Publié le 28 Février 2013

 

LE NUMERO DE TELEPHONE SUR L'AFFICHE

 

QUE NOUS AVONS MISE EN LIGNE EST ERRONNEE.

 

VOILA LA NOUVELLE AFFICHE

 

 

UnAirDeFamille_affiche_A3_Fibro-1-.png

 

 

LE NUMERO EST DONC :

 

 

06.81.66.26.68 

 


 

NOUS VOUS DEMANDONS

 

DE BIEN VOULOIR NOUS EN EXCUSER.


 

La Blogueuse,

 

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Publié le 28 Février 2013

 

 

 

Vidéo mise en ligne le 28 février 2013 par,

 

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Publié le 28 Février 2013

Les perturbateurs endocriniens dans le collimateur de l’ONU - Fil actus Santé


Très attendu depuis plusieurs mois, le rapport de deux agences de l’Organisation des Nations unies (Onu) sur l’impact des perturbateurs endocriniens sur notre santé vient d’être publié. Les conclusions sont sans appel, ces produits chimiques, qui agissent sur nos hormones, engendreraient des conséquences importantes sur notre organisme : cancer, troubles neurologiques et baisse de la fertilité. Face à ce constat, l’instance internationale souhaite un renforcement de la surveillance autour de ces substances, ainsi qu’un développement important des travaux de recherche sur leurs conséquences sur le corps humain.

A la demande de nombreux pays, le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) et l'Organisation mondiale de la santé (OMS) ont été chargé par l’ONU de faire un point sur l’impact de certaines substances chimiques, soupçonnées d’être des perturbateurs endocriniens, sur notre organisme. Après une étude approfondie de la littérature scientifiques, les deux agences ont confirmé dans un rapport, qui a été rendu public la semaine dernière, que certains composés devaient faire l’objet de recherches intensives en raison de leur lien étroit avec l’apparition de certains cancers, une baisse mondiale de la fertilité, ainsi qu’une augmentation des troubles du système nerveux.


Si certains perturbateurs endocriniens sont naturels, d’autres sont issus de l’industrie de la chimie et sont utilisés pour fabriquer des pesticides, des appareils électroniques, des contenants alimentaires, ou même des cosmétiques. En tout c’est plus de 800 composés chimiques qui ont été identifié par les deux agences internationales comme interférant ou possiblement interférant sur notre système hormonal. Si tous ne sont pas responsables de complications graves sur l’organisme, il est nécessaire de rester prudent et de préparer un programme de rechercheS approfondi afin de déterminer leur réel impact sur notre santé… Affaire à suivre…

 

Article écrit le 2013-02-26 par Olivier Frégaville-Arcas _ Information hospitalière
Source: AFP

 

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Article collecté sur le site :

http://www.informationhospitaliere.com/actualite-21579-perturbateurs-endocriniens-collimateur-l-onu.html

 

Edité le 28 février 2013 par,

 

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Publié le 28 Février 2013

Huile-essentielle--basgveghep_3.jpg


Mal au dos, au ventre, à la tête, aux dents...


Avez-vous déjà pensé aux huiles essentielles pour vous soulager ? Elles peuvent être très efficaces !

 

Voici les 7 huiles antidouleur recommandées par Medisite et Danièle Festy, pharmacienne spécialisée dans l'aromathérapie.


Huile essentielle de gaulthérie couchée


La gaulthérie couchée est l'huile essentielle anti-inflammatoire par excellence. Elle peut être indiquée en cas de mal de dos, de courbatures, d'entorse ou de déchirure musculaire. Elle est aussi antispasmodique et sédative.


Comment l'utiliser contre le mal de dos : Bain : Mélanger 10 gouttes d'HE de gaulthérie, 5 gouttes d'HE de térébenthine, 5 gouttes d'HE de lavande vraie et 15 ml d'une base pour bain. Verser la formule dans le bain déjà coulé et bien chaud. Se plonger dans l'eau pendant 20 minutes. A la sortie du bain, ne pas rincer et aller directement se glisser dans un lit chaud. Renouveler le lendemain si besoin.


Comment l'utiliser contre les courbatures : Mélanger 5ml d'HE de gaulthérie avec de l'huile végétale d'arnica qsp 15ml. Masser les muscles douloureux avec 5 à 6 gouttes de ce mélange, 3 à 4 fois par jour.


Contre-indications : Femme enceinte ou allaitante, enfant de moins de 3 ans.


Précautions d'emploi : Les huiles essentielles doivent être utilisées avec prudence. Ne pas dépasser les doses prescrites. Après un massage ou une application cutanée, il convient de toujours se laver les mains. Ne pas laisser les flacons à la portée des enfants. En cas de doute sur l’utilisation, demandez conseil à un pharmacien spécialisé.


Huile essentielle de mentre poivrée


L'huile essentielle de menthe poivrée est reconnue pour soulager les maux de tête ainsi que certains traumatismes (ex : un doigt coincé dans une porte). C'est une plante anti-inflammatoire, antiseptique et antispasmodique.


Comment l'utiliser contre le mal de tête : Appliquer 2 à 3 gouttes d'huile essentielle de menthe poivrée sur les tempes et le front.


Chocs : Appliquer quelques gouttes d'huile essentielle de menthe poivrée sur la zone endolorie à condition qu'elle soit restreinte.


Contre-indications : Femme enceinte ou allaitante, enfant de moins de 3 ans.


Précautions d'emploi : S'il s'agit d'un jeune enfant, ne pas mettre de menthe près du visage ou sur le cou. Attention à ne pas mettre les doigts pleins d'huile essentielle de menthe dans les yeux.


Les huiles essentielles doivent être utilisées avec prudence. Ne pas dépasser les doses prescrites. Après un massage ou une application cutanée, il convient de toujours se laver les mains. Ne pas laisser les flacons à la portée………………………..


Huile essentielle de lavande officinale


La lavande officinale ou lavande vraie, qui peut aussi être remplacée par du lavandin super, est capable de soigner la plupart des maux (brûlure, gingivite, migraine) ! Cette huile essentielle favorise la détente puis soulage la douleur.


Comment l'utiliser contre la migraine : Tremper un mouchoir dans de l'eau très froide, l'arroser de quelques gouttes d'huile essentielle de lavande officinale puis l'appliquer sur le front. Renouveler aussi souvent que nécessaire. Il est aussi possible d'ajouter quelques gouttes d'HE de menthe poivrée.


Comment l'utiliser contre la gingivite : Mélanger 1 goutte d'HE de lavance vraie + 1 goutte d'HE d'hélichryse + 2 gouttes d'huile végétale de rose musquée. Appliquer localement, directement sur la gencive, quelques gouttes de ce mélange, 3 fois par jour, pendant 4 à 7 jours.


Comment l'utiliser contre une brûlure : Si la surface est petite : déposer 3 gouttes d'HE de lavande vraie sur une compresse et appliquer directement sur la peau. Renouveler toutes les minutes par tapotement puis espacer petit à petit, au fur et à mesure que la douleur s'estompe.


Contre-indications : Femme enceinte ou allaitante, enfant de moins de 3 ans.


