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Publié le 31 Janvier 2014

 

En Turquie, un nouveau système informatisé permet aux pharmaciens de gagner en efficacité dans la prise en charge des patients. Ils utilisent depuis le 01 Janvier 2012, une nouvelle application appelée « Trace-Track System », basée sur l’emploi d’ordonnances électroniques.

 

Qu’est ce que c’est et comment ça fonctionne ?

 

A la suite d’une consultation chez son médecin traitant, le patient se voit remettre une ordonnance comportant un code unique et la liste des médicaments prescrits. A la pharmacie, le pharmacien entre le code d’identification du patient ainsi que celui de l’ordonnance électronique dans un programme informatique de la Sécurité Sociale (« Social Security Administration : SSA »), baptisé « Medula ». Il accède alors aux informations du patient, à savoir : ses différents diagnostiques, ses bilans, ses informations personnelles (noms, adresse, etc.) et son historique médicamenteux. Le patient est libre de fournir ou non ces informations.

 

En scannant les différentes boites nécessaires, le pharmacien les entre dans le système, permettant ainsi que chaque boite de médicament soit contrôlée et authentifiée par la SSA. Ce système « Trace-Track » est donc également un outil de lutte contre la contrefaçon.

 

Le patient est ensuite informé de cette procédure et est invité à communiquer des informations complémentaires comme son numéro de téléphone ou un changement d’adresse.

 

Avant l’ordonnance électronique, l’utilisation d’ordonnances manuelles dans les procédures de remboursement représentait une charge pour les pharmacies et la sécurité sociale, dans la mesure où 1 200 000 à 1 500 000 opérations étaient effectuées quotidiennement à partir de l’application Medula pour les pharmacies. Mis en service progressivement dans toute la Turquie à la suite de plusieurs séminaires et réunions des utilisateurs, l’enregistrement des ordonnances dans un cadre électronique a désormais remplacé les ordonnances manuelles.

 

Quelles sont les avancées de ce système ?

 

Outil interdisciplinaire, ce nouveau système permet à la sécurité sociale turque de collecter des données relatives aux ordonnances et de payer de façon électronique les demandes de remboursement des coûts des traitements émanant des hôpitaux, des opticiens, des pharmacies et des individus. A cela s’additionne l’impossibilité pour les pharmacies de délivrer des ordonnances sans que le médecin les contrôle et en ait connaissance.

 

La mise en place de ce nouveau service a permit de solutionner (totalement ou partiellement) un nombre important de problèmes rencontrés couramment par le pharmacien.

 

Il diminue la durée de prise en charge administrative d’une ordonnance (enregistrement informatique des informations, déchiffrement des noms ou des doses des médicaments sur les ordonnances écrites à la main, …). Les tentatives de falsification des prescriptions sont écartées et la contrainte du stockage des ordonnances manuscrites est définitivement abolie; le pharmacien turc était contraint de les conserver pendant 5 ans.

 

Pour le patient, il signe la fin de la perte ou de la dégradation des ordonnances, veilles ou récentes.

 

Enfin, les effets sur l’environnement devraient se montrer notable en stoppant l’utilisation de six tonnes de papier par jour, 2 190 tonnes de papier par année, soit 37 000 arbres par année abattus pour rédiger les 1 200 000 à 1 500 000 ordonnances quotidiennes en moyenne (une ordonnance écrite à la main puis imprimée et délivrée par la pharmacie représente environ quatre grammes de papier).

 

D’une ampleur unique au monde, cette application est au service d’un très large public composé de 12 0000 médecins, de 24 000 pharmaciens, de 4 000 hôpitaux, de 22 000 médecins de famille ainsi que de la quasi- totalité de la population turque qui a droit aux soins de santé. Elle se distingue de ses homologues en permettant que toutes les transactions puissent s’effectuer en ligne. De plus, elle est conçue de façon à pouvoir délivrer des ordonnances manuelles temporairement, en cas de panne du système.

 

De quoi laisser plus de temps au pharmacien pour informer et conseiller ses patients.

