Publié le 31 Mai 2012

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UNE BELLE BROCHETTE

 

 

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Publié le 31 Mai 2012

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Au cœur d'une polémique ces dernières années, les médecins en secteur 2, jusqu'à présent libres de fixer leurs tarifs, verront désormais leurs pratiques plus encadrées. Le Conseil national de l'Ordre des médecins a présenté, mardi 29 mai 2012, ses recommandations en matière de réponse aux problématiques d'accès aux soins, il prône des mesures contraignantes.


Le Conseil national de l'Ordre des médecins (Cnom) recommande  que les médecins en secteur 2 réservent au moins 30 % de leur activité au tarif de secteur 1. Il rappelle également l'importance de fixer le tarif des consultations avec "tact et mesure", une formule déjà inscrite dans le code de déontologie. C'est-à-dire en tenant compte de la difficulté de l'acte, des exigences du patient, de la notoriété du médecin ou encore de la situation économique de la région dans laquelle il exerce.

 

Mais de récents exemples ont montré que ce "tact et mesure" n'était pas toujours respecté. Soulignant "des dérives inacceptables", le Conseil de l'ordre recommande donc d'aller plus loin en proposant que le montant d'une consultation ne dépasse pas 3 à 4 fois le montant de secteur 1.

 

Des mesures pour remédier aux déserts médicaux


Pour la première fois la Cnom préconise de remédier par la contrainte aux déserts médicaux. Si l'augmentation du numerus clausus "n'est pas la solution", selon l'Ordre, il soutient que celle-ci "passe par la répartition régionale des postes ouverts à l'examen". "Ainsi à l'obtention de sa qualification ou à l'issue de son post-internat, le médecin serait tenu d'exercer pendant une période de trois ans minimum dans sa région de formation de troisième cycle".

rédigé le 29 mai 2012 par la rédaction d'Allodocteurs.fr, mis à jour le 30 mai 2012 /

 

Article collecté sur le site :

http://www.allodocteurs.fr/article.asp?idarticle=7159

 

Edité le 31 mai 2012 par :

Evy - signature animée Titi

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Publié le 31 Mai 2012

FUMER SANS THC 

Des chercheurs israéliens développent

un cannabis qui soigne sans faire planer

Photo Flickr/arachnized Ѫ mechanid


Pouvoir fumer du cannabis sans pour autant éprouver les effets secondaires de cette drogue : cette bonne nouvelle nous vient d'Israël, où 6 000 personnes sont autorisées à consommer de la marijuana pour des raisons thérapeutiques. Des scientifiques israéliens ont en effet réussi à développer la culture d'un cannabis utilisable à des fins médicales sans effet euphorisant, rapporte mercredi 30 mai le quotidien Maariv.


Selon le journal, l'aspect, l'odeur et le goût de ce cannabis sont inchangés, mais celui qui le fume n'éprouve aucune des sensations associées au tétrahydrocannabinol, le THC, la substance active de la marijuana.


"Ce cannabis a la même odeur, ainsi que la forme et le goût de la plante originale. C'est exactement le même, mais les sensations associées à sa consommation ont disparu, a affirmé Tzahi Klein, responsable de Tikkun Olam, la société qui a développé cette variété. Beaucoup de nos patients ont essayé la nouvelle plante et sont ensuite venus me voir en se plaignant d'avoir été floués."


Selon Maariv, Tikkun Olam a neutralisé les effets du THC et augmenté ceux d'une autre substance appelée CBD, ou cannabidiol, efficace dans les traitements des diabètes et de divers troubles psychiatriques. La nouvelle marijuana évite l'effet d'accoutumance et la sensation de faim éprouvée par les consommateurs de stupéfiants.


