Publié le 30 Juillet 2012

photo3.imgx"Monsieur,

Nous vous avions informé, en son temps, de la Question écrite que Monsieur Andréoni avait déposé, suite à votre mail, pour demander la reconnaissance de la fibromyalgie comme maladie à part entière, ainsi que l'a fait l'OMS.

La Secrétaire d'Etat chargée de la santé d'alors n'ayant jamais répondu à cette question et du fait du changement de gouvernement et de majorité, suite à l'élection présidentielle, cette Question écrite est devenue caduque.

Soucieux de connaître la position du gouvernement à ce sujet, le Sénateur Andréoni a posé une nouvelle Question écrite à Mme la ministre des affaires sociales et de la santé.

Cette Question écrite n°01210 est parue au Journal Officiel du 26/07/2012. Vous la trouverez sur le site du Sénat, ci-dessous :

http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ120701210&idtable=q258184|

Nous ne manquerons pas de vous tenir informé dès que la Ministre aura répondu.
Cordialement,"

 

Voici le texte de la question :

Question écrite n° 01210 de M. Serge Andreoni (Bouches-du-Rhône - SOC)

publiée dans le JO Sénat du 26/07/2012 - page 1683


M. Serge Andreoni attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la fibromyalgie. La fibromyalgie est reconnue par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) depuis 1992. Elle a d'abord été classée comme maladie rhumatismale (M 79.0) et, depuis janvier 2006, est désormais reconnue maladie à part entière (M 79.7). À la suite de l'OMS, d'autres pays ont reconnu officiellement cette pathologie, à l'instar de la Belgique, qui l'a classifiée dans les maladies handicapantes depuis mai 2011. D'autres pays, comme les États-Unis, débloquent des fonds importants pour la recherche sur cette maladie. Or, la France s'obstine à ne vouloir considérer la fibromyalgie que comme un syndrome, alors que 14 millions d'Européens et plus de deux millions de Français sont atteints de fibromyalgie, avec des répercussions extrêmement lourdes sur leur vie professionnelle, sociale et familiale, et un retentissement particulièrement éprouvant sur le plan psychologique. En décembre 2008, le Parlement européen a fait une déclaration écrite (69/2008) établissant pour les États membres des recommandations pour une meilleure prise en charge de la fibromyalgie et des malades, considérant notamment que : « cette pathologie n'est toujours pas répertoriée dans le catalogue officiel des maladies de l'Union européenne, ce qui rend impossible un diagnostic formel pour les patients » ; « que les personnes atteintes de fibromyalgie consultent plus souvent les généralistes, sont plus fréquemment adressées à des spécialistes, se voient délivrer plus de feuilles de maladie et reçoivent plus de soins hospitaliers, générant par conséquence des dépenses considérables pour l'Europe » ; « que pour [ces personnes] il est très difficile de vivre pleinement et en toute autonomie, à moins d'avoir accès aux traitement et soutien appropriés ». Enfin, il faut signaler, depuis 1995, une résurgence importante (surtout depuis 2000) de cette maladie. De plus en plus de jeunes (moins de 30 ans) en sont affectés et de plus en plus d'hommes en seraient également atteints (jusqu'à un homme pour huit femmes, alors qu'un homme pour dix femmes en était atteint à l'origine). Compte tenu de ces éléments et de l'importance de cette maladie, il lui demande si elle envisage de prendre les dispositions nécessaires pour faire reconnaître la fibromyalgie comme une maladie à part entière, comme l'a fait l'OMS.

 

Article collecté sur le site :

Lunaire Iris des Sens

 

Edité le 30 juillet 2012 par : Evy

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Publié le 27 Juillet 2012

Il faut bien le reconnaître nous avions "un petit quelque chose des gars du nord" 

lors de ce pique-nique, nous avions tous dans le coeur le soleil que nous n'avions pas dehors. Nous étions environ 25 sous une

météo pour le moins capricieuse. Nos courageux amis du 53 étaient venus en renfort, bravant la pluie, merci à eux.

Après une tentative de pique-nique dans une clairière, dame pluie nous a forcé à nous retirer avec armes et bagages sous un préau.

Peu importe la pluie, puisque nous avions le rire : une petite séance de yoga du rire sur le thème du marché nous a permis de finir cet aprés-midi, mouillés mais de bonne humeur.