 

Sources:

  • ISSA (Association Internationale de la Sécurité Sociale) – Ordonnance électronique : Une pratique de l’Institution de sécurité sociale – Publié en 2013
  • Sevill Koç, étudiante en pharmacie à Gazi University (Ankara, Turquie) 
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Article collecté sur le site : 

http://mapharmacieduboutdumonde.com/?p=1898  

 

Edité le 31 janvier 2014 par,

  

 

 

!!! ATTENTION !!!

Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer.

Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable, avant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.

Ne prenez jamais un produit, quel qu'il soit,  sans l'accord express d'une personne compétente en la matière.  Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu.

Merci de votre compréhension.    

 

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

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Publié le 30 Janvier 2014

 
La bouillotte, chic, chaude et anti-douleur !
 
Accessoire anti-glamour, la bouillotte ? Allons donc !
  
Vous n’y êtes pas : packaging sympa et housses rigolotes ont réhabilité cet objet de bien-être.
  
Une douleur ? Pensez à vous mettre au lit avec une bouillotte.
 
Et si vous avez tendance à avoir les pieds froids – oui, mesdames – succombez à ce concentré de chaleur !
 
Avec une bouillotte, votre sommeil n’en sera que plus paisible.

Ma bouillotte, mon anti-douleur

 
Par son action locale, la bouillotte permet de lutter contre la douleur.
 
En cas de mal de dos ou de ventre, notamment pendant les règles, poser une bouillotte contre la zone douloureuse apporte souvent un grand soulagement.
Idem pour les rhumatismes, les torticolis ou même le stress. Appliquée contre le plexus solaire, la bouillotte détend et apaise les anxieux. Un coup de pouce bien-être peu coûteux, simple d’utilisation et sans effets secondaires !

Adapter sa température pour la nuit grâce à une bouillotte

 
La nuit, la bouillotte présente un intérêt tout particulier.
  
Mais, parallèlement, pour trouver le sommeil, nous avons besoin d’augmenter notre température périphérique, c’est-à-dire la chaleur de nos mains et surtout de nos pieds ! Or, si les mains, glissées sous l’oreiller, se réchauffent facilement, les pieds demeurent souvent glacés malgré les chaussettes et couvertures...
  
Halte aux pieds glaçons
 
La cause ? Un mauvais retour veineux, un phénomène qui touche surtout les femmes... au grand dam de leurs compagnons de chambre ! Or, les spécialistes du sommeil savent aujourd’hui que ce déficit de chaleur périphérique peut aller jusqu’à empêcher l’endormissement.
A l’heure où 30 % des Belges souffrent d’insomnie, on se dit que la bouillotte mérite donc une urgente réhabilitation ! Sans compter qu’utiliser une bouillotte permet d’éteindre le chauffage durant la nuit sans crainte d’avoir froid. Et sans chauffage, le sommeil est de meilleure qualité, la peau pulpeuse au réveil... et la facture dégraissée !
 

Du bon usage de la bouillotte

 
Il existe aujourd’hui sur le marché une multitude de bouillottes.
La plus classique ? Une simple poche en caoutchouc à remplir d’eau chaude.
Placez-la dans une housse avant utilisation car le caoutchouc est un excellent conducteur de chaleur et peut provoquer des brûlures.
On trouve aussi des bouillottes remplies de gel thermoactif ou encore des bouillottes chimiques ou « magiques », qui atteignent une température de 50°C degrés sans besoin d’un four ou d’un radiateur. Idéales pour la randonnée !
Il existe aussi de nombreuses bouillottes écologiques à base de blé, de lavande, de noyaux de cerise ou encore de graines d’épeautre. Ces bouillottes peuvent se réchauffer au four, au micro-ondes ou sur un radiateur : elles répandent souvent une odeur agréable...
Soyez néanmoins précautionneux(se) avec le micro-ondes. Dans certaines circonstances, ce mode de chauffage occasionne une combustion très lente des noyaux, qui peuvent finir par prendre feu. Ne dépassez donc jamais le temps et l’intensité de chauffe indiqués par le fabricant. Évitez également de réchauffer ces bouillottes à intervalles trop rapprochés, afin de prévenir cette accumulation excessive de chaleur.
Enfin, pour toutes les bouillottes, assurez-vous d’avoir entre les mains un matériel de qualité, en règle avec les normes européennes. Chaque année, des bouillottes rompues ou déchirées causent d’importantes brûlures. La vigilance est donc de mise, d’autant plus que les bouillottes sont de plus en plus utilisées chez les bébés et les enfants...
 
