Publié le 31 Octobre 2012

46ème SEMAINE de RHUMATOLOGIE
INTERVENTION DE BARON D.(2), MIMASSI N (1,2), MARCHAND F (1,2), LE GOFF P(3)

¹ Consultation douleurs chroniques rebelles CHU Brest (29), ² CRRF Trestel, CH Lannion (22),
 
3 Brest.
 
Introduction

Après avoir donné la séméiologie des douleurs neuropathiques, nous expliquerons, à partir de l’exemple de la sciatique traînante, l’évolution des douleurs vers une douleur neuropathique ainsi que les moyens hérapeutiques pour s’y opposer. L’état de fibromyalgie sera ensuite abordé.
 
 
Cette pathologie reste controversée car ses mécanismes physiopathologiques sont méconnus. Les patients présentent une constellation de signes et de symptômes : différentes portes d’entrée, type de personnalité particulier, polyalgies diffuses, fatigue, dystonie neurovégétative, troubles du sommeil, douleurs temporo-mandibulaires (ATM), cervicalgies et céphalées de tension… Depuis 5 ans, nos observations cliniques, nos évaluations répétées sur le questionnaire de Saint Antoine, nous ont permis de bien cibler les douleurs neuropathiques.
Pour confirmer ces dernières, un questionnaire DN4 (validé pour douleurs neuropathiques) a été complété par 385 patients (359 femmes et 26 hommes) suivis dans les consultations depuis en moyenne 3 ans, âgés en moyenne de 42.6 ans. A côté des douleurs musculaires localisées et diffuses, sont notées des douleurs répondant séméiologiquement à des douleurs neuropathiques avec engourdissement dans 85.19% des cas,
brûlures 80.78%, fourmillements 76.62%, décharges électriques 62.35%, picotements 65.19%, froid 52.21% et démangeaisons 47.53%.
Ces signes sont très spécifiques de l’existence de douleurs neuropathiques.
Jusqu’à présent, pour retenir la composante neuropathique d’une douleur, il faut avoir soit une affection neurologique démontrée, soit un dysfonctionnement du système nerveux. En dehors de syndromes du canal
carpien, fréquents cliniquement et électriquement, aucune atteinte du système nerveux périphérique ou central n’est mise en évidence dans la FM.
Il existe pourtant, dans les douleurs chroniques, y compris dans la FM, un dysfonctionnement du système nerveux central, des IRM fonctionnelles ayant mis en évidence des lésions bilatérales pour des stimuli peu
importants, mettant à mal notre compréhension des circuits neuronaux centraux dans les douleurs chroniques. On se trouve probablement devant une "boucle de la douleur" avec sensibilisation à celle-ci du fait de la
pérennisation.
  
 
Conclusion
 
Nous pensons, comme d’autres, que les douleurs neuropathiques, qui ne résument pas à elles seules les douleurs rencontrées dans la FM, pourraient être en relation avec un dysfonctionnement central des contrôles de la douleur, d’autant qu’au plan thérapeutique, les traitements habituels de ce type de douleurs sont efficaces.

Source:http://annuaire.mesprogrammes.net/blog-dedie-fibromyalgie-soigner-guerir-13011.html

 

