Publié le 29 Février 2012

Pour la 1ere fois en Europe, vous avez accès GRATUITEMENT aux tests reconnus et utilisés par vos médecins pour tester la qualité de vie face à la maladie et les évolutions dans les symptômes.

 

Le  site ne remplace pas la relation patient/médecin, ni ne conserve aucune information personnelle, nous ne donnerons aucune analyse de résultat.

 

Le but est aussi de préparer la visite chez votre rhumatologue et de pouvoir ainsi mieux expliquer votre ressenti.

 

Afin de vous aider à utiliser et comprendre le test, vous pouvez lire :  

 

  Cliquez ici       http://www.labrha.com/test-qif.aspx  pour faire ce test.

 


 

Source:http://www.labrha.com/test-qif.aspx

 

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Publié le 29 Février 2012

La multitude de symptômes liés à la fibromyalgie rend l'orientation vers les médecins difficiles.

Le médecin de famille
Votre médecin généraliste par sa proximité est le 1er interlocuteur de choix pour écouter et commencer le diagnostic de la fibromyagie. L'hétérogeneïté du tableau clinique et le manque de spécificité des symptômes rend la tache du médecin compliquée.
L'absence d'efficacité clinique des traitements prescrits et la persistance des douleurs amènent ensuite à la consultation spécialisée.
Le rhumatologue
Les douleurs musculo-tendineuses orientent naturellement le choix vers le rhumatologue.
Ces médecins sont aujourd'hui formés et à l'écoute des plaintes particulières du patient fibromyalgique.
Le rhumatologue joue donc un rôle centrale dans le dépistage de la fibromyalgie.
Après élimination des pathologies pouvant présenter une symptômatologie semblable à la fibromyalgie, le rhumatologue va pouvoir mettre en place une prise en charge globale du patient (traitement médicamenteux et non médicamenteux, centre de cure, association de patient, ergothérapie et prise en charge psycho sociale).
Le neurologue
Il intervient pour le diagnostic differentiel de maladie neuro-musculaire et aide à la prise en charge de la douleur.
Le psychiatre
10 % à 20% environ des patients sont dépressifs et nécessitent l'aide spécifique du psychiatre. Le faible pourcentage de dépressifs vrais explique la méfiance parfois ressentie de ces spécialistes envers les fibromyalgiques.
Enfin, d'autres spécialistes peuvent intervenir au cas par cas selon la particularité de chaque patient (spécialiste du sommeil, centre anti douleur....).
Depuis 2004, le laboratoire de rhumatologie appliquée soutient et aide les patients fibromyalgiques à obtenir la reconnaisance de leur maladie auprès du corps médical (en particulier les rhumatologues) et également à investir dans la recherche et le développement de nouvelles voies thérapeutiques spécifique à la fibromyalgie.
SIM LABRHA
Source:http://www.labrha.com/fibromyalgie-qui-consulter.aspx
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Publié le 28 Février 2012

En 2012, tous les médecins ne reconnaissent pas encore la fibromyalgie comme étant une maladie, ce qui est malheureux. Il en résulte de grandes souffrances de la part du patient ainsi qu'un isolement... Tirer de mon expérience j'espère faire connaitre cette maladie et surtout montrer aux personnes atteintes comme moi que l'on ne doit pas baisser les bras...

 

A 24 ans et après 8 ans de douleurs qui devenaient de plus en plus intenses, mon médecin traitant qui est aussi ostéopathe (M/T => abr de médecin traitant/ostéopathe) m'a envoyé vers un rhumatologue. Et voilà le Grand et Merveilleux médecin qui me déclara fibromyalgique. Et me voilà entrée dans un nouveau monde inconnu pendant quelques secondes je ne savais pas trop quoi dire puis ça a été la déferlante de questions en tout genre...  