Source :

Le monde - article du 30 mai 2012

 

Merci Fleur14 pour cet article très intéressant

 

Edité le 31 mai 2012 par :


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Publié le 31 Mai 2012

main-medic bAnne Jeanblanc note dans Le Point que « plus d'un tiers des médicaments utilisés contre le paludisme en Asie du Sud-Est et en Afrique subsaharienne sont faux ou de mauvaise qualité (notamment avec des produits désormais interdits en raison de leur dangerosité ou des principes actifs en quantité insuffisante) ».


La journaliste remarque que ces « résultats d'une étude menée par des chercheurs américains et britanniques - publiée dans The Lancet Infectious Diseases - font froid dans le dos, d'autant plus que la malaria tue, encore aujourd'hui, près d'un million de personnes chaque année dans le monde, dont des centaines de milliers d'enfants. Et que, malheureusement, le marché des faux médicaments ne cesse de croître ».


Anne Jeanblanc explique que « selon les auteurs, qui ont analysé 1 437 échantillons de médicaments prélevés dans 7 pays d'Asie du Sud-Est, 35% ont échoué aux tests chimiques, 46% avaient des défauts d'emballage ou étaient périmés et 36% étaient tout simplement des faux. Les chiffres sont similaires pour les antipaludéens présents dans 21 pays d'Afrique subsaharienne ».


La journaliste souligne que « les conséquences sont dramatiques : non seulement les patients risquent de mourir, mais en plus, l'emploi de médicaments sous-dosés favorise l'apparition de résistances. Or les traitements à base d'artémisinine sont aujourd'hui pratiquement les seuls à être encore efficaces contre le paludisme. Et jusqu'à présent, l'Afrique subsaharienne, à la différence de l'Asie, semble avoir échappé aux résistances contre ce produit ».


Anne Jeanblanc ajoute que « les auteurs, bien conscients que leurs résultats pourraient ne concerner que la partie émergée de l'iceberg, souhaitent que "la production et la distribution de faux traitements antipaludéens (soient) considérées comme des crimes contre l'humanité" ».


La journaliste remarque toutefois que « le sujet préoccupe évidemment les responsables européens », rappelant notamment qu'« en février 2012, le Conseil de l'Europe et sa Direction européenne de la qualité du médicament et soins de santé ont lancé eTact, un service informatique de traçabilité qui va permettre de vérifier l'authenticité des médicaments sur Internet. Il couvrira l'ensemble des traitements de la chaîne légale d'approvisionnement et sera ouvert, entre autres, aux 36 états membres de la Commission européenne de pharmacopée. La guerre ne fait que commencer... ».

 

Article collecté sur le journal : Le Point

 

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Publié le 30 Mai 2012

Si vous êtes intéressées par les médecines douces, écoutez cette radio :

 

Merci à Fleur 14 pour cette info, c'est très chouette comme radio.

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Publié le 30 Mai 2012

 k0410507Les antidépresseurs semblent faire plus de mal que de bien, selon les auteurs d'une étude canadienne publiée dans la revueFrontiers in Psychology qui examine l'impact de ces médicaments sur l'organisme dans son ensemble.

"Nous devrions être beaucoup plus prudents en ce qui concerne l'utilisation répandue de ces médicaments", dit le biologiste évolutionniste Paul Andrews de l'Université McMaster (Hamilton, Ontario).


Les antidépresseurs visent à soulager les symptômes de la dépression en augmentant les niveaux du neurotransmetteur sérotonine dans le cerveau où il régule l'humeur. Mais, soulignent les chercheurs, la plus grande proportion de sérotonine produite par l'organisme est utilisée à d'autres fins, dont la digestion, la formation de caillots sanguins dans les sites des plaies, la reproduction et le développement.


Les antidépresseurs, ont constaté le Pr Andrews et ses collègues, ont des effets négatifs pour la santé sur presque tous les processus régulés normalement par la sérotonine, incluant ces risques:


- problèmes de développement chez les nourrissons
- problèmes de la fonction sexuelle et du développement des spermatozoïdes chez les adultes
- problèmes digestifs comme la diarrhée, la constipation, l'indigestion et les ballonnements
- saignements anormaux et accidents vasculaires cérébraux (AVC) chez les personnes âgées.