 

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Les canards dans l'étang semblaient plus à l'aise que nous !

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 Gageons que pour notre prochaine tentative, nous aurons plus de chance  !!!!!!!  

Publié le 27/07/2012

 par :Annie   

 

 

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Publié le 27 Juillet 2012

 

 

Prends soin de toi

 

 

 

POUR CAUSE DE VACANCES,

 


JE VAIS M'ABSENTER

 

 

UNE QUINZAINE DE JOURS

 


MAIS SI JE TROUVE UN ORDI

 

 

QUI TRAINE, JE GARDERAIS

 

 

LE CONTACT AVEC VOUS


 

BELLES ET CHAUDES VACANCES


 

AMITIES ET BISOUS A TOUS 

 

 

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Publié le 26 Juillet 2012

Bisous-elephant.gif"Pour la première fois, des scientifiques ont établi un lien très clair entre l'obésité et le risque de développer une fibromyalgie, un syndrome très invalidant qui se traduit par une détérioration des capacités physiques, et qui est d'ailleurs souvent confondu avec le syndrome de fatigue chronique. Encore un effet délétère de ce surpoids qui gagne en ampleur dans nos populations. Les résultats de ces recherches ont été publiés dans la revue spécialisée Arthritis and Rheumatism. Une équipe norvégienne a voulu savoir si la fibromyalgie pouvait être associée à un excès de poids et/ou à un manque d'activité physique. Pour cela, ils ont suivi pendant dix ans un groupe de quelque 16.000 femmes, dont aucune ne souffrait au départ de fibromyalgie. Un dossier détaillé (âge, poids, taille, niveau d'activité physique, tabagisme...) a étéétabli pour chacune d'entre elles. Au terme de ce long suivi, il est apparu que 2,4% avaient développé une fibromyalgie. Et, surtout, qu'un indice de masse corporelle trop élevé augmentait sensiblement la probabilité d'en être atteinte. Par contre, une activité physique insuffisante ne semble pas jouer un rôle déterminant, sauf... parmi les obèses, puisqu'à partir d'une heure de sport léger à modéré par semaine (marche soutenue, natation...), elles atténuent le risque initial. Des études antérieures avaient déjà montré qu'une perte de poids améliorait les symptômes de la fibromyalgie."

 

Article collecté sur le site :

http://nousetlafibro.skynetblogs.be/archive/2011/02/23/fibromyalgie-l-obesite-un-risque-majeur.html

 

Edité le 26 juillet 2012 par :

Evy - signature animée Titi

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Publié le 26 Juillet 2012

Mamie zenDes chercheurs de l'université de Los Angeles ont montré que la méditation par le yoga aurait une action biologique sur la santé des personnes soumises à un stress chronique. Ces résultats ont été publiés dans la revue Psychoneuroendocrinology, le 14 juillet 2012.

 

Une précédente recherche menée à Pittsburg en avril 2012, avait déjà démontré que le stress chronique provoquait un affaiblissement du système immunitaire et pouvait augmenter la survenue de problèmes de santé récurrents.


Ici, les chercheurs de l'université de Los Angeles ont voulu savoir si la méditation avait un effet biologique sur les perturbations immunitaires des individus stressés.


Ils ont donc sélectionné 45 personnes ayant à leur charge un proche atteint de la maladie d'Alzheimer. Ces personnes, chez qui on observe un stress permanent, développent régulièrement des symptômes dépressifs, une détresse émotionnelle, ainsi qu'une diminution de l'énergie.


Chaque jour, durant huit semaines, les participants répartis en deux groupes, ont dû faire une séance de méditation de 12 minutes, soit en pratiquant le yoga, soit en s'isolant pour écouter une musique relaxante.


Au début de l'expérience, une prise de sang avait révélé qu'ils présentaient tous un fort taux de marqueurs d'inflammation dans le sang. Ces substances sont libérées dans l'organisme lorsqu'il est soumis à une agression menaçant son intégrité.


Après huit semaines de méditation quotidienne, leur taux avait diminué dans les prélèvements du groupe pratiquant le yoga.


En fait, les scientifiques pensent que cette méthode de relaxation aurait une influence sur l'expression de certains gènes, eux-mêmes responsables la perturbation du système immunitaire par le stress.


