Publié le 31 Janvier 2013

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Association des Fibromyalgiques

 

de Midi-Pyrénées

 

et Languedoc-Roussillon

 

 

oOo

 

 

Siège social: 2, rue Malbec - 31000 - TOULOUSE

Adresse postale :


AFMPLR - BP 40731


31007 TOULOUSE Cedex 6

Tél. 05 61 43 76 82  (répondeur)

oOo

Salle de Réunion:

 

Communauté Municipale de Santé (C.M.S)

 

Place de la Daurade


2, rue Malbec 

 

31000 - TOULOUSE



Permanence un samedi par mois de 14h00 à 17h00

 

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afmplr-v5.le-pic.org

 

Edité le 31 janvier 2013 par Evy,

 

Evy - signature animée Titi

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Publié le 31 Janvier 2013

Physiologie - Système neurovégétatif


 Physiologie et relaxation



Dans cet article, je vous propose de découvrir quelques notion de physiologie qui sont à l’origine de et leurs effets sur notre bien-être et nos capacités de récupération sans pour autant vous amener à l’assoupissement, résultant d’un « laisser-aller » complet, comme cela a été abordé précédemment.


Avant de parler ou physiologie, je vous propose simplement d’ouvrir le dictionnaire (Larousse) et de nous pencher sur les définitions proposées pour le terme de relaxation. Elles sont au nombre de 6, mais nous nous concentrerons sur celles qui traitent de la physiologie plutôt que de la physique :

  • Détente physique et mentale résultant d’une diminution du tonus musculaire et de la tension nerveuse.
  • Méthode visant à obtenir cette détente par le contrôle conscient du tonus physique et mental afin d’apaiser les tensions internes et de consolider l’équilibre mental du sujet.

Il est donc bien question de détente, de relâchement des tensions ou de contrainte et d’un retour à l’équilibre. De fait, la sophrologie, au travers de la relaxation dynamique n’a pour objet que de procurer un apaisement en nous libérant de nos tensions, qu’elles soient musculaires ou psychiques, et de nous ramener à une situation d’équilibre source d’apaisement et de bien-être.


Pour atteindre cet objectif, la relaxation utilise quatre capacités dont nous disposons tous et qui sont utilisées durant les séances de sophrologie :

  • La capacité à réguler notre respiration : contrairement à d’autres fonctions comme le rythme cardiaque, géré de façon autonome par notre système nerveux, la respiration est la seule fonction neurovégétative sur laquelle il nous est possible d’agir directement et de façon plus pu moins précise. Par ailleurs, un rythme respiratoire lent et régulier a pour effet de mettre au repos l’ensemble du système neurovégétatif, y compris le rythme cardiaque qui diminuera.
  • La capacité à réduire la tension de nos muscles : la détente musculaire, comme la respiration, peut se contrôler directement. Cette détente a pour effet de réduire les besoins de l’organisme en oxygène, et donc de faciliter la régulation de notre respiration.
  • La capacité de perception sensorielle : élément essentiel à la mise en action des deux premières, cette capacité de perception est mise à mal par le et les différentes « agressions » de la vie courante. Il est donc important de la redévelopper.
  • La capacité de ralentissement de la pensée : le fait de fixer son attention, de mobiliser son activité cérébrale uniquement sur la respiration, le contrôle de ses tensions musculaires ou ses perceptions sensorielles, contribue à vider l’esprit et contribue directement au repos en vidant l’esprit de toutes les autres activités perturbatrices qui pourraient venir perturber cette tranquillité temporaire.

Processus physiologique

 


Comme nous l’avons vu, l’ensemble des fonctions neurovégétatives est sous le contrôle d’un système nerveux autonome dont les centres sont situés au niveau le plus primaire et le plus profond de notre cerveau : le tronc cérébral. Ce système nerveux fonctionne de façon basique en utilisant, soit le système dit sympathique quand il faut accélérer les fonctions vitales, soit le système parasympathique quand il faut les ralentir. Ces deux fonctions ne peuvent pas fonctionner ensemble. Quand l’une est sollicitée, l’autre s’arrête.


Les phénomènes liés au stress, comme l’anxiété ou l’irritabilité, mettent à très forte contribution le système sympathique. Le phénomène de répétition tend à surdévelopper ce système au détriment du système parasympathique. Combattre le stress revient donc à rétablir l’équilibre en mettant au repos ce système sympathique et à remettre en route le système parasympathique en le stimulant au travers d’exercices qui ont pour objectif de ralentir les fonctions qu’il contrôle.


En synthèse, par l’utilisation d’un ensemble de techniques qui permettent un relâchement des tensions musculaires et de l’activité cérébrale la stimulation du système parasympathique permet de rétablir l’équilibre et d’apporter bien-être et de faciliter la récupération. Par ailleurs, ces techniques, par leur pratique régulière et leurs actions, peuvent également être utilisées pour accéder à la et faciliter les processus de raisonnement.


 


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Article collecté sur le site :

 http://www.relaxationdynamique.fr/physiologie/#ixzz2JXqU8hs9
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Edité le 31 janvier 2013 par Evy,

Evy - signature animée Titi

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Publié le 31 Janvier 2013

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J'ai besoin d'aide pour soulager la douleur de ma fibromyalgie

oOo

 


Si votre fibromyalgie s'aggrave cela ne peut que signifier une chose: vous continuez certaines habitudes et attitudes qui contribuent à provoquer la fibromyalgie et, très probablement parce que vous ne savez pas qu'ils causent justement,  la fibromyalgie.

 

Dans mon expérience, deux choses importantes qui ont causé ma fibromyalgie.


1) Je ne savais pas que mon corps entier avait  besoin d'étirements et d'attention quotidiennement.


2) Je ne savais pas que quand je suis stressée, craintive et anxieuse, en colère, mon corps libérait des produits chimiques dûs au stress qui se sont stockés dans tous mes  tissus.

 

Les produits chimiques dûs au stress, comme le cortisol et l'adrénaline, se libéraient en permanence, au point que mon corps ne pouvait plus les traiter, alors ils ont été stockés.

 

Quand les tissus de mon corps ont été saturés de produits chimiques dûs au stress, ils se sont raidis, sont devenus douloureux. Finalement tous les tissus de mon corps ont été saturés. Je crois que j'ai commencé à avoir des symptômes quand, environ 60% de mes tissus se sont engorgés, et quand mes symptômes ont atteint leur pic, ils étaient probablement proche d' environ 85%.

 

Je pense que même le cerveau peut s'engorger ;  ce qui conduit à la fibrofog.

 

Donc, ces jours-ci, je crois que je suis à environ à 20%. Je me sens presque bien tout le temps, sauf lorsque que j'ai vraiment, vraiment stressé (ce qui n'arrive plus très souvent ).

 

Je "draine" mes tissus avec un programme complet que je pratique tous les jours et je "travaille" sur un sentiment positif autant que je le peux (mentalement), ce qui signifie qu'avant je pensais à des sentiments qui mènent à la colère et à la peur ; Il faut que j''entretienne des pensées positives qui mènent à des sentiments d'amour et de gratitude

 

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NB : ce texte était une très mauvaise traduction de l'anglais (illisible) ; je me suis permise de le mettre "en bon français" pour sa compréhension, en essayant d'être fidèle à la pensée de son auteur. J'espère ne pas avoir trahit ce message...

 

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Article collecté sur le site :

http://www.neosante.org/fibromyalgie-fibromyalgie-a02670630.htm

 

Edité le 31 janvier 2013 par Evy,

Evy - signature animée Titi

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

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Publié le 30 Janvier 2013

Cet article m'a donné un gros travail de mise en page

 

(il est très long mais tellement bien documenté !) ;

 

alors, si, à sa lecture, vous trouvez

 

quelques anomalies, n'hésitez pas à me les signaler, s'il vous plait.


En effet, vous verrez que cet article est extrêmement complet

 

et reprend "toutes les pistes" envisagées par le corps médical.

 

Merci de votre indulgence et de votre compréhension.

 

Belle journée à toutes et à tous !

 

La Blogueuse, secrétaire-adjointe

 

de l'association "Entraide Fibromyalgie Ouest" et surtout,

 

FIBROMYALGIQUE comme vous !!!

 

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Maison glycines

 

La fibromyalgie : diagnostic : F. Blotman
Mécaninisme physio pathologique : E. Thomas
Editorial : F. Blotman

La fibromyalgie : mythe ou réalité ?


“Docteur, j’ai mal partout, depuis toujours et personne n’a voulu m’entendre et me comprendre”. Cette phrase peut résumer en quelques mots la fibromyalgie. Cette entité, essentiellement clinique, est actuellement l’objet de controverses quant à sa définition nosologique et son intérêt réel. Son nom, même, a varié : fibrosite, polyenthésopathie, syndrome polyalgique idiopathique diffus. Il n’en est pas moins vrai que nous la rencontrons tous les jours dans nos cabinets de consultation. 4 à 5 % des patients consultant en médecine générale auraient ce diagnostic, 10 % en rhumatologie. La prévalence dans les pays occidentaux est estimée à 0,1 à 3,3 %, pouvant même atteindre 8 à 10,5 % des femmes de 20 à 49 ans dans une étude norvégienne (Forseth et Gran en 1992).


Aucun pays n’est épargné : enquêtes au Pakistan ou en Israel. Les femmes sont plus affectées (1 à 4,9 %) que les hommes (0 à 1,6 %).


Grande fréquence mais aussi important retentissement sur la vie quotidienne :


- difficultés dans la vie de couple, arrêts de travail, invalidité.
- fréquence, gravité justifient de s’intéresser à cette pathologie, son diagnostic et son traitement. Le diagnostic, en lui-même, a, d’ailleurs, des vertus bénéfiques rassurant le malade et arrêtant des explorations inutiles et souvent redondantes.


Cette “lettre du mouvement” a pour but de vous donner, dans une optique essentiellement pragmatique, ce que l’on doit savoir en 2004 sur la fibromyalgie.
Pr. Francis Blotman


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1ère partie
1 Traitement : E. Thomas
Fibromyalgie et psychiatrie : D. Capdevielle et J.-P. Boulenger 1



La fibromyalgie :

 

Diagnostic


La fibromyalgie est,essentiellement,une maladie de la femme (75 à 80% des cas) avec un âge moyen  de début des troubles de 30 ans. Des formes de l’enfant ou de l’adolescent sont possibles.Le déclenchement des troubles est variable,succédant parfois à un stress,un traumatisme physique ou psychique (décès,licenciement,divorce). Ces fibromyalgies dites réactionnelles apparaissent particulièrement sévères.


Les plaintes des malades :


La douleur est toujours au premier plan,mais deux grands tableaux cliniques s’opposent.
Le plus souvent,il s’agit de douleurs généralisées, diffuses,“mal partout,depuis toujours”,pouvant faire croire à une maladie articulaire osseuse ou systémique.
Les douleurs sont intenses,comparables à celles de la polyarthrite rhumatoïde,permanentes, très mal vécues.Plus rarement,ce sont des douleurs localisées, surtout rachidiennes (lombalgies ou cervicalgies chroniques,rebelles,coccygodynie rebelle) qui constituent l’essentiel de la symptomatologie.
La malade a souvent subi, en vain plusieurs interventions rachidiennes.
Dans les deux cas,formes diffuses ou localisées,la chronicité et l’échec des différentes thérapeutiques (inefficacité habituelle des antalgiques et des antiinflammatoires non stéroïdiens) attirent l’attention.
Les douleurs diffuses ou localisées,sont majorées par l’effort, le surmenage, les différents stress, les variations météorologiques.Le repos,les vacances ont,en règle générale,à l’inverse,un effet bénéfique.
Divers signes fonctionnels sont associés aux douleurs et contribuent souvent à faire errer le diagnostic.
Un enraidissement matinal, de plusieurs heures parfois,est fréquent (90%) et pose des problèmes de diagnostic difficiles,surtout qu’il s’accompagne souvent (30%) d’une tuméfaction subjective des doigts.La tuméfaction n’est par contre jamais constatée par le médecin.Un syndrome sec,des anomalies.