Les auteurs ont analysé trois récentes études qui montrent que les personnes âgées qui prennent des antidépresseurs sont plus susceptibles de décéder que celles qui n'en prennent pas, même en tenant compte dans l'analyse d'autres variables importantes. Ce taux plus élevé de décès montre que l'effet global de ces médicaments sur l'organisme est plus dommageable que bénéfique, concluent-ils.


"La sérotonine est une ancienne substance (du point de vue de l'évolution, ndlr). Elle régule intimement plusieurs processus différents, et quand vous interférez avec ceux-ci vous pouvez vous attendre, dans une perspective évolutionniste, que cela cause du tort", dit Andrews.


"Ce qui a manqué dans les débats sur les antidépresseurs est une évaluation globale de tous ces effets négatifs par rapport aux bénéfices potentiels", dit-il. "La plupart des éléments sont disponibles depuis des années mais personne ne s'est penché sur cette question fondamentale", ajoute-t-il.


Dans une étude précédente, Andrews et ses collègues ont montré que même en ce qui concerne la fonction pour laquelle ils sont indiqués, les antidépresseurs augmentent le risque de récidive de dépression.


Alors que même la fonction prévue des antidépresseurs est en question, il est important de porter un regard critique sur leur utilisation continue, estime le chercheur.

 

 

Source: McMaster University

 

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Publié le 30 Mai 2012

De la famille des lamiacées, l’agripaume est particulièrement recherchée pour ses propriétés médicinales. En phytothérapie, elle est principalement conseillée pour soulager les troubles d’origine nerveuse, comme les crises d’angoisse par exemple.

La cueillette des tiges de l’agripaume se fait, à la main, au moment de la pleine floraison. Elles sont ensuite mises à sécher dans un lieu ombragé, à l’abri de l’humidité. L’agripaume contient des tanins, des alcaloïdes et un principe actif amer, la léonurine

L’agripaume possède bien d’autres vertus, notamment contre la migraine et l’épilepsie. Elle permettrait également de lutter contre certains troubles cardiaques comme l’arythmie ou l’hypertension. Enfin, cette plante « miracle » permet aussi de soulager les diarrhées…

Contre tous ces maux une « arme » unique : l’infusion. Vous pourrez la préparer vous-même, avec une cuillère à café de tiges d’agripaume coupées par tasse d’eau. Ses bienfaits seront encore plus grands si vous y ajoutez de la valériane. En effet, ces deux plantes possèdent des propriétés proches.

A noter que la phytothérapie est utilisée en médecine traditionnelle depuis des siècles. Son efficacité et son innocuité restent toujours discutées. Et pour cause, comme l’explique l’Organisation mondiale de la Santé dans un rapport de 1998, « un nombre relativement petit d’espèces de plantes ont été étudiées pour d’éventuelles applications médicales ». Cet article s’inscrit naturellement dans cette démarche.

 


Source : Phytothérapie, la santé par les plantes, Vidal éditeur - Plantes médicinales, Gründ

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Evy - signature animée Titi

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Publié le 29 Mai 2012

 

Approches complémentaires


Ces approches ne devraient pas être utilisées à long terme, mais plutôt de façon occasionnelle. Pour vaincre l’insomnie, mieux vaut s’attaquer directement à sa cause.