Ils apportent ainsi la preuve sanguine que la méditation par le yoga permet de réduire et de maîtriser son anxiété, ce que les inconditionnels de la pratique prônent déjà depuis longtemps !


rédigé le 25 juillet 2012 par La rédaction d'Allodocteurs.fr, mis à jour le 26 juillet 2012 / 

Source : "Yogic meditation reverses NF-κB and IRF-related transcriptome dynamics in leukocytes of family dementia caregivers in a randomized controlled trial", Psychoneuroendocrinology, le 14 juillet 2012. Doi : 10.1016/j.psyneuen.2012.06.011

 

Rédigé le 26 juillet 2012 par :

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Publié le 26 Juillet 2012

 Information communiquée


par notre Amie Fleur 14

que nous remercions infiniment

 


"Hello,

 

Pour les personnes qui envisagent de s'y rendre (notamment mon Amie Vivi) voici la liste des participants ; par contre je n'ai pas connaissance des horaires précis ; j'ai adressé un mail à la fédération à cet effet.

(Le document était en format PDF, j'ai dû le transformer en format texte)

 

 

 Congrès national sur la fibromyalgie – 13 octobre 2012

« La fibromyalgie, une pathologie à part entière »



Programme du congrès



-Pr Serge Marchand, Professeur titulaire, faculté de médecine, Université de Sherbrooke ; directeur
scientifique du centre de recherche clinique Étienne-Le Bel du CHUS – Québec

« Facteurs de risques et fibromyalgie »

-Dr Caroline Maindet-Dominici du Centre de la Douleur du CHU de Grenoble, responsable des protocoles
mis en place sur la fibromyalgie au CHU

« Les protocoles de recherche sur la fibromyalgie : bénéfices et pérennisation »

-Dr Eric Serra, psychiatre, chef du service Consultation de la Douleur au CHU d’Amiens
« La fibromyalgie : maladie ou modèle ? »

-Dr Claude Mann, responsable Unité Douleur de la clinique Clémentville à Montpellier
-Mme Anna Moreira, psychologue, Unité Douleur clinique Clémentville à Montpellier
« Fibromyalgie et dépression : deux entités différentes. Pour en finir avec un malentendu »

-Dr Philippe Ducamp, médecin thermaliste aux Thermes des Arènes de Dax
« Thermalisme : quelle place pour la fibromyalgie ? »

-Dr Pierre Lamothe, médecin chef du Service Médico-Psychologique Régional des prisons de Lyon,
psychiatre des hôpitaux (en attente du sujet de conférence)

-Dr Hélène Bastuji, Unité d’Hypnologie et INSERM U879 & Université Claude Bernard Lyon1, Hôpital
Neurologique de Bron

« Ma douleur, mon sommeil : comment négocier ? »

-Dr Olivier Bredeau, Centre d’Etude et de Traitement de la Douleur du CHU de Nîmes
« L’éducation thérapeutique des patients fibromyalgiques »

 


 

ENCORE MERCI JOLIE FLEUR14

 

AMICALEMENT

 

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Publié le 25 Juillet 2012

322imagesLa CPAM durcit le ton. Une mesure s'étend cet été à tous les départements. Il faut maintenant payer d'avance ses médicaments si l'on refuse le générique
pharmacie un logiciel DP (dossier phamaceutique) qui permet de connaitre le dossier des médicaments délivrés aux patients dans n'importe quelle pharmacie à l'aide de la carte vitale va être mis en place dans toutes les pharmacies de France - Petit Claude ( Bordeaux ) 20090408_C.PETIT_PETI6930 (Petit Claude)

 

La pharmacienne du centre de Bordeaux regarde Stéphane d'un air un peu gêné. Elle revient avec la boîte du médicament contre les allergies prescrit par son médecin. « Bon, en fait, la Sécurité sociale nous oblige maintenant à vous donner le générique. Si vous ne le voulez pas, il faut nous faire l'avance. Vous n'aurez pas droit au tiers payant. » Le jeune homme hésite quelques secondes, puis accepte : « Je n'ai pas voulu me lancer dans de la paperasse. J'ai pris les génériques », explique-t-il.


