Publié le 31 Août 2012

La douleur est le premier motif de consultation et reste un mystère dans bien des cas.

 

Docteur, La douleur est-elle utile ?

 


L’utilité d’une douleur peut surprendre et pourtant il apparaît rapidement évident que la douleur « sert »  à  quelque chose dans l’aigu, pour les douleurs chroniques celles-ci sont avant tout dégradantes pour la condition humaine et méritent d’être combattues mais dans certains cas elles peuvent également remplir une fonction.

Pour la douleur aigue, la fonction est claire, il s’agit d’un signe d’alerte pour l’organisme, lui permettant de mettre en œuvre divers mécanismes de défense. L’absence congénitale ou acquise (par exemple neuropathie diabétique) de perception de la douleur conduit  à l’apparition de lésions anatomiques (brûlures, mal perforant plantaire…). D’une durée maximale de 3 mois, la douleur aigue disparait une fois la cause traitée et la lésion cicatrisée.

Comme le savent aujourd’hui tous les algologues (spécialistes de la douleur) et la plupart des médecins, la douleur chronique ne peut pas être réduite à une douleur aiguë qui persiste.


Ayant perdu sa fonction de symptôme d’alarme d’une lésion ou d’un  dysfonctionnement somatique, la douleur chronique dissociée de la lésion initiale est devenue un syndrome, une véritable “maladie en soi”, où les dimensions émotionnelles et de renforcement psychosocial prennent une large place, quand elles n’ont pas envahi toute la place…


La douleur chronique rebelle peut même dans certains cas  avoir une fonction, représenter un repère, un fondement voire une identité, autrement dit avoir un sens “économique” pour la psyché. Elle peut représenter une protection pour celle-ci  ou avoir une fonction identitaire.

Le médecin doit prendre en charge son patient dans sa globalité, les médicaments ne suffisent plus, il faut changer l’état d’esprit et le comportement du patient vis-à-vis de ses douleurs, apprendre à les gérer et contrôler.

Les facteurs aggravants doivent être identifiés et pris en compte qu’ils soient familiaux, sociaux, culturels dans le cadre du «  modèle biopsychosocial ».
Le patient devient acteur de sa santé, c’est la «coping strategy » des  anglo-saxons (faire face).

 

Article collecté sur le site :

http://www.boutique-labrha.com/fr/content/36-role-douleur

 

Edité le 31 août 2012 par :

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Publié le 31 Août 2012

- Mot de la blogueuse -

 

Cette vidéo ne cible pas en particulier la fibromyalgie mais toutes les maladies pour lesquelles des recherches sont en cours ou ont abouti à un résultat plus ou moins positif.

Je conçois que cette vidéo soit longue à écouter et à regarder ; c'est vrai ; c'est un peu fastidieux, mais quel que soit votre pathologie, je pense que cela vous permettra de réfléchir sur : comment nous sommes soignés, quelles molécules doient ont ingurgiter, si oui ou non, elles sont efficaces et, si oui ou non, elles nuisent à notre santé. Ca vaut la peine, non ?

J'ai pris la peine de l'écouter jusqu'à son terme et j'ai appris

beaucoup de choses !!!


A vous de décider ...

 

 

 

 

Vidéo collectée sur Youtube au mois d'août 2012 par :

 

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Publié le 31 Août 2012

En cas de mauvaise humeur, rien de tel qu'un carré de chocolat, quelques baies et une tasse de thé. Les scientifiques ont découvert récemment que ces aliments sont très proches des antidépresseurs sur le plan de la structure chimique.

En étudiant la composition des myrtilles, des framboises, des fraises, de divers thés et du chocolat, les chercheurs du Torrey Pines Institute for Molecular Studies en Floride ont découvert que ces aliments affichaient une structure chimique similaire à celle de l'acide valproïque, un calmant très répandu vendu sur ordonnance sous diverses appellations.

La découverte a été présentée au 244e National Meeting & Exposition de la American Chemical Society à Philadelphie.

Les chercheurs insistent toutefois sur le fait que "la simple consommation de ces aliments qui peuvent améliorer l'humeur ne constitue en aucun cas une alternative aux antidépresseurs".

Les personnes qui ne suivent pas de traitement, par contre, peuvent améliorer leur humeur avec un mode de vie sain, sans avoir recours aux médicaments.

