance invalidité, ils seront soumis à un réexamen des prestations. Le premier volet de la 6e révision de l'AI risque d'entraîner la suppression de plus de 12'000 rentes d'ici 2018.

 

Premières victimes, les personnes souffrant de fibromyalgie, du "coup du lapin" ou de maladies psychiques. La réforme permettra aux handicapés vivant à la maison de recevoir une contribution d'assistance.

 

Autre nouveauté, les chômeurs d'au moins 55 ans bénéficieront de 520 jours d'indemnités dès 22 mois de cotisation à l'assurance. En parallèle, la durée maximale de perception du chômage partiel passera à 18 mois, tandis que le délai de carence restera fixé à un jour.

 

PROGRESSION À FROID

 

Les contribuables devraient profiter de quelques allègements fiscaux grâce à la compensation de la progression à froid. Ils toucheront enfin les fruits de l'adaptation annuelle des barèmes de l'impôt fédéral direct au renchérissement.

 

Les futurs propriétaires immobiliers disposeront eux aussi d'avantages, en plus des taux hypothécaires historiquement bas. L'obligation de construire des abris anti-atomiques sera assouplie. En principe, seuls les bâtiments comptant plus de 38 pièces y seront soumis.

 

La cédule hypothécaire de registre fera son apparition, avec à la clé des économies sur les frais d'établissement du papier-valeur.

 

VIGNETTES

 

Les cyclistes économiseront 5 francs car ils ne seront plus obligés d'acheter une vignette pour leur bécane. Ils devront couvrir eux-mêmes les dommages ou passer par une assurance responsabilité civile privée.

 

En voiture au contraire, il vaudra mieux ne pas oublier la vignette autoroutière. L'amende passera de 100 à 200 francs. Autre tour de vis, le conducteur pincé sans avoir passé de permis risquera la même peine que celui dont le "bleu" a été retiré, soit jusqu'à trois ans de prison.

 

Les automobilistes ne devront en revanche plus rien débourser pour se défaire de leur ancienne batterie. Le prix du recyclage sera intégré dans le prix d'achat. Une nouvelle étiquette-énergie sera appliquée sur les véhicules en vente, avec des meilleures indications concernant la consommation et les émissions de CO2.

 

Les autres appareils seront aussi munis de l'étiquette-énergie de l'UE permettant de distinguer les moins énergivores. En outre, après les machines à laver et les réfrigérateurs, d'autres appareils comme les téléviseurs ou les pompes à chaleur seront soumis à des normes d'efficacité.

 

MOINS DE PC

 

Désormais, seules les personnes considérées comme un danger pour la sécurité de la Suisse pourront être fichées. Tous les autres auront bientôt un droit d'accès direct à leur fiche auprès des services de renseignements.

 

Autre innovation, la durée maximale des services de la Protection Civile (PC) sera limitée à 40 jours par an et par personne. Sauf en cas de catastrophe et d'urgence.

Publié le 29/12/11

Source:http://www.romandie.com/news/n/FOCUSCHAssurances_et_lois_les_bonnes_et_mauvaises_surprises_du_1er_janvier291220110812.asp

 

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Publié le 28 Décembre 2011

Pierre Fabre Médicament vient de recevoir l'autorisation de mise sur le marché de la part des autorités australiennes pour le milnacipran utilisé dans le traitement de la fibromyalgie. Le groupe tarnais est le premier laboratoire pharmaceutique à proposer en Australie un médicament dans le traitement de la fibromyalgie, pathologie dont souffre 2 à 4 % de la population. Cette maladie se manifeste par des douleurs invalidantes, de la fatigue chronique et des troubles du sommeil.

Découvert par Pierre Fabre Médicament, le milnacipran a été développé en collaboration avec Cypress Bioscience et Forest Laboratories. Après celle obtenue aux États-Unis, cette autorisation de mise sur le marché australienne confirme le potentiel de développement international de ce médicament.

