Publié le 30 Juin 2012

medicaments-liste-danger-eviter-241633-jpg 133241Et 76% plutôt confiance, selon ces résultats de l’Observatoire sociétal du médicament, sur le rapport des Français aux médicaments, publié au 12 mars par les Entreprises du Médicament (Leem). Il semblerait donc que si globalement la confiance des Français dans les médicaments résiste aux récentes affaires, le « plutôt » soit la position de prudence adoptée par un Français sur 3.

 

Des Français qu’on retrouve toujours très confiants pour leurs traitements en leur médecin et leur pharmacien, mais très inquiets, sur de nombreux points, sur l’avenir du système de santé.


Globalement la confiance subsiste chez la majorité des Français (84%, +2 points) et seulement 16% déclarent (-1 point) qu’ils ne leur font pas confiance. Les moins de 25 ans en particulier apparaissent moins confiants (76%), au contraire des 60 ans et plus avec 26% de « tout à fait confiance ».


Quand ils les utilisent, les Français leur font encore plus confiance, car ils les connaissent mieux. C’est le cas de 94% dont 19% de tout à fait confiants vs 8% pour les médicaments en général. C’est le fait d’une efficacité, déclarée spontanément par 44% des Français et reconnue par 93% d’entre eux. Le contrôle du médicament, tout comme la qualité du professionnel qui le prescrit ou le dispense, sont des conditions nécessaires pour lui accorder sa confiance, pour près d’un Français sur 3. Ainsi la prescription elle-même est gage de confiance, pour preuve 95% des Français font confiance aux médicaments sur ordonnance vs 70% à l’automédication. Idem pour leur prise en charge (94% des Français font confiance aux médicaments remboursés vs 77% aux non remboursés), le concept du Service Médical Rendu serait-il déjà ancré dans les mentalités ? Idem pour le mode de prise, la piqure reste symbole d’efficacité !


Si la confiance dans les médicaments est à peu près identique dans tous les pays, comprise entre 84% et 93% dans 6 pays couverts par l’Observatoire, la France reste un peu plus suspicieuse: 84% en Suède et en France, 85% aux Etats-Unis, 90% en Espagne, 92% en Allemagne et 93% au Royaume-Uni.


Les « coupables » sont les effets indésirables, très médiatisés sur les dernières affaires, et qui refroidissent –dans leur confiance- les 16% de Français qui n’ont pas confiance. Effets secondaires, allergies, dangers sont spontanément évoqués par les participants. 90% des usagers sont conscients des risques et 42% tout à fait d’accord. 70% pensent même que tous les médicaments ont des effets secondaires même si seuls 33% les ont déjà souvent ressentis. Une efficacité et des effets en question pour les génériques vs leurs homologues princeps, source de doute encore pour 31% d’entre nous.


Au-delà du médicament, le système de santé. Il reste source d’inquiétudes pour une majorité de Français, à de nombreux endroits, comme le déficit de la sécurité sociale (94%) ou le déficit public (93%), l’augmentation du tarif des mutuelles (95%), le coût des nouveaux traitements (91%) et la contrefaçon de médicaments (90%). La pénurie de médecins inquiète aussi, 92% des Français.  
Les Français consomment trop de médicaments et 9 sur 10 le reconnaissent, en général. Car quant il s’agit de nous-même nous ne sommes que 14% à le penser…La responsabilité des médecins est mise en cause par 59% des Français pour cette surconsommation et pour plus d’un Français sur 3 en raison d’une information jugée insuffisante.


78% des Français vont donc chercher des informations supplémentaires sur la notice (59%), sur Internet (53%) et auprès du pharmacien (43%).