 

Article collecté sur le site :

http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Nouvelles/Fiche.aspx?doc=766855-201208221338&utm_source=intern&utm_campaign=20120430&utm_medium=newsletter


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Evy - signature animée Titi

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Publié le 29 Août 2012

 

 Yoga: équilibre et paix intérieure

A la fois philosophie, art de vivre et gym douce, le yoga aide à trouver équilibre et paix intérieure. Un merveilleux outil de santé, à la disposition de tous. Et à pratiquer sans modération!

• A qui s'adresse-t-il?

Cette activité, qui a fait ses preuves depuis des milliers d’années, est bénéfique à tous les âges et plus encore, lorsque les problèmes d’équilibre augmentent avec les années. Grâce à un travail de respiration, de concentration et de détente, le yogaaméliore l’oxygénation du système sanguin et stimule les organes. Chaque posture agit sur la colonne vertébrale, un organe, le nerf optique… Bref, sa pratique régulière permet de se maintenir en bonne santé au fil des années: "A partir de 50 ans, la pratique du yoga est un bon moyen de lutter en douceur et dans un environnement serein contre la sédentarité qui nous guette", explique Dominique Bagol, professeur diplômé de l’Ecole du Soleil-d’or à Paris.
 
Loin d’être une religion - même s’il s’inscrit dans une pratique spirituelle - le yoga est un simple outil de santé et de guérison qui convient à tous. Selon certaines études, le yoga ferait mincir certaines personnes en surpoids, et aurait des incidences bénéfiques sur l’hormone du stress: le cortisol.

De même, il agirait comme un antidépresseur chez les personnes âgées. "Contrairement aux idées reçues, inutile d’être souple pour faire du yoga. On s'assouplit en le pratiquant, c'est là son intérêt. Autre avantage, il peut se pratiquer tous les jours. Par ailleurs, le yoga permet de faire circuler les énergies. Il faut savoir que le yoga ne s'arrête pas à des enchaînements de postures et de contorsions. C'est surtout un art de vivre et une conception de la vie", explique Dr Joëlle Despradels, médecin homéopathe, acupunctrice et professeure de hatha-yoga. 
 

• Ses bienfaits

> côté physique: sans remplacer les soins médicaux, le yoga entretient l’équilibre, la souplesse des articulations et renforce le souffle. Il apportetonus et détente profonde. 

> côté mental: sans remplacer les soins médicaux, le yoga aide à contrôler le stress, générateur d'anxiété, de troubles du sommeil et de fatigue nerveuse. Comment? En exploitant ses propres ressources intérieures, il contribue à développer les qualités de l’esprit et la mémoire, laconcentration et le calme intérieur.
Autre intérêt: ces exercices peuvent se pratiquer seul chaque jour. 

Témoignage de Thierry Bonner (61 ans), pratiquant régulier:
"Je suis chef d’entreprise, donc stressé et parfois sédentaire. Je cherchais une activité physique qui travaille aussi le souffle et me calme l’esprit. Lorsque j’ai découvert le yoga, j’ai constaté que tout circulait mieux dans mon corps. Ça m’a aussi permis de renforcer le mental. De plus, j’ai gagné indéniablement et visiblement en souplesse et, lorsque j’arrête de pratiquer, je perds tout de suite en bien-être général."

• Une discipline associée à une discipline indienne millénaire

Le yoga (du nom "yug" en sanscrit, qui signifie "union") est né en Inde il y a des milliers d'années. Il comprend une multitude de styles, certains très physiques.

Le hatha-yoga est le plus courant en Europe. Il n’exige aucune capacité physique particulière et permet d’apprendre à respirer et à maîtriser son corps. La pratique des exercices respiratoires du hatha-yoga est appelée le "pranayama". Objectif: développer le "prana" (la force vitale en Inde), essentielle à l'évolution mentale, physique et émotionnelle. Comme disent les yogis: "La santé, c'est la richesse. La paix mentale, c'est le bonheur. Le yoga montre le chemin."

En revanche, aucune réglementation ne contrôle cet enseignement qui compte quelque 350 millions d’adeptes dans le monde. Certains enseignants sont de véritables maîtres spirituels, d’autres simplement des professeurs de yoga, qui proposent une discipline de détente adaptée à la vie actuelle. Un professeur de yoga compétent devra se prévaloir d’une excellente maîtrise de la discipline et d’une pratique de plus de 5 ans, tout en ayant suivi une formation dans une école. 