Article publié par le 27/01/2014
Sources : Merci à Roland Pec, somnologue
 
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Article collecté sur le site :
 
Edité le 30 janvier 2014 par,
 
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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

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Publié le 29 Janvier 2014

 

© carballo - Fotolia.com


Il existe une relation forte entre douleur et perturbation du sommeil : à titre d'exemples, 67 à 88% des sujets douloureux chroniques se plaignent d'avoir un sommeil perturbé et 50% des insomniaques souffrent de douleurs chroniques. Il est à la fois difficile de dégager une direction de causalité entre les deux et d'identifier les mécanismes impliqués dans cette relation.

 

Jusqu'ici on noyait le poisson (scientifiquement tout de même!) en parlant de relation bidirectionnelle ; vous connaissez le dilemme de l’œuf et de la poule... Est-ce la douleur qui engendre des perturbations du sommeil ou l'inverse ? Mais çà … eh bien çà c'était avant ! Car désormais Finan et ses collaborateurs sont passés par là et pour une fois, ils ne donnent pas dans la réponse de Normand ! Cette récente revue systématique balaye la littérature entre 2005 et 2012 et montre qu'il existe plus de preuves en faveur de perturbations du sommeil engendrant la douleur que l'inverse.       

Relation douleur/sommeil       
     
La revue est assez détaillée : il faut retenir que les perturbations du sommeil :

- Augmentent le risque de développer de nouvelles douleurs chroniques chez des sujets sains ;      
 
- Aggravent le pronostic à long terme des migraines et des douleurs musculo-squelettiques ;      
 
- Influent sur les douleurs cliniques du quotidien ;      
 
- Constituent un prédicateur fort et fiable de nouveaux incidents et/ou d'exacerbation douloureux.      

Mécanismes biologiques en jeu        
     
L'interruption de la continuité du sommeil semble perturber la fonction d'inhibition endogène de la douleur. Quatre pistes sont actuellement à l'étude pour expliquer comment sommeil et douleur pourraient être liés :

- La piste dopaminergique : la dopamine est intimement liée à la régulation de l'état de veille et du sommeil ; chez les sujets chroniques, il a, par exemple, été démontré une baisse des concentrations en dopamine dans le LCR ;      
 
- La piste opioïde : la privation de sommeil semble perturber le système opioïde endogène ;      
 
- La piste des affects dits négatifs ou positifs : ces « médiateurs » (ex : dépression, catastrophisme) doivent être intégrés à l'équation pour pouvoir comprendre le rapport sommeil/douleur. Ils requièrent de futures études pour délimiter avec précision leur rôle ;      
- L'impact des facteurs sociodémographiques (âge, genre, ethnie, etc …).

Vite au dodo pour ne plus avoir de bobo ?
 
Rédigé par le Dimanche 26 Janvier 2014

Références

Finan PH, Goodin BR, Smith MT. The association of sleep and pain: an update and a path forward.
J Pain. 2013 Dec;14(12):1539-52. 
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Article collecté sur le site : 
Edité le 29 janvier 2014 par,

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

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Publié le 28 Janvier 2014

Les bienfaits de la meditation

 

 

La méditation pour faire le bilan positif de sa journée

La méditation est avant tout une prise de contact avec soi-même : il s’agit de se sonder et de mieux se connaître. Faire le bilan de sa journée lorsqu’on médite aide à atteindre un état d’apaisement. Le soir, en position allongée et les yeux fermés, répertoriez 3 évènements positifs dans votre journée. C’est une première approche de la méditation puisqu’elle consiste à chasser les pensées stressantes ou nuisibles. Se focaliser sur le positif permet de mettre au second plan ce qui est pour nous une source de contrariété et de mieux l’affronter.