Article collecté sur le site :

 Leem - http://www.santelog.com/index.php

 

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Publié le 30 Juin 2012

La lutte contre la circulation croissante de faux médicaments a entraîné une mobilisation accrue ces dernières années. Emergence d’une véritable prise de conscience de l’importance du phénomène jusqu’aux plus hautes sphères gouvernementales, collaboration plus active des services de douane face à ce fléau et sensibilisation du grand public notamment sur les dangers inhérents à l’achat de médicaments sur internet ont notamment été au rendez-vous. Cependant, d’autres outils doivent encore se développer pour parfaire cet arsenal, notamment dans les pays pauvres, premiers touchés par cette pratique crapuleuse. Ainsi, s’il existe des appareils de contrôle permettant de déterminer la qualité d’un produit pharmaceutique, ces dispositifs restent souvent peu accessibles aux pays en voie de développement en raison de leur coût et de conditions d’utilisation inadaptées aux spécificités du terrain. Pourtant, depuis 2006, des chercheurs suisses œuvrent pour la mise au point d’un outil répondant mieux à ces différents enjeux. C’est l’histoire cet avènement que nous raconte l’un de ses artisans, le professeur Pascal Bonnabry, pharmacien chef de la pharmacie des hôpitaux universitaires de Genève (HUG).

Selon les rapports de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), les contrefaçons de produits pharmaceutiques représenteraient dans certains pays, et tout particulièrement dans les pays émergents, jusqu’à 60 % des médicaments vendus. On estime que 10 % du marché mondial des médicaments serait à l’origine de millions de morts. Ainsi, plusieurs millions de vies pourraient être sauvées chaque année grâce à une lutte plus efficace contre ce trafic, plus lucratif et moins risqué que celui des drogues illégales. L’Afrique est particulièrement touchée : une boîte de médicaments sur trois contient des substances sans principe actif, sous dosées ou toxiques.

Un procédé pas tiré par les cheveux

Sensibilisé au problème de la contrefaçon, après avoir effectué pour des sociétés privées des analyses de médicaments prélevés sur des marchés au Pakistan et en Chine, le Dr Serge Rudaz de l’UNIGE eut l’idée de développer un appareil de contrôle-qualité low-cost. Les fabricants habituels de ce type d’appareils n’étant pas intéressés par l’idée, il soumet son projet au Professeur Claude Rohrbasser de l’école d’ingénieurs et d’architectes de Fribourg (EIA-FR) rencontré lors d’un séminaire scientifique en septembre 2006.

C’est donc en collaboration avec l’EIA-FR que sera développé un nouvel appareil d’analyse peu coûteux, propre, robuste, fiable, facile d’entretien et adapté aux conditions tropicales basé sur la technique de l’électrophorèse capillaire. L'électrophorèse capillaire (EC) est une méthode qui permet la séparation, la détection et la quantification de composés inorganiques et organiques tels que les médicaments, les protéines, les acides aminés. La séparation des composés, au travers d’un capillaire, est performante et rapide.

Un appareil adapté aux conditions d’utilisation des pays en voie de développement

Courant 2008, et après la réalisation de plusieurs prototypes, la version actuelle de l’ECBudget a été mise au point (ECB2). Tout le travail de développement de l’ECB a consisté à simplifier et à supprimer les éléments non strictement indispensables pour les usages visés afin de pouvoir offrir un appareil coûtant moins de 10 000 francs suisses (soit environ 8 300 euros). De plus, la maintenance technique a été simplifiée, les pièces de rechange sont peu onéreuses et les quantités de solvants utilisés très faibles (un millionième de litre par analyse), limitant ainsi son impact sur l’environnement et son coût de fonctionnement.

Et ça marche !