Source:http://www.ladepeche.fr/article/2011/11/22/1221626-feu-vert-pour-pierre-fabre-en-australie.html

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Publié le 27 Décembre 2011

ali28Il faut noter que parallèlement au développement de l'élevage des vaches laitières, l'agriculture intensive s'est développée dans ces mêmes pays (avec la multiplication des engrais et des pesticides) la pêche industrielle aussi a pris son essor, la pollution aussi car le progrès et le profit sont les principaux moteurs de cette "évolution".

On a construit des centrales thermiques, des usines chimiques qui à elles seules envoient dans l'air autant de mercure que la planète ne le fait naturellement (volcanisme). Le problème, c'est que ce mercure ne disparaît pas, il s'ajoute au mercure des années précédentes et qu'il a un impact énorme sur la santé.

Résultat : s'il faut trouver une cause à la fibromyalgie et aux maladies émergentes, elle est sûrement là, dans cette quête aveugle du rendement et du progrès.

Connaissez-vous des pays prêts à faire marche arrière?

Les maladies émergentes vont donc continuer leur course folle et bientôt contaminer les pays en voie de développement qui sont en train de commettre les mêmes erreurs que nous.

Belle perspective pour l'humanité on?

 

Source :  Alain Gervois

 

Edité le 27/12/2011 par,

Evy - signature animée Titi

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Publié le 27 Décembre 2011

Copie de cures

 

Les thermes Nationaux d’Aix-les-Bains sont spécialisés dans le traitement des douleurs du dos, des douleurs articulaires et des rhumatismes. Ils proposent désormais des cures thermales dédiées aux cas de fibromyalgies dont les principaux symptômes sont des douleurs diffuses et une fatigue généralisée.

 

Thermalisme Aix-les-Bains : cure 18 jours Mieux Bouger® spéciale Fibromyalgie 


La Fibromyalgie se caractérise par des douleurs diffuses, une forte fatigue, des difficultés à dormir et à se concentrer… Les personnes atteintes de Fibromyalgie subissent des douleurs aux muscles et aux tendons. Cette maladie est encore peu connue et difficile à dépister. Alors, comment soulager les personnes atteintes par ce syndrome ?


Pour soulager ces douleurs, les Thermes d’Aix-les-Bains proposent un programme de 18 jours Spécial Fibromyalgie en complément d’une cure conventionnée en rhumatologie.  Ce programme est développé en collaboration avec le Centre de Recherche Rhumatologique et Thermal d’Aix-les-Bains.


Un exemple de soins appliquées :

  • Application de boue
  • Hydromassage dans piscine chauffée
  • Jets d’eau
  • Massages à l’eau thermale

Programme spécial Fibromyalgie à Aix-les-Bains : Améliorer sa qualité de vie au quotidien


Un kinésithérapeute suit chaque patient tout au long de sa cure thermale à Aix-les-Bains. Il réalise un diagnostic de mobilité en début de cure. Ce diagnostic lui permet de savoir quels sont les problèmes de santé afin de proposer la solution la mieux adaptée. Les programmes d’activité physique sont ensuite personnalisés selon les besoins du curiste. Des ateliers santé tels que la sophrologie et la relaxation sont mis en place pour apprendre à améliorer son mode de vie et acquérir des techniques d’auto soin. Enfin, trois séances d’1h30 de groupe de parole animées par un psychologue sont prévues.

Source : Publié par otaix dans Balnéo et thermalisme

 

Edité le 27/12/2011 par :

Evy - signature animée Titi

 

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Publié le 27 Décembre 2011

cerveaulien 0

 

Selon la sévérité de l'atteinte du système nerveux,  certains fibromyalgiques, outre la fatigue, souffrent d'une perte marquée et handicapante de leur mémoire immédiate ou à court terme. Ils oublient ce qui vient de leur être dit et ne se souviennent où ils ont déposé  des objets.  Ajoutée  à cela  une perte  du sens  de l'orientation,  ils peuvent se trouver perdus en des endroits familiers.