 

La méditation pour réduire le stress et l’anxiété

La méditation a vu ses effets prouvés sur le stress et l’anxiété. En méditant, on apprend à « se poser ». Pendant quelques minutes, on chasse de son esprit ce qu’on est au quotidien au sein de la société : une femme, un père de famille ou un salarié, pour atteindre l’essence même de ce qu’on est. Ce sont ces facteurs externes qui sont source de stress et d’anxiété. Renouer avec soi-même permet de se détendre réellement en prenant une vraie distance avec l’extérieur, ce qui éloigne les facteurs anxiogènes.

 

La méditation pour améliorer le sommeil

Souvent, l’insomnie est liée au fait de « trop penser ». Nous avons tendance à ressasser un certain nombre de pensées négatives tout au long de la journée. Au moment du coucher, lorsque nous n’avons plus rien d’autre à faire que laisser notre esprit aller, les pensées nuisibles et superflues prennent plus de place : il devient alors difficile de s’endormir. Méditer permet de faire une pause avec ces pensées en maintenant son attention sur autre chose (un paysage agréable, un son, etc...) pour se détendre réellement et ainsi, s’endormir plus

 

La méditation pour apprendre être heureux

Pour beaucoup d’entre nous le quotidien est agité : vie de famille, travail, problèmes financiers, études… des domaines où l’être humain est sans arrêt en quête de reconnaissance. C’est notre perception des évènements qui nous permet d’être heureux ou de ne pas l’être. Si être heureux ne dépend pas de ce qu’on nous donne, mais de notre vision du bonheur, pour certains, être heureux est donc plus facile que pour d’autres. La quête du bonheur doit passer par un travail sur soi-même et sur une réelle relativisation du quotidien afin de prendre la vie avec du recul : la méditation y contribue.  

 

La méditation pour une meilleure santé

La méditation permet de travailler à la base du stress et de l’anxiété et de les apaiser. On sait que le stress peut rendre malade. Bien que le stress cause rarement seul une maladie, il aggrave les facteurs de risque des maladies cardiovasculaires, du cancer, de l’hypertension ainsi que de troubles mentaux comme ceux de l’alimentation, la dépression, les phobies, les crises de paniques, etc… 

 

La méditation pour réduire la douleur chronique

La méditation aiderait le cerveau à mieux « s’organiser » pour lutter contre la douleur1. Les adeptes de la méditation feraient face à une douleur tout aussi intense que les non pratiquants, mais le travail qu’ils opèrent sur leurs émotions leur permettrait de moins la ressentir. C’est pour cette raison que la méditation est vivement recommandée pour les personnes atteintes d’un cancer, pour les femmes souffrant de fibromyalgie ou pour les personnes âgées touchées par les douleurs chroniques.

 

La méditation pour une meilleure mémoire

Par le même processus que celui de neutralisation de la douleur, la méditation permet d’avoir une meilleure mémoire. Il s’agit d’un entraînement de l’esprit. Lorsque l’esprit est préoccupé par des pensées parasites ou simplement quand on se sent débordé, il est plus difficile de se concentrer et donc de retenir certaines choses à court et long terme.

 

La méditation pour lâcher prise

La méditation est souvent perçue comme une activité difficile parce qu’elle nécessite de lâcher prise et de laisser ses pensées défiler, sans se laisser captiver. Penser est une qualité propre à l’Homme dont il est impossible de se défaire. La méditation enseigne à s’éloigner de ses pensées en se focalisant sur une pensée neutre, comme un son, « aum » par exemple, un objet ou une image mentale. Certains adeptes de la méditation n’arrivent pas à se défaire de leurs pensées mais affirment qu’elles n’empêchent pas de méditer tant qu'on arrive à prendre une distance suffisante et à sentir qu'on lâche prise.

 

 

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Article collecté sur le site :

http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=les_bienfaits_de_la_meditation_page_1_do

 

Edité le 28 janvier 2014 par,

 

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Publié le 27 Janvier 2014

 

 

Dormir est une fonction vitale, mais nous négligeons souvent son importance. 45 % des Français estiment ne pas dormir suffisamment et 62 % déclarent souffrir d'au moins un trouble du sommeil.