Philippe

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Publié le 31 Octobre 2012

Les fibromyalgiques sont souvent des personnes plus que courageuses, trop gentilles, trop bonnes, trop généreuses. En majorité, il s’agit de femmes, bien que les hommes puissent également en être atteints. Etant dévalorisées à l’extrême, elles paient n’importe quel prix pour avoir quelques miettes d’amour. Seules, isolées, même et surtout si elles ont une entourage, leur corps ne fait qu’exprimer leur immense souffrance morale. La douleur morale intense est le commun dénominateur de tous les cas. Elles ont donc, dans un premier temps, besoin d’être écoutées et entendues.
Un de leurs grands drames est d’être incomprises car la fibromyalgie est la maladie « façade » par excellence : elles arrivent toutes avec le sourire, charmantes, soignées, voire coquettes. Dehors, tout semble aller bien, dedans, tout s’écroule. N’ayant aucun symptôme physique, sauf de rares cas accompagnés de problèmes articulaires, agissant comme si de rien n’était, leur entourage ne comprend rien et ne tient pas compte de leurs souffrances, douleurs, fatigue extrêmes.
Bien sûr, elles se plaignent un peu (si peu) mais les apparences sont tellement trompeuses que les proches n’y voient que du feu et ne leur viennent guère en aide. Cependant, pour chaque effort réalisé (porter le sac à provisions ou le pack d’eau, pendre la lessive,…), elles paient le prix fort : la souffrance se décuple pour quelques heures, jours, voire semaines, et la fatigue aussi.
Cinq conflits
Très souvent, il leur faut de longues années avant d’avoir un diagnostic, pour s’entendre dire que c’est incurable. Si la médecine conventionnelle ne parvient guère à les secourir, en décodage, nous avons bien des cas de guérisons complètes. Les conflits invariants de la fibromyalgie sont au nombre de cinq : dévalorisation profonde, impuissance, chute verticale, séparation, souffrance/ douleur morale incommensurable. Autrement dit, ce type de thèmes se retrouveront systématiquement, en même temps ou séparément, dans les drames familiaux et personnels de ceux qui sont atteints de cette pathologie. Les maladies sont comme les pissenlits : si vous arrachez la mauvaise herbe sans éliminer la racine, vous avez la garantie d’avoir bientôt un nouveau pissenlit.
Un travail complet et sérieux en décodage consiste donc toujours – au minimum – en l’étude des racines du problème (psychogénéalogie et projet périnatal, également nommé projet-sens) où résident les causes cachées du déroulement de nos vies, et d’une étude des événements de vie (programmants et déclenchants) afin, bien sûr, de comprendre, résoudre, changer de regard et évoluer.
Dévalorisation
Ouvrir le barrage, laisser couler tant de douleur contenue amène une atténuation graduelle des symptômes.
Les thèmes de leur vie sont très lourds :
• Les morts sont plus aimés que les vivants.
• La séparation définitive de l’être sans lequel on ne peut vivre
• La calomnie, la diffamation, la dévalorisation grave, les injures, la violence verbale
• Le contact long (mariage, travail) avec de vrais manipulateurs qui les détruisent à petit feu
• Les coups et blessures, menaces de mort, l’obligation d’obéir sous la menace
• L’inceste, le viol, les sévices sexuels
Ces personnes sont tellement dévalorisées qu’elles ne réalisent pas que ce qu’on leur fait subir est inadmissible. Souvent apparaît aussi le thème de n’être pas dans la bonne direction, de vivre une vie qui ne correspond pas à leurs aspirations.
Mémoires généalogiques
Comprendre le sens de leur maladie, découvrir les causes profondes de leurs souffrances (psychogénéalogie, projet-sens) permet de déposer le fardeau.
Les mémoires généalogiques sont toujours excessivement dramatiques :
• Camps de concentration ou de travail
• Expérimentation sur l’humain dans les camps nazis
• Enrôlement de force dans l’armée ennemie et obligation de tuer les siens
• Morts très violentes
• Deuils jamais faits d’un enfant, d’un conjoint
• Vexations terribles, lynchage, torture
• Horreurs de guerre
• « Cendrillon », esclave
• Exclusion, rejet total, vexations (tout le monde a de la viande au repas, sauf elles)
• Jalousies féroces
• Malversations financières
• Violences, coups, blessures, menaces, tirs
• Infidélité
• Pauvreté extrême
• Menace de guerre, guerre
• Accouchements atroces
• Ecroulement des rêves d’amour
• Séquestration pour cacher
une grossesse
• Abandon (passif ou actif)
Pour guérir
Les projets-sens ne sont que la continuité de ces thèmes.
Pour guérir, le fibromyalgique devra
• Arrêter d’être un « paillasson » (c’est l’expression d’une consultante complètement guérie)
• Développer un véritable amour de soi et une haute estime de lui-même qui lui permettra de gérer la frontière entre la gentillesse et l’excès de bonté
• Apprendre à dire non et à mettre des limites afin de se respecter lui-même et d’obliger les autres à le respecter
• Comprendre qu’il a droit au bonheur et au respect
• Parfois, changer de situation de vie. Dans ce cas, si la personne ne le fait pas, il y a amélioration mais pas guérison complète.