En traitement

Efficacité probable

Biofeedback, mélatonine (contre le décalage horaire), mélatonine à libération prolongée (Circadin®, contre l’insomnie), musicothérapie, yoga

Voir la légende des symboles

Efficacité possible

Acupuncture, luminothérapie, mélatonine (contre l’insomnie), tai-chi

Efficacité incertaine

Réponse de relaxation

Approches à considérer

Pharmacopée chinoise

Usage reconnu

Camomille allemande, houblon, lavande, mélisse, valériane

 

Efficacité probable Biofeedback. Une revue des traitements non pharmacologiques de l’insomnie souligne l’efficacité du biofeedback dans le traitement de l’insomnie9. Sur les 9 études analysées, 2 seulement n’ont pas montré d’effets thérapeutiques supérieurs à un placebo. L’effet du biofeedback serait comparable à celui qui est obtenu à l’aide de procédures classiques de relaxation. C’est peut-être pour cette raison que, depuis une quinzaine d’années, le nombre d’essais cliniques portant sur ce sujet va en diminuant : le biofeedback exige plus de temps que la relaxation sans présenter d’avantages appréciables9.


Efficacité probable Mélatonine. La mélatonine, aussi surnommée « hormone du sommeil », est une hormone produite par la glande pinéale. Elle est sécrétée en l’absence de lumière (durant la nuit, normalement), et elle incite l’organisme au repos. Elle participe largement à la régulation des cycles d’éveil et de sommeil.
 

Deux synthèses d’études ont conclu que la mélatonine aidait clairement à prévenir ou à réduire les effets du décalage horaire5,34. L’efficacité du traitement est plus prononcée lorsqu’on voyage vers l’est en traversant 5 fuseaux horaires ou davantage. Il est très important de prendre la mélatonine au bon moment, sinon les effets du décalage horaire risquent de s’accentuer (voir tous les détails dans la fiche Mélatonine).


Dosage

Durant le voyage, prendre de 3 mg à 5 mg au coucher une fois à destination, jusqu’à ce que le cycle de sommeil soit rétabli (de 2 à 4 jours).
 
Par ailleurs, en 2007, le Comité des médicaments à usage humain (Europe) a approuvé le produit Circadin®, qui contient de la mélatonine à libération prolongée, pour le traitement à court terme de l’insomnie chez les personnes âgées de 55 ans et plus35. L’effet serait toutefois modeste.


Dosage

Prendre 2 mg, 1 à 2 heures avant le coucher. Ce médicament s’obtient sur ordonnance, en Europe seulement.


Efficacité probable Musicothérapie. Les effets apaisants d’une musique douce (instrumentale ou chantée, enregistrée ou en direct) ont été observés à tous les âges de la vie10-15,36. Selon les résultats d’études cliniques menées auprès de personnes âgées, la musicothérapie pourrait faciliter l’endormissement, diminuer le nombre de réveils, améliorer la qualité du sommeil et en augmenter la durée ainsi que l’efficacité. D’autres études doivent toutefois être effectuées pour valider ces résultats prometteurs.


Efficacité probable Yoga. Quelques études scientifiques portant spécifiquement sur les effets du yoga sur le sommeil ont été publiées. Une étude préliminaire a révélé que la pratique du yoga améliorerait la qualité du sommeil des sujets souffrant d’insomnie chronique37. D’autres études38-40, portant sur des personnes âgées, indiquent que la pratique du yoga aurait un effet positif sur leur qualité de sommeil, sur le temps d’endormissement et sur le nombre total d’heures de sommeil.


Efficacité possible Acupuncture. Jusqu’à maintenant, la majorité des études ont été réalisées en Chine. En 2009, une revue systématique d’études cliniques incluant au total 3 811 sujets indique que l’acupuncture a généralement des effets bénéfiques supérieurs à l’absence de traitement29. En ce qui concerne la durée moyenne du sommeil, l’effet de l’acupuncture a été similaire à celui des médicaments contre l’insomnie. Pour mieux évaluer l’efficacité de l’acupuncture, il faudra mener des essais aléatoires avec placebo.