De mai à octobre 2009, une étudiante du Tecnologico de Monterrey (Mexique) a réalisé son travail de doctorat, en Suisse, sur le thème du développement de méthodes d’analyses fiables des médicaments contre la malaria, le Sida et les infections bactériennes*. Une attention particulière a alors été portée à la robustesse de l’appareil en vue de son envoi sur le terrain et au développement de procédures d’analyses simplifiées pouvant être réalisées avec succès par des techniciens de laboratoires. Les résultats obtenus avec la dernière version de l’appareil dépassent les prévisions. Les mesures obtenues sont comparables à celles réalisées avec des appareils déjà présents dans le commerce. L’association Pharmelp a alors été créée afin de coordonner et d’organiser le développement de ce dispositif dans les pays émergents. L’objectif est de déterminer la composition des médicaments, posant actuellement le plus de problèmes et en vérifier le contenu. Pour ce faire Pharmelp participe à : la mise à disposition (sous forme de prêt) d’un appareil d’électrophorèse capillaire (ECB2), la formation, sur place, du personnel à cette nouvelle technique analytique et le transfert de connaissances sur les méthodes d’analyses développées et validées en Suisse Actuellement, trois programmes ont été déployés (Mali, Cambodge, Sénégal), deux projets sont en voie de finalisation (Burkina,  Congo) et un projet est en cours d'élaboration (Côte d’Ivoire).

 

* Ce travail a été co-dirigé par les professeurs Claude Rohrbasser et Pascal Bonnabry et le docteur le Dr Serge Rudaz.


Professeur Pascal Bonnabry

Pharmacien chef de la pharmacie des hôpitaux universitaires de Genève (HUG), au nom de l’association Pharmelp


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Article collecté sur le site : http://www.jim.fr/

 

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Evy - signature animée Titi

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Publié le 30 Juin 2012

Bonjour à toutes et tous,

 

Quelques nouvelles du livre que je finalise sur la fibromyalgie.


Je viens de voir le médecin qui a accepté de le préfacer ; il vient de le lire ; je m'attendais à de nombreuses critiques, bref à du négatif, normal c'est un médecin après tout et ce sujet est sensible... et bien non pas du tout !


Il l'a lu, l'a trouvé très bien construit et écrit, digne d'une thèse, et aussi qu'il intéresserait les étudiants en médecine.


Moi qui m'attendais à ce qu'il ne soit pas digne qu'il le préface, j'en suis très heureux imaginez !


Donc ça met une belle couche de baume au cœur et je peux enfin croire que je n'ai pas travaillé sur ce projet pour rien.


Il y aura donc une partie "thèse" et une partie "vie". Illustré en couverture par Ben Goossens et préfacé par un médecin, que demander de mieux ?


Suite au prochain épisode lors de sa parution !


Amitiés


David

 

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Voir son site :

lunaire-iris-des-sens.over-blog.fr

 

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Publié le 29 Juin 2012

68680661 p

 

De Patricia Bargis en collaboration avec le Dr Laurence Lévy-Dutel
Editions Eyrolles 


Enfin un livre pour tout savoir sur votre alimentation !


Au coeur des préoccupations de chacun, il y a cette envie de savoir exactement quels aliments choisir et leurs bénéfices sur la santé… Les informations regorgent (sur ce blog notamment !), les recommandations foisonnent et il faut de la volonté pour tenter de s’y retrouver dans les différents points de vue.  Trouver un équilibre alimentaire est devenu une préoccupation majeure et nécessaire.


Fruit de dix années de recherche, de collecte et de validation d’informations auprès des spécialistes, cet ouvrage décrypte tout ce qu’il faut savoir sur tous les aliments et boissons. Sur plus de 800 pages, 500 aliments sont présentés : des plus classiques, les fruits, légumes, céréales, fromages, aux plus mais aussi les sucres, les épices, les algues, … et les plantes médicinales ! 


Pour tous ces aliments « qui nous font vivre, nous nourrissent, nous donnent du plaisir », vous trouverez :


- Un décryptage des vertus de chaque aliment avec les tableaux nutritionnels correspondants.

- Des explications sur son origine, son mode de conservation, de préparation

- Des recommandations, des conseils culinaires, …


Et puis, des recettes  dont des recettes inédites de grands chefs étoilés (Anne-Sophie Picq, Alain Passard, Michel Bras, Pierre Gagnaire, Yves Candeborde,…)


Et en fin d’ouvrage, des pages très pratiques avec le calendrier des fruits et légumes, la table de composition des aliments.


Une vraie bible, tout est passé au crible. 