Dans l’ensemble des personnes qui ont fait, avec moi, un travail approfondi et complet en décodage, le pourcentage de guérisons à long terme est de l’ordre de 80 %. Telle Marijke qui, toutes douleurs et fatigue disparues, a fait avec son mari les travaux de maçonnerie de leur nouvelle maison, tout en reprenant à temps plein son métier et son rôle de mère de famille. Elle est guérie depuis 2003.
Certaines personnes gardent 20 à 30 % de symptômes car le retour à la santé induit la perte de leur pension d’invalidité ou la reprise d’un métier détesté. D’autres encore annulent très vite leurs rendez-vous : souvent, sous l’influence du conflit de diagnostic, elles ne croient pas en leur possible guérison ou bien n’ont pas le courage d’affronter leurs souffrances. Dommage, car la fibromyalgie est une maladie où le retour à la santé est simple et exempt de toute complication. C’est un cheminement graduel vers une vie douce et paisible, remplie d’énergie et de bien-être.

 
Ananda Meyers

Source:http://www.neosante.eu/?page_id=1197

Philippe


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Publié le 29 Octobre 2012

Près d'une personne sur cinq doit composer avec la douleur chronique, un problème de santé insidieux et souvent dévastateur. Un gène codant pour un important récepteur de la douleur pourrait permettre d'en personnaliser le traitement.

Compte tenu des nombreuses percées réalisées depuis vingt ans dans la compréhension des mécanismes biologiques fondamentaux à l'origine de la douleur, il est particulièrement étonnant que ce problème persiste et ne cesse de prendre de l'ampleur. L'un des principaux enjeux que comporte le traitement de la douleur chronique consiste à comprendre pourquoi certaines personnes éprouvent de la douleur alors que d'autres, aux prises avec des troubles ou des lésions similaires, y demeurent insensibles. La mise au point de traitements personnalisés susceptibles de se révéler efficaces chez certaines populations de patients constitue un enjeu tout aussi important.

Une étude publiée en ligne dans Nature Medicine pourrait apporter une solution à ces défis. Une équipe de chercheurs dirigée par les professeurs Jeffrey Mogil, de l'Université McGill, àMontréal, et Michael Salter, de l'Hôpital de Toronto pour enfants (SickKids), affilié à l'Université de Toronto, a identifié un gène important associé à la sensibilité à la douleur chronique. Cette découverte pourrait mener à la mise au point d'une approche personnalisée dans le traitement de la douleur chronique.

Le gène identifié par les chercheurs code pour le récepteur P2X7 de la douleur. Les scientifiques ont notamment constaté qu'une seule altération d'un acide aminé dans le récepteur P2X7 régule la sensibilité aux deux principales causes de la douleur chronique: l'inflammation et les lésions nerveuses.

L'altération de cet acide aminé ne touche qu'une seule fonction des récepteurs P2X7, soit la formation de pores membranaires qui permet le passage de grosses molécules. L'autre fonction de ces récepteurs, qui consiste à assurer le passage d'ions beaucoup plus petits, demeure intacte. Les chercheurs ont découvert que l'utilisation d'un peptide ciblant exclusivement la formation des pores membranaires se traduisait par une réduction très marquée des comportements associés à la douleur.

Les scientifiques ont ensuite examiné les différences génétiques entre des patients aux prises avec deux types de douleur persistante: la douleur chronique postmastectomie et la douleur associée à l'arthrose. Dans les deux cas, ils ont découvert que la douleur était ressentie moins vivement par les sujets chez qui la formation des pores au niveau des récepteurs P2X7 était limitée en raison de facteurs génétiques.

"Les résultats de notre étude révèlent qu'il pourrait être possible de mettre au point des médicaments susceptibles de bloquer les pores membranaires au niveau de ce récepteur essentiel, tout en préservant son autre fonction. Une telle approche permettrait de soulager la douleur tout en réduisant au minimum le risque d'effets indésirables", affirme le professeur Mogil, titulaire de la Chaire d'études sur la douleur E. P. Taylor du Département de psychologie de l'Université McGill.

Le professeur Salter, titulaire de la Chaire de médecine moléculaire Anne et Max Tanenbaum de l'Hôpital de Toronto pour enfants, précise que ces découvertes "font poindre une nouvelle stratégie axée sur le traitement personnalisé de la douleur chronique". Des chercheurs des États-Unis et d'Israël ont également participé à cette étude.