• Comment se déroule une séance?

Chaque séance, qu’elle soit collective (par groupe de 10 à 20 élèves) ou en cours particulier (pour travailler sur des objectifs précis), dure au moins une heure. Après un travail de respiration profonde, allongé en position du lotus, et après une période d’échauffement, on enchaîne des postures, des exercices respiratoires, debout ou allongé, en restant attentif à sa respiration.

Selon les postures, on sollicite des points précis du corps qui vont stimuler certains organes ou interférer sur le mental pour améliorer des problèmes de sommeil, de stress...

Le travail de l'élève consiste à suivre les directives du professeur en contrôlant sa respiration et en se concentrant sur ses sensations corporelles, dans un esprit de détente, sans compétition et selon son rythme.

• Le yoga en images

Voici les trois postures de base du yoga:

Le demi-pont
Dans cet exercice, la cage thoracique, la poitrine, le ventre et la région claviculaire sont ouverts. L’appui des mains sous les fessiers permet de soutenir le bassin et de le placer correctement. Les muscles du dos, des fessiers et des abdominaux sont alors soutenus et détendus.

 
Efficace pour:
 
- apporter une bonne vascularisation du petit bassin et des abdos;
- étirer les muscles antérieurs des cuisses;
- acquérir un meilleur contrôle de soi. 

Le fœtus
Cette posture (montrée ici en position finale) se pratique les poumons vides. A partir de la position allongée, genoux pliés, on expire en levant la tête et en tirant les cuisses vers la poitrine.
Efficace pour:

- libérer les tensions et décompresser les disques vertébraux depuis la colonne cervicale jusqu’à la région lombaire;
- agir sur le système nerveux, respiratoire et circulatoire;
- équilibrer le métabolisme tout en harmonisant le système glandulaire;
- effectuer un massage des viscères. 

L’arbre, la posture de l’équilibre
Debout, bien droit, on place la plante du pied droit au-dessus du genou sur la cuisse gauche. Une fois l’équilibre trouvé, les deux mains se placent devant la poitrine en salutation, paume contre paume. Puis on lève les mains collées vers le haut en s’efforçant de baisser les omoplates pour ne pas avoir les épaules trop hautes. En cas de difficulté à garder l’équilibre, le talon peut rester au niveau de la malléole et les orteils en contact avec le sol (au lieu de la cuisse).
Efficace pour:

- améliorer la tonicité de la sangle abdominale, des fessiers, des jambes;
- favoriser l’équilibre mental et physique.

• A lire

- Yoga et Symbolisme, par Shri Mahesh, réédité par le CRCFI (Paris 7ème), disponible sur commande à crcfi@club-internet.fr  45€ (+5€ de frais de port). 

- La Bible du yoga, par Christina Brown, éd. Guy Trédaniel, 22€ (simple et complet).

- Yoga , Equilibre et sérénité au quotidien, par Stella Weller, éd. Le courrier du livre, 14,40€. (présentation du yoga avec une sélection de postures et des conseils sur la pratique).



Article collecté sur le site :

http://www.notretemps.com/

 

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Publié le 29 Août 2012

parkinsonLe premier symptôme, que la majorité des personnes atteintes de la fibromyalgie ressentent, est la douleur. Une douleur parfois diffuse, parfois précise, dans plusieurs points du corps à la fois. Une douleur constante, parfois si forte qu'elle perturbe le sommeil et limite les activités.

 

L'intensité des douleurs est variable selon les individus, les moments de la journée, les périodes du cycle menstruel ou les épisodes de vie. Le stress peut augmenter l'intensité ou la fréquence des crises de douleur alors que chez d'autres personnes la douleur est constante et elle perturbe le sommeil en plus de gruger les réserves d'énergie. Pour certaines personnes, la fatigue chronique est un symptôme plus perturbant que la douleur. La dépression est un symptôme répandu, d'abord en raison du déficit des neurotransmetteurs, mais aussi parce que la maladie elle-même est déprimante (activités quotidiennes bouleversées, fatigue, manque d'énergie, douleur). La majorité des personnes atteintes reconnaissent que ces symptômes nuisent à leurs activités quotidiennes et également aux activités sexuelles, plus particulièrement à leur désir sexuel.


