Publié le 31 Janvier 2012

Bonjour à tous,


Nous vous donnons un aperçu du nombre de personnes venant visiter ce blog depuis l'installation d'un compteur.


Ce compteur a été déposé le dimanche 15 janvier vers 20h. Nous sommes heureux de vous informer depuis cette date, 709 personnes sont venues visitées E.F.O.


Cependant vous pouvez consulter ce compteur chaque jours sur la page d'accueil.

 


Bien Cordialement.


Voir les commentaires

Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #Témoignages

Repost 0

Publié le 31 Janvier 2012

• LES VISAGES DE L'ACTUALITÉ MARYSE ET PHILI |

Nous avions rencontré Maryse Labbé en 2009. Elle dirigeait, à Haubourdin, l'antenne locale de l'association « Vivre avec la fibromyalgie et le syndrome de fatigue chronique » dont le siège était basé à Dunkerque. L'antennehaubourdinoise est devenue, il y a deux ans, le siège régional.Maryse Labbé, épaulée par son époux, trésorier de l'association, commence à penser à la relève.

 

PAR M.-C. NICODEME

lambersart@lavoixdunord.fr

> Comment la simple antenne locale est-elle devenue, il y a maintenant deux ans, le siège régional de l'association ?

Maryse : « La présidente de l'association régionale qui était à Dunkerque souhaitait passer le relais. Elle avait dirigé l'association pendant huit ans. Et montrait, comme certains membres du bureau, des signes d'essoufflement. Nous, nous étions une jeune antenne, la première journée d'information et de sensibilisation avait été un succès, elle avait réuni à Haubourdin environ 120 personnes. La présidente Annick Pichon m'a alors demandé de prendre la relève. J'ai accepté. Le siège de Dunkerque est devenu antenne, et l'antenne d'Haubourdin, le siège. » > Quelles en ont été les conséquences ?

Maryse : « L'effectif a rapidement augmenté. De quelques personnes à l'origine en 2007, on s'est retrouvés à 155 adhérents dont 99 de la métropole lilloise. On a proposé de nouvelles actions, on a noué de nouveaux partenariats. » Philippe : « Et on s'est lancés dans la recherche de subventions et on s'est aperçus de la difficulté d'en obtenir. Comme notre association draine des adhérents de toute la région, il n'est pas facile de décrocher des aides locales. On a également mobilisé le Département, la Région, en vain.

Mais on ne se relâche pas, on travaille également au lancement d'un site Internet, cela nous permettra d'être davantage connus, on reste déterminés. » > Comment arrivez-vous à boucler le budget de l'association ?

Philippe :« Grâce aux cotisations, mais cela ne suffit pas. Nous organisons depuis deux ans un loto annuel qui est un succès et nous rapporte 2 000 E par édition. Cela nous permet de faire fonctionner l'association, sinon nous n'avons pas de moyens. Ça commence à peser au niveau des finances. » > Et sur votre moral également...

Philippe : « On reste motivés. On s'est engagés pour un mandat de trois ans mais c'est vrai qu'on aimerait passer la main l'année prochaine. » Maryse : « On l'a d'ailleurs annoncé lors de l'assemblée générale qui s'est tenue samedi. En même temps, je le concède. C'est difficile de s'engager. Les personnes souffrant de la fibromyalgie ont déjà à assumer leur quotidien et la maladie... » Philippe : « Et je pense, que c'est important, pour une association de voir régulièrement son bureau renouvelé. Cela permet de renouveler les idées, de proposer de nouvelles choses. » > Qu'avez-vous, au siège haubourdinois, proposé comme actions ?

Maryse : « On propose de la sophrologie, financée en partie par l'association, de la balnéothérapie, également de l'hypnose...

Toutes ces techniques peuvent aider à contrôler les douleurs liées à la fibromyalgie. On propose également une cure thermale en Alsace qui prend en charge spécifiquement la problématique de la fibromyalgie. On a également mis en place une médiathèque qui permet aux adhérents d'obtenir les dernières informations concernant cette maladie. » > Quelles ont été les dernières avancées ?

