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Rôle de la douleur

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

La douleur est le premier motif de consultation et reste un mystère dans bien des cas.

 

Docteur, La douleur est-elle utile ?

 


L’utilité d’une douleur peut surprendre et pourtant il apparaît rapidement évident que la douleur « sert »  à  quelque chose dans l’aigu, pour les douleurs chroniques celles-ci sont avant tout dégradantes pour la condition humaine et méritent d’être combattues mais dans certains cas elles peuvent également remplir une fonction.

Pour la douleur aigue, la fonction est claire, il s’agit d’un signe d’alerte pour l’organisme, lui permettant de mettre en œuvre divers mécanismes de défense. L’absence congénitale ou acquise (par exemple neuropathie diabétique) de perception de la douleur conduit  à l’apparition de lésions anatomiques (brûlures, mal perforant plantaire…). D’une durée maximale de 3 mois, la douleur aigue disparait une fois la cause traitée et la lésion cicatrisée.

Comme le savent aujourd’hui tous les algologues (spécialistes de la douleur) et la plupart des médecins, la douleur chronique ne peut pas être réduite à une douleur aiguë qui persiste.


Ayant perdu sa fonction de symptôme d’alarme d’une lésion ou d’un  dysfonctionnement somatique, la douleur chronique dissociée de la lésion initiale est devenue un syndrome, une véritable “maladie en soi”, où les dimensions émotionnelles et de renforcement psychosocial prennent une large place, quand elles n’ont pas envahi toute la place…


La douleur chronique rebelle peut même dans certains cas  avoir une fonction, représenter un repère, un fondement voire une identité, autrement dit avoir un sens “économique” pour la psyché. Elle peut représenter une protection pour celle-ci  ou avoir une fonction identitaire.

Le médecin doit prendre en charge son patient dans sa globalité, les médicaments ne suffisent plus, il faut changer l’état d’esprit et le comportement du patient vis-à-vis de ses douleurs, apprendre à les gérer et contrôler.

Les facteurs aggravants doivent être identifiés et pris en compte qu’ils soient familiaux, sociaux, culturels dans le cadre du «  modèle biopsychosocial ».
Le patient devient acteur de sa santé, c’est la «coping strategy » des  anglo-saxons (faire face).

 

Article collecté sur le site :

http://www.boutique-labrha.com/fr/content/36-role-douleur

 

Edité le 31 août 2012 par :

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Maladies à vendre

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

- Mot de la blogueuse -

 

Cette vidéo ne cible pas en particulier la fibromyalgie mais toutes les maladies pour lesquelles des recherches sont en cours ou ont abouti à un résultat plus ou moins positif.

Je conçois que cette vidéo soit longue à écouter et à regarder ; c'est vrai ; c'est un peu fastidieux, mais quel que soit votre pathologie, je pense que cela vous permettra de réfléchir sur : comment nous sommes soignés, quelles molécules doient ont ingurgiter, si oui ou non, elles sont efficaces et, si oui ou non, elles nuisent à notre santé. Ca vaut la peine, non ?

J'ai pris la peine de l'écouter jusqu'à son terme et j'ai appris

beaucoup de choses !!!


A vous de décider ...

 

 

 

 

Vidéo collectée sur Youtube au mois d'août 2012 par :

 

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Baies et chocolat : même signature chimique que les antidépresseurs

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

En cas de mauvaise humeur, rien de tel qu'un carré de chocolat, quelques baies et une tasse de thé. Les scientifiques ont découvert récemment que ces aliments sont très proches des antidépresseurs sur le plan de la structure chimique.

En étudiant la composition des myrtilles, des framboises, des fraises, de divers thés et du chocolat, les chercheurs du Torrey Pines Institute for Molecular Studies en Floride ont découvert que ces aliments affichaient une structure chimique similaire à celle de l'acide valproïque, un calmant très répandu vendu sur ordonnance sous diverses appellations.

La découverte a été présentée au 244e National Meeting & Exposition de la American Chemical Society à Philadelphie.

Les chercheurs insistent toutefois sur le fait que "la simple consommation de ces aliments qui peuvent améliorer l'humeur ne constitue en aucun cas une alternative aux antidépresseurs".

Les personnes qui ne suivent pas de traitement, par contre, peuvent améliorer leur humeur avec un mode de vie sain, sans avoir recours aux médicaments.

 

Article collecté sur le site :

http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Nouvelles/Fiche.aspx?doc=766855-201208221338&utm_source=intern&utm_campaign=20120430&utm_medium=newsletter


Edité le 31 aoît 2012 par :

Evy - signature animée Titi

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