Fibromyalgie en chiffre


• Surtout la femme (70% à 90%) d’âge moyen (43 ans)
• 6 à 20% des consultations rhumatologiques, 10% des consultations sur la douleur, 2% de la population générale : prévalence 3,4% femmes et 0,5% hommes (Wolfe 1996)
• La douleur est le symptôme dominant. Elle s’accompagne :
- de troubles du sommeil
- d’asthénie
- syndrôme anxio-dépréssif
- troubles cognitifs
- troubles fonctionnels digestifs
• 90% des patients FM ont consulté, au moins 1 fois, un rhumatologue, 72% un algologue, 67% un psychiatre, 67% un neurologue, 33% un chirurgien, 80% ont consulté 4 spécialistes (enquête Hôpital Saint Antoine)
• 4 ans en moyenne sont nécessaires pour affirmer le diagnostic
• 90% des patients FM ont eu recours à une médecine alternative (seulement 30% des arthrosiques)
• 26% reçoivent une indemnisation et 26% ont une pension d’invalidité
• Le taux d’incapacité professionnelle va de 30% à 50% - 60 à 70% poursuivent une activité professionnelle
• Aux Etats-Unis, le coût moyen annuel par malade est supérieur à 5945 dollars.
- liens neuro-vasculaires,une impression de froid des extrémités,des paresthésies des doigts,un livedo réticulaire, un syndrome de Raynaud complétent souvent les plaintes des malades.


Une composante musculaire est habituelle:


- myalgies spontanées ou à la pression,contracture musculaire (surtout sur les muscles cervicaux, trapèzes,sterno-cléido-mastoïdiens) avec impression caractéristique de “muscles noués”.


La douleur de la Fibromyalgie


Elle est :


- Diffuse à prédominance axiale et rhizomélique
- Chronique
- Rebelle à tout traitement
- Spontanée, majorée par la mobilisation articulaire avec enraidissement matinal
- D’intensité variable
- Très diverse dans sa description
- Influencée par les événements de la vie courante (climat/humidité)
- Elle ne repose sur aucun signe objectif en dehors des points douloureux.

L’électromyogramme est toujours normal.
Le caractère désespérément chronique,la diffusion des douleurs, l’absence de localisation précise et d’anomalies aux examens neuroradiologiques - souvent nombreux - déjà réalisés, orientent vers le diagnostic de fibromyalgie.
Egalement suggestifs sont les troubles du sommeil, spontanément signalés par les malades,avec une intense fatigue matinale.Cette asthénie matinale s’accompagne d’une fatigabilité anormale aux efforts répétitifs et/ou au maintien d’une attitude.


La douleur de la Fibromyalgie est souvent associée :


- Troubles du sommeil
- Fatigue matinale
- Céphalées, migraines
- Engourdissement des doigts
- Colite chronique
- Vessie irritable
- Troubles temporo-maxillaires
- Troubles neuro-vasculaires :
- extrémités refroidies 27%
- fourmillement des extrémités 36 à 86%
- livedo réticulaire
- Syndrome de Raynaud
- hypotension orthostatique


D’autres troubles y sont souvent associés.


Céphalées chroniques ou migraineuses sont habituelles.La colite chronique est très fréquente (70% des fibromyalgies ont une colite chronique et 65% des colitiques chroniques souffrent également de fibromyalgie, contre 10% des témoins). Des cystalgies à urines claires complètent parfois le tableau clinique.


Facteurs influant sur la fibromyalgie d’amélioration d’aggravation :


- Humidité et froid
- Sommeil non réparateur
- Temps sec et chaud
- Sommeil restaurateur
- Activité modérée
- Bains chauds - Fatigue
- Surmenage
- Inactivité physique
- Stress
- Anxiété


Le problème des troubles psychiatriques éventuellement associés (dépression) sera évoqué dans l’article consacré à la physiopathologie.


Le retentissement familial et professionnel de la fibromyalgie est habituellement  insidérable.

Critères ACR 1990 :


¦ Douleur diffuse le plus souvent axiale (rachis) et rhizomélique évoluant depuis + de 3 mois.
¦ Douleur à la palpation digitale d’au moins 11 des 18 points sensibles définis par Yunus.


Pour certains 5 points douloureux associés à trois autres critères mineurs (sommeil, asthénie, céphalée, troubles neurovasculaires etc.).


Les données d’examen.


L’examen est souvent difficile chez des malades exagérant leurs réponses avec des gémissements ou des plaintes disproportionnées.Il confirme l’intégrité des surfaces articulaires et des éléments musculaires.
L’élément décisif est constitué par les points douloureux multiples. Ils sont très caractéristiques, remarquablement constants et fixes chez un sujet donné, siégeant soit dans une zone spontanément douloureuse,soit dans des zones non douloureuses.En règle générale,on retrouve un point douloureux cervical bas, trapézien moyen,à la jonction chondrocostale (1ère côte),muscle supra-épineux, épicondyliens, lombaire bas et fessier,à la face interne des genoux. Le nombre exact de points nécessaires au diagnostic varie selon les auteurs mais les points classiques sont retrouvés dans la quasi-totalité des cas.Les critères de diagnostic actuellement retenus (American College of rheumatology) comportent la découverte de 11 points douloureux associés à une histoire de douleur diffuse.


Examens complémentaires :


de base (première intention)
• F. N., V. S., Plaquettes, CRP
• Electrophorèse des protéïnes - Facteur
rhumatoïde.
• Ionogramme – Bilan phospho /calcique.
• Fonction rénale et hépatique.
• Glycémie
• Bilan thyroïdien
• Enzymes musculaires


A côté des points douloureux,la sensibilité du tissu cellulaire sous - cutané à la manœuvre du pincé-roulé est également caractéristique, comme la contracture musculaire,en particulier sur les trapèzes et sterno-cléido-mastoïdiens et la découverte de zones de cellulalgie.Le reste de l’examen ostéo-articulaire est normal.Il n’y 9 points x 2. Les points de fibromyalgie :

- Cervical bas : bilatéral à la partie antérieure des espaces intertransversaux C5C6.
- Bilatéral à la jonction chondrocostale 2ème cote.
- Genou bilatéral : vers le paquet adipeux médian proche de l'interligne.



A PART VOS DOULEURS



Bonnes questions:

 
- Avez-vous des troubles du sommeil ?
- Etes-vous fatigué ?
- Etes-vous anxieux ou dépressif ?
- Avez-vous des troubles digestifs ?
- Avez-vous des problèmes de vessie ?
- Quel est l’effet des antalgiques habituels sur vos douleurs ? nul - léger - modéré - efficace - très efficace
- Avez-vous mal à la tête ?
- Avez-vous des fourmillements des extrémités ?
- Avez-vous des sensations de gonflement ?
- Avez-vous déjà consulté des médecins ?
- Occiput bilatéral à l'insertion des muscles sous occipitaux.
- Trapézien : bilatéral à la partie moyenne du bord supérieur du muscle.
- Sus-épineux : bilatéral à l'insertion de l'épine de l’omoplate près de son bord interne.
- Epicondylien : 2 cm au-dessous de l'épicondyle.
- Fessier bilatéral : quadrant supéro-externe de la fesse.
- Trochantérien : bilatéral en arrière de la saillie du grand trochanter.
- Diagnostic différentiel 1 de la fibromyalgie primitive
- Tableaux diffus
- Polyarthrite rhumatoïde
- Connectivites
- Syndrome de Gougerot Sjogren
- Pseudo-polyarthrite rhizomélique
- Syndrome Parkinsonien
- Hypothyroidie
- Myofasciite à macrophages
- Etats psychiatriques (dépression, névrose)

- pas de tuméfaction articulaire objectivable :
- la malade a d’ailleurs conservé ses bagues…
- Des lésions banales, par exemple d’arthrose
- des doigts (nodosités d’Heberden et Bouchard) peuvent être retrouvées.


Les examens biologiques et radiologiques :


Ils sont normaux ou peu perturbés (arthrose banale) et servent essentiellement à différencier les multiples affections qui peuvent simuler la fibromyalgie.Le bilan minimum à pratiquer doit,à notre sens,comporter,des tests d’inflammation (vitesse de sédimentation globulaire, C - Réactive protéine), la recherche de facteur rhumatoïde et d’anticorps anti-nucléaires et le dosage des hormones thyroïdiennes.
Il n’y a,actuellement,aucun test biologique spécifique de fibromyalgie.


Les diagnostics à éliminer :

 
De nombreux diagnostics doivent être éliminés avant de pouvoir évoquer la fibromyalgie.
En dehors de la polyarthrite rhumatoïde au début,la maladie arthrosique,le syndrome de Gougerot-Sjogren,l’hypothyroidie sont les éventualités les plus fréquentes.La myofasciite à macrophages simule la fibromyalgie. Les circonstances d’apparition,après une vaccination  contre l’hépatite B et la biopsie musculaire orientent le diagnostic.


Fibromyalgie chez l’homme Yunus et collaborateur J. Rheumatol 2000. 27 : 485. 90.
Elle est plus rare :
Moins de douleurs . . . . . . . . . . . . . . . . . . .(86,6% à 98,4%)
Moins d’asthénie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .(65,2% à 79,4%)
Moins de troubles du sommeil . . . . . . . . .(73,1% à 75%)
Moins d’anxiété . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .(53,7% à 68,8%)
Moins de colopathies fonctionnelles .(13,8% à 38,9%)


La prise en charge habituelle donne dans l’ensemble de moins bons résultats.
La fibromyalgie est plus rare chez l’homme. La symptomatologie est légèrement différente, moins de douleur, moins de fatigue, moins de troubles du sommeil, moins d’anxiété.

Diagnostic différentiel


- Tableaux localisés
- Dérangement intervertébral mineur
- Névralgie d’Arnold
- Périarthrites scapulo-humérales
- Lombalgies et sciatiques
- Dorsalgies
- Névralgies cervico-brachiales
- Epicondylalgies
- Dorsalgies posturales
- Syndrome deTietze
- Périarthrites de hanche
- Gonarthrose
- Tendinite de la patte d’oie
- Les fibromyalgies secondaires
- Polyarthrite rhumatoïde
- Arthrose diffuse
- Syndrome de Gougerot-Sjogren
- Hypothyroidie


La situation est,d’ailleurs,plus complexe dans la pratique quotidienne car il existe des fibromyalgies secondaires à certaines maladies, notamment la polyarthrite rhumatoïde, le syndrome de Gougerot-Sjogren ou le lupus érythémateux. La maladie initiale est éteinte, il n’y a plus de syndrome inflammatoire,mais la malade continue à souffrir de façon souvent très intense,avec un tableau de fibromyalgie.
Certains examens biologiques peuvent alors être perturbés :réaction de Waaler Rose… On peut regretter que les critères de I’ACR ne prennent pas en compte la différence entre fibromyalgie primitive et secondaire. .Professeur Francis Blotman, Service de Rhumatologie,
Hôpital Lapeyronie, Montpellier


Myofasciite : signes de début

- Douleurs musculaires
- Fatigue
- Douleurs articulaires
- Céphalées
- Dyspnée
- Douleurs abdominales
- Atteintes occulaires
- Douleurs thoraciques
- Infections urinaires
- Fièvre
- Perte de poids
- Dysphagie
- Épisodes diarrhéiques
- Myofasciite à macrophages
- Connue depuis 1997
- Une centaine de cas recensés
- Une image particulière à la biopsie musculaire : Myopathie inflammatoire à macrophages
- Survenant après vaccinations contre l’hépatite B (aluminium)
- Tableau comparable à la fibromyalgie
- Instabilité vésicale

- Troubles du sommeil
- Colon irritable
- Douleurs diffuses ou localisées
- Douleurs temporo-mandibulaires
- Céphalées
- Fatigues musculaires
- Dysesthésies
- La roue symptomatique de la fibromyalgie


Brèves :


Economic Cost and Epidemiological
Characteristics of Patients with
Fibromyalgia Claims
Rebecca L. Robinson, Howard G. Birnbaum, Melissa A.
Morley, Tamar Sisitsky, Paul E. Greenberg, and Ami J. Claxton


Les coûts médicaux, les prescriptions et les coûts

 

induits ou indirects sont significativement plus élevés chez les patients fibromyalgiques, que dans la population générale.
Les coûts totaux annuels des patients fibromyalgiques, sont de 5 945 US $ versus 2 846 US $ pour la population générale.
La prévalence de l’absentéisme est deux fois plus élevée chez les fibromyalgiques.
Pour chaque dollar dépensé par le fibromyalgique, l’employeur débourse entre 57 et 143 US $ en coûts additionnels directs et indirects.
Diagnostic des algies diffuses
Thierry Cardon
Revue du rhumatisme 70 (2003) 288-291


Le diagnostic de FM est souvent difficile.