Source: Université McGill

Publié le 27/03/2012

 

Source:http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=10236

 

Philippe

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Publié le 29 Octobre 2012

Les médecins incitent à la prudence; l'automédication pourrait avoir un lien avec les problèmes de santé mentale

10 pour cent des personnes atteintes de fibromyalgie consomment de la marijuana obtenue de manière illicite. Certaines personnes atteintes de fibromyalgie (FM) - trouble médical caractérisé par des douleurs chroniques diffuses dans tout le corps - se procurent de la marijuana dans la rue, afin de soulager leur douleur. Une nouvelle étude publiée dans la revue Arthritis Care & Research, dirigée par la Dre Mary-Ann Fitzcharles, rhumatologue au Centre universitaire de santé McGill (CUSM), révèle que 13 pour cent des personnes atteintes de fibromyalgie consomment des cannabinoïdes pour soulager les symptômes suivants: douleurs diffuses, fatigue et insomnie et que 10 pour cent des personnes atteintes de fibromyalgie se procurent du cannabis de manière illicite pour ces raisons. Ces personnes ont tendance à avoir des problèmes de santé mentale et prennent souvent des médicaments d'ordonnance en plus, ce qui peut entraîner des interactions médicamenteuses dangereuses.


Position des 18 points que reconnait l'American College of Rheumatology depuis 1990 comme critères pour la fibromyalgie.
Illustration: NIAMS

"La fibromyalgie affecte jusqu'à trois pour cent de la population et est plus répandue chez les femmes, explique la Dre Fitzcharles, qui enseigne aussi à la Faculté de médecine de l'Université McGill. Malheureusement, les résultats des traitements pharmacologiques sont modestes pour ce qui est de soulager la douleur, ce qui incite certains patients à se soigner eux-mêmes et à avoir recours à des traitements non traditionnels, comme la marijuana."

La Dre Fitzcharles et ses collègues ont évalué la consommation de cannabinoïdes chez 457 patients atteints de fibromyalgie, traités à l'unité de gestion de la douleur Alan Edwards du CUSM. Ils ont conclu que 13 pour cent de ces patients consommaient des cannabinoïdes, ce qui peut inclure des préparations pharmacologiques légales aidant à soulager la douleur, la fatigue et l'insomnie. Ils ont également conclu que 10 pour cent des patients atteints de fibromyalgie se procuraient du cannabis de manière illicite. Les hommes avaient une plus grande propension que les femmes à consommer de la marijuana, et les consommateurs de marijuana étaient plus susceptibles de démontrer des signes d'instabilité mentale et d'afficher un besoin de consommer régulièrement des cannabinoïdes. En outre, le taux de chômage était de 77 pour cent chez les consommateurs de marijuana, ce qui, de l'avis des chercheurs, peut être attribuable à la maîtrise inefficace de la douleur ou à untrouble fonctionnel plus grave.

Il y a eu peu de recherche dans le domaine de la prévention de la fibromyalgie. Nous savons cependant que l'autogestion active de la santé, ce qui comprend un programme d'exercicephysique et la poursuite des activités professionnelles (les patients qui travaillent obtiennent de meilleurs résultats, probablement parce qu'ils ne se concentrent pas sur leur douleur), peut contribuer à l'obtention de meilleurs résultats chez les patients atteints de fibromyalgie.

"Bien qu'il soit possible que l'automédication au moyen de cannabinoïdes entraîne un certain soulagement de la douleur chez les patients atteints de fibromyalgie, nous tenons à effectuer une mise en garde à l'égard de la consommation générale de drogues illicites jusqu'à ce que les risques de problèmes de santé et de problèmes psychosociaux qui y sont associés soient confirmés, ajoute la Dre Fitzcharles. Les médecins devraient également être attentifs aux problèmes de santé mentale que risquent de présenter les patients qui consomment des drogues illicites à des fins médicales; enfin, ils doivent être conscients du fait que certains consommateurs de cannabis peuvent aussi utiliser de façon malhonnête undiagnostic de fibromyalgie pour justifier l'automédication avec des drogues illicites."