L’auteur, Patricia Bargis a longtemps collaboré au magazine Médecines Douces. Elle a effectué un travail de dix ans de recherche auprès des plus grands spécialistes pour compiler les informations contenues dans cet ouvrage. Elle a travaillé en collaboration avec le Docteur Laurence Lévy-Dutel, endocrinologue-nutritionniste, ancien attaché à l’Hôtel Dieu et à l’hôpital Européen Georges Pompidou (Paris).

Article édité le 29 juin 2012 par :
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Publié le 29 Juin 2012

Nos besoins en fer

Les derniers scandales médiatiques sur la nocivité de certains médicaments signent le retour en force  des remèdes naturels. Désir d’authenticité et de simplicité, recherche d’équilibre et d’harmonie… Autant de raisons de se tourner vers les plantes…

 

4- Un pouvoir antioxydant bénéfique

La majorité des êtres vivants a un besoin vital en dioxygène mais paradoxalement, cette molécule est très dangereuse et provoque des dégradations sur les composants des cellules comme l’ADN et les protéines. L’organisme possède un système d’antioxydants et d’enzymes qui va pouvoir empêcher ces méfaits. Une alimentation riche en antioxydants renforcerait ce système. Or, les plantes présentent elles aussi cette particularité puisqu’elles ont un pouvoir antioxydant.

 

Extrait d'article trouvé sur le site :

http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=phyto_remede_page_4_do

 

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Evy - signature animée Titi

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Publié le 29 Juin 2012

 

Le biofeedback (parfois appelé biorétroaction ou rétroaction biologique) est une application de la psychophysiologie, une discipline qui étudie les liens entre l’activité du cerveau et les fonctions physiologiques. En d’autres mots, il s’agit de la science de l’interaction « corps-esprit ».


Les psychophysiologistes s’intéressent d’une part à la façon dont les émotions et les pensées touchent l’organisme. D’autre part, ils étudient comment l’observation et la modulation volontaire des fonctions du corps (le rythme cardiaque, par exemple) peuvent influencer d’autres fonctions (la pression sanguine, par exemple) et divers comportements et attitudes.


L’objectif est simple et concret : redonner au patient le contrôle sur son propre corps, y compris sur certaines fonctions dites involontaires, de façon à prévenir ou à traiter un ensemble de problèmes de santé

.

Un exemple de séance


Une personne hypertendue et nerveuse est assise devant un écran d’ordinateur. Quelques capteurs placés sur ses doigts et sa tête la relient à la machine. À mesure qu’elle se détend, elle voit et entend que son rythme cardiaque diminue, que sa pression baisse et que ses ondes cérébrales s’apaisent. Elle découvre progressivement quel type de respiration, quelles pensées, quelles postures et quelles attitudes lui procurent les meilleurs résultats. Et à l’inverse, elle prend conscience de ce qui fait augmenter sa tension et sa nervosité.


De retour chez elle, elle pourra utiliser ces nouvelles compétences pour avoir une meilleure maîtrise d’elle-même et éventuellement réduire son hypertension.


Le biofeedback n’est pas une thérapie à proprement parler. Il s’agit plutôt d’une technique d’intervention spécialisée. Elle se distingue des autres méthodes d’autorégulation par l’utilisation d’appareils (électroniques ou informatiques) comme outils d’apprentissage (ou de rééducation). Ces appareils captent et amplifient l’information transmise par l’organisme (température corporelle, rythme cardiaque, activité musculaire, ondes cérébrales, etc.) et les traduisent en signaux auditifs ou visuels. Par exemple, on nomme neurofeedback la technique de biofeedback qui permet de rendre « visibles » les ondes cérébrales. Et on appelle biofeedback par électromyographie (EMG) celle qui permet de voir sous forme graphique les courants électriques qui accompagnent l'activité musculaire. Témoin de ces signaux, le patient parvient ainsi à décoder les messages de son corps. Avec l’aide du thérapeute, il peut ensuite apprendre à moduler ses propres réactions physiologiques. Un jour ou l’autre, il arrivera à répéter l’expérience par lui-même, en dehors du cabinet.