Efficacité possible Luminothérapie. S’exposer quotidiennement à une lumière blanche, dite à spectre lumineux complet, pourrait aider à réduire les problèmes d’insomnie liés à un trouble des rythmes circadiens (décalage horaire, travail de nuit), selon diverses études16-20. D’autres recherches indiquent que la luminothérapie pourrait aussi être bénéfique aux personnes qui font de l’insomnie pour d’autres raisons21-24. La lumière joue un rôle fondamental dans la régulation des rythmes circadiens. Lorsqu’elle pénètre dans l’oeil, elle agit sur la production de diverses hormones impliquées dans les cycles d’éveil et de sommeil et ayant un effet sur l’humeur. Le traitement standard évalué dans les essais cliniques est une exposition lumineuse de 10 000 lux durant 30 minutes quotidiennement. Pour en savoir plus, consulter notre fiche Luminothérapie.


Efficacité possible Mélatonine. Lorsque la mélatonine est employée pour traiter l’insomnie, l’ensemble des preuves pointe vers une réduction du temps nécessaire pour s’endormir (le temps de latence). Cependant, en ce qui concerne la durée et la qualité du sommeil, l’amélioration est, au mieux, modeste6,7. Ce traitement n’est efficace que si le taux de mélatonine de la personne est bas.


Dosage

Prendre de 1 mg à 5 mg de 30 minutes à 1 heure avant le coucher. Le dosage optimal n’est pas établi, car il a varié beaucoup au cours des études.


Efficacité possible Tai-chi. En 2004, une étude clinique aléatoire a comparé l’effet du tai-chi à certaines techniques de relaxation (étirements et contrôle de la respiration) sur la qualité du sommeil25. Cent seize personnes de plus de 60 ans souffrant de troubles du sommeil d’intensité modérée ont participé, 3 fois par semaine, durant 6 mois, à des séances de 1 heure de tai-chi ou de relaxation. Les participants du groupe de tai-chi ont rapporté une baisse du temps mis à s’endormir (de 18 minutes en moyenne), une augmentation de la durée de leur sommeil (de 48 minutes en moyenne), ainsi qu’une réduction de leurs périodes de somnolence diurne.


Efficacité incertaine Réponse de relaxation. Cent treize individus souffrant d’insomnie ont participé à une étude destinée à tester un programme contre l’insomnie incluant la réponse de relaxation30. Les participants ont assisté à 7 séances de groupe pendant 10 semaines. On leur a enseigné la réponse de relaxation, la façon d’adopter un style de vie favorisant un meilleur sommeil et la manière de réduire graduellement leur médication contre l’insomnie. Ils ont ensuite pratiqué la réponse de relaxation de 20 à 30 minutes par jour pendant 2 semaines : 58 % des patients ont déclaré que leur sommeil s’était considérablement amélioré; 33 %, qu’il s’était modérément amélioré; et 9 %, qu’il s’était un peu amélioré. Par ailleurs, 38 % des patients ont arrêté complètement leur médication, tandis que 53 % l’ont réduite.


Usage reconnu Camomille allemande (Matricaria recutita). La Commission E reconnaît l’efficacité des fleurs de camomille allemande dans le traitement de l’insomnie mineure causée par la nervosité et l’agitation.


Dosage

Faire une infusion avec 1 c. à table (3 g) de fleurs séchées dans 150 ml d’eau bouillante pendant 5 à 10 minutes. Boire 3 ou 4 fois par jour. L’Organisation mondiale de la Santé estime qu’une dose quotidienne de 24 g ne présente aucun danger.


Usage reconnu Houblon (Humulus lupulus). La Commission E et l’ESCOP reconnaissent l’efficacité des strobiles de houblon pour combattre l’agitation, l’anxiété et les troubles du sommeil. La reconnaissance de ces usages thérapeutiques repose essentiellement sur un savoir empirique : les essais cliniques sur le houblon seul sont inexistants. Quelques essais cliniques ont, cependant, utilisé une préparation contenant de la valériane et du houblon.


Dosage

Consulter notre fiche Houblon.