Précautions d'emploi : Les huiles essentielles doivent être utilisées avec prudence. Ne pas dépasser les doses prescrites. Après un massage ou une application cutanée, il convient de toujours se laver les mains. Ne pas laisser les flacons à la portée des enfants. En cas de doute sur l’utilisation, demandez conseil à un pharmacien ……


Huile essentielle de camomille romaine


Antidouleur, la camomille romaine a un effet anti-inflammatoire. Elle est recommandée en cas de démangeaisons, de migraines, de névralgie et de problèmes digestifs. Pour couronner le tout, son huile essentielle convient aux enfants, même pure sur la peau.


Comment l'utiliser contre les démangeaisons : Bain : 10 gouttes d'HE de camomille + 10 gouttes d'HE de géranium + 10ml d'une base pour bain. Verser ce mélange dans le bain coulé puis y rester au moins 20 minutes. Ne pas se rincer en sortant. Prendre 1 à 2 bains par jour.


Comment l'utiliser contre les douleurs digestives : Mélanger 2 gouttes d'HE de camomille et 5 gouttes d'huile végétale d'amande douce. Masser le ventre et le bas du dos avec ce mélange, 3 fois par jour.


Contre-indications : Femme enceinte ou allaitante. Le bain n'est pas conseillé aux enfants.


Précautions d'emploi : Les huiles essentielles doivent être utilisées avec prudence. Ne pas dépasser les doses prescrites. Après un massage ou une application cutanée, il convient de toujours se laver les mains. Ne pas laisser…………………


Huile essentielle de giroflier


On attribue depuis longtemps des vertus antiseptiques et anesthésiques à cet arbre venu d'Indonésie. Particulièrement pour soulager les douleurs dentaires et gingivales et même désinfecter.


Comment l'utiliser contre le mal de dents : Badigeonner 1 goutte d'HE de giroflier sur la gencive à l'aide d'un coton-tige ou du bout du doigt au siège de la douleur, 3 à 5 fois par jour, pendant 2 à 3 jours.


Contre-indications : Femme enceinte ou allaitante, enfant de moins de 3 ans.


Précautions d'emploi : Les huiles essentielles doivent être utilisées avec prudence. Ne pas dépasser les doses prescrites. Après un massage ou une application cutanée, il convient de toujours se laver les mains. Ne pas laisser les flacons à la portée des enfants…………………………………………………


Huile essentielle de romarin à camphre


Conseillée en cas de douleurs musculaires, l'huile essentielle de romarin à camphre peut être utilisée en massage pour apaiser les muscles fatigués, après un effort. Le romarin est aussi connu pour soulager les douleurs rhumatismales et digestives.


Comment l'utiliser contre les douleurs musculaires : Diluer 2 gouttes d'HE de romarin à camphre et 2 gouttes d'HE d'eucalyptus citronné dans 5 gouttes d'huile végétale d'arnica. Masser en douceur avec la main perpendiculaire au muscle.


Contre-indications : Femme enceinte ou allaitante.


Précautions d'emploi : Les huiles essentielles doivent être utilisées avec prudence. Ne pas dépasser les doses prescrites. Après un massage ou une application cutanée, il convient de toujours se laver les mains. Ne pas laisser les flacons à la portée des enfants………………………………….


Huile essentielle de basilic tropical


Cette huile essentielle est considérée comme un antispasmodique particulièrement puissant contre les spasmes musculaires. Elle est adaptée en cas de règle douloureuse ou de colite.


Comment l'utiliser contre les règles douloureuses : Diluer 3 gouttes d'HE de Basilic tropical dans 5 gouttes d'huile végétale, et masser le bas-ventre pendant les douleurs.


Comment l'utiliser contre les colites : Poser 2 gouttes d'HE de Basilic sur le ventre, en regard de la zone douloureuse, et masser doucement.


Ou : Verser 1 goutte d'HE de Basilic sur un support (comprimé neutre, miel..) et laisser fondre en bouche 3 fois par jour.


Contre-indications : Femme enceinte ou allaitante.


Précautions d'emploi : Les huiles essentielles doivent être utilisées avec prudence. Ne pas dépasser les doses prescrites. Après un massage ou une application cutanée, il convient de toujours se laver les mains. Ne pas laisser les flacons…………….

 


Marion Guégan, rédactrice santé - Validé par Danièle Festy, pharmacienne

 

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Article communiqué par Stéphanie G. que nous remercions infiniment.

 

Edité le 28 février 2013 par,

 

Signature - Evy bleugif



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Publié le 27 Février 2013

 

Vieux de plus d'un siècle, l'arsenal thérapeutique antidouleur atteint ses limites. Les dernières découvertes sur les mécanismes à l'origine des influx nerveux annoncent une relève.

Un Français sur cinq souffre de manière lancinante, sans être soulagé par aucun traitement. - Photo plainpicture
Un Français sur cinq souffre de manière lancinante, sans être soulagé par aucun traitement.

Malgré le déploiement de trois plans antidouleur depuis 1998, encore un Français sur cinq souffre de façon régulière et lancinante sans que les médecins et les centres de traitement mis en place n'y puissent rien. « Notre pharmacopée vieillissante n'offre pas de réponse à tous nos maux et, avec le vieillissement de la population, le problème va encore s'aggraver », anticipe le docteur Michel Lantéri-Minet, président de la Société française d'étude et de traitement de la douleur (SFETD).

 

Décrits au XIX e siècle, les trois principes actifs les plus efficaces pour calmer la douleur - aspirine, paracétamol et morphine - n'ont pas trouvé de meilleure alternative thérapeutique. « On commence à peine à se familiariser avec les mécanismes qui transmettent les signaux douloureux », explique Michel Lazdunski, ancien chercheur du CNRS dont il a obtenu la médaille d'or pour ses travaux sur les canaux ioniques, qui expliquent comment une stimulation est convertie en signal électrique. « Ces canaux situés sous la peau sont des microgénérateurs d'électricité biologique à l'origine d'une grande partie de nos perceptions de l'environnement, notamment le toucher, explique-t-il. Ils parsèment la surface des cellules nerveuses de milliers de pores qui s'ouvrent et se ferment au gré des stimuli pour rééquilibrer les échanges biochimiques. »

Réactions en cascade

Dans le plasma sanguin, la concentration des ions sodium est élevée et le potassium s'y trouve en faible quantité. Inversement, dans les cellules nerveuses, le sodium est peu présent mais le potassium abonde. Quand la membrane cellulaire se déforme sous l'effet d'une pression (une caresse, un coup, une piqûre…) ou de chaleur, des canaux ioniques particuliers s'activent, générant localement, dans les terminaisons nerveuses, des flux d'ions sodium (jusqu'à 100 millions d'ions par seconde) qui créent un désordre temporaire et des microcourants consécutifs. Mesuré en pico-ampères (1 milliardièmes d'ampère), l'influx est presque insignifiant. Mais multiplié par l'ensemble des canaux ioniques et des cellules qui ont reçu l'information, il peut déclencher une cascade de réactions biochimiques qui propage l'activité nerveuse jusqu'au cerveau à travers le réseau neuronal.

 

Ces canaux ioniques sont communs à plusieurs de nos sens, mais ils ont des spécialités qui peuvent servir en différents points de l'organisme. Depuis leur découverte, il y a dix ans, les chercheurs en ont identifié près de 400 dans le génome humain, dont quelques dizaines seulement répondent à des stimuli nocifs (températures extrêmes, acidité, stimulations mécaniques intenses…). En bloquant leur activité, les scientifiques espèrent supprimer le message douloureux sans craindre les effets secondaires des traitements connus.