 

Le concept de base se résume ainsi :

 

« Prendre conscience, c’est prendre contrôle. »

 

Article collecté sur le site :

http://www.passeportsante.net/fr/Therapies/Guide/Fiche.aspx?doc=biofeedback_th&utm_source=intern&utm_campaign=20120430&utm_medium=newsletter

 

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Publié le 28 Juin 2012

Le gluten est un ensemble de protéines entrant dans la composition de certaines céréales principalement le blé.
Vous le trouvez partout dans votre environnement alimentaire : pain, farine, pâtes…
Sous ses apparences appétissantes, il présente pour certains d’entre nous un réel danger pour la santé, germe de nombreux troubles allant de désordres digestifs jusqu’à de réels dommages neurologiques.
On parle ici d’intolérance au gluten (maladie cœliaque). Depuis quelques années, on constate une recrudescence sans précédent d’intolérance au gluten. 

 

 Le gluten : une protéine végétale omniprésente

Donnant une texture moelleuse aux pains et autres produits de boulangerie, le gluten permet aux ingrédients de bien se lier ensemble. Il est également utilisé dans des sauces et des nombreux produits de l’industrie alimentaire où il est  utilisé en tant que liant dans les plats préparés.
Le gluten est un mélange de protéines contenues dans certaines céréales telles le blé, l’orge, le seigle et l’avoine Chez certaines personnes, la consommation de gluten déclenche une maladie chronique de l’intestin appelée maladie cœliaque. Elle est aussi souvent appelée intolérance au gluten, ou encore entéropathie au gluten

Excellent liant, le gluten est  aussi une colle, son nom vient du latin glu (colle).  La protéine de blé s’est vue modifiée au cours des dernières décennies au bénéfice de l’agriculture intensive aux fins de  produire des produits calibrés. La pâte  ne repose plus, le blé devenant progressivement un aliment qui ne convient plus du tout au tube digestif de l’humain. De plus, en occident on consomme du gluten toute la journée, du petit déjeuner en passant par le repas principal, le goûter, tous nos repas contiennent du gluten. En clair, notre organisme est sursaturé et ne sait plus que faire de cette colle qui entrave la bonne digestion de ce que nous mangeons.

 

L’intolérance au gluten et la maladie cœliaque

 

villosités intestinales

Chez certaines personnes, l’ingestion de gluten entraîne une réaction immunitaire anormale dans l’intestin grêle créant une inflammation qui va endommager la paroi intestinale. Plus précisément, ce sont les villosités intestinales qui sont peu à peu détruites. Ces villosités constituent les « replis » de la muqueuse intestinale permettant l’amplification des processus d’absorption de la majeure partie des nutriments, vitamines et minéraux  Leur surface est estimée à 200 m2, c’est leur finesse qui permet le passage dans le sang de ces nutriments 

Ainsi, contrairement aux allergies classiques, cette réaction anormale du système immunitaire se retourne également contre l’organisme en attaquant la paroi de l’intestin grêle. La maladie cœliaque est donc une maladie auto-immune induite par l’ingestion de gluten.

Notre corps tente d’extraire tout ce gluten et bien sûr n’y parvient pas, nos organes d’éliminations sont complètement encrassés. Le docteur Jean Seignalet lien nomme les maladies liées au gluten,des pathologies d’encrassage. (nez bouché le matin au réveil, douleurs, mauvaise haleine, ballonnements, infections, allergies etc).

Si l’inflammation persiste, l’intestin abîmé devenant incapable d’absorber certains nutriments, il peut s’ensuivre une malnutrition malgré une alimentation normale. . La maladie se manifeste principalement par des symptômes digestifs (diarrhées, douleurs, ballonnements…). Avec le temps, des problèmes de santé plus graves peuvent apparaître.