 

Plusieurs cas de diagnostics sont évoqués
Atteintes musculaires toxiques ou iatrogènes.


Maladies musculaires douloureuses à l’âge adulte.


Le cheminement du diagnostic est souvent complexe, il doit s’appuyer sur des examens complémentaires précis.
Frontières entre fibromyalgie et syndrome de fatigue chronique Frédéric Kochman et Coll.
Revue du Rhumatisme 70 (2003) 295-301
Résultats d’une enquête épidémiologique
L’enquête menée sur 68 sujets porteurs d’un syndrome de fatigue chronique et 107 fibromyalgiques rend compte de nombreuses similitudes entre ces deux syndromes et la complexité à la fois sémiologique et étiopathogénique de les séparer.


Mécanismes physio-pathologiques


Malgré de nombreux travaux de recherche,il n’est pas possible de formuler actuellement de schéma pathogénique uniciste de la fibromyalgie.Parmi les nombreuses hypothèses évoquées c’est la piste d’une anomalie du contrôle central de la douleur qui est la plus souvent évoquée.
La fibromyalgie pourrait être considérée comme un trouble de la perception de la douleur avec une allodynie généralisée :douleur induite par des stimuli qui,à l’état normal n’entraînent pas de douleur.


Hypothèse périphérique


La plupart des patients se plaignant de fatigue et de douleurs musculaires,une atteinte primitive du muscle a été évoquée.Les anomalies qui ont été retrouvées concernent le métabolisme énergétique et la microcirculation musculaires.
La biopsie musculaire permet d’éliminer toute atteinte inflammatoire ou fibrose. La spectrométrie par résonance magnétique a montré, à certains auteurs,une diminution de la teneur en phosphates énergétiques (ATP et phosphocréatine) dans le muscle.Une dysrégulation de la microcirculation musculaire a été suggérée devant la constatation d’un épaississement et d’une augmentation de surface de l’endothélium capillaire.Ces anomalies pourraient entraîner un défaut d’oxygénation musculaire. Les blocs sympathiques régionaux,qui augmentent le flux sanguin,permettent d’améliorer les manifestations musculaires.L’hypothèse musculaire reste cependant controversée car les capacités musculaires dynamiques et isométriques ne sont pas significativement différentes chez les fibromyalgiques par rapport aux témoins et les anomalies constatées en spectrométrie pourraient simplement correspondre à un muscle contracturé,anoxique.



Hypothèses centrales



Troubles du sommeil


Les troubles du sommeil sont toujours présents chez les patients fibromyalgiques,mais ne sont rapportés spontanément que dans 25% des cas.
Les enregistrements polysomnographiques ont montré une diminution du pourcentage de sommeil lent-profond et de la durée du sommeil paradoxal.Ces modifications pourraient interférer avec le rôle restaurateur des phases de sommeil lent et expliquer certains symptômes de la fibromyalgie comme l’asthénie et les douleurs musculaires.
La responsabilité des troubles du sommeil dans le déclenchement de la fibromyalgie a été suggérée expérimentalement par la provocation de symptômes proches de ceux de la maladie par la privation de sommeil lent chez des volontaires sains.

Ces anomalies,en fait,ne paraissent pas spécifiques, se rencontrant chez tous les douloureux chroniques.


Facteurs psychologiques :


Anomalies système nerveux central
 Troubles du sommeil
Hypothalamushypophyse
Neuro-médiateurs
Allodynie généralisée
Syndrome anxio-dépressif
Des symptômes de dépression évolutive sont souvent présents au cours de la fibromyalgie et des antécédents personnels de dépression sont retrouvés chez 50 à 70% des patients.La fibromyalgie n’est cependant pas une simple variante de la dépression. La dépression n’est pas toujours présente,pas toujours très importante et peut être guérie au moment du début de laDépression
Intolérance à la frustration
Troubles psychologiques fibromyalgie
Anomalies musculaires
Désadaptation à l'effort
Troubles sommeil
Anomalies neuro-hormonales
Un état d'allodynie généralisée
Biopsie musculaire normale
Anomalies sommeil lent-profond
Hyperprolactinémie
Déficit GH
Baisse cortisol urinaire
Réponse à la TSH anormale
 
Les résultats des tests biologiques explorant l’axe corticotrope,utilisés dans la dépression majeure,ne sont pas perturbés de la même manière dans la fibromyalgie et dans la dépression.Le syndrome dépressif pourrait être,simplement, réactionnel à l’incapacité fonctionnelle et à l’isolement social provoqués par la maladie et à une prise de conscience plus importante de leur handicap chez certains patients.
Anomalies du contrôle central de la douleur La diminution du seuil de perception de la douleur est un phénomène généralisé dans la fibromyalgie,n’affectant pas seulement les zones douloureuses à la pression.L’exploration par dolorimétrie a montré des anomalies quantitatives et aussi qualitatives de la réponse aux stimuli douloureux.
L’affection peut être définie comme un état d’allodynie généralisée ;c’est-à-dire qu’un stimulus mécanique,thermique ou electrique est ressenti de façon anormalement douloureuse par les patients,suggérant une aberration des mécanismes centraux de contrôle de la douleur.Ces anomalies peuvent être liées,au moins en partie, à une altération des mécanismes centraux d’intégration des stimuli nociceptifs.Il a été largement démontré que des stimulations nociceptives prolongées ou des lésions du système nerveux central peuvent entraîner un état d’hyperexcitabilité neuronale dans la moelle ou l’encéphale, créant un état de sensibilisation qui joue un rôle important dans le maintien de la douleur chronique.
Dans la fibromyalgie, il y a des preuves indirectes de la dysfonction du système de modulation de la nociception.

 

Les techniques de :


Dysautonomie sympathique
Anomalies neuro-vasculaires
Ac anti sérotonine
Dépôts cutanés d'Ig
Elévation IL-6 et 8 sériques


Anomalies immunologiques débitmétrie cérébrale (SPECT) ont montré une réduction du flux sanguin dans le thalamus et le noyau caudé,habituellement impliqués dans l’intégration des signaux douloureux. Les mêmes types de résultats ont été obtenus par l’IRM fonctionnelle.Des médiateurs intervenant dans les mécanismes de nociception et d’antinociception, comme la substance P et la sérotonine, sont modifiés de façon opposée.Le taux de substance P est élevé dans le liquide céphalo-rachidien, alors que la sérotonine et ses médiateurs y sont diminués. Des anomalies génétiques du promoteur du gène du transporteur de la sérotonine ont été récemment démontrées.L’activation des récepteurs NMDA est,en partie,à l’origine de l’allodynie comme le montre l’efficacité des inhibiteurs,comme la kétamine,chez certains patients. D’autres médiateurs participant au contrôle de la douleur comme la dynorphine A,le calcitonine gene-related peptide ou le nerve growth factor ont également été impliqués.



Autres hypothèses :

 


Troubles endocriniens


Un déficit en hormone de croissance est surtout significatif chez la femme ;il est probablement en relation avec les troubles du sommeil. Cette anomalie pourrait être responsable de l’absence de réparation des microlésions musculaires.
D’autres anomalies sont fréquemment décrites : hyperprolactinémie,dysthyroïdies,baisse du cortisol urinaire,perturbations de la réponse aux tests de stimulation hypophysaire et surrénalienne.
Le rôle des hormones sexuelles et de la mélatonine a également été évoqué.
Perturbations du système sympathique
Les altérations fonctionnelles du système nerveux autonome sont fréquentes dans la fibromyalgie.
L’hypotension orthostatique est bien mise en évidence par le tilt test.La réponse sympathique
Le cercle vicieux de la douleur chronique
Douleur chronique
Diminution seuil douleur
Diminution activité
Dépression
Diminution estime de soi
Microcirculation sanguine cutanée est diminuée lors des tests de stimulation.Ces anomalies pourraient expliquer,en partie,la sensibilité particulière des points caractéristiques de fibromyalgie, par le ralentissement significatif du flux sanguin,entraînant une hypoxie localisée.
Plusieurs autres hypothèses physiopathologiques ont été évoquées : perturbations immunitaires (anticorps anti-sérotonine,dépôts cutanés d’immunoglobulines…), rôle de certains virus (Epstein Barr,borrélioses,etc.). Aucune preuve décisive n’a été apportée.
Les mécanismes impliqués dans la pathogénie de la fibromyalgie sont probablement complexes.


L’hypothèse d’une anomalie du métabolisme

 

de la sérotonine est séduisante puisque ce neuro-déconditionnement

 Sentiment inutilité
Contrôle de la transmission des messages nociceptifs

SGPA
NRM
FST
FSR au niveau médullaire
CD Aa, B
Ad, C


Médiateur intervient dans les mécanismes centraux de contrôle de la douleur,

 

dans la régulation du sommeil lent et dans le déterminisme de certains syndromes anxio-dépressifs.Les médicaments inhibiteurs du recaptage de la sérotonine ne suffisent cependant pas à contrôler la totalité des symptômes de la fibromyalgie,ce qui suggère l’intervention d’autres anomalies dans la genèse de l’affection.
.Eric Thomas, Service de Rhumatologie (Pr Blotman), Hôpital Lapeyronie, Montpellier


Information du patient :


C’est la première étape de la prise en charge.Il faut prendre le temps d’expliquer la maladie, les possibilités thérapeutiques,l’évolution et le pronostic. Les objectifs doivent être raisonnables et il est indispensable de préciser que l’évolution est chronique et fluctuante avec des phases d’amélioration,de stabilité,voire d’aggravation.
La bénignité reste de règle,le maintien des activités domestiques et du poste de travail étant le plus souvent possible,sous réserve de quelques aménagements.


Associations de malades :


Elles sont très actives et ont une organisation locale ou régionale.Ces instances sont ellesmêmes coordonnées par la fédération nationale des associations de fibromyalgiques.
Information,aide et soutien moral peuvent être obtenus auprès des associations locales.La fédération nationale assure, quant à elle, la représentation des malades auprès des pouvoirs publics,des media et des communautés étrangères.
Les associations sont intervenues à plusieurs reprises auprès des pouvoirs publics pour que la fibromyalgie soit mieux reconnue et que la recherche,l’enseignement et la prise en charge de l’affection soient améliorés.