Usage reconnu Lavande (Lavandula angustifolia). La Commission E reconnaît l’efficacité de la fleur de lavande dans le traitement de l’insomnie, que ce soit sous forme de lavande séchée ou d’huile essentielle31. Certains utilisent l’huile essentielle comme huile de massage, ce qui aide, semble-t-il, à relaxer et à trouver le sommeil. Consulter aussi notre fiche Aromathérapie.


Dosage

- Verser de 2 à 4 gouttes d’huile essentielle dans un diffuseur. À défaut de diffuseur, verser l’huile essentielle dans un grand bol d’eau bouillante. Recouvrir sa tête d’une grande serviette et la mettre au-dessus du bol, puis aspirer les vapeurs qui se dégagent. Faire l’inhalation au coucher.
- Avant le coucher, appliquer 5 gouttes d’huile essentielle de lavande sur les avant-bras et le plexus solaire (au centre de l’abdomen, entre le sternum et le nombril).


Usage reconnu Mélisse (Melissa officinalis). Cette plante est depuis longtemps utilisée sous forme d’infusion pour soigner les troubles légers du système nerveux, notamment l’irritabilité et l’insomnie. La Commission E et l’ESCOP reconnaissent ses propriétés médicinales pour cet usage lorsqu’elle est prise par voie interne. Les herboristes utilisent souvent la mélisse en association avec la valériane pour traiter l’insomnie légère.


Dosage

Infuser de 1,5 g à 4,5 g de feuilles séchées de mélisse dans 250 ml d’eau bouillante et prendre 2 ou 3 fois par jour.


Note.
Les principes actifs de la mélisse étant volatiles, l’infusion des feuilles séchées doit se faire dans un contenant fermé; sinon, il est préférable d’utiliser des feuilles fraîches.


Usage reconnu Valériane (Valeriana officinalis). La racine de valériane a traditionnellement été employée pour traiter l’insomnie et l’anxiété. La Commission E reconnaît que cette plante aide à traiter l’agitation nerveuse et les troubles du sommeil qui en découlent. Ses effets sédatifs sont aussi reconnus par l’Organisation mondiale de la Santé. Les nombreux essais cliniques entrepris pour valider cet usage ont cependant donné des résultats mitigés, voire contradictoires.


Dosage

Consulter notre fiche Valériane.


Approches à considérer Pharmacopée chinoise. Il existe plusieurs préparations traditionnelles pouvant servir en cas d’insomnie ou de sommeil agité : An Mian Pian, Gui Pi Wan, Suan Zao Ren Wan (la graine du jujubier), Tian Wang Bu Xin Wan, Zhi Bai Di Huang Wan. Consulter les fiches de la section Pharmacopée chinoise et la fiche Jujubier. En Médecine traditionnelle chinoise, on utilise aussi les baies de schisandra (baies rouges séchées) et le reishi (un champignon) pour traiter l’insomnie.

 

Article partiel collecté sur le site :

http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=insomnie_pm#P73_7320

 

Edité le 29 mai 2012 sur :

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Publié le 29 Mai 2012

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PNAS

Il s’appelle encore le BL-7050 et pourrait soulager des millions de personnes qui souffrent de douleur neuropathique causée par des nerfs ou des dommages aux tissus liées à des tumeurs, le lupus ou encore le diabète. En inhibant la transmission des signaux de douleur dans tout le corps en ciblant un groupe de protéines qui agissent sur les canaux potassiques, ce médicament mise au point par l’Université de Tel Aviv (TAU) pourrait contrer l'hyperexcitabilité des neurones et soulager les troubles neurologiques dont l'épilepsie. Des résultats à paraître dans les Comptes-rendus de l’Académie des sciences américaine (PNAS) qui représentent un espoir pour des millions de personnes.


Le plus souvent résistante aux principaux traitements de la douleur, dont l'ibuprofène et parfois même la morphine, la douleur neuropathique est responsable d’une incapacité permanente pour de nombreux malades.