 

Mais quels canaux choisir ? Les canaux Asic (pour « acid-sensing ion channel »), qui donnent du fil à retordre à l'équipe du professeur Lazdunski ? « Cette famille est très exprimée dans les nocicepteurs, c'est-à-dire les cellules sensorielles spécialisées dans la perception de la douleur, explique-t-il. Son activité répond à une stimulation acide déclenchée par une acidose [augmentation de l'acidité du sang, NDLR] extra-cellulaire qui se produit dans les situations inflammatoires : hématomes, ischémie cardiaque, crampes musculaires, tumeurs… » Le programme collaboratif SubAlgic, auquel Michel Lazdunski participe, espère découvrir des peptides qui bloquent leur activité ou le signal électrique qu'ils génèrent avant qu'il ne parvienne à la moelle épinière.

 

Les canaux sodiques sont une autre famille qui intéresse les chercheurs. « Il s'agit de protéines essentielles à la genèse des potentiels d'action, c'est-à-dire l'outil de communication des neurones, explique le docteur Patrick Delmas, qui dirige une équipe de recherche au CRN2M (Centre de recherche en neurobiologie et neurophysiologie de Marseille). En inhibant l'activité de ces canaux (présents dans les nocicepteurs), on doit pouvoir empêcher la naissance du message douloureux », pense-t-il. Ses soupçons se sont portés sur cette classe de canaux après des travaux génétiques réalisés dans les années 2000 sur une famille de fakirs pakistanais mangeurs de sabres et amateurs du confort brutal des tapis de clous. En décodant leur ADN, les scientifiques ont découvert que pas moins de dix mutations diminuent, voire suppriment, l'activité d'un canal sodium particulier, connu sous le nom de Nav1.7, qui est étudié depuis par des dizaines de laboratoires. A la clef, sans doute le jackpot du siècle : le marché mondial de la douleur se chiffre aujourd'hui à 55 milliards de dollars par an.

 

Reste à trouver comment museler le Nav1.7. Une dizaine de canaux sodium ont été identifiés et tous n'ont pas la même fonction. L'un agit sur l'activité cardiaque, un autre déclenche des épilepsies, un troisième intervient sur les connexions neuronales… Depuis quelques mois, les « big pharma » ont sorti leurs énormes « chimiothèques » en espérant y dénicher des molécules qui codent pour ces canaux sans provoquer les effets secondaires des antalgiques actuels. En novembre dernier, à Lille, plusieurs candidates ont été présentées à l'occasion du 12 e congrès de la SFETD, mais aucune qui agisse spécifiquement sur Nav1.7.

 

D'autres champs d'investigation trouvent donc leur place sous le microscope des chercheurs. Parmi eux figurent les travaux du docteur Bertrand Coste, publiés l'an passé par la revue « Science » sur la découverte d'une nouvelle famille de canaux ioniques, appelés « Piezo » - du grec « piezein », appuyer. Ils ont la capacité unique de détecter les pressions et les forces mécaniques appliquées sur la peau. « Cette découverte ouvre de nouvelles perspectives sur notre compréhension des mécanismes du toucher et de la douleur, explique-t-il. Nous avons déjà mis en évidence qu'ils jouent un rôle dans la douleur mécanique. Chez la souris, ils sont exprimés dans différents tissus mécano-sensibles tels que les poumons, la vessie, le rein ou le colon, ce qui suggère le rôle possible de ces protéines dans la sensibilité mécanique de ces organes. » Le rêve d'une société sans douleur pourrait à terme devenir réalité.

Paul Molga

 

Trois types de douleurs
La douleur aiguë, par définition transitoire, est un signal d'alarme indiquant la présence d'une affection ou d'une lésion due à un traumatisme.

La douleur chronique, persistante plusieurs mois, voire des années, est liée à une maladie ou une déficience : cancer, migraine, rhumatismes, rage de dents, mal de dos…

La douleur neuropathique est liée à une lésion ou un dysfonctionnement du système nerveux. Elle est souvent consécutive à un accident vasculaire, un diabète, un zona ou une amputation. Rebelle aux traitements, elle concernerait 3 millions de Français.
Écrit par Paul MOLGA

 

Correspondant à Marseille
paulmolga@gmail.com

 

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Article communiqué par mon amie Fleur 14 que je remercie infiniment et récolté sur le site :

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/tech-medias/debat/0202583605940-de-nouvelles-pistes-contre-la-douleur-541567.php

 

Edité le 27 février 2013 par,

 

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Publié le 27 Février 2013

 

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Le pain, « fruit de la terre et du travail des hommes », est l'aliment de base de notre civilisation. Mais le moment est venu d'arrêter de manger du pain blanc. Voici pourquoi :

Trop hybridé

Le blé ne peut plus être considéré comme un aliment sain pour qui que ce soit. Même bio, complet, le blé moderne est hautement hybridé. Il a une trop haute teneur en glutamine, une protéine qui a tendance à irriter la paroi intestinale, et contient beaucoup moins de minéraux et de vitamines qu'il y a cent ans.

Ceci est très regrettable parce que le blé était un aliment correct, et qu'il est aujourd'hui utilisé dans d'innombrables farines et aliments, notamment comme épaississant.

Trop pauvre en fibres, vitamines et minéraux

Dans le pain blanc, la meilleure partie de la farine a été enlevée pour être donnée aux cochons et autres animaux d'élevage. Le blé entier n'est pas bon pour la santé, mais au moins contient-il des fibres, des vitamines, des minéraux. Pour faire du pain blanc, en revanche, le germe ainsi que le son du blé sont retirés.

Ne reste qu'un produit quasiment sans fibres, presque sans vitamines ni minéraux, qui n'est au fond que de l'amidon. Ce sont de pures calories sans nutriments essentiels. La boîte en carton de vos céréales contient à peu près autant de micronutriments que les céréales elles-mêmes, si pas plus.

Ne vous laissez pas impressionner par les étiquettes indiquant que les céréales ont été « enrichies » en vitamines. La raison pour laquelle les céréales sont parfois « enrichies » est justement que les scientifiques se sont aperçus en 1945 à quel point elles étaient pauvres en nutriments. Les fabricants rajoutent donc 3 ou 4 vitamines, et un peu de fer. Mais c'est comme si quelqu'un volait 10 000 euros sur votre compte en banque, puis décidait de vous « enrichir » en vous donnant 2 euros.

Trop salé

Le pain blanc moderne est trop salé. Il contient en moyenne 19 g de sel par kg de pain. Une baguette (250 g) contient 4,7 g de sel soit presque la quantité maximale quotidienne recommandée par l'OMS (5 g/jour/personne). Un rapport de l'AFSSA (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments), publié en 2002, plaçait le pain (et les biscottes) en tête des aliments vecteurs de sel dans l'alimentation quotidienne (pages 25-29).

Sans ajout de sel à la fabrication, le pain sans sel contient néanmoins de 0,2 à 2,2 g de chlorure de sodium par kg.

Trop sucré

Le pain blanc n'est plus un sucre lent, mais bel et bien un sucre rapide, avec un index glycémique élevé, qui provoque une forte décharge d'insuline et une hypoglycémie réactionnelle.