Les mécanismes physio-pathologiques de la fibromyalgie

 

étant incomplètement élucidés, le traitement est d’une efficacité relative.Logiquement,les antidépresseurs sérotoninergiques occupent une place centrale dans la prise en charge,mais celle-ci,pour être complète,doit  comporter également des soins de kinésithérapie et de la relaxation. Il est tout aussi important de bien informer le patient sur sa maladie et de favoriser une aide par l’entourage
et les associations de malades.


Traitement vent les perturbations du sommeil lent et paradoxal.


Il faut donc mieux s’orienter initialement  vers des molécules type hydroxyzine, qui est également sédative,ou vers des antidépresseurs sérotoninergiques à petites doses.En cas d’anxiété liée au stress,les bêta-bloquants non sélectifs (propranolol) peuvent être intéressants.


Hypnotiques


L’insomnie caractérisée,par difficulté d’endormissement  ou réveil précoce est rare dans la fibromyalgie,en dehors d’une participation dépressive.En cas d’insomnie de début de nuit, des molécules se fixant sur les récepteurs benzodiazépiniques, mais n’ayant pas les mêmes inconvénients,comme le zolpidem ou le zopiclone, sont indiqués.En cas de réveils multiples et prolongés,le choix peut s’orienter vers l’hydroxyzine, les neuroleptiques phénothiazidiques ou les antidépresseurs sédatifs.


Antidépresseurs


Les antidépresseurs sont efficaces à court terme pour traiter la plupart des symptômes de la fibromyalgie, notamment la douleur et le sommeil, mais leur action s’épuise avec le temps.
Globalement,un patient sur quatre tire bénéfice de ce type de traitement.Il n’est pas certain que l’efficacité des antidépresseurs soit dépendante de leur action sur l’humeur.En effet,dans la plupart des cas, les doses nécessaires sont plus faibles que celles utilisées dans la dépression et le délai d’action est plus court.Les molécules les plus couramment utilisées sont les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine.


Les antidépresseurs tricycliques,

 

comme l’amitriptyline, sont moins bien tolérés,mais sont plus efficaces, notamment en cas de dépression patente.L’association de la fluoxétine et de l’amitriptyline paraît avoir un effet additif partiel.


Autres médicaments


Les corticoïdes et les anti-inflammatoires non stéroïdiens ne sont pas plus efficaces que le placebo dans la fibromyalgie.En pratique quotidienne cette inefficacité est un argument diagnostique important.


Parmi les antalgiques, le tramadol

 

est intéressant car son mode d’action original combine un effet agoniste sur les récepteurs opioïdes µ et une inhibition du recaptage de la sérotonine et de la norépinéphrine.Comparativement au placebo,le tramadol,seul ou en association au paracétamol,contrôle significativement la Médicaments Psychotropes.
Ces médicaments doivent être utilisés suffisamment  longtemps pour être efficaces. Le cahier des charges comporte donc une bonne tolérance,l’absence d’effet de dépendance et le respect de l’architecture normale du sommeil.


Anxiolytiques


Les benzodiazépines sont bien tolérées et leur effet anxiolytique et myorelaxant est particulièrement intéressant dans la fibromyalgie.Leur utilisation reste cependant limitée.

Traitements médicamenteux
• traitements antalgiques et anti inflammatoires
• traitements anti-dépresseurs
• traitements anxiolytiques
• traitements du sommeil
• traitements myo relaxants
• Autres traitements médicamenteux


Acide malique


Hormone de croissance
Corticoïdes
S – Adénosyl – Méthionine
5 Hydroxytryptophane.


« 90 % des fibromyalgiques ont recours à la médecine alternative » (Bennett 1996). douleur ressentie,améliore la qualité de vie, mais sans modifier le nombre de points douloureux à la pression.


Les myorelaxants,

 

très utilisés en pratique,n’ont pas démontré d’efficacité dans les essais cliniques contrôlés.En cas de prescription,seules les molécules à action périphérique devront être utilisées,à l’exclusion de toutes les benzodiazépines.
L’hormone de croissance est secrétée pendant le sommeil et il existe un déficit de production de son médiateur, l’IGF, dans la fibromyalgie.


L’injection sous-cutanée quotidienne de GH

 

améliore le sommeil et les scores de douleur chez les femmes fibromyalgiques.Le coût et les effets secondaires (syndrome du canal carpien) limitent cependant l’utilisation de l’hormone de croissance.


Traitements non pharmacologiques


Le traitement de la fibromyalgie ne peut se résumer à l’utilisation de médicaments sous peine d’échec thérapeutique.La rééducation occupe une place prépondérante dans l’arsenal thérapeutique.
Les massages doux,la physiothérapie et la balnéothérapie améliorent la plupart des patients.Ces mesures permettent une mise en confiance qui est le préalable à un réentraînement à l’effort,seule méthode efficace à long terme sur l’asthénie,la faiblesse musculaire et les douleurs.
Avec les médicaments et la rééducation, la relaxation est le troisième pilier thérapeutique de la fibromyalgie.Quelle que soit la technique utilisée,la relaxation agit sur l’hyper-réactivité au stress, les troubles du sommeil,l’anxiété et  la tension musculaire.Les techniques les plus utilisées sont le training autogène de Schultz,la sophrologie et le bio-feed back.
Le traitement de la fibromyalgie est difficile et ses objectifs doivent être réalistes.Les meilleurs résultats sont obtenus par l’association psychotropes, rééducation et relaxation.L’information du patient,l’aide apportée par l’entourage et les associations sont des mesures indispensables. .Eric Thomas, Service de Rhumatologie (Pr Blotman), Hôpital Lapeyronie, Montpellier


Fibromyalgie et psychiatrie


La fibromyalgie,syndrome complexe et multidimensionnel,est définie par l’association de douleurs musculo-squelettiques diffuses chroniques et de douleurs à la palpation de points sensibles sélectifs.Actuellement il est reconnu qu’elle s’inscrirait dans le cadre des syndromes douloureux chroniques diffus.A cette symptomatologie douloureuse sont associés, plus ou moins fréquemment,d’autres symptômes dont la place et l’importance ne sont pas négligeables,que ce soit pour le diagnostic,leur signification pathogénique potentielle et leur retentissement sur la qualité de vie des patients.Ces symptômes « secondaires » sont dominés par les troubles du sommeil,la fatigue musculaire,l’anxiété et la dépression,les déficits cognitifs,des troubles digestifs ou vasomoteurs.La prévalence de la fibromyalgie serait de 2 à 4% avec une très nette majorité de femme,caractéristique également rapportée
dans les troubles anxieux et la dépression. Depuis quelques années le nombre de consultants mettant en avant une asthénie chronique et des douleurs chroniques multiples et fluctuantes a significativement augmenté auprès des médecins internistes, des rhumatologues,des gastro-entérologues, des médecins généralistes mais aussi des psychiatres.En effet certains critiquent ces nouvelles entités pathologiques,mettant en avant le fait que l’ensemble des symptômes pourrait relever de manifestations psychosomatiques inhérentes à un trouble anxiodépressif ou rentrant dans le cadre de troubles graves de la personnalité,par exemple de type histrionique.
Dès les premières description de la fibromyalgie au début du XXème siècle l’existence de troubles psychiatriques associés a été évoquée « patients désespérément neurasthéniques » « patients tristes et  anxieux ».Cependant les liens pouvant exister entre fibromyalgie et troubles psychiatriques sont toujours discutés : pathologie unique, lien de causalité, que ce soit dans un sens ou dans l’autre ou encore simple comorbidité. Plusieurs travaux ces dix dernières années se sont intéressés à ces questions et plus particulièrement aux relations entre fibromyalgie et dépression,fibromyalgie et somatisation et fibromyalgie et troubles anxieux.


Les troubles du sommeil


Les troubles du sommeil seraient présents chez 95% des sujets souffrant de fibromyalgie. Les patients décrivent une
impression, subjective de très mauvaise qualité de sommeil,avec une sensation de sommeil léger,agité et rempli de nombreux rêves.Au réveil, il peut exister des courbatures avec besoin de dérouillage matinal.
Des enregistrements polysomnographiques du sommeil montrent que ces troubles sont liés à une carence chronique en sommeil lent profond (notamment absence de stade IV) associée à de multiples réveils nocturnes. Ces troubles du sommeil semblent donc, de part leur symptomatologie clinique mais aussi de part leur pathogénie différents de ceux rencontrés dans la dépression.En effet, dans la dépression les troubles du sommeils sont plutôt à type de réveil précoce ou, lors de manifestations anxieuses associées, à type de difficultés d’endormissement.


Les troubles cognitifs


Des troubles cognitifs sont retrouvés chez 87,5% des patients souffrant de fibromyalgie. Il s’agit essentiellement de troubles mnésiques invalidants et chroniques.
Ce type de plainte est aussi assez fréquemment retrouvé chez les patients souffrant de dépression chez qui il s’agit le plus souvent de symptômes secondaires à des troubles importants de la concentration qui affectent la mémoire à court terme et donne au patient l’impression de « perdre la mémoire ».


L’asthénie


L’asthénie est aussi une des plaintes majeure retrouvée dans ces deux pathologies.
Quatre vingt neuf pour cent des patients souffrant de fibromyalgie présentent une
Fibromyalgie et dépression
Devant un tableau clinique associant asthénie chronique,douleurs,troubles neurovégétatifs et troubles cognitifs il est tout à fait légitime d’évoquer le diagnostic d’épisode dépressif majeur.Il existe en effet un chevauchement de nombreux symptômes entre ces deux pathologies.
Asthénie évoluant depuis plus de 6 mois.Il s’agit d’une fatigabilité pathologique à l’effort qui ne cède pas au repos,même si celui-ci est prolongé (15 jours). Dans le cadre d’un syndrome dépressif l’asthénie est le plus souvent matinale,avec une amélioration progressive au cours de la journée,ou en fin d’après midi.Dans les deux cas l’asthénie est aggravée par les restrictions d’activité que s’imposent les patients,de manière analogue à la diminution des performances qui serait observée chez un sportif cessant de s’entraîner.
Une analyse sémiologique fine des symptômes trouble du sommeil,asthénie et troubles cognitifs semble donc montrer qu’il existe des différences cliniques qui pourraient orienter ou non vers un diagnostic de dépression, mais ces différences sont,il faut bien l’admettre,difficiles à mettre en évidence et non spécifiques.Un critère sémiologique plus pertinent pour différencier la fibromyalgie d’un épisode dépressif majeur serait la perte de l’élan vital,qui – lorsqu’elle est permanente – est avec la tristesse de l’humeur un des symptômes cardinaux du diagnostic d’épisode dépressif majeur.Or cette caractéristique clinique n’apparaît pas évidente dans la fibromyalgie.
Au contraire il semble exister une envie d’entreprendre, de profiter des plaisirs de la vie intacte mais annihilée par l’asthénie.


Une pathologie distincte


Ces données cliniques et sémiologiques semblent donc montrer que la fibromyalgie est une pathologie distincte d’un trouble dépressif majeur. Ceci est aussi confirmé par les études de prévalence du trouble dépressif parmi les patients souffrant de fibromyalgie.Ces études retrouvent que 18 à 36% des patients atteints de fibromyalgie
sont dépressifs et des antécédents de dépression sont retrouvés chez 50 à 70% d’entre eux.Ce chiffre est significativement supérieur à la prévalence en population générale,mais n’est pas de 100%,un patient pouvant souffrir de fibromyalgie sans présenter d’épisode dépressif majeur ni d’antécédent de dépression.
Il s’agit donc d’une association fréquente qui a fait évoquer à certains l’existence de mécanismes communs à l’origine de ces deux affections.Afin de vérifier cette hypothèse différents tests biologiques ont été réalisés mais leurs résultats ne sont pas concluants.Par exemple, le test à la dexamethasone retrouve chez les patients déprimés un taux plus élevé de patients « non suppresseurs » que chez les sujets sains ce qui n’a pas été retrouvé dans le cadre de la fibromyalgie. D’autre part les taux de cortisol urinaire ont été comparés :normaux ou bas dans la fibromyalgie ils se sont avérés normaux ou élevés chez le patient déprimé.
Dans le cadre de ces recherches biologiques des auteurs se sont intéressés à l’implication possible du système sérotoninergique dans la fibromyalgie,système dont l’intervention dans la pathogénie des troubles dépressifs semble actuellement acquise même si les mécanismes n’en sont pas totalement élucidés.D’autre part le système essentiellement liée à une prise de conscience plus importante de la maladie,chez certains patients, indépendamment de la douleur ressentie.