Impact des symptômes sur la sexualité


Les symptômes de la fibromyalgie entraînent souvent une perte d'intérêt pour les activités sexuelles. La plupart des couples, où l'un des conjoints est atteint, connaissent des bouleversements dans leur vie sexuelle, ce qui conduit très souvent à des tensions dans le couple. N'étant pas ou très peu renseignés sur la maladie, la plupart des conjoints ou conjointes de personnes atteintes éprouvent de la difficulté à être empathiques et compréhensifs envers l'autre. Par conséquent, les conflits conjugaux suscitent très souvent du stress, des émotions désagréables (colère, tristesse, frustration) et de l‘anxiété qui risquent d'aggraver les symptômes de la maladie et qui briment le désir sexuel. L'absence ou la baisse de désir sexuel est souvent associée à d'autres difficultés sexuelles telles qu'une lubrification insuffisante engendrant de la douleur lors de la pénétration, ou de la difficulté à obtenir l'érection, à maintenir l'érection, et à atteindre l'orgasme et l'éjaculation. Certains antidépresseurs, fréquemment utilisés pour diminuer la douleur et la dépression chez ces personnes, ont des effets secondaires (négatifs ou positifs?) sur l'excitation sexuelle, l'érection et éjaculation.

 

La fatigue est l'ennemi numéro 1 du désir sexuel. Il est donc primordial que toutes les personnes souffrant de fibromyalgie développent des stratégies pour gérer leur énergie afin de prévenir l'apparition de la fatigue sévère, souvent responsable d'émotions négatives (frustration, impatience, sentiment de manque de contrôle et (ou) d’incompétence).

 

Stratégies pour gérer son énergie


1) Se reposer et penser à soi. Prendre deux périodes de 20 minutes par jour pour être seul(e) avec soi-même, faire des respirations profondes, de la relaxation, du yoga, de la méditation.
2) Apprendre à dire non.

3) Savoir doser ses activités. Planifier du repos et des activités. Alterner entre les tâches plus ou moins exigeantes.
4) Inclure dans son horaire des activités qui nous font plaisir (p. ex., cinéma, exercice, massothérapie, lecture, peinture, chant).

5) Identifier ses limites et son potentiel.

6) Bouger selon ses limites et ses goûts.

7) Briser l'isolement et parler de la maladie avec des gens compréhensifs (p. ex., avec d'autres personnes atteintes de la fibromyalgie, ami(e)s, conjoint(e), sexothérapeute ou psychothérapeute).
8) Développer une saine communication de couple.

9) Au lit, privilégier des positions sexuelles confortables et utiliser des coussins pour vous positionner. Éviter que le poids de l'autre vous incommode.


Vivre au quotidien avec la fibromyalgie est un défi de taille. Heureusement, il existe des séances de groupes d'entraide offertes par diverses associations régionales. Ces regroupements permettent à plusieurs personnes atteintes de la maladie de briser l'isolement ainsi qu'à étendre leurs connaissances sur la maladie en assistant à des conférences et à des ateliers. D'autres se tournent vers des professionnels en sexothérapie et psychothérapie - en individuel ou en couple -, en ergothérapie et physiothérapie, lesquels offrent des programmes de retour et de maintien à la vie active


Par Véronique Faubert, Sexologue clinicienne et psychothérapeute

 

Article collecté sur le site:

http://www.magazinemadame.ca/madame/client/fr/Sante/DetailNouvelle.asp?

 

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Publié le 28 Août 2012

image6783Le site Infos-Medicaments.com est un site gratuit à destination du grand public basé sur la BCB (Base Claude Bernard), avec trois modules spécifiques : la recherche par nom ou indication, le contrôle multi-produits pour prévenir les interactions médicamenteuses et enfin la partie pharmacovigilance pour encourager la déclaration des effets indésirables.


Que contient votre armoire à pharmacie ?

Environ 85% des Français pratiquent l’automédication ( [1]) : une pratique très courante, mais pas sans risque. Le principal danger réside dans le mésusage ou les interactions médicamenteuses, qui peuvent parfois provoquer des réactions nécessitant une hospitalisation.