 

Publié le 28/10/2012

 

source:http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=10544


Philippe

 

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Publié le 28 Octobre 2012

En apprendre plus en échangeant les points de vue sur la fibromyalgie, cette maladie qui se caractérise par un état douloureux musculaire chronique. Tel était l’objectif de la réunion d’informations et de discussions organisée par Face : Fibromyalgie association du Centre-Est, anciennement AFBFC, qui s’est tenue dernièrement à la Maison des associations de Dijon.

Divers thèmes ont été abordés par différents intervenants avec, notamment, “la fibromyalgie, la maladie et ses avancées” ou encore le bien-être “la réflexologie, le yoga-relaxation”.

C’est avec beaucoup d’intérêt et d’échanges qu’une quarantaine de personnes, venues de différents départements, ont suivi cet après-midi d’informations et de discussion. Elles sont reparties, après le pot de l’amitié, avec un meilleur moral et l’espoir de participer à plusieurs ateliers qui seront mis en place, sur le secteur de Dijon, à partir de septembre.

L’association Face se déplace à Châtillon-sur-Seine le 29 juin, salle Japiot à la mairie, afin de proposer le même type de réunion et la mise en place d’ateliers également sur le haut de la Côte-d’Or.

Contacts : Nathalie Lemoine, tél. 03.80.21.42.96 ; Martine Picinelli, tél. 06.82.28.39.91 ; fibroface2012@gmail.com/.

Publié le 24/06/2012 

Source: http://www.bienpublic.com/grand-dijon/2012/06/24/en-apprendre-plus-en-echangeant-les-points-de-vue-sur-la-fibromyalgie-cette-maladie-qui-se

 

Philippe

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Publié le 28 Octobre 2012

Lolita Mercadie est doctorante en psychologie cognitive à l’Université de Dijon et travaille actuellement sur les réponses à apporter à la fibromyalgie. La fibromyalgie est une maladie musculo-squelettique qui se traduit par des douleurs diffuses dans tous le corps, avec beaucoup de troubles associés. Ce syndrome est très difficile à diagnostiquer car on n’y détecte aucunes lésions particulières. Les personnes atteintes se sentent souvent incomprises et isolées.

Lolita Mercadie étudie, elle, le développement de nouveaux outils thérapeutiques non pharmacologiques afin de traiter la douleur, et notamment l’utilisation de la musique. Ainsi, elle recherche des patients déjà diagnostiqués par un médecin (souvent un rhumatologue ou un neurologue), dans un souci de vérité scientifique, et qui seraient disposés à la rencontrer au moins trois fois à l’université pour venir étayer ses recherches.

Vous pouvez la contacter par mail : lolita.mercadie@u-bourgogne.fr ou par téléphone au : 03.80.39.57.85


Publié le 10/10/2012

Source: http://www.bienpublic.com/education/2012/10/10/une-doctorante-dijonnaise-recherche-des-temoins


Philippe

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Publié le 25 Octobre 2012

k2572754

 

Bonsoir à toutes à et à tous,

 

Je me permets de vous informer, via notre site,

 

 que je vais être absence à partir de demain pour cause

 

d'hospitalisation (et oui, nul n'est à l'abri !)

 

  Je ne sais pour combien de temps.

 

Je passe la main à Philippe pour me suppléer

 

pendant cette absence.

 

Je l'en remercie vivement par avance.

 

A très bientôt mes amis


et surtout,


prenez bien soin de vous !


 

naturopathie

 

La blogueuse,signature 2

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Publié le 25 Octobre 2012

 

(Cet article n'engage que son auteur. Il est diffusée dans le seul but de vous informer ;

chacun se fera sa propre opinion)

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Comment expliquer le succès du livre sur les médicaments des Pr Even et Debré ?

Pr Jean-François Bergmann : Le succès de ce livre montre à quel point les Français ont besoin d’informations concernant leurs traitements médicamenteux. Ils sont à la recherche d’informations complémentaires de celles données par le médecin et veulent être des acteurs à part entière des décisions thérapeutiques. Pour cela, ils ont besoin d’informations. Mais à l’inverse, cela montre aussi leur inquiétude, leur suspicion, leurs interrogations concernant les bons choix thérapeutiques, d’où une recherche parfois irréfléchie et frénétique d’informations originales.

Ce livre fait-il progresser le débat ?