 

 

Au beau milieu d'une conversation ou d'une activité, ils peuvent perdre le fil de l'une ou de l'autre. Un quelconque raisonnement ou un simple exercice de déduction peut être difficile, voire impossible. Certains ne peuvent lire par manque de concentration ou par inaptitude à de nouvelles acquisitions, ou par perte de la mémoire des noms. Certains oublient leurs rendez-vous ou leurs projets immédiats, ou ne se souviennent pas s'ils ont ou non réglé leurs factures. Ces patients deviennent hypersensibles aux bruits, aux lumières vives, aux odeurs. Ils pleurent aisément et s'énervent à la moindre contrariété.

Il  est  important  de  reconnaître  en  ces  troubles  cognitifs  et  en  ces  hyper-réactions  sensorielles  et  émotionnelles  les expressions  d'une même  pathologie,  la fibromyalgie.

 

Source : Noelle Martin, jeudi 8 décembre 2011, 19:17

 

Edité le 27/12/2011 par,

Evy - signature animée Titi

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Publié le 26 Décembre 2011

MED0076L'hypnothérapie est l'art d'apprendre à l'inconscient les différentes manières de guérir. L'hypnothérapeute n'a aucun pouvoir, ni celui de vous endormir, ni celui de vous guérir.


                                                             TOUT EST EN VOUS
 
L'hypnothérapie est l'application de l'hypnose à un vaste éventail de troubles médicaux et psychologiques.


Votre inconscient connaît toutes vos pensées, la communication entre chaque cellule, il veut le meilleur pour vous. Mais très souvent, votre conscient, vos pensées trop présentes viennent vous perturber, vous polluent et vous empêchent de vivre sereinement.
Cette technique permet des résultats concluants et durables et rapides et bien souvent avec une durée de thérapie courte.
 
 
Le processus hypnotique:
 
Cet état se rencontre aussi bien chez l'adulte que chez l'enfant dont on dit alors qu'il est "dans la lune" (bien loin de l'imaginaire collectif de l'hypnotiseur de cirque).
 

L'hypnothérapie s’adresse à toute personne, homme, femme, enfant, désireuse d’extérioriser toutes ses ressources internes, améliorer sa qualité de vie, perfectionner sa communication, optimiser ses capacités, évoluer humainement.  Le potentiel de votre esprit est sans limite connue et l’hypnothérapie vous aide à en exploiter les ressources pour mettre en action l’ensemble de vos capacités.
La capacité d'accéder à l'état hypnotique est une faculté que chacun d'entre nous possède et le thérapeute en facilite l'émergence puis la pérennisation en utilisant un langage particulier pour communiquer.  
 

Cet état d'hypnose permet au thérapeute d'activer votre potentiel inconscient et d'accéder ainsi à vos ressources, vos capacités et vos compétences, afin de générer des changements souhaités et durables et de vous libérer de ces "bagages inutiles" que vous portez.
Par le biais de l’inconscient, l’hypnose vous aide à faire le tri entre ce qui vous appartient et ce qui vous a été légué (traumatismes, éducation, culture, famille, entourage, profession).

Si les gens possèdent des ressources personnelles aussi sophistiquées, pourquoi ne les utilisent-ils pas? Il semble que la meilleure réponse soit qu'ils en sont dissociés.
Le travail du praticien consiste à construire  des ponts avec elles pour les rendre accessibles.
L'hypnose aide les gens à acquérir leur autonomie pour découvrir et mieux utiliser leurs ressources personnelles, à sortir des limites, terriblement restreintes (symptomatiques) et qu'ils se sont fixés eux-mêmes, de leur expérience subjective. 
 

Pour illustrer la puissance de l'hypnothérapie, nous reprendrons l'exemple de l'anesthésie par hypnose où l'anesthésiste accompagne  le patient seulement avec des paroles.
 

En effet, le processus psychologique auquel chaque individu a accès
permet de focaliser notre attention, par un autre mode de fonctionnement de notre cerveau.

"Alors si une personne est capable de s'anesthésier, elle est capable de bouger en elle beaucoup de choses".

Article collecté et édité par,
Evy - signature animée Titi

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