« Le site Infos-Medicaments.com n’a pas vocation à se substituer au médecin ou au pharmacien ; il vise à promouvoir la sécurité du patient en lui fournissant toute l’information nécessaire sur les médicaments, en l’alertant sur les éventuelles interactions médicamenteuses et en encourageant la pharmacovigilance », explique le groupe Cegedim dans un communiqué.

L’option de recherche par nom de médicament permet de retrouver les informations via le nom du princeps ou pour les produits OTC (en accès libre en pharmacie), via l’indication. Pour chaque spécialité, Infos-Medicaments.com propose un lien vers la BCB* (Base Claude Bernard), ainsi qu’un lien vers la notice publiée sur le site web de l’ANSM. Dans le cas où le nom recherché est celui d’un médicament générique, l’option « A quoi correspond ce générique ? » permet à l’utilisateur de retrouver le princeps correspondant.


Le contrôle multi-produits permet d’alerter sur les éventuelles interactions médicamenteuses entre deux produits ; le patient peut également y spécifier son profil pathologique en précisant ses pathologies ou allergies, qui seront prises en compte dans l’alerte.


Enfin le module de pharmacovigilance a été créé pour encourager les patients à déclarer les effets indésirables des médicaments : Infos-Medicaments.com redirige vers la page dédiée sur le site de l’ANSM.


* La BCB est agréée par la Haute Autorité de Santé (HAS) depuis le 24 septembre 2008, en vue de la certification des LAP (Logiciels d’Aide à la Prescription). Sa version actuelle est utilisée par plus de 27 000 professionnels de santé et plus de 1 300 établissements de santé en France.

[1] Sondage Opinion Way, 2010

 

 

Article collecté sur le site :

 www.Infos-Medicaments.com

 

Source : Cegedim

 

Edité le 28 août 2012 par :

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Publié le 28 Août 2012

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La fibromyalgie est un état douloureux chronique généralisé. Son diagnostic et son suivi reposent sur la clinique. En effet, il n’existe pas d’examen complémentaire permettant le diagnostic ou le suivi thérapeutique. L’identification d’un marqueur sensible à l’évolution faciliterait pourtant l’évaluation des traitements à venir.

La physiopathologie de la fibromyalgie reste aussi en grande partie à préciser. Un dysfonctionnement des voies intra cérébrales de la douleur est probable. Par exemple, plusieurs études transversales ont montré une association entre une augmentation de la connectivité intra cérébrale du cortex insulaire et l’intensité douloureuse dans la fibromyalgie. Ce cortex insulaire est impliqué dans les fonctions limbiques de dégoût, de conscience, d’émotion, et surtout de la douleur, par l’intermédiaire de connections thalamiques. Il joue un rôle dans la perception de l’intensité douloureuse, et il est donc logique de retrouver sont implication dans la physiopathologique de la fibromyalgie.

Les auteurs ont donc réalisé une étude longitudinale afin d’examiner les éventuelles modifications de la connectivité du cortex insulaire en fonction de l’évolution de la fibromyalgie chez 17 femmes âgées de 46,5 ± 15,5 ans.
L’activité cérébrale était explorée par une IRM fonctionnelle (resting-state fonctional magnetic resonnance imaging) à l’inclusion et à 4 semaines d’un traitement par acupuncture ayant démontré une efficacité dans la fibromyalgie.
La douleur était évaluée par le Short Form of the McGill Pain Questionnaire (SF-MPQ).

Conformément à ce qui était attendu, la douleur a été améliorée par le traitement ou son placebo (p=0.02), l’étude n’étant pas construite pour faire apparaître une efficacité significative.
Parallèlement, la connectivité insulaire, alors qu’elle était élevée à l’inclusion, était diminuée après 4 semaines de traitement (p corrigé<0,05), avec une corrélation statistique.

Au total, cette étude confirme bien la possibilité d’utiliser l’IRM fonctionnelle pour identifier des modifications de connectivité intra cérébrale, du cortex insulaire, critère potentiellement objectif d’évaluation de la fibromyalgie.

Il faut toutefois remarquer qu’en l’absence de contrôle ad hoc, il n’est pas possible de connaître la spécificité de cet examen. Le paramètre mesuré peut être en effet caractéristique d’un état douloureux chronique, sans valeur diagnostique donc, mais avec un intérêt dans le suivi et l’évaluation thérapeutique.