La parachloropheylalanine,inhibiteur de la synthèse de la sérotonine semble notamment pouvoir produire un syndrome douloureux.


L’implication possible du système sérotoninergique dans la fibromyalgie est aussi suggérée par l’efficacité des médicaments antidépresseurs dans cette indication et plus particulièrement des molécules inhibitrices de la recapture de la sérotonine. Les résultats concernant les données biologiques ou thérapeutiques sont  cependant peu nombreux et parfois contradictoires et ne permettent en aucune façon de conclure actuellement à l’existence de mécanismes éthiopathogéniques communs entre ces deux troubles.
Le symptome « douleur »
D’autres auteurs se sont aussi intéressés à la place du symptôme « douleur » dans la fibromyalgie,proposant que la dépression puisse être réactionnelle à la douleur.Mais une fois de plus les résultats sont peu concluants voire contradictoires. Certains auteurs retrouvent une corrélation entre score de dépression et nombre de points douloureux,tandis que d’autres ont montré l’absence de relation entre dépression, durée des symptômes et sévérité de la douleur rapportée.
Des éléments de susceptibilité à la dépression chez les patients souffrant de fibromyalgie ont aussi été recherchés.Dans une étude portant sur 69 patients souffrant de fibromyalgie,56,5% avaient une dépression évolutive.Les caractéristiques des patients dépressifs étaient l’isolement social, un score élevé d’incapacité fonctionnelle et une prise de conscience plus importante des effets de la maladie.La dépression associé à la fibromyalgie pourrait donc être lié à la maladie.
Les discussions et les recherches concernant les liens entre dépression et fibromyalgie semblent donc encore très ouvertes. Plusieurs éléments semblent pourtant faire l’objet de consensus.Tout  d’abord la fréquence plus élevée d’épisodes dépressifs majeurs et d’antécédents d’épisode dépressif majeur chez les patients souffrant de fibromyalgie par rapport à la population générale,ce qui fait que certains font entrer la fibromyalgie dans le cadre du « spectre des troubles de l’humeur ».D’autre part le fait que l’existence de symptômes de détresse morale chez les patients souffrant de fibromyalgie contribue de manière essentielle au comportement de recherche de soins et au handicap fonctionnel ; psychologique et social.

 
Fibromyalgie et somatisation


La somatisation se définit comme l’expression d’une détresse intrapsychique et sociale dans un langage de plaintes corporelles donnant lieu à une recherche accrue de soins. Il s’agit donc d’un processus renvoyant à la recherche de soins comme manière pour un patient d’exprimer ses plaintes et sa souffrance.
Dans le cadre de la classification américaine des troubles mentaux (DSM IV) on décrit le trouble de somatisation et le trouble douloureux comme deux entités distinctes appartenant au cadre plus général des troubles somatoformes.
Le trouble de somatisation

Pour le diagnostic du trouble de somatisation il doit exister des plaintes somatiques multiples débutant avant l’âge de 30 ans, se manifestant pendant une période de plusieurs années et aboutissant à une demande de traitement ou bien à une altération significative du fonctionnement social. Il doit de plus exister au moins quatre symptômes douloureux,touchant quatre localisations : deux symptômes gastro-intestinaux, un symptôme sexuel et un symptôme pseudo-neurologique.
Le trouble douloureux Le diagnostic de trouble douloureux est porté lorsqu’une douleur dans une ou plusieurs localisations anatomiques est au centre du tableau clinique et que cette douleur est d’une intensité suffisante pour justifier un examen clinique.Cette douleur est à l’origine d’une souffrance cliniquement significative ou d’une altération du fonctionnement social,professionnel et on estime que des facteurs psychologiques jouent un rôle important dans son déclenchement, l’intensité, l’aggravation ou la persistance de la douleur.
Au vu de ces définitions nous voyons que certaines caractéristiques et certains symptômes de la fibromyalgie peuvent tout à fait entrer dans le cadre de ces troubles. Mais une fois de plus,même si certains patients peuvent remplir les critères du trouble de somatisation ou du trouble douloureux ce n’est pas le cas pour tous les patients.Par exemple les symptômes de fibromyalgie peuvent débuter à tout âge,chez la personne jeune comme chez la personne plus âgée et des facteurs psychologiques initiaux ou des facteurs psychologiques d’aggravation ou de maintien ne sont pas systématiquement retrouvés. Il semble alors, que – de la même façon que pour la dépression – la fibromyalgie ne puisse être simplement décrite comme un trouble de somatisation ou un trouble douloureux.


Des douleurs bien réelles.


Pourtant il n’est pas question de dénier l’existence de douleurs somatiques comme expression d’un processus anxieux dans la fibromyalgie. Des auteurs se sont posés la question de savoir si ces aspects du processus de “somatisation”ne seraient pas en fait une conséquence d’une douleur chronique diffuse. Une étude prospective dans une population ne souffrant pas de douleurs chroniques diffuses montre que les indicateurs de « somatisations »,mesurés au début de l’étude,prédisent le développement de douleurs chroniques diffuses dans l’année suivante. Les meilleurs prédicteurs se sont avérés être une recherche accrue de soins médicaux ainsi que le fait de signaler un nombre plus important de plaintes somatiques. Si ces résultats étayent l’hypothèse des douleurs chroniques diffuses comme étant une manifestation de l’expression d’une détresse intrapsychique,les auteurs relèvent que la relation n’est pas de causalité stricte : tous les sujets présentant des caractéristiques se rapportant au processus de “somatisation” ne développent pas des douleurs chroniques diffuses et inversement.


« Docteur, ne dîtes pas que je somatise ! »


Cette question de la “somatisation” sera souvent abordée spontanément par le patient et ceci souvent le plus souvent sur un mode revendicatif « Docteur, ne dîtes pas que je somatise ! ». Il est très important de noter que la notion de somatisation n’implique aucune remise en cause de la réalité de la douleur vécue par les patients et ce point doit être explicité aux patients si l’on veut ensuite pouvoir aborder les problèmes psychologiques présents ou passés du patient de façon sereine et en toute confiance.


Fibromyalgie et troubles anxieux


L’état de stress post-traumatique
L’un des premiers trouble anxieux à avoir été étudié dans la fibromyalgie est l’état de stress post-traumatique.En effet si certains patients décrivent une installation progressive de la symptomatologie de la fibromyalgie, d’autres font état d’une installation brutale, dans les suites d’un événement traumatique, qu’il soit de nature psychique ou physique.


La présence d’un état de stress post-traumatique ou de symptômes associés

 

à ce type de syndrome a donc été envisagé chez les patients souffrant de fibromyalgie,tandis que pour d’autres les douleurs diffuses rencontrés dans le cadre d’un état de stress post-traumatique correspondraient en fait  à une fibromyalgie non diagnostiquée.Une
étude retrouve que 57% des patients souffrant  de fibromyalgie ont un état de stress post-traumatique, il existe donc une relation claire entre ces deux troubles mais une fois de plus le lien de causalité reste difficile à définir.
Des travaux montrent qu’il existe une relation significative et forte entre une expérience d’agression à l’âge adulte et des douleurs inexpliquées. Par contre aucun lien significatif n’a été mis en évidence entre le type de traumatisme et l’intensité de la douleur.Cependant il a été mis en évidence une association significative entre traumatisme émotionnel et recherche accrue de soins,comportement décrit comme nous l’avons déjà vu,chez les patients souffrant de fibromyalgie.L’événement traumatique serait impliqué dans le déclenchement et lors d’exacerbation de la symptomatologie de la fibromyalgie.
Des auteurs se sont intéressés aux différences pouvant exister entre les patients souffrant de fibromyalgie sans état de stress posttraumatique et les patients souffrant de fibromyalgie ayant débuté avec un état de stress post-traumatique.Les patients ayant eu un début associé à un état de stress posttraumatique ont significativement plus de douleurs, d’incapacité fonctionnelle, de détresse affective et de difficultés d’adaptation aux symptômes chroniques liés à la fibromyalgie. De plus il existerait chez ces patients un taux plus élevé de comorbidité dépressive et anxieuse.


Des caractéristiques communes entre fibromyalgie et état de stress post-traumatique

 

Fibromyalgie et état de stress post-traumatique présenteraient eux aussi de nombreux symptômes et caractéristiques en commun.


¦ Premièrement,les symptômes dépressifs et anxieux sont habituels dans les deux.
¦ Deuxièmement,il s’agit de troubles associés à une augmentation du stress et à une augmentation de la perception d’éléments stresseurs potentiels externes.Dans ces deux pathologies la réponse physiologique au stress est émoussée (taux bas de cortisol excrété dans les urines des 24h).
¦ Troisièmement,ces deux troubles se caractérisent par un comportement lié à la maladie qui est perturbé,avec réduction des activités physiques et sensibilité à la douleur exagérée.
¦ Quatrièmement les traitements antidépresseurs sérotoninergiques seraient efficaces dans la fibromyalgie comme dans l’état de stress post-traumatique,les deux entités pourraient donc relever d’un dysfonctionnement du système sérotoninergique, comme nous l’avons vu précédemment à propos de la dépression.
Dans ce cadre clinique comme dans celui comparant fibromyalgie et syndrome dépressif s’il est évident qu’il existe une association entre ces deux troubles la nature de cette association est encore incertaine.Mais comme dans la dépression,et ceci semble le point le plus important pour le praticien, l’association d’un état de stress post-traumatique à la fibromyalgie est un indice de gravité pour le patient et devra donc nécessiter une prise en charge spécifique.

Les autres troubles associés à la fibromyalgie


Les autres troubles anxieux associés à la fibromyalgie ont été très peu étudiés :


Les troubles anxieux


Des études retrouvent pour le trouble panique une prévalence vie entière de 16%, pour les phobies simples de 16% et pour l‘anxiété généralisé de 9%,taux légèrement supérieurs à ceux observés en population générale. Néanmoins les patients souffrants de fibromyalgie présentent des symptômes à types d’évaluation négative des problèmes de la vie quotidienne, une hypervigilance aux signaux corporels, des troubles de sommeil et une tension musculaire qui peuvent faire évoquer le diagnostic de trouble anxieux généralisé.


Hyperactivité


D’autre part ils partagent aussi souvent avec ces patients un certain degré d’hyperactivité et d’intolérance à l’incertitude qui,par le biais d’un surcroît de tension,aggravent la symptomatologie propre à la fibromyalgie.
Il n’est donc pas étonnant que les techniques de relaxation – dont l’efficacité dans l’anxiété généralisée est bien démontrée – puissent être utilisées avec profit dans cette affection.


Vulnérabilité psychologique


Enfin des études portant sur la vulnérabilité psychologique

 

des patients souffrant de fibromyalgie montrent l’importance du « catastrophisme » sentiment caractérisé par des attentes et des croyances pessimistes vis à vis de soi-même des autres et de l’avenir et susceptible d’occasionner des doutes quant à la capacité de faire face aux événements de la réalité interne ou externe,une caractéristique qui rapproche également de l’inquiétude excessive et de l’intolérance face à l’incertitude observés dans le trouble anxieux généralisé.