Malheureusement la seule chose qu'il a fait c'est une lettre pour mon médecin traitant/ostéo en lui exposant les faits. PAS de MEDOCS, PAS de KINE ou autre alternative... Bref je suis sortis de son cabinet escorté de mon cher et tendre, avec l'impression de ne pas être plus avancé qu'avant.  Car qu'Est-ce qu' (il a dit déjà le médecin ??? C'est quoi une fibromyalgie ?? Mon chéri qui commence à en avoir marre de mes questions me dépose au cabinet de mon précieux M/T (abr de médecin traitant/ostéopathe) pour comprendre quel Est-ce mal qui me fait souffrir depuis tant d'année et m'a fait arrête ma passion : l'équitation

FIBROMYALGIE, définition du EUREKASANTE : " La fibromyalgie est une maladie qui associe des symptômes physiques de type douloureux et des symptômes psychiques.  "


Vous voilà bien informé maintenant j'en suis sûre J Bah pour moi non pas vraiment, j'ai toujours eu ce besoin de comprendre les choses, d'avoir une explication à telle théorie... Mais là j'avoue je m'aventurai sur un terrain de sable mouvant tellement la définition de la maladie d'après les médecins divergent et surtout la prétendu non existence de cette maladie. Car j'ai découvert autre chose : la fibro est " reconnue par l'OMS depuis 1992, mais sa nature et son existence font encore l'objet de controverses dans le monde médical " (source EUREKASANTE)

Je dois vous avouer un petit secret médical me concernant : j'ai été dépressive durant 6 années (très gravement à un moment), j'ai eu des périodes de tentative de suicide (abr TS), anorexie, boulimie mais surtout j'ai eu recours à l'automutilation pendant plus de dix ans alors imaginez les ravages sur ma peau. Mais je ne fais pas un article là-dessus, je pourrai en faire un mais pour cela il me faudrait trouver la force de repenser a tout cela et surtout avoir la certitude de pouvoir aider les gens.

Je reprends où j'en étais, la fibromyalgie n'est pas reconnue par tous les médecins. Et comme il y a aussi des symptômes psychologiques, on m'a souvent renvoyé à mes cicatrices sur les bras, la poitrine, les poignets en me disant que ma douleur n'existait pas ailleurs que dans ma tête. Vous vous imaginez entendre ça de plein fouet ? Le choc brutal, frappé par un TGV. Et puis que voulez vous répondre à ce genre de médecin ? Le plus marquant de cette catégorie de médecins ne croyant pas à la fibromyalgie se trouve être un anesthésiste dirigeant le pole antidouleur de ma ville. Je lui disais que les marques étaient des erreurs de jeunesse mais avec son air supérieur et froid il m'avait donné une ordonnance d'antidépresseur et d'anxiolytique puissant et une lettre pour un psychiatre. Pour lui la douleur n'était en rien du à mon dos ou à un quelconque dysfonctionnement seulement à mes PROBLEMES PSYCHIATRIQUES, oui c'est le mot. Je l'ai revu trois ou quatre fois puis plus jamais la dernière séance avait été la goutte d'eau vu qu'il ne voulait rien me donnait pour soulager la douleur. Il essayait des petites injections genre mésothérapie. Je me rappellerai toute ma vie de la douleur ressenti à chaque injection sur les endroits où j'avais mal, à un tel point que je pleurai, n'arrivai plus à respirer, à bouger, mon conjoint devait m'aider à me rhabiller, je ne pouvais plus marcher.

MESOTHERAPIE, définition sur WIKIPEDIA : La mésothérapie est basée sur l'administration à l'aide d'une aiguille de doses faibles de médicaments à l'endroit où le trouble ou la douleur sont ressentis


Aujourd'hui et un après cette visite avec ce rhumatologue je vais le revoir afin de comprendre, et surtout qu'il me dise si oui ou non il s'agit de fibromyalgie et quels traitements pourraient me soulager... Actuellement je prends du durogesic (dérivé de la morphine), la première fois que l'on m'en a prescrit c'était par mon médecin du centre antidouleur (abr MAD) du kremlin Bicêtre. Très gentille mais elle aussi fait partie de ces médecins qui ne croient pas en la fibromyalgie comme maladie explicative de mes douleurs. UNE DE PLUS. Le problème avec ces patchs c'est leur efficacité assez courte et surtout l'augmentation en un an de prise (je suis passé de 12 à 75) mais les douleurs elles sont bien réelles et bien là à me pourrir l'existence, ma vie, ma jeunesse.