L'indice glycémique indique l'effet des aliments sur la glycémie (taux de glucose dans le sang) durant les deux heures suivant leur ingestion.

L'indice 100 de la glycémie (maximum) correspond au glucose pur et... au pain blanc qui n'est, nous l'avons vu, que de l'amidon, l'amidon n'étant qu'une chaîne de molécules de glucose.

Cela veut dire que manger du pain blanc est pire que de croquer des morceaux de sucre : cela fait monter en flèche le taux de sucre sanguin, ce qui affole le pancréas, provoque un pic d'insuline, avec un risque, à terme, de développer une résistance à l'insuline, un diabète, de l'obésité, des maladies cardiovasculaires.

Trop de gluten

Les blés modernes, issus d'hybridation, ont été sélectionnés pour leur richesse en gluten. Le gluten est un mélange de protéines. Plus il y a de gluten dans la farine, plus le pain lève, est élastique, moelleux. Le pain paraît plus beau, plus gonflé, et se vend donc mieux.

Le problème est que le système digestif d'un grand nombre de personnes ne supporte pas les quantités de gluten présentes dans le pain moderne. L'intolérance au gluten est source de fatigues, de douleurs abdominales, de diarrhées, de reflux gastro-oesophagiens, de problèmes articulaires, d'eczéma, et même de troubles neurologiques.

A quand une révolte ?

Le philosophe Guy Debord s'est étonné que les boulangeries aient pu remplacer le pain par une imitation de pain sans que cela ne provoque une nouvelle Révolution :

« Dans la période qui précéda immédiatement la Révolution de 1789, on se souvient combien d’émeutes populaires ont été déchaînées par suite de tentatives alors modérées de falsification du pain. (...) Lorsqu’on a vu, il y a bientôt dix ans, le pain disparaître en France, presque partout remplacé par un pseudo-pain (farines non-panifiables, levures chimiques, fours électriques), non seulement cet événement traumatisant n’a pas déclenché quelque mouvement de protestation et de défense comme il s’en est récemment produit un en faveur de l’école dite libre, mais littéralement personne n’en a parlé. » (1)

Conclusion

Manger des sardines, de la salade verte, des œufs à la coque, du jambon sans pain passe très bien.

On se sent même étonnamment léger et énergique après un repas sans pain, lorsqu'on n'en a pas l'habitude.

Jean-Marc Dupuis

 

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Article collecté sur le site :

http://www.santenatureinnovation.fr/quelles-solutions/nutrition/regime-pain-blanc-nutrition-sante-naturelle

 

Edité le 27 février 2013 par,

 

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Publié le 27 Février 2013

Sommeil

 

Nous passons environ le tiers de notre vie à dormir. À 75 ans, nous aurons donc passé 25 ans à dormir. Le sommeil fait partie de la vie de tous les vertébrés supérieurs. Sa suppression sur une période prolongée a des effets dramatiques sur l’équilibre physiologique de l’organisme. Bref, dormir est presque aussi important que se nourrir ou respirer.


Et pourtant, les scientifiques ne savent pas encore exactement pourquoi nous dormons ! Cela peut sembler incroyable, mais malgré nos connaissances de plus en plus approfondies sur les mécanismes qui font que chaque nuit le sommeil l’emporte sur l’éveil, très peu de certitudes existent au niveau du rôle du sommeil

 

Le cycle des nuits

Le temps consacré au sommeil varie grandement avec l’âge. En gros, de la naissance à la mort, il ne fait que diminuer.


La plupart de nos comportements et des grandes fonctions de notre organisme ne sont pas constants mais fluctuent selon un horaire de 24 heures. On n’a qu’à penser au cycle de veille et de sommeil, à celui de la température corporelle, de l'appétit ou encore au moment où sont sécrétées nos différentes hormones.


Un nouveau-né dort en moyenne 16 heures par jour, mais dès cet âge, on observe de « gros dormeurs » (20 heures) et de « petits dormeurs » (12 heures). Le sommeil du nouveau-né est indifférent au jour et à la nuit et est morcelé en périodes de 3 à 4 heures, le besoin de téter étant la principale source d’éveil. Environ la moitié de ce temps de sommeil est du sommeil paradoxal, ce qui constitue le double de ce que l’on observe chez l’adulte.


On connaît l’emplacement de l’horloge centrale qui régule l’ensemble de ces cycles circadiens. Il s’agit de deux minuscules structures cérébrales pas plus grosse que la pointe d’un crayon. Elle comprennent quelques dizaines de milliers de neurones chacune et sont situées à la base de l’hypothalamus. On les appelle noyaux suprachiasmatiques parce qu’ils sont également situés juste au-dessus du chiasma optique, l’endroit où les deux nerfs optiques se croisent.


Ceci dit, il s’agit bel et bien d’une horloge ayant un rythme autonome car plusieurs expériences ont démontré que les variations de notre cycle circadien persistent chez les individus isolés de la lumière du jour. Et lorsqu’on détruit les noyaux suprachiasmatiques chez le hamster par exemple, on désorganise complètement ses activités rythmiques comme l’alternance veille-sommeil. De même, si on prélève ces noyaux d'un foetus de hamster pour les transplanter à l'animal lésé, on rétablit les rythmes, mais avec les propriétés du donneur.


 
Cycle nuit-jour

CYCLE CIRCADIEN

L'activité electrique du cerveau se rapproche plus de celle de l'éveil que du sommeil, d'où le paradoxe (SOMMEIL PARADOXALE), car la personne est bel et bien endormie.


La première et la plus importante période de somnolence se manifeste autour de l’heure à laquelle on a l’habitude de se coucher et atteint un sommet entre 3 h et 6 h. C’est l’heure où le métabolisme et la température corporelle ont leur niveau le plus bas. La vigilance est au plus bas, on est physiquement maladroit et on a l’esprit engourdi.


Le deuxième pic de somnolence survient 12 heures plus tard, entre 14 h et 16 h. De moindre importance que le premier, il est néanmoins bien connu de tous : c’est le « coup de fatigue » de milieu d’après-midi. Associé à tort à la digestion du repas du midi, il n’est pas non plus lié à la chaleur de l’après-midi.


Des études ont en effet démontré la présence des deux creux dans la courbe de notre vigilance tant chez des sujets vivant sous l’équateur que chez ceux vivant en Amérique du Nord. La somnolence de l’après-midi est également ressentie même si on n’a rien mangé à l’heure du dîner. De plus, chez la plupart des gens, il n’y a pas de somnolence similaire après le déjeuner ou le souper.


Les fluctuations de notre vigilance dépendent donc bel et bien de notre horloge biologique interne. Et une courte sieste l’après-midi serait bénéfique pour la plupart des gens.


Cycle nuit-jour

Cette horloge centrale coordonne l’activité de nombreuses horloges situées dans différents tissus périphériques et possédant eux aussi leurs propres oscillateurs moléculaires. Voilà pourquoi l’activité de la plupart des grands systèmes physiologiques de l’organisme fluctue selon le moment de la journée. C’est le cas par exemple de la température du corps, du niveau des hormones, de la production d’urine, de la circulation sanguine, du métabolisme et même de la pousse de cheveux !



LE SOMMEIL LENT

Il existe (4) stades distincts du sommeil lent. Il est bien évident que le glissement vers un sommeil de plus en plus profond au début de la nuit se fait progressivement, mais ces 4 stades constituent des repères pratiques pour décrire le niveau de profondeur du sommeil lent.