Conclusion


La fibromyalgie est à l’heure actuelle une pathologie diagnostiquée par le rhumatologue ou le médecin interniste.
Cependant,cette rapide revue des données récentes de la littérature suggère que la place du psychiatre dans la prise en charge de ces patients est loin d’être négligeable.
En effet même si les discussions concernant les liens de causalité,existants ou non, et la recherche du trouble princeps, ne permettent aujourd’hui aucune conclusion, un fait semble indéniable : il existe une comorbidité psychiatrique importante chez les patients souffrant de fibromyalgie.
Les deux pathologies psychiatriques les plus fréquemment retrouvées sont l’épisode dépressif majeur et l’état de stress posttraumatique.
L’existence de ces troubles semble être un facteur corrélé à l’intensité des symptômes fibromyalgiques ainsi qu’à la gravité de l’évolution de cette pathologie ; ils nécessitent donc une prise en charge adaptée et spécifique afin de réduire leur conséquence en terme d’incapacité fonctionnelle et ainsi d’améliorer la qualité de vie des patients.


Delphine CAPDEVIELLE et Jean-Philippe BOULENGER
Service Universitaire de Psychiatrie Adulte
Hôpital La Colombière - Montpellier

 

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BIBLIOGRAPHIE
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Cathébras P : La fibromyalgie : une affection psychosomatique
?: Revue du rhumatisme. 70 (2003) 337- 339.
Prochain numéro de
l’Observatoire du Mouvement :
Lettre n°10 :
Les prothèses articulaires
Parution Décembre 2003
L A L E T T R E
La lettre de l’Observatoire du Mouvement est une publication de L’Observatoire du Mouvement Sud Radio - 4,place Alfonse-Jourdain
31071 Toulouse Cedex 7
Téléphone : 05 61 23 29 10
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N° ISSN : 1628-6898
Dépôt légal : décembre 2003
Conseil d’administration
Président : Christian Mansat
Secrétaire Général : Michel Mudet
Conseil scientifique
Président : Michel Mansat
Secrétaire : Etienne André
Sciences fondamentales : H. Cousse, J. -P. Bali,
P. Valdiguié, J. -P. Pujol, D. Mitrovic
Traumatologie et sports : G. Saillant, F. Bonnel,
D. Rivière
Hématologie : R. Biermé
Rhumatologie : F. Blotman, M. Waldburger,
E. Vignon,
J. Rodineau, B. Mazières
Gériatrie : Y. Rolland, C. Jeandel
Podologie : C. Huertas
Kinésithérapie : A. Lapêtre
Psychiatrie : P. Most
N° 9 - PAGE 12 - LA LETTRE DE
Brèves
Intérêt d’une prise en charge plurimodale et pluridisciplinaire de la fibromyalgie.
F. Boureau et Collaborateurs
Revue de Rhumatologie. 70 (2003, 354-357)
• La FM est complexe sur le plan symptomatique et
sa physiopathologie fait l’objet de nombreuses hypothèses.
• La prise en charge du FM, c’est à dire l’association traitement médicamenteux, traitement non médicamenteux
nécessite des compétences multidisciplinaires (médical, physique, psychologique ou psychiatrique)
Critères d’évaluation de la fibromyalgie
Serge Perrot
Revue du rhumatisme.70 (2003, 340-345)
Il n’existe pas de consensus actuellement sur les méthodes d’évaluation.
Sont évalués :
• Nombre de points douloureux
Concernant la douleur
• Le score myalgique
• Le Mc Gill Pain questionnaire
• Le QDSA (Score de Saint Antoine)
Concernant la qualité de vie
• le H.A.Q.(Health Assesment questionnaire)
• Le A.I.M.S et le S.I.Q :
• Surtout le FIQ (Fibromyalgia Impact Questionnaire)
Traitement non médicamenteux du syndrome fibromyalgique. Ligne de conduite clinique
Etienne Masqulier
Revue du rhumatisme. 70 (2003, 346-353)
L’auteur de cet article insiste sur la nécessité d’associer le traitement médicamenteux au traitement non médicamenteux. Il insiste sur l’importance d’une prise en charge précoce globale comprenant en particulier la rééducation et la réadaptation des patients.
Aux traitements médicamenteux doivent être associés des exercices physiques, des thérapeutiques
cognitivo-comportementales et une adaptation du mode de vie et des activités professionnelles.
Fibromyalgie et déconditionnement musculaire déduction thérapeutique
Cécile Dongé
Revue du rhumatisme 70 (2003) 321 326
La physiopathologie du syndrome fibromyalgique n’est pas clairement définie. Cet article considère que les troubles musculaires sont induit par un déconditionnement physique lié à la douleur conduisant à l’inactivité.
Le seuil de participation de la douleur lié à un trouble de la modulation d’origine centrale est certainement un élément essentiel.

Aspects psychologiques de la fibromyalgie
C. Cedraschi et Coll., Revue du rhumatisme, 70 (2003)
331-336.
Les auteurs abordent ce délicat et difficile problème des relations entre la fibromyalgie et les troubles psychologiques. Cet article traite de plusieurs liens fondamentaux : relation entre la maladie et le comportement, le vécu de la douleur, la dimension de l’individuel et du cadre social.
Cette approche psychologique met en évidence de nombreux problèmes, en particulier ceux concernant les liens entre le somatique et le fonctionnel.
Américan College of  Rheumatology, Orlando, 23 – 28 octobre 2003
The Impact of a Brief Multidisciplinary
Fibromyalgia Treatment Program
Stéphanie M. Drach, Andrea L. Eickhoff, Connie A.
Luedtke, Jeffrey M. Thompson, Christopher D. Sletten.
Mayo Medical Center, Rochester, MN
La plupart des prises en charge proposée aux patients fibromyalgiques durent des semaines et des mois. Un programme d’intervention brève et multidisciplinaire a été testé avec succès pour favoriser une meilleure éducation pour la santé d’une part et une plus grande appropriation de la stratégie thérapeutique par le patients.
Les patients ayant suivi ce programme s’améliorent au plan physique et mental, consomment moins de soins médicaux, de visites chez leur médecin et sont moins souvent hospitalisés.
The Best Fibromyalgia Websites
Alexandra Katz, Nancy Holt-Daly, Lisa Dwyer, Robert
S. Katz, Laurelle Gasich. Rush-Presbyterian-St. Luke's
Medical Center, Chicago, IL
Une revue des sites web sur la fibromyalgie répertoriés par Google et Yahoo a été réalisée. Ils ont été analysés selon les critères suivants : qualité du contenu médical, actualisation des informations, quantité d’information, liens avec d’autres sites, convivialité, qualité scientifique, à l’intention des patients ou des professionnels de santé.


Les 3 sites retenus sont :
* The Oregon Fibromyalgia Foundation :
http://www.myalgia.com
* Fibromyalgia Information :
http://www.ncf.carleton.ca/fibromyalgia/
* National Fibromyalgia Association :
http://fmaware.org
Tous les trois apportent un réel soutien aux patients

 

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Article collecté sur le site :

https://www.google.fr/search?hl=fr&newwindow=1&tbo=d&site=&source=hp&q=observatoire+du+mouvement+fibromyalgie&oq=observatoire+du+mouvement+fibromyalgie&gs_l=hp.3..0i30.2995.23605.0.24052.65.37.11.16.17.1.204.3500.31j5j1.37.0...0.0...1c.1.E5ejfEt9C7k

 

Edité le 30 janvier 2013 par Evy,

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Publié le 29 Janvier 2013

Possibilité modifier temps

 

 

La fibromyalgie est une affection chronique caractérisée par une douleur généralisée dans les muscles, les ligaments et les tendons; points sensibles et multiples sur le corps (les endroits où une légère pression provoque la douleur); fatigue.

 

La douleur n'a pas de cause évidente et est habituellement décrite comme douloureuse, lancinante, de brûlure ou de raideur.

 

Pour des raisons inconnues, les femmes sont beaucoup plus susceptibles de souffrir de fibromyalgie que les hommes, et le risque de développer ce trouble augmente avec l'âge.

 

Les signes de la fibromyalgie

Les signes et symptômes de la fibromyalgie peuvent varier, en fonction de nombreux facteurs tels que la météo, le stress, l'activité physique ou encore le moment de la journée.

 

Pour un diagnostic de la fibromyalgie à faire, cependant, deux facteurs doivent être présents:

  1. Inexpliquée, des douleurs généralisées sur les deux côtés du corps qui dure au moins trois mois.
  2. La douleur dans au moins onze des 18 points sensibles lorsque la pression est appliquée.

Les points sensibles existent par paires (un sur le côté droit et l'autre sur la gauche) et les emplacements suivants:

  • Retour de la tête
  • Entre les omoplates
  • Haut des épaules
  • Côtés avant du cou
  • Supérieure de la poitrine
  • Coudes extérieurs
  • Hanches supérieures
  • Côtés de hanches
  • A l'intérieur des genoux

Outre la douleur, beaucoup d'autres signes et les symptômes peuvent exister, telles que:

  • Perturbations de la fatigue ou le sommeil
  • Paresthésies (fourmillements)
  • Le syndrome du côlon irritable
  • Sensibilité de la peau
  • La sensibilité accrue aux bruits, des lumières vives, les odeurs
  • Dépression
  • Maux de tête
  • L'arthrose
  • Trous de mémoire ou difficulté à se concentrer
  • Le syndrome des jambes sans repos
  • Vertiges
  • Anxiété

Les causes de la fibromyalgie

La cause exacte de la fibromyalgie n'est pas connue. Cependant, il est généralement admis que cette maladie est causée par une combinaison de divers facteurs, y compris:

 

Les changements dans les produits chimiques du cerveau: Il a été constaté que certaines personnes atteintes de fibromyalgie ont des niveaux anormaux de substances chimiques du cerveau appelées neurotransmetteurs. Plus précisément, ils ont de faibles niveaux de sérotonine et de niveaux élevés de substance P, qui transmet le "message de douleur" au cerveau.

 

Troubles du sommeil: troubles du sommeil est très fréquente chez les personnes atteintes de fibromyalgie. En particulier, ils ne peuvent pas obtenir le sommeil profond intact, ou ils ont d'autres problèmes comme le syndrome des jambes sans repos ou l'apnée du sommeil.

 

Déséquilibre hormonal: déséquilibre hormonal, tels que la fonction thyroïdienne faible, les déséquilibres dans l'œstrogène / progestérone, ainsi que des hormones de stress de la DHEA et de cortisol, peuvent également jouer un rôle dans l'apparition de fibromyalgie chez certaines personnes.

 

Génétique: Depuis ce trouble semble fonctionner dans les familles, on croit que la génétique est aussi un facteur contributif.

 

La maladie rhumatismale: les personnes atteintes d'une maladie rhumatismale, comme la polyarthrite rhumatoïde ou le lupus, sont plus susceptibles de souffrir de fibromyalgie.

 

Infections chroniques: infections chroniques comportant des virus informatiques apparaissent pour déclencher ou aggraver la fibromyalgie.

 

Traitement de la fibromyalgie Naturellement

Les remèdes naturels comme les remèdes à base de plantes et homéopathiques, l'aromathérapie, et des suppléments nutritionnels peuvent être utilisés pour aider à soulager la douleur et la raideur causées par la fibromyalgie. En outre, des traitements d'acupuncture et la chiropractie ont également de bons antécédents de douleur de la fibromyalgie soulager.

 

Les suppléments nutritionnels qui sont utiles pour la fibromyalgie, mentionnons le magnésium, le 5-hydroxytryptophane (5-HTP), méthylsulfonylméthane (MSM), S-adénosylméthionine (SAMe), coenzyme Q10 (CoQ10), l'acétyl-L-carnitine, extrait de pépins de raisin (GSE ), et les probiotiques.