Donc je vous le disais juste avant je vais revoir le rhumatologue et lui parler d'une nouvelle technique que j'ai lu dans un magasine de santé (TOP SANTE)
" Martine souhaiterait essayer de nouveaux traitements, notamment l'électrostimulation dont elle a entendu parler.
Mme A. A découvert l'électrostimulation transcutanée lors d'une hospitalisation : elle m'a été conseillée par le médecin du centre antidouleur qui me suit. [... ] après un essai très positif, je me suis même acheté un appareil (dont je me séparerai pour rien au monde). Dès que j'ai une crise douloureuse je place les électrodes là où j'ai mal. L'appareil stimule alors ces endroits en diffusant un léger courant électrique à travers la peau. Le soulagement est quasi immédiat [... ]
Lydie répond que l'électrostimulation [... ] consiste à stimuler les muscles avec de l'électricité. Elle se pratique généralement chez un kinésithérapeute, qui fait aussi des massages et de la balnéothérapie...  "

ELECTROSTIMULATION, définition par REVERSO : stimulation d'un élément nerveux ou musculaire par un courant électrique

Voilà donc la technique dont je voudrai parler à mon rhumatologue lors de notre prochain rendez vous. Car je l'avoue je préfère lui en parler à lui qui croit en l'existence de cette maladie plutôt qu'à certains autres qui pensent tout de suite que c'est dans la tête. Car si je vais le dire haut et fort la fibromyalgie est une maladie au même titre qu'un cancer, tumeur, glaucome et toutes les maladies existantes. La médecine fait des progrès tellement lents il est tellement triste de voir des hommes de science prétendre que la fibro n'est pas une maladie.

Je ferai prochainement un article sur les traitements de la fibromyalgie ainsi que les nouvelles techniques. A très bientôt j'espère que cet article vous aura plus. N'hésitez pas à me contacter si vous voulez parler de la maladie

 

Source:http://www.france-jeunes.net/lire-diagnostiquer-fibromyalgique-c-est-s-aventurer-dans-des-sables-mouvants-27177.htm

 

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Publié le 28 Février 2012

Délais

Le diagnostic de fibromyalgie ne peut être posé que lorsque votre médecin aura éliminé toutes les autres pathologies susceptibles de donner les mêmes signes.
Le rhumatologue est un acteur important pour éliminer toutes les pathologies de l’appareil locomoteur qui peuvent ressembler à un moment de leur évolution à une fibromyalgie, en particulier ceux qui entraînent des tableaux de douleurs diffuses chroniques.

 

Les principales maladies qui peuvent prêter à confusion sont les suivantes :

  1. les douleurs musculaires dues à des médicaments,
  2. les rhumatismes inflammatoires chroniques comme la polyarthrite rhumatoïde,
  3. les manifestations arthrosiques,
  4. la borréliose,
  5. le syndrome de Gougerot-Sjögren,
  6. les troubles métaboliques comme l’ostéomalacie, 
  7. l’hypothyroïdie,
  8. l’hyperparathyroïdie,
  9. les viroses (hépatites B et C, parvovirus, VIH, coxsackieB,..)
  10. les maladies musculaires inflammatoires ou métaboliques.

De plus certaines maladies peuvent être associées à la fibromyalgie, comme la polyarthrite rhumatoïde, le syndrome de Gougerot Sjögren, le lupus érythémateux diffus.

 

 

Source: http://www.rhumatologie.asso.fr/04-Rhumatismes/grandes-maladies/0F-dossier-fibromyalgie/D4_delais.asp

 

 

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Publié le 28 Février 2012

aggravation

 

 

 

L’évolution de la fibromyalgie est marquée par la chronicité et la fixité des symptômes.