Maryse : « On a observé une évolution du diagnostic. Il est possible, aujourd'hui, de déceler le dysfonctionnement du système nerveux cérébral central qui entraîne l'hypersensibilité à la douleur par l'IRM cérébral. Mais cela s'inscrit dans le cadre de la recherche. Ce n'est pas encore systématisé. » •

Vivre avec la fibromyalgie et le syndrome de fatigue chronique, 5, clos du Pont de l'Abbaye, 59 320 Haubourdin, Tél : 06 59 79 94 89.

fibrolillemetropole@hotmail.fr   


Publié le mardi 31/01/12


Source:http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Loos/actualite/Loos/2012/01/31/article_on-reste-motives-mais-c-est-vrai-qu-on.shtml

Voir les commentaires

Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #Activités

Repost 0

Publié le 31 Janvier 2012

Depuis plusieurs mois je suis resté silencieux sur ma fibromyalgie, pourtant beaucoup de choses ont changé depuis mon dernier article, je ne prends plus de médicaments qui me rendaient dépendant, je fais plus attention à ce que je fais.
J'écoute enfin mon corps, ce que je ne peux pas faire aujourd'hui je le remets au lendemain ou au surlendemain.
J'avais diminuées mes cures aux nouvelles cliniques Nantaises, malheureusement ce ne fut pas un bon choix car depuis plusieurs semaines j'ai des crises de plus en plus importantes.
Je suis aussi suivi chaque lundi au centre Hospitalier de la Roche sur Yon par le service de thérapie à médiation corporelle.
Si la psychothérapie soigne les maux de l'esprit, elle peut le faire par l’intermédiaire du corps,  une séance dure environ une heure, elle est individuelle.
J'y fais de la sophrologie et de la réflexologie. comme vous pouvez le constater il existe de nombreuses méthodes pour apprendre à modifier la relation que l'on peut avoir avec son corps.
Quand la séance se termine je ne demande qu'une chose c'est d'aller me reposer car je sors de là complètement épuisé.
Bien sur je continue toujours la kiné deux fois par semaine, et je dispose d'un TENS (Electro-stimulateur).
Ce sont de petites électrodes que je colle là ou j'ai mal, pendant une bonne demi heure, et cela environ 6 fois par jour.
Comme vous pouvez le remarquer je fais le maximum pour que la fibromyalgie me laisse en paix.
J'espère que ce que je viens de vous écrire pourra vous aidez dans votre combat contre la douleur due à la fibromyalgie

 

Source:http://www.come4news.com/therapie-a,mediation-corporelle-pour-la-fibromyalgie-39156

Publié: 28-01-2012

Voir les commentaires

Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #Articles collectés

Repost 0

Publié le 31 Janvier 2012

Paris, le mardi 31 janvier 2012 – La convention signée par la Confédération des syndicats médicaux français (CSMF), MG France, le Syndicat des médecins libéraux (SML) et l’Assurance maladie le 26 juillet 2011 entérinait une évolution en profondeur du mode de rémunération des médecins libéraux en France : l’introduction plus large et plus systématique d’un programme de paiement à la performance (P4P). Parallèlement à la rémunération à l’acte qui demeure le principe de base, les pratiques des praticiens (initialement seulement les généralistes mais le dispositif a vocation à être élargi) seront analysées afin de leur attribuer un certain nombre de point en fonction de la réalisation de différents objectifs. Dossiers patients informatisés, dépistage du cancer du col de l’utérus effectué chez 80 % des patientes éligibles, taux de vaccination dépassant les 75 % chez les plus de 60 ans comptent ainsi parmi la trentaine d’objectifs définis par la convention. Les points seront ensuite transformés en bonus financier : au total, un généraliste peut, s’il remplit l’ensemble des différents objectifs fixés, espérer toucher une prime de 9 000 euros annuels.

Rumeurs de rejet massif

A la différence de son prédécesseur, le CAPI, le P4P (paiement à la performance) a vocation à concerner l’ensemble des praticiens et non uniquement ceux s’étant déclarés volontaires. Par conséquent, pour en être exclu, fallait-il le signifier expressément à l’Assurance maladie jusqu’au 26 décembre dernier. Les autres (selon une mode de fonctionnement cher à l'administration française) sont supposés adhérer au système. Durant cette période de choix, les critiques des cassandres sont allés bon train. Très hostile à ce dispositif, l’organisation Union généraliste avait ainsi mis en avant les résultats d’un sondage réalisé auprès de ses adhérents (et donc non parfaitement significatif de la volonté de l’ensemble des praticiens) prédisant que plus de 30 % des praticiens étaient prêts à refuser le P4P.