Pr J.-F. B. : Par les questions posées, par l’analyse globale des relations des Français à leurs médicaments, par la constatation de la surconsommation de ces médicaments, par la critique des nouvelles stratégies thérapeutiques qui n’apportent pas toujours un plus pour le malade, ce livre est utile et soulève de légitimes questions. Mais en revanche, il sème aussi le doute et donc la suspicion vis-à-vis de toute attitude thérapeutique et cette suspicion va, dans les cas où les traitements sont indiscutables, gêner l’acte thérapeutique et « parasiter » la qualité de la relation médecin-malade.

On dit que le livre est truffé d’erreurs. Est-ce vrai ? Pr J.-F. B. : A côté du pamphlet contre l’évaluation des médicaments en France et à côté de l’analyse sur la consommation des médicaments en France, ce livre se veut un guide apportant des informations spécifiques sur les médicaments classe par classe. C’est malheureusement là que les erreurs sont nombreuses, dangereuses et inacceptables. Les auteurs peuvent avoir leur propre opinion de la thérapeutique, mais ils ne peuvent pas faire des propositions dangereuses sur des domaines aussi variés que les antidépresseurs, les médicaments cardiovasculaires, les antibiotiques... Si une analyse critique des médicaments de confort ne prête pas à conséquence, des recommandations si formelles et si loin des preuves médicales correctement établies pour des pathologies graves risquent d’être délétères pour des patients qui les suivraient béatement. Ce n’est pas parce que les auteurs rappellent que les changements de prescription doivent être faits sous contrôle médical qu’ils peuvent s’arroger le droit de détruire des pans entiers de la thérapeutique sur des bases scientifiques parfois plus que fragiles. Ce livre manque de relecture, de hauteur, d’analyse exhaustive des données de la science. Par son côté polémique, il expose les patients à des changements de thérapeutique inconsidérés.


Que penser de la surconsommation et du danger des médicaments ?

Pr Jean-François Bergmann : Le médicament n’a jamais été un produit anodin. Mais dans notre monde sécuritaire, dans une société où l’on n’accepte ni risque, ni événement imprévu, la vision que l’on a des médicaments a changé. L’acceptation aveugle des décisions thérapeutiques risque de devenir une suspicion systématique. Alors que, comme d’habitude, l’attitude raisonnable est le « juste milieu ».

Par aileurs, certains patients ne sont pas correctement traités, et sont insuffisamment traités...

Pr J.-F. B. : Dans certains domaines thérapeutiques, il y a à l’évidence en France une surconsommation de médicaments : hypnotiques, traitements de confort, traitements du « terrain », vitamines, fortifiants et autres médicaments pour prévenir la sénescence...


Mais à l’inverse, il y a aussi de nombreuses situations de sous-traitement : beaucoup de malades en fibrillation auriculaire, qui justifieraient d’un traitement anticoagulant, ne le reçoivent pas du fait d’une mauvaise estimation du risque de ce traitement ; de nombreux malades diabétiques hypertendus, hypothyroïdiens, carencés en certaines vitamines (D, C) sont à l’évidence sous-traités ou non traités. En semant le doute sur les médicaments, ce type d’ouvrage risque d’aggraver cette situation néfaste pour la santé des Français.


La réforme engagée après l’affaire du Mediator serait-elle insuffisante ?

Pr Jean-François Bergmann : Changer le nom de l’Agence du Médicament, ou modifier son organisation interne, n’est pas une garantie d’amélioration des processus d’évaluation des médicaments en France. C’est la politique générale de santé qui doit être améliorée, notamment dans le cadre de l’évaluation des médicaments, et de l’information au prescripteur et au public. Dans cette direction, certains progrès sont indiscutables, tels que la réévaluation permanente du rapport bénéfice/risque des médicaments, lorsque des informations nouvelles sont connues. Un produit n’aura donc pas l’Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) de façon définitive et au fur et à mesure des connaissances sur ce produit et les autres médicaments utilisés dans la même indication, l’AMM pourra évoluer, voire être retirée.