CYCLE1

Le stade 1 du sommeil lent:

Apparaît quand on s'allonge et ferme les yeux. Quelques brusques contractions musculaires des jambes annoncent alors le relâchement des muscles. Le début de l'endormissement est ensuite marqué par le rapide rythme Bêta de l'éveil qui est remplacé par le rythme Alpha plus lent d'un individu détendu aux yeux clos. Bientôt, des ondes Thêta, encore plus lentes, commencent à apparaître.


Bien que nos réactions aux stimuli du monde extérieur diminuent, le stade 1 demeure le moment où le dormeur est le plus facile à réveiller. Aussitôt interrogé sur son état de conscience, celui-ci rapporte habituellement qu'il venait juste de s'endormir ou bien qu'il était en train de s'endormir. Des rêves courts ou des pensées errantes sont aussi souvent rapportés durant ce stade qui dure généralement de 3 à 12 minutes.

CYCLE2

Le stade 2 du sommeil lent:

Est un sommeil léger où l'on assiste à une nouvelle baisse de fréquence de l'EEG et à un accroissement de son amplitude. Les ondes Thêta caractéristiques de ce stade sont ponctuées par un train occasionnel d'ondes de haute fréquence, les fuseaux du sommeil, qui sont des bouffées d'activité de 8 à 14 Hz et de 50 à 150 microvolts d'amplitude. Ces fuseaux durent généralement 1 à 2 secondes et sont produits par des interactions entre neurones thalamiques et neurones corticaux. On peut aussi observer durant ce stade une onde rapide de grande amplitude appelée complexe K. Celui-ci semble associée à de brefs réveils souvent en réponse à des stimuli externes.


Fuseau du sommeil

 

Au stade 2, il est peu probable qu'une personne réagisse à une lumière ou un bruit, à moins qu'il soit extrêmement fort. Il est toutefois encore possible de réveiller les dormeurs à ce stade, même si ceux-ci rapportent alors qu'ils dormaient vraiment durant les 10 à 20 minutes que dure ce stade au début de la nuit. Mais comme le dormeur passe plusieurs fois par le stade 2 durant les cycles du sommeil, c'est le stade où l'adulte passe le plus de temps, soit près de 50% du temps de sommeil d'une nuit.

CYCLE3

Le stade 3 du sommeil lent:

Marque le passage du sommeil moyennement profond à profond. Les ondes Delta font leur apparition et constituent bientôt près de la moitié de ce que l'on observe sur l'EEG. Les fuseaux du sommeil et les complexes K s'observent encore, mais moins souvent qu'au stade 2. L'activité plus grande qui s'observe sur le tracé de l'EOG durant le stade 3 et 4 reflète la grande amplitude de l'activité de l'EEG dans les régions préfrontales plutôt que des mouvements des yeux.

CYCLE4

Le stade 4 du sommeil lent:

Est le niveau le plus profond du sommeil, là où l’on dort « le plus dur ». Les ondes Delta dominent le tracé de l’EEG et l’activité neuronale est globalement à son plus bas. La température du cerveau est aussi à son plus bas et la respiration, le rythme cardiaque et la pression sanguine sont ralentis par l’influence du système parasympathique. Durant ce stade qui dure environ 35 à 40 minutes chez l’adulte lors de sa première apparition en début de nuit (15% à 20% du temps total de sommeil chez le jeune adulte), les muscles ont toujours leur tonus et des mouvements des bras, des jambes et du torse sont possibles. C’est le stade où le sommeil est le plus réparateur pour le corps et où il est le plus difficile de réveiller le dormeur. C’est également durant ce stade que l’on peut observer les épisodes de somnambulisme et de terreur nocturne chez les enfants.

LE SOMMEIL PARADOXALE

Hypnogramme

La durée du sommeil paradoxal des personnes âgées décline pour tourner autour de 15% de leur temps de sommeil. Le sommeil le plus profond (stade 4) diminue aussi progressivement avec l’âge, contribuant à rendre le sommeil plus sensible aux perturbations de toute sorte. Étant donné l’importance du sommeil lent pour le système immunitaire, il se pourrait bien que la diminution de celui-ci rende aussi plus vulnérable aux maladies.


Le sommeil paradoxal n’est pas nécessaire pour rêver. Si un certain type de rêve, celui des associations surprenantes, semble entretenir une relation étroite avec le sommeil paradoxal, rêve et sommeil paradoxal ne sont en aucun cas synonymes. Cette distinction entre le rêve, qui est un état subjectif, et le sommeil paradoxal, qui est un état du cerveau, est fondamentale. Autrement dit, le rêve est un phénomène ne pouvant être décrit que qualitativement à travers le récit personnel et souvent déformé qu’en fait le sujet, alors que le sommeil paradoxal peut faire l’objet de mesures physiologiques précises, notamment sur le tracé de son EEG.


Autre caractéristique frappante de l’hypnogramme : la présence de cycles récurrents dans la succession des différents stades de sommeil. Ceux-ci se déroulent un peu comme une vague: 1-2-3-4-3-2-1-REM-1-2-3-4-3-2-1-REM-1-2… etc. Chaque descente en sommeil profond est donc suivie d’une remontée qui mène directement à une période de sommeil paradoxal (ou REM).


Train du sommeil Description du train

Le « train » d’une nuit de sommeil comprend plusieurs wagons qui s’enchaînent selon un ordre précis pour former 4 ou 5 grands cycles. Chaque cycle dure environ 1h30 à 2 heures chacun; nous en avons donc 4 ou 5 par nuit. On appelle « rythmes ultradiens » des cycles qui, comme celui-ci, sont plus courts que les rythmes circadiens, qui eux fluctuent sur une période d’environ 24 heures.


L’hypnogramme nous montre aussi que le sommeil lent profond (stades 3 et 4) est plus prononcé en début de nuit. C’est ce qui explique les grandes vertus de récupération physique associées aux premières heures de sommeil. En fin de nuit, le schéma s’inverse et c’est le sommeil paradoxal, celui généralement associé aux rêves, qui dévient prédominant.


Le Cerveau (Mcgill) à tous les Niveaux

L'INSOMNIE

L’insomnie est la maladie de celui qui souffre de rester éveillé alors qu’il souhaiterait dormir. Cette souffrance est amplifiée par la conjonction de deux facteurs :

  • D’une part, le sujet perd beaucoup de temps au lit pour rien car il estime (à tort ou à raison) devoir attendre pour que le sommeil vienne ;
  • De l’autre, il surestime fortement la longueur de cette attente, parce qu’il développe des compétences de guetteur qu’il emploie à surveiller ses éveils tout au long de la nuit (comme le ferait, par exemple, un médecin de garde).

Au final, les nuits véritablement "blanches" sont rares mais elles sont si douloureusement ressenties que le malade est prêt à tout pour s’en préserver. En réalité, chez l’insomniaque, la quantité totale de sommeil ne descend pas souvent en dessous d’un niveau considéré comme normal pour de très courts dormeurs (3 à 5 heures par jour). Mais, chez lui, les conditions sont réunies pour qu’il s’engage dans le cercle vicieux de l’insomnie et des somnifères.

Deux types d’insomnie ?