Les Bretons font la révolution

A l’expiration des délais, les commentaires, laissant deviner un rejet massif du système, demeuraient nombreux. Le candidat Modem à l’élection présidentielle, François Bayrou sembla même un instant convaincu par cette thèse. Dans une interview récente à l’hebdomadaire Impact Médecin, il analysait en effet. « Dans le paiement à la performance, le très mauvais terme « performance » n’est pas étranger au rejet du corps médical ». Peut-être le patron du Modem s’était-il laissé aller à cette critique en s’appuyant sur les résultats obtenus dans certains départements. Ainsi, dans le Finistère, jusqu’à 10,4 % des praticiens ont notifié leur refus de s’inscrire dans le nouveau mode de rémunération.

Quand 2,8 % des médecins refusent, 97,2 % adhérent-ils vraiment ?

Le Finistère semble cependant plutôt servir de contre-exemple. Les chiffres officiels et définitifs rendus publics hier par le directeur de l’Union nationale des caisses d’assurance maladie (UNCAM), Frédéric Van Roekeghem font état d’un taux de refus explicite très faible. « 97,2 % des médecins généralistes ont opté pour la convention et le nouveau mode de rémunération sur objectifs. Seulement 1 700 d’entre eux ont, comme c’était leur droit, refusé d’adhérer au paiement à la performance » a-t-il indiqué. Chez les spécialistes (qui devaient également s’exprimer, bien qu’ils ne seront pas bénéficiaires de la première phase de déploiement du dispositif), le taux de refus a été de 4 %. Si ces résultats semblent contredire les annonces d’un rejet massif du système, il semble cependant nécessaire de se garder d’une interprétation triomphaliste qui consisterait à y voir un mouvement d’adhésion fort. De fait, il est bien plus probable que ce faible taux de refus ne soit que la manifestation de la passivité des médecins face à ce dispositif, passivité majoritairement nourrie par l’ignorance de la nécessité (et de la possibilité) d’exprimer clairement son rejet, a fortiori pendant la période des fêtes de fin d’année. En tout état de cause, ce faible pourcentage de refus ne saurait augurer d’une évolution massive des pratiques des praticiens.



Aurélie Haroche

 

Publié le 31/01/2012

 

Source:http://www.im.fr/e-docs/00/01/FA/2F/document_actu_pro.phtml

 

Voir les commentaires

Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #Articles collectés

Repost 0

Publié le 30 Janvier 2012

 

jeudi 19 janvier 2012

 

Maladie encore mystérieuse, la fibromyalgie se caractérise par différentes manifestations : douleurs diffuses, une fatigue, des troubles du sommeil, de la cognition… Pour mieux poser le diagnostic et individualiser la prise en charge, une entreprise française propose un test de marche particulier.

 

fibromyalgie

Une entreprise française propose une innovation dans la prise en charge de la fibromyalgie.

Une seule maladie mais de nombreux symptômes

Douleurs chroniques, fatigue permanente, troubles du sommeil, troubles cognitifs… La fibromyalgie touche 2 à 4 % de la population. Le principal retentissement de la fibromyalgie se traduit par des douleurs articulaires, qui permettent de poser le diagnostic. Face à cette maladie qui garde une part de mystère importante, de nombreuses recherches sont en cours.
Cette maladie a fait l’objet d’un rapport d’orientation de la part de la Haute Autorité de Santé en juillet 2010. Selon les recommandations avancées, la prise en charge doit s’appuyer sur quatre volets : l’éducation du patient, qui doit apprendre à connaître sa maladie et en accepter les symptômes ; le traitement "cognitivo-comportemental", qui apprend au patient à gérer ces symptômes, en particulier la douleur chronique ; l’activité physique, que le patient doit maintenir malgré sa fatigue, mais qu’il faut adapter à chaque cas ; les traitements médicamenteux de la douleur et de l’humeur.
Mais il est parfois difficile de poser le diagnostic et de pouvoir différencier certains groupes de patients.

Identifier des sous-groupes de patients pour mieux les traiter

Aujourd’hui, Centaure Metrix, entreprise labellisée Genopole®, met à la disposition du corps médical un test de marche permettant de caractériser les patients atteints de fibromyalgie. Différents paramètres de la marche, mesurés par le système Locometrix® sont corrélés aux grandes caractéristiques de la fibromyalgie. Dorénavant, le clinicien peut disposer, en pratique clinique quotidienne et en complément des examens classiques, d’un test de marche qui lui permet de quantifier :

  • L’intensité de la douleur chronique, mesurée par la diminution de la puissance des mouvements ("kinésiophobie") ;
  • L’état cognitif du patient, corrélé à la baisse de régularité des cycles de marche ; la tendance des patients à dramatiser leur état est, par exemple, bien liée à ce paramètre;
  • L’état de fatigue physique, qui s’exprime par une réduction de l’activité physique, évaluée par la diminution de la cadence des pas.
 