Cette scène se répète inlassablement dans les pharmacies de Gironde depuis le 1er juillet, date de la mise en application d'un texte sur l'utilisation des médicaments génériques. Mais la mesure concerne en fait l'ensemble du pays. Il s'agit d'inciter très fortement les malades à utiliser ces copies qui coûtent beaucoup moins cher au patient et donc à la Sécurité sociale qui rembourse. « Nous devons absolument rattraper notre retard. L'utilisation des génériques a tendance à baisser, alors qu'elle avait augmenté. Il fallait inverser cette tendance, revenir à 85 % de génériques lorsque la substitution est possible. Nous sommes aujourd'hui retombés à 70 % », détaille Jérôme Pascaud, directeur délégué de la CPAM Gironde.


Un texte renforcé

Une conséquence de la défiance croissante des malades pour ces génériques, et des doutes exprimés par les médecins. Pour y remédier, la CPAM va utiliser une arme de dissuasion quasi imparable : l'argent. Comment ? En renforçant les contraintes d'un texte qui n'a été appliqué qu'à la marge dans les pharmacies de France ces dernières années. Depuis 2006, il est en théorie obligatoire de prendre le générique si l'on veut être remboursé sans faire l'avance de la dépense. Mais dans les faits, peu d'officines ont joué le jeu, notamment pour ne pasêtre pénalisées par rapport à d'autres.


Au terme de négociations avec les représentants des pharmaciens, la Sécurité sociale est ainsi parvenue à la mesure suivante, qui est en train d'être étendue à tous les départements cet été. Si le médecin traitant n'a pas indiqué clairement la mention NS (non substituable) devant chaque médicament d'une ordonnance, le pharmacien ne pourra pas faire jouer le tiers payant si l'assuré ne choisit pas le générique. Ce dernier devra alors faire l'avance tout en remplissant une feuille de remboursement, qu'il faudra ensuite envoyer à la Sécurité sociale. Une complication administrative et l'obligation d'effectuer d'abord la dépense qui devraient inciter la grande majorité des patients à choisir les génériques. D'autant que les pharmaciens ne feront probablement pas preuve de souplesse. Eux aussi seront frappés au portefeuille s'ils n'appliquent pas la règle, avec un non-remboursement par la Sécurité sociale.


Substitution ou non

Si elle est efficace, autrement dit si le taux de substitution pour un générique remonte à 85 %, cette mesure devrait rapporter chaque année plus de 1 milliard d'euros à la Sécurité sociale, pour un déficit annuel de 15 milliards de sa branche maladie. Reste une faille dans la cuirasse du système. Il suffit que le médecin indique « non substituable » (NS) sur l'ordonnance pour éviter ce tracas à son patient. Ils seront probablement nombreux à le réclamer à leur praticien. « Les médecins ont également signé un accord. Ils se sont engagés sur cette questionde la substitution », précise Jérôme Pascaud.


Il reste cependant quelques cas particuliers, comme ceux des personnes âgées de plus de 75 ans qui prennent des médicaments depuis longtemps, pour lesquelles la CPAM acceptera la prescription du même traitement. Il existe enfin le cas où le médicament n'a pas de générique. La copie n'est en effet possible que vingt ans après la mise sur le marché d'un principe actif, et ce afin de permettre aux laboratoires d'amortir les dépenses liées à la recherche.

 
Article récolté sur le site :
Edité le 25 juillet 2012 par :

Evy - signature animée Titi

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Publié le 25 Juillet 2012

 - Vers une libéralisation des médicaments sans ordonnance ?

 

L’association de consommateurs UFC – Que Choisir s’attaque au monopole des pharmacies en proposant que les médicaments délivrés sans ordonnance, soient disponibles en grandes surfaces et en parapharmacie, « sous la surveillance directe d'un pharmacien diplômé » de façon à assurer la sécurité des consommateurs.

 

L’association demande également à ce que la publicité concernant les médicaments sans ordonnance, soit interdite auprès du grand public, excepté sur les lieux de vente et que les principales contre-indications concernant un médicament soit affichées clairement sur la boîte. 

C’est suite à une enquête réalisée auprès de 648 pharmacies que l’UFC a présenté des propositions de « réforme de l’automédication ». Cette enquête a révélé que dans une situation d'achat en automédication de deux médicaments incompatibles, "seul un pharmacien sur deux" aurait indiqué spontanément l'interaction entre les deux médicaments. 