La douleur va souvent persister inchangée, sans aggravation. De même les troubles du sommeil restent présents sans majoration notable. La fatigue est l’un des signes qui reste le plus constant pendant l’évolution de la maladie

 

Le fait d’avoir une activité professionnelle est un élément favorable. Des études ont montré que les personnes fibromyalgiques ayant maintenu une activité professionnelle ont un niveau de douleur de 30% inférieur et une fonction articulaire de 45% supérieure à ceux des patients sans travail.
 
La fibromyalgie va donc évoluer sur plusieurs années mais avec des phases différentes : aggravation, amélioration, stabilité vont se répéter dans un ordre variable.

 

Source: http://www.rhumatologie.asso.fr/04-Rhumatismes/grandes-maladies/0F-dossier-fibromyalgie/C1_aggravation.asp

 

 

 

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Publié le 27 Février 2012

Centaure Metrix, entreprise labellisée Genopole®, met à la disposition du corps médical un test de marche permettant de caractériser les patients atteints de fibromyalgie. Ce test constitue un véritable examen complémentaire des tests cliniques classiques, qui permet de différencier des sous-groupes de patients et au final de rationaliser le traitement de la maladie.

La fibromyalgie touche 2 à 4 % de la population, elle est caractérisée par 4 symptômes cliniques majeurs : un état douloureux chronique diffus, un état de fatigue permanent, des troubles du sommeil et des troubles cognitifs. De nombreuses autres manifestations fonctionnelles existent, elles aident le clinicien à porter le diagnostic de fibromyalgie. Cette maladie, dont les mécanismes sont mal connus et font l’objet de nombreuses recherches internationales, reste difficile à traiter. La the?rapie comporte quatre volets : l’éducation du patient, qui doit apprendre à connaître sa maladie et en accepter les symptômes ; le traitement « cognitivo-comportemental », qui apprend au patient à gérer ces symptômes, en particulier la douleur chronique ; l’activité physique, que le patient doit maintenir malgré sa fatigue, mais qu’il faut adapter à chaque cas ; les traitements médicamenteux de la douleur et de l’humeur.

Différents paramêtres de la marche, mesurés par le système Locometrix® développé par Centaure Metrix, sont corrélés aux grandes caractéristiques de la fibromyalgie. L’étude vient d’être publieée dans la revue BMC Musculoskeletal Disorders. Dorénavant, le clinicien peut disposer, en pratique clinique quotidienne et en complément des examens classiques, d’un test de marche qui lui permet de quantifier :


• l’intensité de la douleur chronique, mesurée par la diminution de la puissance des mouvements (« kinésiophobie ») ;


• l’état cognitif du patient, corrélé à la baisse de régularité des cycles de marche ; la tendance des patients à dramatiser leur état est, par exemple, bien liée à ce paramètre ;


• l’état de fatigue physique, qui s’exprime par une réduction de l’activité physique, évaluée par la diminution de la cadence des pas.


Grâce à ces mesures, les auteurs ont pu identifier des sous-groupes de patients qui expriment cette même maladie, la fibromyalgie, mais de manière différente. Cette meilleure caractérisation des patients permettra une prise en charge et un traitement plus rationnels de la maladie, adaptés à chaque catégorie de malades.

 

Publié le: 11/02/12


Source:http://www.informationhospitaliere.com/voirDepeche_suite.php?id=20264&page=1

 

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Publié le 27 Février 2012

Être ou ne pas être ! Être ou paraître ! Telle est la question !

Tout est question de points de vue, de décisions, d'acceptation et de conduite du changement :

Voila encore une expérience personnelle que je vais vous décrire, peut être un peu longuement, mais cela est nécessaire;
Je me suis battu sévèrement contre mon état, pour pouvoir accompagner le traitement médicamenteux, en faisant tous les jours, quoiqu'il arrive, une rééducation physique de 90 minutes en moyenne.