L’étude vient d’être publiée dans la revue BMC Musculoskeletal Disorders. Ce test constitue un véritable examen complémentaire des tests cliniques classiques, qui permet de différencier des sous-groupes de patients qui expriment cette maladie de manière différente. Au final, l’objectif est de pouvoir mieux rationaliser le traitement de la fibromyalgie, en l’adaptant à chaque catégorie de patients.

 

David Bême

 

Source: http://news.doctissimo.fr/Sante/Un-test-pour-mieux-traiter-la-fibromyalgie-26622

 

Voir les commentaires

Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #Articles collectés

Repost 0

Publié le 30 Janvier 2012

FIBROMYALGIE Apprendre à vivre autrement

 
le 06/01/2012  

Certaines adhérentes n’ont pas raté une seule séance depuis le début . Photo J. D. S. (CLP)

Certaines adhérentes n’ont pas raté une seule séance depuis le début . Photo J. D. S. (CLP)

23 personnes étaient présentes mardi pour la reprise des réunions, mardi. Ces dernières permettent de mieux vivre avec la maladie.

Après un intermède d’une quinzaine de jours pour raison de fêtes de fin d’année, les adhérents de l’association Fibromyalgie ont repris leurs réunions, mardi, de 15 à 17 heures.

23 personnes étaient déjà présentes dans l’annexe de la salle des fêtes, nouvel espace jugé plus spacieux et plus confortable. « Pendant une heure, les personnes présentes prennent la parole à tour de rôle, et nous expliquent leur progression dans la maladie, précise Pierre Devillard délégué départemental et coresponsable avec Danièle Barbier, de l’association locale de Fibromyalgie. Ensuite, poursuit-il, on leur apprend à vivre autrement pour mieux appréhender leur maladie : on leur parle d’alimentation, d’hygiène de vie, et on leur conseille de faire un peu de sport. La combinaison de ces trois facteurs permet de retrouver un certain bien-être… »

Des changements sur l’état de santé

Et ça marche si bien que le nombre d’adhérents ne cesse de croître pour atteindre aujourd’hui près d’une cinquantaine.

Leur assiduité – « certaines n’ont pas raté une seule séance depuis le début » –, témoigne du changement bénéfique intervenu dans leur état de santé.

En fin de réunion, le partage de la galette des rois a encore renforcé les liens qui les unissent.

Réunions les 1 er mardis de chaque mois, de 15 à 17 heures, à l’annexe de la salle des fêtes.

 

Source:http://www.lejsl.com/pays-charolais/2012/01/06/apprendre-a-vivre-autrement

 

Voir les commentaires

Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #Articles collectés

Repost 0

Publié le 30 Janvier 2012

[19 janvier 2012 - 12h02]

 

Un état douloureux chronique et diffus, une fatigue plus ou moins permanente, des troubles du sommeil et cognitifs. Le syndrome fibromyalgique toucherait en France, entre 2% et 4% de la population.

Devant la difficulté à déterminer son intensité, une entreprise vient d’adapter un test de marche susceptible de mesurer l’impact de la maladie, et donc de favoriser la mise en place d’un traitement adéquat.


L’entreprise Centaure Métrix à Evry (91), a développé un test de marche permettant de quantifier « de façon objective l’intensité de la maladie », nous a expliqué le Dr Bernard Auvinet, son président. Rhumatologue à Laval dans la Mayenne, il rappelle qu’en fait cet appareil – le Locométrix® - n’est en fait pas si neuf. Il a été créé en 1995 par l’Institut national de la Recherche agronomique (INRA) pour mesurer la vitesse de marche… des chevaux.


Il est d’ailleurs déjà utilisé en France dans certains services de gérontologie ou de rhumatologie, pour évaluer notamment la sévérité de l’arthrose. Le test est simple. Le sujet, équipé d’un boitier fixé autour de la taille, doit marcher pendant une dizaine de minutes. Cet exercice permet de mesurer sa vitesse de marche, la cadence et la longueur de ses pas, la régularité des cycles de marche, l’onde de choc et la puissance mécanique du marcheur.