Selon le président de l’association UFC – Que Choisir, Alain Bazot, dont les propos ont été repris par LeFigaro.fr « Cette enquête met en lumière une défaillance majeure de la part des pharmaciens sur leur obligation de conseil»

Des prix variables et peu lisibles

L'enquête a également montré des prix pouvant varier de 1,30 euro à 4,95 euros pour un même médicament (l’aspirine UPSA Vitaminée®, un médicament non remboursable, dont le prix est libre) acheté dans 547 officines. 

De plus, dans 47% des cas, les prix sont « peu lisibles » voire « absents », note l’UFC. Et l’obligation (depuis 2003) de préciser par affichage que les prix des médicaments non remboursables sont libres, n’est respectée qu’exceptionnellement. 

L'automédication représente, selon l'UFC-Que Choisir, "un tiers des dépenses de médicaments des consommateurs", soit 2,1 milliards d'euros. 

La libéralisation des médicaments sans ordonnance permettrait aux consommateurs, « une économie pouvant atteindre 16% des dépenses de médicaments non remboursables et n'aurait qu'un impact mineur sur la profitabilité des pharmacies d'officine », indique l'UFC.

Sources : UFC-Que Choisir et Le Figaro.fr


Article récolté sur le site :

http://sante-az.aufeminin.com/w/sante/n126608/news/vers-une-liberalisation-des-medicaments-sans-ordonnance.html

 

Edité le 25 juillet 2012 par :

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Publié le 25 Juillet 2012

CanabisCertaines personnes atteintes de fibromyalgie (FM) - trouble médical caractérisé par des douleurs chroniques diffuses dans tout le corps - se procurent de la marijuana dans la rue, afin de soulager leur douleur. Une nouvelle étude dirigée par la Dre Mary-Ann Fitzcharles, rhumatologue au Centre universitaire de santé McGill (CUSM), révèle que 13 pour cent des personnes atteintes de fibromyalgie consomment des cannabinoïdes pour soulager les symptômes suivants : douleurs diffuses, fatigue et insomnie et que 10 pour cent des personnes atteintes de fibromyalgie se procurent du cannabis de manière illicite pour ces raisons. Ces personnes ont tendance à avoir des problèmes de santé mentale et prennent souvent des médicaments en plus, ce qui peut entraîner des interactions médicamenteuses dangereuses.

La fibromyalgie affecte jusqu'à trois pour cent de la population et est plus répandue chez les femmes. Malheureusement, les résultats des traitements pharmacologiques sont modestes pour ce qui est de soulager la douleur, incitant certains patients à se soigner eux-mêmes et à avoir recours à des traitements non traditionnels, comme la marijuana.

La Dre Fitzcharles et ses collègues ont évalué la consommation de cannabinoïdes chez 457 patients atteints de fibromyalgie, traités à l'unité de gestion de la douleur Alan Edwards du CUSM. Ils ont conclu que 13 pour cent de ces patients consommaient des cannabinoïdes, ce qui peut inclure des préparations pharmacologiques légales aidant à soulager la douleur, la fatigue et l'insomnie. Ils ont également conclu que 10 pour cent des patients atteints de fibromyalgie se procuraient du cannabis de manière illicite. Les hommes avaient une plus grande propension que les femmes à consommer de la marijuana, et les consommateurs de marijuana étaient plus susceptibles de démontrer des signes d'instabilité mentale et d'afficher un besoin de consommer régulièrement des cannabinoïdes. En outre, le taux de chômage était de 77 pour cent chez les consommateurs de marijuana, ce qui, de l'avis des chercheurs, peut être attribuable à la maîtrise inefficace de la douleur ou à un trouble fonctionnel plus grave.

Il y a peu de recherche dans le domaine de la prévention de la fibromyalgie. Nous savons cependant que l'autogestion active de la santé, qui comprend un programme d'exercice physique et la poursuite des activités professionnelles (les patients qui travaillent obtiennent de meilleurs résultats, probablement parce qu'ils ne se concentrent pas sur leur douleur), peut contribuer à l'obtention de meilleurs résultats chez les patients atteints de fibromyalgie.