En six mois, j'ai atteint les conditions de reprise du travail. Avant de reprendre le travail, je me suis accordé des vacances avec l'accord des médecins qui me suivent. 
Mes deux semaines de vacances avec des visites de musées, châteaux un jours sur deux m'ont tout de même épuisé, et mon employeur ayant besoin de temps pour préparer l'ergonomie du poste de travail, j'ai donc du attendre six nouveaux.
Le médecins du travail, sans examen a décidé que ma reprise sera faite à raison de deux jours par semaine et que se serait le maximum sur toute l'année ; mes demandes pour travailler plus et sans gagner plus ont été refusées.

Le médecin conseil de la sécurité sociale, auprès duquel je justifie par tous moyens utiles, mes capacités et ma volonté de reprendre une vie privée et professionnelle "normale", me rencontre régulièrement. Lors de notre dernier rendez-vous, il a constaté qu'en janvier 2011 je travaillais deux jours par semaine et qu'en juillet 2011 je travaillais toujours que deux jours par semaine, ce qui pour lui constitue une absence d'évolution de ma situation, et par conséquent à prononcé ma mise en invalidité de deuxième catégorie, avec un niveau d'incapacité des deux tiers;.

J'en ai informé mon employeur et la médecine du travail et leur ai signifié que je souhaitais continuer à travailler. La date d'application de l'invalidité a été fixée au 01 septembre 2011, je dois rencontrer la médecine du travail qui devra dire si je peux continuer à travailler et indiquera un certain nombre de conditions ou restrictions pour mon employabilité.

Mon employeur, à la vue de ce certificat, m'indiquera s'il peut m'employer dans le respect de ces nouvelles conditions. Pour le moment, période de vacances oblige, je ne sais toujours quel sera mon sort à compter du premier septembre.
Depuis plusieurs mois, en tenant compte des remarques, point de situations avec mon Directeur, le correspondant handicap de l'entreprise, la médecine du travail, je me suis fait aux deux options et me suis préparé à vivre l'une ou l'autre des solutions. Cette préparation psychologique ne tient pas compte des éléments financiers : montant de la pension d'invalidité (50% du salaire moyen des dix meilleures années), complété par la Caisse de prévoyance pour m'assurer une compensation financière de 20% complémentaires.

Je ne sais pas encore si je pourrai vivre dignement avec 70 % de mes revenus et assurer les études de mes filles qui restent à ma charge.
Au moment ou ma situation commence à se dénouer sur le plan professionnel, le premier rendez vous de signature des conditions de divorce a été fixé. Maintenant reste la rédaction, par l'avocat, de notre demande motivée de divorce par consentement mutuel, pour pouvoir le présenter au juge des affaires familiales et matrimoniales, pour qu'il nous reçoive et prononce le divorce.

Le dernier trimestre de l'année, verra, je l'espère, le dénouement de ces situations ambiguës, pour me permettre de reconstruire ma vie sur des fondations saines.

Source: http://la-fibromyalgie-de-quwill.blogspot.com/search?updated-max=2011-09-30T16%3A48%3A00%2B02%3A00&max-results=3

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Publié le 25 Février 2012

C’est une question qui se retrouve au coeur du dialogue avec le médecin. En effet, il est toujours plus rassurant, (pour le patient comme pour le médecin), de trouver une lésion organique qui explique les symptômes présentés et qui écarte la suspicion de mal imaginaire ou de déséquilibre mental.

Le fait de ne trouver aucune lésion organique pour expliquer les symptômes de la fibromyalgie a conduit certains, y compris des médecins, à penser que cette maladie était psychologique. Des arguments étaient avancés pour justifier cette position. Ainsi, il existe plus de problèmes psychiatriques chez les fibromyalgiques que dans la population générale. D’autre part on constate une efficacité des anti-dépresseurs.

Mais, au fil des études menées pour essayer de comprendre l’origine de cette maladie, des arguments plus nombreux sont venus infirmer cette théorie :

  • les perturbations psychiatriques parfois constatées ne se retrouvent pas chez tous les patients fibromyalgiques et lorsqu’elles sont présentes sont différentes d’une personne à l’autre ;
  • Lorsqu’une dépression existe, le syndrome douloureux n’est pas toujours simultané ;
  • Chez les sujets dépressifs, il n’existe pas de diminution du seuil douloureux comme dans la fibromyalgie ;
  • Enfin, l’étude des réponses au niveau cérébral à une stimulation douloureuse montre qu’elles ne sont pas du même type dans la dépression que dans la fibromyalgie.