Une mesure objective de la douleur


Pour illustrer le potentiel de l’appareil, le Dr Auvinet donne un exemple concret. « Une diminution de la puissance des mouvements peut nous permettre de mesurer l’intensité de la douleur chronique. C’est ce que l’on appelle la ‘kinésiophobie’. C’est-à-dire la crainte du mouvement. Les patients souffrent, donc ils ont peur du mouvement et de la douleur qu’il pourrait occasionner. Par conséquent, ils bougent moins. C’est en somme, un cercle vicieux. Grâce à ces données, nous pouvons classer les patients en sous-groupes et ainsi adapter les traitements à chacun ».


Ce système, a déjà été mis en place au Centre de Rééducation du CHU de Grenoble. Il pourrait à terme, permettre de mieux connaître la maladie.

 

Source: http://www.destinationsante.com/Fibromyalgie-la-marche-comme-etalon.html

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #Articles collectés

Repost 0

Publié le 28 Janvier 2012

 291749 285745108117102 100000448454243 1032336 678938328 a

 

"Vivre avec la douleur chronique et la fibromyalgie"


Conférence organisée par l'association EFO35 (Entraide Fibromyalgie Ouest)


et animée par le Docteur Roy


et son équipe du Centre antidouleur de la Clinique de la Sagesse de Rennes.


Samedi 10 mars 2012, à 14h30.


Lieu : salle de spectacle, Centre Culturel Rue Pierre de Coubertin à Liffré (35).


Libre participation.


Contact: tél. 02 99 36 90 77 ou 02 99 55 44 14,

efo35000@gmail.com,

http://www.entraide-fibromyalgie-ouest.com 

 

Venez nombreux à cet événement qui promet d'être très intéressant si vous êtes concernés ou pas.

 

Alors, je vous dis : à bientôt !

Evy - signature animée Titi

Voir les commentaires

Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #Mots de la blogueuse

Repost 0

Publié le 27 Janvier 2012

 image5911Un éditorial du Journal de l'Association médicale canadienne met en garde contre des dangers de la codéine, un analgésique couramment utilisé. Souvent considérée comme un antidouleur sûr, la codéine peut toutefois être mortellement toxique, même à aux doses recommandées, pour certaines personnes ayant un profil génétique particulier.

Le médicament n'a jamais fait l'objet d'études de sécurité telles que les nouveaux médicaments subissent parce que son utilisation remonte à 200 ans, indiquent les signataires.
 
La codéine est convertie en morphine par le foie. Toutefois, chez certaines personnes, cette conversion est trop rapide, ce qui mène à une accumulation fatale de morphine. Les nourrissons et les jeunes enfants sont particulièrement vulnérables.

Les associations et les hôpitaux devraient modifier leurs lignes directrices et avertir les médecins des risques potentiels jusqu'à ce que des études aient été réalisées, recommande l'éditorial. Le médicament doit être utilisé avec précaution particulièrement chez les enfants, les bébés et les mères qui allaitent. Déjà, en avril dernier, l'Hôpital pour enfant de Toronto a cessé de d'administrer de la codéine aux patients après qu'un comité ait soulevé des préoccupations sur le métabolisme de la codéine.

Selon Dr. Noni MacDonald, l'une des signataires, la morphine serait une meilleure alternative parce qu'il est plus facile de prédire les doses se retrouvant dans le système du patient. "Pourquoi utiliserions-nous encore la codéine quand elle est métabolisée en morphine de toute façon?, demande-t-elle.

La codéine se trouve notamment dans certaines spécialités vendues sans ordonnance telles que des sirops pour le rhume pour adulte et certaines formulations de Tylénol et d'Aspirine.

Il s'agit d'un antalgique morphinique dit faible ou (mineur), de palier 2 selon la classification de l'OMS. Au Canada, le tramadol est la seule alternative d'antalgique morphinique faible, selon Lori Montgomery du Centre de douleur chronique de Calgary. Les médicaments plus puissants (de palier 3) incluent la morphine, l'oxycodone (OxyContin) et l'hydromorphone.


Edité le 27 janvier 2012 par,
Evy - signature animée Titi

Voir les commentaires

Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #Articles collectés

Repost 0

Publié le 27 Janvier 2012

 

 

 

Collecté sur Youtube

 

Editée le 26 janvier 2012 par,

Evy - signature animée Titi

Voir les commentaires

Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #Articles collectés

Repost 0