Par la loi « Bertrand », la pharmacovigilance sur les médicaments commercialisés, est aussi renforcée…
Pr J.-F. B. : L’amélioration du recueil des données de pharmacovigilance et la meilleure connaissance des dangers des médicaments après commercialisation, sont aussi des progrès majeurs que l’on peut maintenant concrétiser grâce aux données de prescriptions recueillies de façon exhaustive par les caisses d’assurance maladie. Il est désormais possible de mener des études de pharmaco-épidémiologie exhaustives permettant de « suivre » la vie d’un médicament dans la vie réelle.

Qu’est-ce qui a été aussi récemment amélioré ?
Pr J.-F. B. : La loi a récemment renforcer l’indépendance des structures d’évaluation en imposant la déclaration systématique des liens d’intérêt, est aussi une bonne chose pour redonner la confiance vis-à-vis des décisions des Agences.

Il faut aussi souligner que l’Autorisation de Mise sur le Marché est désormais européenne et que les exigences européennes pour un nouveau médicament sont souvent suffisantes pour une « autorisation », mais ne sont pas, en soi, une « recommandation ». Il est donc important que les nouveaux médicaments soient accompagnés d’une évaluation qualitative telle que celle réalisée par la Haute Autorité de Santé (HAS). Les données de la HAS se doivent d’être une aide à la prescription et replacent le nouveau médicament dans la stratégie thérapeutique

Que préconisez-vous pour assainir la situation ?
Pr Jean-François Bergmann : Ces progrès obtenus par les récentes réformes concernant les médicaments, sont importants, mais ne sont pas tout. Il manque cruellement un répertoire national des médicaments qui serait un guide officiel de la prescription précisant les bons et les mauvais choix d’une façon bien plus raisonnable et scientifiquement étayée que ne le fait le livre des Professeurs Even et Debré. Ce « formulaire thérapeutique » actualisé annuellement servirait de référence pour le prescripteur, d’outil d’enseignement pour la formation initiale des futurs médecins et la formation continue, permettrait aussi au patient d’être informé objectivement sur les bons et les moins bons médicaments. Mais cet ouvrage, que nous sommes nombreux à appeler de nos vœux, pourrait être aussi un objet de contrôle de la prescription et ce contrôle, que je juge sain et légitime, reste controversé et génère de la part des politiques, des syndicats médicaux, de l’Ordre des Médecins, beaucoup de réticences…

Que proposez-vous d’autres ?
Pr J.-F. B. : Il faut aussi améliorer la formation initiale et continue à la thérapeutique, enseigner l’analyse critique des données de la science, et si possible contrôler de façon régulière par les pairs les compétences en thérapeutique des prescripteurs. Ce contrôle que l’on juge légitime pour un pilote d’avion ou un conducteur d’autocar est tout aussi légitime pour un médecin.

- Une politique plus claire concernant l’automédication, permettant à certains malades de se traiter sans l’aide du médecin pour les pathologies simples à traitement sans risque, serait aussi légitime.

- Enfin, le codage des diagnostics en médecine libérale, comme cela est déjà fait pour les malades hospitalisés, permettrait de réaliser des études de pharmaco-épidémiologie, d’apprécier l’adéquation d’une prescription à un diagnostic et donc d’améliorer nos pratiques.

Tout cela ne peut se faire qu’avec une information sereine, complète et réfléchie du public, pour redonner confiance dans les médicaments. On comprend mal pourquoi les malades ont si confiance en leur médecin, et si peu confiance dans les prescriptions de ce même médecin. Il y a là un paradoxe que seule une information réfléchie, sans excès ni affirmation provocatrice, peut lever.

Que préconisez-vous pour assainir la situation ?
Pr Jean-François Bergmann : Ces progrès obtenus par les récentes réformes concernant les médicaments, sont importants, mais ne sont pas tout. Il manque cruellement un répertoire national des médicaments qui serait un guide officiel de la prescription précisant les bons et les mauvais choix d’une façon bien plus raisonnable et scientifiquement étayée que ne le fait le livre des Professeurs Even et Debré. Ce « formulaire thérapeutique » actualisé annuellement servirait de référence pour le prescripteur, d’outil d’enseignement pour la formation initiale des futurs médecins et la formation continue, permettrait aussi au patient d’être informé objectivement sur les bons et les moins bons médicaments. Mais cet ouvrage, que nous sommes nombreux à appeler de nos vœux, pourrait être aussi un objet de contrôle de la prescription et ce contrôle, que je juge sain et légitime, reste controversé et génère de la part des politiques, des syndicats médicaux, de l’Ordre des Médecins, beaucoup de réticences…

Que proposez-vous d’autres ?
Pr J.-F. B. : Il faut aussi améliorer la formation initiale et continue à la thérapeutique, enseigner l’analyse critique des données de la science, et si possible contrôler de façon régulière par les pairs les compétences en thérapeutique des prescripteurs. Ce contrôle que l’on juge légitime pour un pilote d’avion ou un conducteur d’autocar est tout aussi légitime pour un médecin.