On a pris l’habitude de distinguer deux types d’insomnie. En réalité, il est rare que l’insomnie dépende d’un facteur unique. Elle est la résultante de plusieurs composantes (événementielles, comportementales, cognitives, psychologiques) qui retentissent sur la physiologie de la personne par des phénomènes d’activation, d’excitation, incompatibles avec un bon sommeil.

  • L’insomnie occasionnelle : transitoire, à court terme.
  • L’insomnie chronique : sa durée peut aller de quelques mois à plusieurs années, et son origine peut être liée à l’organisme même de la personne, ou à des facteurs extérieurs (environnement...). Souvent, elle résulte d’une mauvaise prise en charge (somnifères +++) de l’insomnie occasionnelle dont la tendance naturelle est à l’aggravation (du fait même des changements cognitifs qui s’opèrent dès la première tisane utilisée comme aide au sommeil ...)

NB. Beaucoup d’insomnies de l’adulte trouvent une origine dès l’enfance, lorsque le petit s’habitue à devoir attendre et espérer le sommeil alors qu’on l’a couché "pour qu’il dorme" à contre-temps. Cette défiance et cette incompétence à trouver le sommeil pourra se révèler des années plus tard à l’occasion d’une situation où le sujet pensera qu’il est capital pour lui d’arriver à dormir. Le somnifère apparaît alors comme une véritable bouée de sauvetage.

La plupart des médicaments utilisés pour dormir présentent cependant plusieurs inconvénients :

  • Le mauvais dormeur acquiert, peu à peu, la conviction qu’il est incapable de dormir sans l’aide d’un produit, même "léger" (là ou le bon dormeur se couche en confiance)
  • Ce sentiment de défiance et d’impuissance (qui s’acquiert parfois dès l’enfance) est au cœur des mécanismes de l’insomnie.

  • Ils masquent les signaux naturels du sommeil et, de fait, aggravent le handicap de celui qui ne "sait plus ce que c’est que d’avoir sommeil le soir.
  • L’augmentation de la durée du sommeil se fait au détriment de sa qualité (avec disparition du sommeil lent profond)
  • Les somnifères perdent très rapidement de leur efficacité même quand ils ne sont pas utilisés toutes les nuits
  • Ils occasionnent des effets secondaires dans la nuit (somnambulisme, confusion ...) et durant la journée (somnolence, fatigue, bouche sèche, vertiges ...)
  • Ils sont responsables de troubles de l’attention et de la mémoire ;
  • Chez le sujet âgé, ils favorisent les troubles de l’équilibre et les chutes
  • Ils sont contrindiqués en cas de suspicion d’apnées du sommeil
  • Leur implication dans les accidents du travail ou de la circulation est certaine.

HYGIÈNE DU SOMMEIL

On parle de mauvaise hygiène de sommeil lorsque les activités de la journée ou avant de s'endormir ne sont pas favorables pour préparer un sommeil de bonne qualité. L'hygiène de sommeil permet de remédier à ce problème. <<h3>Les grandes règles sont les suivantes:

Limiter le temps passé au lit

Raccourcir le temps au lit "renforce" le sommeil. De trop longs moments passés au lit sans dormir fragmentent et allégent le sommeil. On recommande de n'utiliser le lit que pour le sommeil et l'activité sexuelle et non pour regarder la télévision, manger, travailler ...

Maintenir un horaire de sommeil constant

Eviter de heures de coucher et de lever trop variables Respecter surtout une heure de lever régulière. Elle semblerait avoir un bon effet synchroniseur sur le rythme veille-sommeil.

Faire de l'exercice en journée et non en soirée

La pratique d'un exercice physique régulier en fin d'après-midi (20 minutes de marche par exemple) augmente la quantité de sommeil profond.

Maintenir un environnement facilitant le sommeil

Température de la chambre, bruit, literie, confort...

Respecter une bonne diététique

Horaire des repas constant. Eviter un gros repas avant le coucher. Ne pas manger le soir peut provoquer une insomnie.

Eviter les somnifères

Il ne faut les prendre que sur avis médical

Eviter les drogues (caféine, alcool, stimulants, etc...)

Eviter un travail intellectuel juste avant le sommeil

Réserver une période de calme et de relaxation 30 minutes avant le coucher.

Eviter la rumination des problèmes au lit

Faire une courte sieste en milieu de journée

La sieste correspond à un besoin naturel de repos en milieu de journée. Elle permet de couper la journée pour rester en forme et vigilant. Elle est nécessaire à des degrés plus ou moins importants à tous les âges. Elle se traduit par un court moment de repos de 10 à 20 minutes. Elle est plus marquée si la nuit précédente a été courte ou mauvaise. Voir le rythme chronobiologique

LA TECHNIQUE DU CONTRÔLE DU STIMULUS

Il s'agit d'une méthode complémentaire qui permet de modifier son comportement pendant les périodes de sommeil.

On recommande aux personnes qui souffrent d'insomnie de respecter les consignes suivantes


1. Couchez-vous seulement lorsque vous êtes fatigué(e) et prêt(e) à dormir.
2. N'utilisez pas votre lit autrement que pour dormir : ne lisez pas, ne regardez pas la télévision, ne mangez pas ou ne vous tracassez pas dans votre lit. L'activité sexuelle est la seule exception à la règle.
3. Si vous êtes incapable de vous endormir ou de vous rendormir après 10 minutes, levez-vous et allez dans une autre pièce. Faites cela aussi souvent qu'il vous est nécessaire. Activité calme. Par exemple boire une tisane... Le besoin de sommeil reviendra lors du prochain cycle de sommeil (toutes les 90 minutes environ).
4.Réglez votre réveille-matin et levez-vous à la même heure tous les matins, peu importe la durée du sommeil de la nuit précédente.
5. Ne négligez pas un moment de repos ou de relaxation de 15 à 30 minutes au moment de la sieste.
6. Aidez-vous d'une grille de sommeil pour observer votre rythme veille-sommeil.


LES SYNCHRONISEURS DE NOTRE RYTHME VEILLE-SOMMEIL

Cinq grands synchroniseurs peuvent nous aider à respecter un rythme veille-sommeil satisfaisant :


1. L'alternance jour/nuit (Lumière/obscurité)
2. L'heure du lever qui doit être régulière et pas trop tardive
3. La prise des repas
4. L'exercice
5. Les contraintes socio-professionnelles Source : site Web www.svs81.org

LES RÊVES

Il y a encore beaucoup d'incertitude sur la ou les fonctions du sommeil en général. Quant aux rôles possibles du rêve et aux mécanismes qui les font advenir, ils demeurent encore plus mystérieux. D’où la grande diversité des théories qui tentent de les expliquer et de caractériser le lien qu’ils entretiennent avec le sommeil paradoxal. Certaines sont compatibles entre elles, d’autres sont mutuellement exclusives. En voici quelques unes, parmi les plus débattues.


Pour la théorie psychanalytique de Freud, les rêves sont une fenêtre sur l’inconscient qui révèle des désirs et des sentiments refoulés depuis l’enfance. Dans L’interprétation des rêves, publié en 1899, le neurologue viennois suggère que les rêves permettent d’assouvir ces désirs inavoués, d’exprimer des fantasmes sexuels ou agressifs interdits dans la vie courante, ou encore de nous préparer à affronter des situations angoissantes de la vie. Selon la théorie psychanalytique, l’interprétation des rêves pourrait donc aider à mieux comprendre notre vie psychologique consciente.