Un autre symptôme typique est une fatigue chronique. Cela s’explique notamment par la présence de peptides opioïdes issus de la non digestion de la protéine de blé. Les peptides opioïdes sont des morphines et ont ainsi une action sur notre cerveau. Sur le cerveau des enfants souffrant d’autisme les peptides opioïdes saboteraient les neurotransmetteurs entrainant dans la foulée de graves troubles des apprentissages et des relations à l’autre. Les peptides opioïdes issus de la non digestion du gluten et/ou du lait de vache traversent facilement la paroi du grêle devenue poreuse. Par le sang, ces morphines vont se localiser partout dans l’organisme entrainant un véritable sabotage de notre santé


Encore plus inquiétant que de simples ballonnements,  c’est l’augmentation sans précédent des maladies de type neurodégénératives ou rhumatismales. Citons la sclérose en plaques,  la polyarthrite rhumatoïde, la spondylarthrite ankylosante, fibromyalgie ont explosé.


Détail non négligeable, une intolérance au gluten ou au lait de vache crée un intestin grêle acide, alors que le pH de cet organe est alcalin. D’où l’émergence spectaculaire du candida albicans, qui devient notre hôte le plus célèbre, mais pas le plus anodin.

Les symptômes, de par leur variété et leur similitude avec d’autres pathologies, sont susceptibles d’égarer longtemps le diagnostic. Son seul traitement actuel est un régime excluant toute présence d’aliments ou d’assaisonnements comportant les produits céréaliers incriminés.

 

Symptômes de l’intolérance au gluten

De docteur en docteur, d’examens en examens, le verdict finit par tomber : intolérance au gluten, également connue sous le nom de maladie cœliaque. Point de médicament pour soigner cette maladie de plus en plus courante, mais une seule solution : l’éviction, souvent à vie, du blé, de l’orge ; de l’avoine et du seigle, sous toutes leurs formes. Petite astuce pour s’en souvenir (SABO).
Le diagnostic est souvent difficile et long à établir (12 ans en moyenne au Canada1),lien passeport santé en raison de la grande variété de symptômes et du fait qu’ils ne soient pas du tout propres à cette maladie.


Les symptômes les plus fréquents

Une diarrhée chronique ou une constipation

Des douleurs abdominales, des gaz et des ballonnements
Une perte de poids
De la fatigue et une irritabilité
Une pâleur, en cas d’anémie
Des douleurs aux os et aux articulations
Fibromyalgie
Des crampes musculaires
Une infertilité ou une absence de menstruations
Des engourdissements ou douleurs neuropathiques au niveau des membres
Des éruptions cutanées
Des aphtes  ou ulcères dans la bouche…

Le diagnostic

 Le médecin doit d’abord éliminer la possibilité qu’il s’agisse d’un problème digestif plus fréquent tel que le syndrome de l’intestin irritable, une intolérance alimentaire ou une  une maladie inflammatoire de l’intestin).

 Le diagnostic plus spécifique se fait généralement en 3 étapes

 – La recherche d’ anticorps spécifiques de la maladie (anti-transglutaminase) dans le sang

 – en cas de positivité, la pratique d’une endoscopie avec prélèvements (biopsie) sur la partie haute de l’intestin grêle (le duodénum

Certains malades cœliaques ont des anticorps négatifs et, en ncas de forte suspicion, une endoscopie peut être nécessaire pour porter le diagnostic.

L’effet de la diète sans gluten confirme ou infirme le diagnostic. 

 

« Conseil d’expert » Il est conseillé de consulter un médecin avant d’entreprendre une diète sans gluten. Sinon, le diagnostic peut être plus ardu à poser .

 

Le traitement :  éviction totale du gluten de son alimentation

A l’heure actuelle, aucun médicament n’existe pour soigner la maladie coeliaque. L’unique traitement consiste donc à adopter, souvent à vie, un régime
sans gluten et ce sous toutes ses formes.

 Les personnes atteintes peuvent toutefois retrouver la santé en éliminant totalement le gluten de leur alimentation.