Toutefois, il est évident que le corps et l’esprit sont intimement liés. Il est donc logique que lorsque le corps présente des douleurs depuis plusieurs mois, l’esprit va en subir les conséquences. Il ne faut donc pas nier les conséquences sur le moral et sur l’humeur de la fibromyalgie afin de pouvoir les traiter également. 

 

Source:http://www.facebook.com/pages/Cest-dans-la-tete-/176841599036


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Publié le 25 Février 2012

Si l'Etat n'est pas pressé de reconnaître la fibromyalgie, les laboratoires pharmaceutiques, eux, ont bien compris que cette maladie pouvait représenter un enjeu intéressant. "C'est en partie pour ça, je crois, que l'on parle de plus en plus de la fibromyalgie, croit le rhumatologue Francis Blotman. Sans compter la pression constante des associations de malades auprès de l'Etat, qui a permis de décrocher beaucoup de fonds pour la recherche, aux Etats-Unis notamment." Quelles que soient les motivations, le résultat est là : de nombreuses recherches ont été entreprises sur ce sujet.

"Quelque 5 000 publications scientifiques sur la fibromyalgie sont aujourd'hui disponibles. On a beaucoup progressé ces dernières années, notamment en termes de compréhension du mécanisme de la maladie."
Plusieurs pistes plus ou moins prometteuses sont explorées.» Beaucoup de chercheurs travaillent pour trouver la cause. "Les résultats ne sont sûrement pas pour demain, mais il est tout à fait envisageable de trouver", estime le professeur Francis Blotman.

C'est le facteur génétique qui concentre le plus d'études : si l'on trouve le ou les gènes responsables de la maladie, des pistes thérapeutiques pourront alors être envisagées beaucoup plus facilement.

» Le glutamate pourrait également être impliqué dans les douleurs chroniques. On devrait en apprendre plus sur ce sujet dans les années à venir.
» Même chose avec l'AsiC3, une protéine que l'on peut détecter par IRM et que l'on retrouve en dosage anormal dans le cerveau des fibromyalgiques.

» Des médicaments spécifiques pourraient également voir le jour prochainement, inspirés de certains anticonvulsi vants, anti-dépresseurs ou anti-émétiques aujourd'hui utilisés pour soulager les symptômes.


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Publié le 24 Février 2012

Nathalie Grenier a retrouvé le sourire grâce à la photographie et à l’Armada. Steeve Gaudreault est heureux de voir sa conjointe mordre de nouveau dans la vie.

Nathalie Grenier a retrouvé le sourire grâce à la photographie et à l’Armada. Steeve Gaudreault est heureux de voir sa conjointe mordre de nouveau dans la vie.

 

Nathalie Grenier a retrouvé le goût de vivre depuis que la photographie est entrée dans sa vie, et surtout l'Armada, en septembre dernier. Elle a suivi l'équipe sur la route et ses photos font le tour des joueurs à travers la ligue.

En 2000, la Mirabelloise était une femme très active œuvrant dans le domaine de l'automobile. Chaque jour, pour se rendre au travail et revenir à la maison, elle marchait 25 minutes. «J'ai toujours aimé marcher et courir», mentionne-t-elle.

Mais voilà qu'à la fin de l'année 2000, elle éprouve de la difficulté à se rendre au travail. Elle était épuisée et avait mal aux jambes. «Le matin, j'avais l'impression qu'un train m'était passé dessus.»

Elle a commencé à se coucher de plus en plus tôt, mais rien à faire, l'énergie n'est jamais revenue et elle commençait à avoir mal partout. Deux mois plus tard, elle consulte son médecin qui lui dit qu'elle fait une dépression majeure. Nathalie n'en croit pas un mot: «J'aimais mon travail et j'aimais la vie.»