La scène du puits, Grotte de Lascaux (environ 17000 ans avant J.C.) Nos ancêtres du paléolithique supérieur avaient-il remarqué que l’érection est une manifestation physique qui accompagne le sommeil paradoxal ?


Parmi les nombreuses interprétations qui ont été proposées pour cette peinture rupestre de la grotte de Lascaux qui associe un homme couché en érection, un bâton surmonté d'un oiseau et un bison blessé, celle d’un rêveur, du concept ou du contenu d'un rêve a été évoquée.


En 1977, Allan Hobson et Robert McCarley proposent leur hypothèse de «l’activation-synthèse», premier modèle neurobiologique de l’origine des rêves qui rejette explicitement les interprétations psychologiques freudiennes. Selon ce modèle, les images du rêve sont produites par des impulsions nerveuses totalement aléatoires déclenchées par la libération de l’acétylcholine par les cellules REM-On du tronc cérébral. Le cerveau endormi ferait alors exactement la même chose qu’il ferait durant l’état de veille avec des signaux visuels ambigus : il tente de leur attribuer un sens.


Selon ce modèle, les rêves ne seraient donc rien de plus que des tentatives désespérées du cerveau de produire des images cohérentes d’après des signaux confus émis par le pont (dont les ondes PGO). En résulteraient à chaque nuit les histoires étranges de notre « cinéma de l’esprit », amalgame de préoccupations du moment et d’événements mémorisés avec leurs émotions associées.


Ce modèle est donc peu compatible avec les hypothèses de Freud parce que ce ne sont pas des phénomènes psychologiques (comme l’expression de désirs refoulés ou inavouables) qui déclenchent les rêves, mais de simples boucles de rétroaction biochimiques entre des aires cérébrales très anciennes phylogénétiquement et d’autres plus récentes. Cette hypothèse provoqua un tollé chez les psychanalystes, même si elle reçut plusieurs confirmations expérimentales durant les années qui suivirent.


Francis Crick et Graeme Mitchison suggèrent en 1983 que les rêves seraient une façon de « faire le ménage » dans le cerveau et de prévenir ainsi une trop grande accumulation d’information reçu au fil des jours. Cette théorie s’appuie donc sur l’hypothèse qu’une surcharge d’information pourrait à la longue nuire aux activités corticales de stockage des souvenirs.


Le cerveau examinerait donc à chaque nuit les stimuli reçus durant la journée et éliminerait celles qui sont dépourvue de sens pour le sujet. L’activation aléatoire des connexions corticales par les neurones du tronc cérébral participerait à ce désapprentissage. La façon dont s'effectuerait le tri entre ce qui est signifiant et ce qui ne l'est pas demeure toutefois difficile à résoudre.


Cette théorie du « désapprentissage actif » permettrait en outre d’expliquer pourquoi nous nous souvenons aussi mal de nos rêves : s’ils sont constitués d’informations non significatives à oublier, à quoi cela servirait-il de s’en souvenir ? En précisant, en 1986, que ce serait surtout les idées obsessives que le cerveau évacuerait ainsi, la pensée de Crick et Mitchinson nécessité de purger le cerveau de tensions psychiques néfastes.


Une autre explication sur la fonction des rêves – du moins les rêves à contenu émotionnel souvent étranges associés au sommeil paradoxal – part du constat qu’à la naissance, l’enfant consacre 8 heures par jour au sommeil paradoxal et un peu plus durant sa vie intra-utérine. D’où l’hypothèse que le sommeil paradoxal serait lié au développement du cerveau.


Hypothèse appuyée par une autre observation : chez le jeune nourrisson, la paralysie musculaire étant imparfaite durant son sommeil paradoxal, celui-ci émet volontiers des mimiques correspondant aux expressions faciales cardinales (sourire, peur, dégoût, étonnement…) alors même qu’il est encore incapable d’offrir un sourire à sa mère durant l’éveil. Or, ces expressions faciales relèvent d’une programmation génétique destinée à assurer, au sein de l’espèce, une communication élémentaire.


Mais comment cette connaissance préalable codée dans les gènes est-elle transférée dans l’organisation du système nerveux ? Car il y a un problème de taille : nous n'avons pas assez de gènes pour guider la synaptogenèse et coder l'ensemble des circuits cérébraux nécessaires à ces comportements de base. Il faut activer ces circuits en les utilisant pour compléter leur construction, ce qu’on appelle le développement épigénétique. Certains pensent donc que le câblage de notre patrimoine génétique pourrait être transférées au système nerveux du nourrisson par les stimulations endogènes intenses qui accompagnent le sommeil paradoxal.


Pour Michel Jouvet, cette hypothèse du rêve en tant que gardien de la mémoire de l’espèce rend compte de plusieurs phénomènes. D’abord les expériences où des chats, libérés de l’atonie musculaire du sommeil paradoxal, expriment toutes sortes de comportements propres à son espèce. Ceci expliquerait pourquoi un chat, élevé et gardé dans un appartement en ville par exemple, réussira toujours à chasser une souris s'il se retrouve à la campagne parce qu'il se sera pratiqué toutes les nuits à le faire. Ensuite chez l’humain, les cas de vrais jumeaux, séparés par la vie, qui ont parfois des tempéraments semblables. Mais pour que cette explication de « répétition générale » soit cohérente, il faut aussi tenir compte du fait que le sommeil paradoxal occupe près du quart des nuits de l’adulte humain dont les circuits essentiels à la survie de l’espèce sont en place depuis longtemps.


C’est ce qu’a fait Jouvet en 1991 en proposant que chez l'adulte, le sommeil paradoxal servirait à préserver la personnalité de l’individu ou à la modifier en fonction de l'expérience vécue, en vue d'une meilleure adaptation à l'environnement. Cette approche élargie, où le rêve contribue à la fois à maintenir les bases génétiques de la personnalité et les comportements appris qui s’avèrent gratifiants, pose clairement la fonction des rêves dans une perspective évolutive. Rien n’assure cependant que le sommeil paradoxal soit seul responsable d'une telle reprogrammation.


En fait, il se pourrait bien que les rêves aient plusieurs fonctions à la fois. Des hypothèses plus récentes et encore très débattues proposent ainsi certaines significations psychologiques à nos épisodes oniriques.

Le Cerveau (Mcgill) à tous les niveaux

 

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Article communiqué par Annie et collecté sur le site :

http://www.accrosante.com/famille/sommeil.html

 

Edité le 27 février 2013 par,

 

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

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Publié le 26 Février 2013

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QUE NOUS VOUS ATTENDONS NOMBREUX

 

AUX DEUX PRINCIPAUX EVENEMENTS

 

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AU PROFIT DE NOTRE ASSOCIATION.

 

MERCI D'EN PARLER DANS VOTRE ENTOURAGE,

 

AUTOUR DE VOUS,

 

DANS VOTRE FAMILLE ET PARMI VOS AMIS.

 

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NOUS VOUS EN REMERCIONS


VIVEMENT PAR AVANCE

 

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EFO - UnAirDeFamille affiche A3 Fibro

 

 

Article mis en ligne le 26 février 2013 par,

 

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #Mots de la blogueuse

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Publié le 26 Février 2013

 

Douleurs épaule


Mal partout, sans raison ni repos,voilà ce qu’endurent les personnes atteintes de fibromyalgie. 