Beaucoup de patients souffrants de graves intolérances ont noté une amélioration spectaculaire de leur état en arrêtant le blé, le lait ou les deux à la fois,Les personnes atteintes peuvent toutefois retrouver la santé en éliminant totalement le gluten de leur alimentation. Beaucoup de patients souffrants de graves intolérances ont noté une amélioration spectaculaire de leur état en arrêtant le blé, le lait ou les deux à la fois,

Comment vivre normalement quand l’acte de manger s’accompagne de multiples précautions ? Quand il rend différent des autres ? Consultez notre article sur ce sujet permalien pour vous guider dans la pratique de ce régime drastique qui n’induit pas pour autant de mettre fin aux plaisirs gustatifs.
L’intolérance au gluten signe-t-elle la fin des plaisirs gustatifs ?

Source :

Article recueilli sur le site : Sos Bien Etre

 

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Article collecté sur le site :

http://fleur14.canalblog.com/archives/2012/06/18/24522681.html

 

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Publié le 28 Juin 2012

mafibromyalgiesurle82 

 

est un blog qui a pour but de vous présenter une pathologie touchant près de 3 millions de personnes en France et près de 14 millions d'Européens, pourtant, actuellement, elle reste négligée par les médecins. La recherche progresse,


nous, médecins, patients, entourages proches

 

et moins proches, ne baissont pas les bras.


"Battons nous contre les injustices". Participez grace au milieu associatif.


Vous avez besoins d'informations, de parler de vos difficultées,  sur le 82, l'association unique de fibromyalgie sur le tarn-et-garonne vous propose des dates de rendez-vous,

 

le 25 juin 2011 de 14h à 17h, à la Maison des Associations, avenue Marceau HAMECHER, 82000, MONTAUBAN

 

 

Nous y serons

Pour représenter les fibromyalgiques, l'AFMPLR sera présente à cette journée consacrée à l'écoute en présence d'autres associations et autres conférenciers sur le thème très intéressant de l'ECOUTE.

Le 24 novembre 2012, vous pourrez nous y retrouver, nous y tiendrons certainement un stand d'informations.

 Dans l'espoir de vous y voir.

 

Mathieu

Votre Administrateur

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Article collecté sur le site :

http://mafibromyalgiesurle82.over-blog.fr/article-journee-de-l-ecoute-le-24-novembre-2012-107134998.html

 

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Publié le 28 Juin 2012

« L’homéopathie n’a aucune efficacité démontrée ! » Les rédacteurs de la dernière livraison de la Revue Prescrire - mais ils ne sont pas seuls de cet avis…- n’y vont pas de main morte. Selon eux en effet, « une synthèse des essais cliniques n’a pas recensé de données probantes en faveur d’une efficacité de l’homéopathie ».Leur conclusion s’inscrit dans le droit fil du discours tenu depuis des années par l’Académie nationale de médecine.

En 2004 déjà, cette dernière affirmait que l’homéopathie est « une méthode imaginée il y a 2 siècles à partir d’a priori conceptuels dénués de fondement scientifique ». Passez muscade…

Aussi efficace qu’un placebo


Du côté de la Revue Prescrire, les rédacteurs se sont appuyés sur une évaluation conduite par le Centre fédéral d’expertise des soins de santé en Belgique (KCE). Selon ses travaux en effet, « aucun traitement (homéopathique) n’a d’efficacité démontrée au-delà du placebo ». Par ailleurs, une synthèse de 19 essais cliniques a permis d’analyser les effets indésirables de l’homéopathie, sans pour autant mettre en évidence de risque lié à ces traitements.

 

Pourtant, 77 % des Français considèreraient que « les médicaments homéopathiques devraient être prescrits plus souvent en premier recours ». Les auteurs de Prescrire mettent donc en garde les soignants, qui « ont intérêt à avoir en mémoire les situations où des traitements de balance bénéfices-risques favorable existent ».