Les chercheurs de la TAU, dont le professeur Bernard Attali et le Dr Asher Peretz du département de e physiologie et de pharmacologie de la Faculté de médecine Sackler, montrent que leur médicament inhibe la transmission des signaux de douleur dans tout le corps, dans des expériences in vitro et in vivo avec mesure de l'activité électrique des neurones. Le BL-7050 parvient à empêcher l'hyper-excitabilité des neurones et à réduire ainsi la douleur neuropathique mais aussi les crises d'épilepsie.


Comment fonctionne BL-7050? Le médicament cible un groupe de protéines qui agissent comme canal potassique. Le potassium joue un rôle crucial dans l'excitabilité des cellules, en particulier sur les neurones et les cellules cardiaques. Lorsque les canaux potassiques ne fonctionnent pas correctement, ces cellules sont sujettes à l'hyper-excitabilité, ce qui entraîne des troubles neurologiques et cardio-vasculaires telles que l'épilepsie ou les arythmies. Ce sont ces mêmes canaux potassiques qui véhiculent aussi des signaux de douleur neuropathique. L’équipe du Pr Attali a entrepris de développer un médicament qui pourrait se lier et stabiliser les canaux potassiques, conduire à la maîtrise de l’hyper-excitabilité des cellules et prévenir ainsi l'apparition de la douleur en gardant les canaux ouverts pour l'élimination du potassium.


Inciter les neurones au calme : En réussissant à contrôler l'excitabilité des neurones, l’équipe estime que BL-7050 pourrait soulager des centaines de millions de patients du monde entier qui souffrent de douleur neuropathique. La première phase des essais cliniques est déjà programmée et, lors des essais précliniques, testé chez des rats en crise d’épilepsie et affectés de douleur neuropathique, BL-7050 s’est déjà montré d’une grande efficacité. Les mesures des activités électriques des neurones confirment, avec le médicament, un retour au calme des neurones et l’inhibition des voies de la douleur.


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Sources: PNAS (à paraître) et  American Friends of Tel Aviv University « A New Drug to Manage Resistant Chronic Pain » ((Vignette http://www.douleurnonidentifiee.com/ visuel TAU) http://www.santelog.com/index.php

 

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Publié le 28 Mai 2012

 

Prends soin de toi

Diviser les tâches en petites portions en prenant de petites pauses.

Changer de position : debout, assise. En effet rester dans la même position augmente souvent la douleur.

Effectuer des activités à un rythme lent et régulier pour les réussir avec un minimum d’aggravation des symptômes.

Eviter le travail musculaire statique (comme porter pendant de longues périodes, travailler avec les bras levés) en alternant les tâches peu fatigantes et modérées, et les courtes périodes de récupération.

Trouver de nouveaux moyens moins exigeant pour effectuer les activités, en utilisant des principes ergonomiques (aides techniques) et en travaillant d’une façon plus relaxée.

Trop ou pas assez d’activités sont des choses à éviter. Augmenter la charge d’activités lentement.

Se libérer du temps pour faire de l’exercice au moins 30 minutes 5 fois par semaine. Choisir des exercices qui vous plaisent.

Se fixer des objectifs réalistes sur le court terme et faire des projets. Planifier réduit l’anxiété, et des stratégies peuvent être mises en place pour faire face à des situations difficiles.

Revoir les priorités, certaines activités doivent être abandonnées si elles exigent trop d’énergie ou si elles prennent trop de temps ou si elles sont moins importantes.

10°Ne pas faire du rattrapage d’activités même si ce jour là vous vous sentez dans une phase favorable, douleurs et fatigue seront renforcées le lendemain .

Messagepar medecin42140 le Mer Mars 28, 2012 18:27
Article collecté sur le site :
http://www.fibromyalgie-actu.com/viewtopic.php?f=5&t=361
Edité le 28 mai 2012 par :
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