Dr Laurent Laloux

 

Napadow V et coll. : Decreased intrinsic brain connectivity is associated with reduced clinical pain in fibromyalgia. Arthritis and Rheumatism. 2012; 64 : 2398-2403

 

Source

http://www.jim.fr/

 

Via le site de Jenny : http://unelouvecombat.canalblog.com/archives/2012/08/28/24979759.html

 

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Publié le 27 Août 2012

Médicaments génériques: efficacité mise en doute

Faut-il faire confiance aux médicaments génériques? Le débat est relancé par l'Académie de médecine qui a publié le 14 février 2012 un rapport mettant en doute leur efficacité. Mais il ne fait pas l'unanimité. 

• Que dit le rapport de l'Académie?

Ce rapport de sept pages, rédigé par le professeur Charles-Joël Menkès, ancien chef du service de rhumatologie de l'hôpital Cochin à Paris, reprend les arguments développés ces dernières années par certains médecins contre les génériques (appelés aussi princeps). 

Le rapport souligne qu'un générique n'est pas une "copie conforme" du princeps. S'il doit contenir le même principe actif, il peut avoir une présentation différente (par exemple gélules au lieu de comprimés). 

L'excipient, qui donne sa consistance au produit final, peut varier. "Le changement d'excipient peut occasionner des réactions allergiques plus ou moins sévères, notamment avec les formes orales des antibiotiques à usage pédiatrique", souligne le rapport, en ajoutant que les "malades âgés en traitement chronique peuvent être désorientés par les changements d'aspect et de dosage de leurs médicaments habituels".
 

• Faut-il remettre en cause les médicaments génériques?

Pour le professeur Menkès, l'objectif est "juste de mieux informer" sur les génériques, "sans remettre en cause leur intérêt global". 

Le professeur Jean-Paul Giroud, pharmacologue et lui aussi membre de l'Académie, avoue, ne "pas avoir été convaincu" par ce rapport. "Il n'y a aucune raison de douter de l'efficacité et de la sécurité des génériques", affirme ce spécialiste. 

Les autorités sanitaires sont sur la même ligne. "Le véritable problème avec les génériques est la perte de confiance dont ils font aujourd'hui l'objet, constatait le 15 février 2012 à l'Assemblée nationale Dominique Maraninchi, le directeur général de l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). Le seul moyen d'endiguer ce phénomène est de garantir que leur sécurité est identique à celle des princeps. Elle est même supérieure dans certains cas, un nouveau produit étant souvent mieux étudié et fabriqué dans de meilleures conditions."

• Pourquoi la vente de génériques est-elle en recul?

Pour la première fois, on a constaté en 2011 une légère baisse (– 3 %)du nombre de boîtes vendues en France. "Elle s'explique d'abord par le retrait du marché de certaines spécialités très ‘‘génériquées'' comme le Di-Antalvic. Mais elle est aussi liée à une défiance vis-à-vis des génériques, notamment chez les médecins de plus en plus nombreux à mettre la mention ‘‘non substituable'' sur leurs ordonnances", constate Catherine Bourrienne-Bautista, déléguée générale du Gemme, qui regroupe des fabricants de génériques.

Tout en soulignant que le taux de substitution d'un princeps par un générique demeure élevé (près de 80 %), l'assurance-maladie s'inquiète de son côté pour certains médicaments, en particulier le très prescrit Plavix. Entre mars 2010 et juin 2011, le taux de substitution de ce médicament de prévention cardiovasculaire a baissé de six points, passant de 68 % à 62 %.

 

 

Article collecté sur le site de :

 La Croix le 28 février 2012.

 

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Publié le 27 Août 2012

 

 

Vidéo collectée sur Youtube.

 

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Publié le 26 Août 2012

TI0119110De nombreux internautes consultent mon blog après avoir cherché des informations sur le clonazépam (RIVOTRIL®) dans le moteur de recherche Google. Au delà de mes 2 précédents articles ("chronique d'une mort annoncée" et "un sevrage dans la douleur"), il m'a donc semblé intéressant de refaire un point sur les nouvelles modalités de prescription et de délivrance de cette molécule, sous la forme de questions / réponses. Comme vous pourrez le constater, pour ce qui est de la prise en charge de la douleur, la réponse est toujours non…

Peut-on encore me prescrire du RIVOTRIL® ?