Bien qu'il soit possible que l'automédication au moyen de cannabinoïdes entraîne un certain soulagement de la douleur chez ces patients, il est nécessaire d'effectuer une mise en garde à l'égard de la consommation générale de drogues illicites vu les risques de problèmes de santé et de problèmes psychosociaux associés. Les médecins devraient également être attentifs aux problèmes de santé mentale que risquent de présenter les patients qui consomment des drogues illicites à des fins médicales; enfin, ils doivent être conscients du fait que certains consommateurs de cannabis peuvent aussi utiliser de façon malhonnête un diagnostic de fibromyalgie pour justifier l'automédication avec des drogues illicites.

 

 

Sources :

Article paru sur le site internet de l'Université McGill: http://francais.mcgill.ca/newsroom/news/item/?item_id=216820

Rédacteurs :

Mathilde Hubert
 

Origine : BE Canada numéro 408 (19/07/2012) - Ambassade de France au Canada / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/70653.htm

 

Edité le 25 juillet 2012 par :

Evy - signature animée Titi

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Publié le 24 Juillet 2012

   

 

307344 126427030796578 115111491928132 116525 1994662095 nDouleurs articulaires, fatigue, troubles du sommeil… La fibromyalgie s'avère très difficile à vivre pour les patients, mais également pour leurs conjoints. Une étude américaine évalue son réel impact sur leur vie de couple.

La fibromyalgie est à l'origine d'une douleur chronique, répandue dans tout le corps. Ces symptômes sont au quotidien difficiles à vivre pour le patient mais également pour son conjoint, comme viennent de le révéler des chercheurs de l'Université du Missouri.

Fibromyalgie : quelles conséquences sur la vie de couple ?

Fibromyalgie coupleLa fibromyalgie reste controversée, il n'y a toujours pas de consensus quant à son origine ou son traitement. Les patients ont ainsi tendance à essayer de nombreux traitements.

Comment le diagnostic de fibromyalgie peut-il affecter la vie de couple ? Dans le cadre d'une étude, des chercheurs du Collège des sciences humaines de l'environnement ont étudié l'impact de la fibromyalgie ou d'une douleur chronique généralisée sur le patient et son conjoint.

Chacun des participants devaient quotidiennement dans rapporter leurs interactions conjugales et leurs sentiments personnels.

A la lumière de ces données, l'équipe de Christine Proulx, principale auteure de l'étude, a évalué les associations entre la qualité de vie couple, le soutien social et le bien-être général des époux.

"Des recherches préliminaires suggèrent que la fibromyalgie peut radicalement changer la vie personnelle du patient mais également sa vie de couple" déclare Christine Proulx.

"Il semble y avoir un lien étroit entre la fibromyalgie et les sentiments de dépression et de fatigue, qui peuvent être néfastes pour ceux qui sont diagnostiqués et leurs mariages.

L'impact psychologique de la maladie peut réellement nuire à la qualité de leur vie de couple".

Un impact psychologique important sur le patient… et son conjoint

Christine Proulx conclut que les personnes souffrant de fibromyalgie sont presque trois fois plus déprimés que leurs conjoints. L'époux diagnostiqué rapporte des niveaux plus élevés d'instabilité conjugale et plus de problèmes de couple, en indiquant qu'ils étaient plus susceptibles de divorcer que leurs conjoints.

Les époux en bonne santé ont rapporté qu'il était difficile de regarder leur époux(se) souffrir sans pouvoir intervenir. Pour le couple dans son ensemble, les symptômes peuvent entraîner la survenue d'un retrait émotionnel et une certaine fatigue mentale.

"Les deux conjoints sont mis en difficulté par la maladie" a déclaré M. Proulx. "Les conjoints doivent réussir à faire la part des choses entre leur maladie, qui peut entraîner de l'hostilité ou du retrait vis-à-vis de son conjoint, et la difficulté d'être malade ou de soutenir un conjoint qui l'est. Ces facteurs peuvent créer un cercle vicieux très délétère s'il n'est pas brisé".


Luc Blanchot, le 6 mai 2010


Source : Les résultats de l'étude pilote, "la fibromyalgie, la douleur chronique, et le mariage" ont été présentés en novembre 2009 lors du Conseil national des relations familiales de la Conférence - Communiqué du Collège des sciences humaines de l'environnement de l'Université du Missouri

 

Article récolté sur le site :

http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/fibromyalgie/14423-fibromyalgie-vie-couple.htm

 

Edité le 24 juillet 2012 par :

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