Après un autre mois d'attente, elle consulte un autre médecin qui lui donne le même diagnostic, mais il la réfère à l'hôpital Douglas où elle rencontre un psychiatre et un psychologue. Après quelques rencontres, le verdict tombe, la maladie n'est pas mentale, mais bien physique.

D'autres examens sont nécessaires pour trouver la cause exacte. Elle rencontre donc un neurologue et un rhumatologue, elle passe un scan, un test à résonance magnétique et c'est en 2003 qu'elle apprend qu'elle devra composer avec la fibromyalgie pour le reste de sa vie.

 

La sédentarité nocive


Sortir était devenue difficile puisqu'elle avait peine à marcher et bouger. La sédentarité a donc fait son entrée dans la vie de Nathalie, ce qui a amené des troubles de panique et de l'anxiété.

Ne voulant pas prendre de médicaments pour ses problèmes psychologiques, elle a consulté un psychologue qui l'a aidée à vaincre ses crises de panique. «J'ai recommencé à fonctionner malgré la douleur, mais je devais gérer l'anxiété. De plus, je suis orgueilleuse et je ne voulais pas qu'on me voie dans cet état, donc je ne sortais plus.»


La photographie guérisseuse


Nathalie avait fait de la photographie, étant plus jeune, et n'avait jamais vraiment arrêté, sauf qu'elle n'en faisait pas beaucoup puisqu'elle avait le moral à zéro.

C'est en voyant les photos de ses amis sur Facebook qu'une étincelle a rejailli en elle: «Je voulais sortir pour prendre des photos et, petit à petit, je me sentais revivre. Cet été, un ami m'a demandé de prendre des photos de ses matchs de hockey amicaux au Centre d'excellence Sports Rousseau. C'était presque un miracle que je réussisse à rester debout pendant deux heures et de me retrouver dans un endroit public sans anxiété. Je ne remercierai jamais assez cet ami.»


L'Armada fait son entrée


Son conjoint des 12 dernières années, Steeve Gaudreault, entend parler de l'arrivée d'une équipe junior dans le coin, plus précisément à Boisbriand. Le couple va donc voir un match hors concours et rapidement, ils y prennent goût.

«Au début, on allait voir les matchs, mais je ne prenais pas de photos, a-t-elle indiqué. C'est quand nous sommes allés à l'extérieur que j'ai commencé à prendre des photos et à les mettre sur Facebook.»

Rapidement, les joueurs l'ont remarquée et lui ont fait des demandes de photos. «Quand je vais sur la route, je mets mon chandail afin que les joueurs sachent que je suis là, surtout dans la période d'échauffement», dit-elle.

En tout et partout, elle a visité 11 amphithéâtres et elle ajoutera Rimouski et Québec à sa liste d'ici la fin de la saison. Seuls les arénas du Cap-Breton, de Saint John et de l'Île-du-Prince-Édouard n'en seront pas.

La dernière semaine a été longue pour Nathalie, puisque l'Armada a disputé quatre rencontres en cinq soirs dans les Maritimes et, comme elle avait déjà un engagement, elle n'a pu s'y rendre.

De fil en aiguille, elle s'est attachée aux joueurs: «J'ai une admiration pour ces jeunes hommes qui ne gagnent pas des millions comme dans la LNH, mais qui s'imposent une routine de vie assez sévère.»


Quand William Racicot a été échangé aux Screaming Eagles du Cap-Breton, elle s'est rendue à Acadie-Bathurst et Moncton pour prendre des clichés de ses premiers coups de patin avec sa nouvelle formation.

«Disons que depuis septembre, je vais très bien. J'ai mal au dos depuis deux semaines, mais je ne laisserai pas la fibromyalgie contrôler ma vie. Rien ne va m'empêcher de prendre mes photos.»

Malgré tout, elle ne se considère pas comme une vraie partisane de l'Armada!

 

Publié le 2 Février 2012

Ps: Pourquoi pas vous !!  


Source: http://www.nordinfo.com/Armada/2012-02-02/article-2884496/Atteinte-de-fibromyalgie-strongNathalie-Grenier-a-trouve-son-remedestrong/1

 

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