- Une politique plus claire concernant l’automédication, permettant à certains malades de se traiter sans l’aide du médecin pour les pathologies simples à traitement sans risque, serait aussi légitime.

- Enfin, le codage des diagnostics en médecine libérale, comme cela est déjà fait pour les malades hospitalisés, permettrait de réaliser des études de pharmaco-épidémiologie, d’apprécier l’adéquation d’une prescription à un diagnostic et donc d’améliorer nos pratiques.
Tout cela ne peut se faire qu’avec une information sereine, complète et réfléchie du public, pour redonner confiance dans les médicaments. On comprend mal pourquoi les malades ont si confiance en leur médecin, et si peu confiance dans les prescriptions de ce même médecin. Il y a là un paradoxe que seule une information réfléchie, sans excès ni affirmation provocatrice, peut leve

Interview du Pr Jean-François Bergmann, Chef du Service de Médecine interne, Hôpital Lariboisière (Paris), Professeur de thérapeutique, qui s'exprime sur le livre des Pr Even et Debré, « 4 000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux ».

Article collecté sur le site :
http://sante-az.aufeminin.com/mag/medicaments/d43921/s81710.html

Publié le 25.10.12 par,
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Publié le 25 Octobre 2012

LPS6542-copie-1Identifiée depuis le XVIIIe siècle, mais précisée depuis les années 1950, la « fibromyalgie » est un syndrome ou une maladie qui touchait d'abord les femmes jusqu'à une époque récente. Elle a tendance à se généraliser et à toucher aussi les hommes et les jeunes. Ce mal affecte les muscles mais il a été classé dans les maladies psychiatriques avec un caractère dépressif dans la mesure où les antalgiques musculaires n'ont que peu d'effets sur elle.À ce jour, les origines de ce syndrome sont peu connues. Selon certains spécialistes, il pourrait provenir (entre autres) des corps ou produits étrangers introduits dans l'organisme : tatouages, silicone, botox, certaines prothèses, vaccination, etc. Ce mal concerne de 2 à 10 % des habitants des pays occidentaux.Les examens médicaux aboutissent souvent à un diagnostic par défaut. On élimine une à une toutes les causes possibles de la douleur et quand il n'y a plus de solution, on pense à la fibromyalgie ou douleur des fibres musculaires. Cette dernière peut être très gênante, voire handicapante dans la vie professionnelle.Tout le corps est concerné par la fibromyalgie. Le collège américain de rhumatologie a recensé 18 points allant de la nuque aux genoux qui peuvent aider au diagnostic. La fibromyalgie est détectée à condition que 11 de ces points soient douloureux si l'on fait pression sur eux.Cette maladie se traduit par une fatigue physique et psychique ; des douleurs musculaires, osseuses, articulaires ; une certaine irritabilité ; les yeux secs ; l'insomnie ou un sommeil peu réparateur ; des sensations de faiblesse ; des difficultés de concentration, etc. Et pour la plupart des malades, une carence en vitamine D. Tous ces troubles peuvent être associés à des problèmes digestifs ou à des maux de tête.Un mauvais alignement des dents, des anomalies du liquide cérébro-spinal, des dérèglements neurologiques pourraient contribuer à la maladie qui se renforce avec le stress, la température extérieure, le bruit, etc.Il n'existe pas de recette magique mais des traitements plus ou moins efficaces à court terme. De l'antalgique à l'antidépresseur en passant par… un ré-alignement des dents ou un soutien psychologique.
par Editions Fibromyalgie, jeudi 25 octobre 2012, 11:26 · 

 

L'Union Champagne Ardennes Picardie

 

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Publié le 25.10.2012 par,

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Publié le 25 Octobre 2012

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