 

Source : Revue Prescrire, n° 344, juin 2012 – Académie nationale de médecine, consultée le 12 juin 2012 - Enquête nationale, Les Français et l’homéopathie, réalisée par l’institut IPSOS, pour le compte des laboratoires Boiron, auprès de 1 005 Français âgés de 18 ans et plus et réalisée du 5 au 11 janvier 2012
Article collecté sur le site :
http://www.destinationsante.com/L-homeopathie-miracle-ou-pipeau.html
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Publié le 27 Juin 2012

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La sérotonine, un neurotransmetteur cérébral bien connu, est produite localement dans un site inattendu : le tissu osseux. C’est ce que viennent de montrer les chercheurs de l’Unité mixte de recherche 606 "Os et Articulation" (Inserm/Université Paris Diderot) associés au laboratoire de biochimie de l’hôpital Lariboisière et au laboratoire "Cytokines, hématopoïèse et réponse immune" (CNRS/Université Paris Descartes) à l’hôpital Necker à Paris. Cette sérotonine locale favoriserait la dégradation du tissu osseux.


Ces résultats publiés il y a quelques jours dans les PNAS suggèrent que des médicaments modulant les effets de la sérotonine, comme les antidépresseurs ou les antimigraineux, pourraient modifier dans un sens ou dans l’autre l’équilibre délicat entre formation et dégradation des os dans l’organisme.


La sérotonine régule une vaste gamme de fonctions comme l'humeur, le comportement, le sommeil, la tension et la thermorégulation. Elle a également des fonctions importantes dans plusieurs tissus périphériques et assure la régulation des fonctions vasculaires, du cœur et dans la mobilité gastro-intestinale. Toutefois, la sérotonine circule dans l’organisme à des taux extrêmement faibles. Elle est majoritairement stockée dans les plaquettes et n’est disponible pour les organes périphériques que si elle est relarguée lors de l’activation de ces plaquettes.

Certains chercheurs se sont intéressés au rôle de la sérotonine sur le tissu osseux qui a récemment fait débat. Alors que certains chercheurs ont décrit une action négative de la sérotonine circulante sur le tissu osseux (elle empêcherait la régénération osseuse en agissant sur les ostéoclastes pour diminuer leur prolifération), d’autres ne retrouvent pas de modification osseuse en l’absence de sérotonine chez la souris.


Face à ces résultats contradictoires, Marie Christine De Vernejoul et ses collègues ont souhaité aller plus loin. Grâce à leurs travaux menés chez la souris, ils ont découvert que cet effet sur le tissu osseux n’était pas dû à la sérotonine "circulante" mais à une production de sérotonine nouvelle. "Nos travaux montrent que la sérotonine est produite localement dans un site inattendu : le tissu osseux. Elle est synthétisée par les ostéoclastes, ces cellules osseuses en charge de résorber l’os." explique la chercheuse Inserm Marie-Christine De Vernejoul.

Une fois synthétisée, la sérotonine agit directement sur les cellules qui la produisent, les ostéoclastes, en augmentant leur différenciation. Cette production de sérotonine locale fait partie d’un processus normal et contribue elle aussi à maintenir l’équilibre entre dégradation et formation osseuse.


"Cette sérotonine locale produite par les ostéoclastes est bien plus importante pour le tissu osseux que la sérotonine circulante, ce qui expliquerait les conclusions différentes observées jusqu’à présent par les scientifiques qui avaient étudié des modèles trop particuliers" ajoutent les auteurs.


D’un point de vue fonctionnel, les chercheurs ont découvert que les ostéoclastes expriment à leur surface le transporteur de la sérotonine et certains récepteurs à la sérotonine. Les drogues affectant le transporteur de la sérotonine, comme les antidépresseurs, et les récepteurs de la sérotonine, comme les antimigraineux, pourraient donc modifier la dégradation du tissu osseux et avoir des conséquences sur cet équilibre précieux entre dégradation et formation d’os.


A ce stade, les perspectives des chercheurs sont nombreuses. Ils vont maintenant étudier si la production de sérotonine par les ostéoclastes est augmentée par la carence en œstrogènes. Dans ce cas, cela pourrait signifier que la sérotonine joue rôle dans l’ostéoporose de la femme ménopausée.



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Edité le 27 juin 2012 par :

Evy - signature animée Titi

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

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