 

Les herbes qui peuvent aider à soulager la douleur et réduire l'inflammation comprennent Cayenne, l'arnica, le thé vert, et la bromélaïne.

 

Les remèdes homéopathiques sont également efficaces dans la fibromyalgie apaisante douleur et la raideur. Remèdes couramment utilisés pour traiter la fibromyalgie, mentionnons Arnica, Bryonia, Calcarea carbonica, Nux vomica, et Rhus toxicodendron.


Les huiles essentielles qui ont des propriétés anti-inflammatoires, ou peut soulager la douleur par stimulation de la circulation sont bonnes pour la fibromyalgie.

 

Les huiles qui sont anti-inflammatoires comprennent la lavande, la camomille et le romarin.

 

Huiles qui favorisent la circulation sanguine comprennent le gingembre, d'eucalyptus, et le poivre noir.

 

Utilisez l'une des huiles ci-dessus dans un bain chaud. Vous pouvez également ajouter environ 25 gouttes de l'une des huiles ci-dessus à 2 litres d'eau chaude. Faire tremper quelques bandes de tissu dans le mélange. Laissez-les refroidir de sorte qu'ils sont confortablement au chaud et enroulez-les autour des zones douloureuses.



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Article collecté sur le site :

http://www.neosante.org/fibromyalgie-naturellement-a02480594.htm

 

Edité le 29 janvier 2013 par Evy,

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Publié le 29 Janvier 2013

Mamie zen


4 étapes pour reprendre confiance en soi

oOo

Avez-vous eu des parents qui vous ont poussé dans un domaine qui payait bien plutôt que de vous encourager à choisir un domaine qui vous passionnait? Avez-vous connu un partenaire qui ne vous a jamais soutenu dans vos rêves, vous a dévalorisé ou, pire, carrément empêché de développer votre passion? Peut-être est-ce un professeur qui vous a brusquement rappelé que vous n’étiez pas assez talentueux pour réaliser vos ambitions de grandeur? Ou, encore, suite à des expériences difficiles ou des échecs, vous êtes-vous terré dans vos peurs et vos croyances limitantes, lesquelles vous confirmaient, après tout, que, réaliser ses rêves, ce n’était que pour les autres?


Et vous avez grandi avec ces mille et une voix dans votre tête, dans cette confusion totale qui vous éloignait de plus en plus de ce que vous vouliez vraiment dans la vie. Vous avez grandi avec vos rêves refoulés au plus profond de vous, vous avez trouvé un emploi qui payait bien (papa et maman en sont bien contents), vous avez fait tous les sacrifices inimaginables pour vos enfants pour qu’ils l’aient plus facile que vous (mais vous insistez pour qu’ils fassent un travail qui paie d’abord et avant tout), vous avez mis de côté vos talents de musicien (bof! vous n’alliez quand même pas faire carrière là-dedans!) et, ce matin, en vous regardant dans le miroir, vous avez craqué sous la pression.


Comment en êtes-vous arrivé à voir si petit? Vous qui rêviez d’être docteur, chanteuse, avocat, astronaute, grande exploratrice, archéologue, acteur, doyenne de faculté, dirigeant de grande entreprise, entrepreneure, roi du monde…

 

Comment en êtes-vous arrivé, le jour où vous êtes « devenu grand », à choisir entre des études sérieuses et les élans de votre cœur, entre la réalité et vos rêves, entre payer les factures et être heureux tout en payant les factures?

 


Et bien, vous avez fait comme des millions d’entre nous font : vous avez suivi le chemin qu’on avait tracé pour vous en essayant d’être le plus heureux possible dans votre cage dorée et vous avez fait votre petite vie en ne dérangeant personne.


Mais, vous (dans votre fort intérieur) et moi savons que vous valez bien mieux. Nous savons que vous pouvez payer vos factures, être un bon parent et assurer votre retraite TOUT EN voyant grand. Toutefois, vous devez vous arrêter votre petit comportement auto-saboteur car, si vous persistez à penser que vous êtes petit, vous ne serez jamais grand. Comme on dit en Amérique : « Fake it until you make it »!


Et, bien, voici 4 étapes qui vous aideront à réellement jouer dans la cour des grands et, croyez-le ou non, ces étapes n’ont rien à voir avec ce que vous devez faire à l’extérieur, mais plutôt comment vous devez vous comporter à l’intérieur de vous-même.


#1 Évaluez la situation actuelle. . 

Quelles sont les pensées négatives qui vous passent par la tête? D’où viennent-elles? Quelles croyances, jugements ou perceptions, pensez-vous, vous nuisent au lieu de vous aider à vous épanouir? Ces pensées ou croyances prennent souvent les formes suivantes : « Il faut que… », « Je dois… », « Je ne suis pas… » ou «Je n’ai pas… ». Écrivez-les sur un papier et n’arrêtez pas d’écrire tant qu’il y a encore du méchant qui sort.


#2 Analysez ces pensées et ces croyances négatives, limitantes, fausses et irrationnelles.

En quoi vous nuisent-elles en ce moment, en quoi ont-elles pu vous nuire dans le passé et en quoi vous nuiront-elles sûrement dans le futur. Soyez honnête avec vous-même et faites la liste de toutes les occasions ratées et de tous les stress que vous ont causés chacune de ces pensées et croyances. Si vous sentez que l’exercice ravive en vous de douloureux souvenirs, restez détaché et rappelez-vous que vous êtes en train d’entreprendre des changements irréversibles qui vous amèneront à voir et vivre grand.


#3 Corrigez ces pensées à la positive.  

Remplacez chacune de vos pensées négatives par une pensée positive qui reflète là où vous voulez aller en vous imaginant que vous y êtes déjà et en laissant tomber tous vos « oui mais » et vos « si les choses ne se passent pas comme prévu». Il y a, bien sûr, toujours des imprévus dans la vie, mais plus vous créerez en vous une base solide comme du roc sur laquelle reposeront vos pensées positives, plus votre attitude face à la vie deviendra positive et plus vous attirerez du positif dans votre vie.


#4 Implantez vos pensées positives dans votre quotidien.

Maintenant il ne vous reste qu’à couler ces nouvelles pensées et croyances dans le béton. Le meilleur truc? Se jeter à l’eau tout simplement! Lorsque vos pensées négatives vous viennent à l’esprit, repoussez-les mentalement et répétez-vous la pensée positive qui les remplace. À force de pratique, vous deviendrez un vrai as de la pensée positive et voir grand sera votre nouvel état d’esprit!


Pour simplifier, soyez votre meilleur ami. Et qu’est-ce que les meilleurs amis font? Ils s’encouragent, croient en l’autre, se complimentent, s’aident, voient grand pour l’autre. Faites cela avec vous-même et, sans vous en rendre compte, vous serez grand dans votre tête et votre vie reflètera votre nouvelle grandeur d’esprit.


Et, n’oubliez pas, voir grand n’a rien à voir avec ce que vous savez ou ce que vous pouvez faire, ça a strictement à voir avec la manière dont vous vous percevez! 

 

Eve Ferreir

 

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Article récolté surle site :

www.retouralinnocence.com/2013/01/4-etapes-pour-reprendre-confiance-en-soi/

 

Edité le 29 janvier 2013 par :

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Publié le 29 Janvier 2013

 

 

 

 

 

La Sophrologie est une méthode qui permet de retrouver un équilibre entre le corps et l’esprit.

 

Plan Corporel :

  • Prise de conscience progressive du schéma corporel.
  • La relaxation dynamique libérer les tensions.
  • Percevoir son corps avec un nouveau regard.

 

Plan Mental :

  • Accéder à la visualisation mentale.
  • Accéder une programmation positive.
  • Ancrage des comportements positifs.

 

Apprendre à se relaxer, à lâcher prise et prendre conscience de l’instant présent et agir sur son bien être dans sa vie quotidienne ici et maintenant.

 

Mme Bathily F.

Sophrologue Praticien

 

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NOTE DE LA BLOGUEUSE : allez sur ce site pour voir toutes les options possibles.

 

Vous trouverez ci-dessous, son lien. Merci et belle journée à tous !

 

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Article colleté sur le site :


 

sophrochezsoi.com/qui-nous-sommes/image-profile/

 

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Publié le 28 Janvier 2013

Touchant 2 à 4% de la population, la fibromyalgie est une maladie dont les causes restent floues. Une récente étude montre que la maladie implique des anomalies du débit sanguin au niveau cérébral.

La fibromyalgie ("fibro" = tendons, "myo"= muscles, "algie" =douleur) est un syndrome qui touche environ 2 à 4% de la population dans nos pays. Reconnue depuis 1992 par l'OMS, la fibromyalgie a longtemps fait l'objet de controverses. D'abord considérée comme une maladie psychiatrique, elle appartient aujourd'hui au domaine de la rhumatologie, bien qu'en réalité la prise en charge idéale se veut interdisciplinaire.

 

Une maladie atypique

Touchant environ 4 fois plus de femmes que d'hommes, particulièrement entre 40 et 60 ans, la fibromyalgie se manifeste principalement par des douleurs musculaires chroniques et une fatigue importante consécutive à un sommeil non réparateur. Un état dépressif ou anxieux est souvent présent. Le caractère atypique de la maladie rend son diagnostic difficile, enfermant souvent les patients dans une grande culpabilité. De plus, il n'existe pas de traitement spécifique pour la fibromyalgie. Mais la dépression, les troubles du sommeil et les douleurs peuvent être réellement améliorés par une prise en charge, notamment médicamenteuse (antidépresseurs, antidouleur…) Il semble que l'exercice physique puisse aussi améliorer notablement les sensations de douleur.

 

Un débit sanguin anormal?

Une récente étude a démontré récemment que la fibromyalgie se caractérisait par des anomalies au niveau de la circulation du sang dans le cerveau. Grâce à un scanner SPECT (tomographie computée à émission de photon unique), l'activité fonctionnelle du cerveau a pu être étudiée chez une vingtaine de femmes souffrant de fibromyalgie. Les chercheurs ont pu mettre en rapport ces données avec les sensations de douleur, de dépression, d'anxiété et de handicap rapportées par les patientes. L'étude a ainsi montré qu'il existait un lien direct entre l'importance des anomalies constatées au SPECT et les symptômes. Globalement, les chercheurs ont observé une augmentation du débit sanguin dans les zones cérébrales liées à la douleur et une diminution du débit dans les zones impliquées dans les réponses émotionnelles à cette même douleur. Cette étude pourrait expliquer le peu de résistance à la douleur des patients atteints de fibromyalgie. Pour ceux qui en souffrent, elle est surtout une manière de mettre en avant l'aspect "réel" de la maladie, qui est souvent mis en doute : ces gens qui souffrent et sont tout le temps fatigués, n'ont-ils pas surtout tendance à s'écouter un peu trop ? La réponse est aujourd'hui plus clairement que jamais non. En effet, les anomalies observées sont distincte des processus observés dans la dépression et l'anxiété (anomalies au niveau des neurotransmetteurs). La fibromyalgie serait donc bien un syndrome propre.

 

Article publié par le 15/12/2008
Cet article n'a pas fait l'objet de révision depuis cette date. Il figure dans le planning de mises à jour de la rédaction.

Sources : Guedj, E. Journal of Nuclear Medicine, 2008.

 

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Article collecté sur le site :

https://www.facebook.com/

 

Edité le 28 janvier 2013 par Evy,

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Publié le 28 Janvier 2013

Obtenir l’aide juridictionnelle

Si vos ressources sont insuffisantes pour aller en justice, vous pouvez bénéficier d’une aide financière de l’État, appelée aide juridictionnelle (AJ). Tout ou partie de vos frais de procédure sera alors pris en charge.