Josiane Mazille a d’abord pris des médicaments; mais c’est surtout grâce à la sophrologie qu’elle a trouvé la voie du soulagement.

Une plongée en elle-même pour se réapproprier corps et esprit.

«J’ai craqué un jour: c’était pendant une garde au laboratoire d’analyses ou je travaillais. Un épisode incroyable. Soudainement je ne peux plus déboucher un tube. Je ne peut même plus appuyer sur une touche d ordinateur. Je ne suis pas paralysée mais tout ce que je touche me fait trop mal ».

Ce 15 fevrier 2008 est pour Josiane Mazille son dernier jour de travail. Cette femme de 56 ans finit en urgence chez la rhumatologue. Celle ci la suit déjà pour des problèmes d’arthrose, assez anciens puisqu ils ont debuté lorsqu elle avait 35 ans, et plutôt sévères puisque deux prothèses de genoux lui ont été posées à seulement 52 ans. Là, les douleurs sont d un autre ordre. Sa rhumatologue l’adresse donc à d’autres spécialistes.

 

Un mot pour ses maux

Un an s écoule environ avant que le diagnostic soit posé, le temps de s’assurer qu’aucune autre pathologie n’est en cause. Rien d’organique n’est trouvé donc, mais pas «rien» tout court .

«J’ai rencontré le premier médecin qui comprend que, lorsque l’on dit « j’ai mal » avec rien d’apparent, ce n’est pas du pipeau » C’est la fibromyalgie.

«Les douleurs sont très différentes de celles de l’arthrose, détaille Josiane Mazille, elles sont présentes même au repos. Dans la « fibro » on n’a pas seulement mal aux articulations mais aux muscles, aux tendons, avec des crampes. Aujourdhui, je me demande si l’intensité de mes douleurs d arthrose aux genoux n’était pas aussi dûes à la fibromyalgie. J’avais mal en continu. Et je serrais les dents. Maintenant je me rends compte que cela intensifiait les douleurs, les fixait. C ‘est au contraire en y étant attentif que l’on peut les faire disparaître ».

 

Moins de médicaments

C’est à la sophrologie que Josiane doit ce changement d approche Elle découvre cette méthode lors d une cure thermale à Allevard, dans les Alpes, ou sont organisés des programmes dédiés a la fibromyalgie. Parmi toutes les «béquilles» qui lui sont proposées, c’est à-dire un panel d activités bien-être et d exercices adaptés, Josiane adopte la sophrologie, sa « mine d’or dans laquelle puiser tous les jours». Elle pratique ensuite une fois par semaine en cours collectif, y arrive crevée et en repart détendue. Puis elle s enhardit, se l’approprie et pratique aussi maintenant seule a la maison.

Josiane a troqué sa posture de « dure au mal » contre une attitude plus ouverte, fondée sur la respiration, la concentration et le souffle. La pratique assidue de la sophrologie lui permet de gérer la maladie dans toutes ses dimensions : douleur, stress, insomnie et émotion. «Si une grosse douleur survient ou se profile je sais comment respirer. Si j’ai une insomnie, la sophrologie me permet de me rendormir ou pas, mais je passe une meilleure nuit! Si je sens pointer une grosse colère, j’arrive à canaliser mon bouillonnement intérieur. La fibromyalgie, c’est aussi une fatigue monstrueuse qui vous oblige a vous traîner. Contre cela aussi, les respirations profondes redonnent de l’énergie ». Moins souffrante, plus confiante,elle réduit les quantités très importantes demédicaments qu’elle consommait contre ladouleur ; elle ne prend plus que le sixième de la dose initiale de son antidépresseur ettermine le sevrage de son antiépileptique.

 

Un esprit en soin

Josiane apprend à aller au fond d elle-même : « Comme j’êtais plus a l’écoute de ce que je ressentais physiquement, ça a commencé à me remuer. Grace à ma sophrologue, j’ai identifié un traumatisme et me suis tournée parallèlement vers une psychothérapie ».

Au centre anti-douleur on lui avait demandé « Votre maman vous a-t-elle déjà dit « je t’aime » ? » Elle était restée sidérée considérant cette question comme de la provocation. Mais elle constate quand même que les personnes atteintes de fibromyalgie ont souvent eu une enfance bizarre, par exemple n’ont pas été élevées par leurs parents, n’ont pas été entourées, sont toujours angoissées. Ce sont aussi des gens hyperactifs «Au travail,] étais toujours là. On travaillait tous comme des cinglés mais s’il y avait une garde de plus à faire hop, je proposais de l’assurer. Avec mes proches je me rendais aussi toujours disponible : Allô maman, bobo, allô ma chère copine bobo, allô ma petite femme bobo’.  Avec la fibromyalgie, l’une des premières leçons c’est essayer de penser à vous et dites non quand vous n’avez pas envie de dire oui. J’ai fait un ménage a l’intérieur et à l’extérieur  pas piqué des vers !En ce sens, j’ai beaucoup appris. C’est comme si mon corps m’avait dit ‘merde’ ‘s’il te plaît occupe toi de moi’ ».

SOURCE Que Choisir Santé, Mensuel, Septembre 2012

Perrine Vennetier

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Article collecté sur le site :

www.bodele.fr/?p=279

 

Edité le 26 février 2013 par,

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

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Publié le 26 Février 2013

 

 

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Des chercheurs réclament le retrait d'un médicament antidouleur couramment utilisé partout sur la planète, en raison d'un risque élevé de crise cardiaque et d'autres problèmes cardiovasculaires.


 

Le diclofenac,

un médicament anti-inflammatoire non stéroïdien (ou AINS), est souvent prescrit pour soulager la douleur et réduire l'inflammation provoquées par l'arthrite.


 

Selon des scientifiques, toutefois, le diclofenac, qui est vendu sous un grand nombre de marques, incluant Voltaren et Pennsaid au Canada, comporte des risques d'importants effets secondaires cardiovasculaires quasiment identiques à ceux du Vioxx.


 

Ce dernier médicament avait été retiré du marché par son fabricant, Merck, après qu'une étude clinique eut démontré qu'il était lié à une augmentation des risques de crises cardiaques et d'accidents vasculaires-cérébraux.


 

40% plus de risques de crise cardiaque

 

Dans une étude publiée cette semaine dans la revue scientifique PLoS Medicine, le Dr David Henry, président de l'Institute for Clinical Evaluative Sciences à Toronto, et la coauteure Patricia McGettigan détaillent les risques cardiovasculaires de médicaments anti-inflammatoires, en s'appuyant sur l'analyse de plusieurs études.


 

Ils ont découvert que les gens prenant du diclofenac avaient 40% plus de risques d'être victimes d'une crise cardiaque que ceux qui prenaient du naproxen, qui est considéré comme le médicament type le plus sécuritaire pour minimiser les risques cardiovasculaires.


 

Les chercheurs s'inquiètent particulièrement des impacts dans les pays où les revenus sont moyens et faibles, principalement en Asie et en Asie du Sud, où les parts de marché du diclofenac sont considérables.

 

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Article collecté sur le site,

unelouvecombat.canalblog.com/archives/2013/02/24/26498430.html

 

Edité le 24 février 2013 par,


Signature - Evy bleugif

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

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