Oui si vous êtes traité(e) pour une épilepsie. Non si ce traitement était utilisé pour la prise en charge de la douleur, de l'anxiété, d'un trouble du sommeil, d'un syndrome des jambes sans repos… En dehors de l'épilepsie, le rapport bénéfice / risque du RIVOTRIL® a été jugé défavorable (il vous fait prendre plus de risques qu'il ne vous apporte de bénéfice, même si vous ne vous en rendez pas compte).


Mon pharmacien continue à me délivrer du RIVOTRIL® alors que je n'ai pas d'épilepsie, il me dit qu'il a le droit si la prescription est faite sur des ordonnances sécurisées. A-t-il raison ?

La réponse est non. Votre pharmacien applique les règles fixées par un arrêté daté du 24 août 2011 [1]. Il semble qu'il n'ait pas connaissance des nouvelles règles fixées par l'Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé (ANSM, voir article de mon blog) en septembre 2011 [2] et mises en vigueur à la date du 15 mars 2012. Pourtant, tous les professionnels de santé ont reçu une lettre d'information très claire : prescription initiale réservée aux spécialistes en neurologie ou aux pédiatres qui devront la renouveler chaque année (les renouvellements intermédiaires pourront être effectués par tout médecin), dans le cadre de l'épilepsie.

Une consultation de la douleur peut-elle me prescrire du RIVOTRIL® ?

La réponse est non. Il m'arrive dans ma pratique d'être confronté à ce type de question ; dans certains cas c'est le médecin traitant ou le pharmacien qui conseille au patient de se retourner vers moi pour obtenir une prescription. Les médecins des structures d'étude et de traitement de la douleur chronique (voir article de mon blog) n'ont pas plus que les autres la possibilité de déroger aux nouvelles règles fixées par l'ANSM.

J'utilise le RIVOTRIL® pour mes douleurs neuropathiques depuis plus de 10 ans : ne serait-il pas plus judicieux de le continuer ?

La réponse est non. Il est très probable que d'autres molécules puissent vous apporter une efficacité équivalente sans prendre autant de risques, notamment de chutes ou d'accident par défaut de concentration ou sédation. Le clonazépam est clairement déconseillé [3] par la Société Française d’Étude et De Traitement de la Douleur (SFETD) dans le traitement des douleurs neuropathiques.

J'ai encore des réserves de RIVOTRIL® dans mon armoire à pharmacie, je peux encore prendre mon traitement pendant 6 mois. Poursuivre ce traitement jusqu'à épuisement des stocks est-il une bonne idée ?

La réponse est non. Je conseille aux patients qui sont dans cette situation d'échanger avec leur médecin traitant au plus vite car leur situation constitue une véritable bombe à retardement… En cas d'hospitalisation, cette prescription ne pourra pas être poursuivie. Le jour où ils seront définitivement en panne de traitement, ils auront à faire face à un syndrome de sevrage, dont la sévérité est souvent proportionnelle à l'ancienneté de la prise de clonazépam.

Je continue à prendre du RIVOTRIL® pour mes douleurs chroniques grâce à mes réserves : dois-je l'arrêter brutalement ?

La réponse est non. Le clonazépam est une benzodiazépine, famille de molécule pour lesquelles un arrêt brutal provoque généralement un syndrome de sevrage. Il est donc conseillé de diminuer très progressivement les doses. Il est parfois nécessaire de remplacer temporairement le clonazépam par une autre molécule de la même famille. Dans tous les cas, une réévaluation globale de la douleur chronique et de ses traitements est nécessaire : il faut alors faire appel à son médecin traitant, qui pourra s'appuyer sur la mise au point de l'AFSSAPS datée de novembre 2011 [4] et, si besoin, sur une structure d'étude et de traitement de la douleur chronique.

Le RIVOTRIL® peut-il être utilisé chez les patients en soins palliatifs ?

La réponse est non, en dehors bien sûr de l'épilepsie. Le clonazépam n'est pas la benzodiazépine de référence en soins palliatifs, il existe d'autres molécules qui font l'objet de recommandations de bonne pratique, telles que le midazolam.

Références

 

 

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