Vous avez décidé de divorcer, vous estimez votre licenciement abusif, vous subissez un trouble de voisinage… Que vous engagiez un procès ou une transaction afin de trouver un accord amiable, le coût risque d’être élevé.


C’est pourquoi une aide juridictionnelle (AJ) peut vous être accordée en fonction de vos ressources. Elle est destinée à soutenir les personnes n’ayant pas la possibilité d’assurer financièrement les frais de procédure devant une juridiction civile, pénale ou administrative.

Demande d'AJ : des démarches simples

Vous devez vous rendre au bureau d’aide juridictionnelle, situé au tribunal de grande instance de votre domicile. Un dossier de demande d’aide vous sera remis (vous pouvez également télécharger ce formulaire sur www.vos-droits.justice.gouv.fr, le site du ministère de la Justice). Vous y exposerez votre affaire et détaillerez vos ressources.

Le choix de l’avocat

Avec le système de l’aide juridictionnelle, vous ne pouvez pas, en principe, choisir votre avocat. "Toutefois, si vous souhaitez être défendu par un professionnel que vous connaissez ou que l’on vous a conseillé, vous devez mentionner son nom sur le formulaire. Mais son accord préalable est indispensable", précise Me Jérôme Karsenti, avocat au barreau de Créteil.


"Pour cela, vous devez lui téléphoner et demander s’il accepte d’être désigné. Ce n’est qu’avec son consentement que vous pourrez indiquer ses coordonnées dans le dossier de demande d’aide juridictionnelle.

 

Attention ! Si vous prenez rendez-vous avec un avocat sans lui avoir préalablement demandé son accord, il peut alors vous facturer des honoraires de consultation", ajoute-t-il.

 

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Article collecté sur le site :

http://www.dossierfamilial.com/famille/droit-demarche/obtenir-l-aide-juridictionnelle,3786#utm_source=DossierFamilial&utm_medium=email&utm_campaign=newsletter-2013-01-24&utm_content=cette-semaine

 

Edité le 28 janvier 2013 par Evy,

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Publié le 28 Janvier 2013

 

Les médicaments peuvent aider à réduire vos symptômes de la fibromyalgie, mais leurs effets secondaires peuvent être un facteur limitant. D'autres traitements peuvent cibler les douleurs musculaires dans les épaules, les cuisses, la poitrine, la nuque et la tête. 

 

Ces muscles douloureux contiennent souvent des nodules appelés points de déclenchement myofasciaux, qui causent une douleur atroce dans la zone nouée et tirer la douleur à d'autres régions.  Comme mentionné dans nos critères pour le diagnosticarticle, la quasi-totalité des 18 points sensibles de diagnostic sont en fait des points de déclenchement myofasciaux. 


Les bonnes nouvelles sont que de nombreuses thérapies peuvent soulager ce type de douleur musculaire, et, pour la plupart, leurs effets secondaires sont minimes. Diverses thérapies par le mouvement et les suppléments nutritifs peut réduire les chances que les points de déclenchement sera de développer en premier lieu. Envisager d'essayer une variété des options de traitement alternatives telles que décrites ci-dessous, en fonction de vos besoins.

Mains sur les approches-

  • Massage: massage taux de patients professionnelle en tant que leur traitement non médicamenteux dessus pour traiter la douleur musculaire de la fibromyalgie.  Vous aurez besoin de trouver un thérapeute qui peut vous donner un très doux (basse pression) massage jusqu'à ce que vous savez comment vous allez réagir.
  • Manipulation ostéopathique: Ostéopathes sont formés dans une variété de mains sur les approches pour soulager les douleurs musculaires. Un exemple est la souche-counterstrain (ou relâchement positionnel), ce qui permet aux muscles tendus pour se détendre et relâcher les nœuds qui causent tant du point de déclenchement de douleur. Vous pouvez apprendre à faire certaines de ces techniques à la maison.
  • Neuro-musculaire de réglage: Les petits muscles près des joints de nombreuses petites le long de la colonne vertébrale peut être impliqué dans le développement des points de déclenchement myofasciaux. Manipulation douce de la colonne vertébrale et les muscles avoisinants peuvent offrir un soulagement de la douleur au bas du dos et certains types de maux de tête, bien que le mécanisme n'est pas entièrement comprise. 
  • Acupuncture: Cette thérapie alternative peut réduire la douleur et la fatigue, mais les résultats pour la fibromyalgie peuvent varier. Assurez-vous de trouver un praticien agréé qui a de l'expérience traiter la fibromyalgie. La recherche montre que l'utilisation supplémentaire d'une technique de ventouses avec l'acupuncture donne de meilleurs résultats. Vous pouvez également faire l'auto-acupression et soulager les muscles endoloris avec des thérapies d'eau chaude, comme décrit dans la section suivante sur l'auto-assistance.

Déclencher thérapies point

En plus du nombre de mains sur les thérapies énumérées ci-dessus, vous pouvez bénéficier de plusieurs autres approches visant à traiter les points de déclenchement, soulager les douleurs musculaires, et restaurer la fonction.

  • Déclencher injections Point: Une aiguille avec un anesthésique (comme la lidocaïne) est injecté dans l'œil du point de déclenchement pour le forcer à libérer la contraction noué. Cette procédure doit être suivie directement par un doux massage de la zone, puis on / off application d'une compresse froide pour réduire la douleur initiale. Cette technique est réservée aux points de déclenchement tenaces. 
  • Low Level Laser Therapy: Cela peut être un moyen non invasif pour appliquer l'énergie en profondeur dans les points de déclenchement des muscles dans le but de les amener à se détendre. Les études montrent que la thérapie laser produit des résultats mitigés, certains mais pas tous les patients bénéficiant d'une elle. Remarque: lasers, vous pouvez acheter à peu de frais sur Internet ne sont pas efficaces.
  • Extensible avec chaleur / refroidissement: Muscles avec des points de déclenchement ne peut pas être étiré car ils reculent et de produire plus de points de déclenchement. L'application de chaleur détend les muscles afin qu'ils puissent être légèrement étirée (jamais s'étirer au point de la douleur).Topiques de refroidissement fonctionne comme un anesthésique pour permettre un tronçon de la lumière du muscle aussi. Les deux techniques peuvent souvent soulager la tension musculaire et la douleur. 
  • Thérapies manuelles: libération myofascial trigger point et thérapies ciblées sont souvent faites par des massages et des physiothérapeutes. Ce sont deux exemples d'approches alternatives visant à soulager la douleur des muscles tendus qui ont des points de déclenchement. 
  • Correctifs Lidoderm et les topiques: les correctifs Lidoderm contiennent 5 pour cent de lidocaïne et nécessitent une ordonnance.  Ils peuvent être coupés en quarts et appliquées à des points de déclenchement douloureux. Après quatre jours de l'application continue, la recherche montre que la douleur est souvent fortement réduite. D'autres topiques peuvent être appliqués pour apaiser les muscles endoloris ainsi.

Thérapies Mouvement

L'exercice intense peut provoquer les symptômes d'éclater, même si vous étiez un athlète avant développer la fibromyalgie. La clé pour rester en forme est de trouver des activités qui vous plaisent.Gardez à l'esprit que des pauses fréquentes ont été trouvés pour modérer la douleur causée par l'exercice vigoureux. Le point est, n'en faites pas trop, parce que cela ne vous coûtera.

  • Aérobic: Envisager de commencer avec un programme de traitement de l'eau tiède, surtout si vos niveaux de douleur sont très élevés. Il est plus facile sur les muscles et les articulations à être dans l'eau, et la chaleur est généralement apaisant. Une fois que vous avez fait des progrès, vous pourriez passer à des activités terrestres deux à trois fois par semaine. Marchez à un rythme que vous pouvez toujours avoir une conversation.  Explorez activités aérobiques que vous aimez et aller à un rythme confortable et indépendant.
  • Tai Chi: Ce formulaire mouvement est coordonné avec la respiration profonde et la relaxation. Vous devez éviter les coups et les mouvements agressifs qui peuvent Surutilisation vos muscles. Restez sur deux pieds jusqu'à ce que vous gagner la confiance. 
  • Yoga: des étirements en douceur tout en se concentrant sur la respiration rythmique peut aider à détendre les muscles, améliorer la fonction physique, la facilité de rigidité et de réduire la douleur. Il est important de trouver un type de restauration des cours de yoga avec un professeur qui va répondre à vos besoins spécifiques ou des limitations. 
  • Renforcement isométrique: Garder votre force est importante, mais pas si elle vous draine de l'énergie. Isometrics impliquent appuyant contre un objet fixe (ou vous pouvez utiliser les deux bras ou les jambes que la résistance) pendant six secondes tout en respirant pour vous assurer que vos muscles ont oxygène. Il ne consomme pas beaucoup d'énergie, mais un programme de 10 minutes par jour peut garder votre tonus musculaire. 

Nutritionnel 

Quelques essais thérapeutiques petits montrent que les suppléments nutritionnels ci-dessous peut être bénéfique pour réduire vos symptômes de la fibromyalgie, mais des études plus larges sont vraiment nécessaires.

  • Le magnésium / acide malique / vitamine B complexe: L'acide malique est un sucre clé qui se décompose dans les muscles pour produire de l'énergie. Magnésium et les vitamines du groupe B (B1 et B6) sont nécessaires pour ce processus. Une petite étude a montré que cette combinaison de suppléments réduit la douleur musculaire chez les patients fibromyalgiques. 
  • Acides gras oméga 3: Ces huiles sont souvent désignés comme des anti-oxydants. Ils neutralisent les sous-produits chimiques qui pourraient nuire à vos membranes cellulaires et interférer avec leur capacité à fonctionner. Les meilleures formules contiennent environ 500 mg d'EPA et 500 mg de DHA (oméga 3 fois). DHA représente environ 15 pour cent de la matière grise de votre cerveau et il est essentiel pour protéger vos cellules du cerveau. Une petite étude indique que 2.500 de mg EPA / DHAcombinés par jour aide à l'aise fibromyalgie douleur.  D'autres études montrent plus ce supplément réduit les triglycérides, protège votre système cardio-vasculaire, et fonctionne comme un léger effet anti-dépresseur.
  • Anti-oxydants (vitamines E et C): Ces deux vitamines travaillent comme anti-oxydants pour protéger vos cellules et une étude chez des patients atteints de fibromyalgie a montré que cette combinaison a réduit les symptômes. 
  • La mélatonine et la valériane: La mélatonine n'est pas un hypnotique puissant, mais il permet de régler l'horloge interne de votre corps pour améliorer la qualité de votre sommeil. La valériane est une plante qui ne sont sédatifs propriétés qui peuvent vous soulager dans le sommeil. 
  • 5-HTP: Cette molécule est facilement absorbée et pénètre facilement dans le cerveau où il est converti en sérotonine (il faut éviter avec des médicaments qui augmentent la sérotonine).L'augmentation de sérotonine dans le cerveau est censé améliorer l'humeur, et s'il est pris pendant la nuit pourrait aider certaines personnes dorment. 
  • L'acétyl-L-carnitine: Un petit essai chez des patients atteints de fibromyalgie a montré que 500 mg d'acétyl-L-carnitine pris trois fois par jour a aidé à soulager la douleur et les symptômes de cette condition fatigantes. 

 

Besoin d'aide avec un plan de traitement bien équilibrée?

Mettre sur pied un plan de traitement complet pour dompter vos nombreux symptômes nécessite l'accès à un groupe de réflexion d'idées.  


Le personnel du Réseau fibromyalgie assister aux conférences médicales clés, interview des experts, peigne à travers les revues médicales, puis emballer toutes ces informations dans les articles axés sur les patients qui sont faciles à lire.

 

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Article collecté sur le site :

http://www.fmnetnews.com/

 

Edité le 28 janvier 2013 par Evy,

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