Devant ce véritable phénomène de santé publique, les chercheurs s'attachent aujourd'hui à mieux comprendre les fonctions et les mécanismes du sommeil pour nous aider à mieux dormir et à mieux vivre !

Près d’un quart des adultes serait en privation chronique de sommeil. L’Institut national du sommeil, qui organise chaque année une enquête baromètre sur le sommeil en France, révèle ainsi par la voix de son président, le Pr Damien Léger : « Le temps de sommeil moyen des Français est aux alentours de 7 heures par 24 heures, et près du tiers des 18-25 ans dort moins de 6 heures par 24 heures en moyenne ». En cause : les horaires de travail (travail de nuit), le temps de trajet, le temps passé sur internet… Or le sommeil joue un rôle dans de nombreuses fonctions essentielles, « dont la récupération , évidemment très importante, souligne Géraldine Rauchs, chercheuse Inserm à Caen.


On sait ainsi que pendant le sommeil lent profond, présent surtout chez l’enfant, le cerveau sécrète l’hormone de croissance qui stimule la croissance mais aussi le renouvellement cellulaire. » Une récente étude américaine a ainsi montré, grâce à une nouvelle technologie d’imagerie, que c’est durant le sommeil que l’élimination des déchets cellulaires est la plus intense dans le cerveau. Le sommeil protégerait ainsi du vieillissement et des maladies neurodégénératives. « Le manque de sommeil a quant à lui un impact négatif sur les fonctions immunitaires et sur la régulation de l’appétit, mais aujourd’hui ce sont surtout ses influences sur les fonctions cognitives qui sont étudiées », précise cette spécialiste de la mémoire. « On savait déjà que le sommeil paradoxal jouait un rôle dans la consolidation de la mémoire, chez les enfants mais aussi chez les adultes, explique Géraldine Rauchs.

On sait désormais que les sommeils léger et profond ont eux aussi leur importance sur ce phénomène. Ces résultats sont particulièrement intéressants pour lutter contre certaines pathologies comme la maladie d’Alzheimer, où les patients présentent des troubles de la mémoire mais aussi des altérations du sommeil, ces dernières aggravant les déficits cognitifs. »

L'insomnie, un sommeil perturbé

Selon une étude de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes), réalisée en 2008, 12 % des 25-45 ans s’estiment insomniaques. Ces sujets souffrent d’un déficit de sommeil d’environ 40 minutes par nuit par rapport à ceux qui déclarent avoir un sommeil suffisant. Mais en réalité, c’est davantage la qualité du sommeil qui est en cause : difficultés d’endormissement, réveils fréquents au cours de la nuit, sommeil non récupérateur.

Les répercussions dans la journée sont importantes : fatigue, troubles de l’attention, irritabilité, troubles du fonctionnement social, baisse de qualité de vie. « Les causes de l’insomnie sont assez peu étudiées alors que c’est le trouble du sommeil le plus fréquent, regrette Pierre-Hervé Luppi, du Centre de recherche en neurosciences de Lyon. Pour la traiter, les somnifères ne sont pas l’unique solution. Aujourd’hui, des études montrent que les thérapies comportementales et cognitives peuvent être d’une grande aide. » Elles proposent une éducation au sommeil : retarder l’heure du coucher, ne pas rester au lit éveillé, ne pas consommer d’excitants, ne pas faire de sport tard, etc., et cherchent à améliorer la gestion du stress.

La recherche thérapeutique explore aussi l’intérêt de molécules qui bloquent spécifiquement les circuits de vigilance, c’est-à-dire les différentes zones du cerveau qui contrôlent les processus d’éveil et bloquent l’endormissement.

La narcolepsie, un temps de vigilance diminué

D’autres personnes sont victimes de narcolepsie, une maladie auto-immune caractérisée par un sommeil excessif. Elles peuvent s’endormir involontairement à un moment non adapté, comme au travail, à l’école ou dans la rue. Elles souffrent aussi de troubles nocturnes du sommeil et d’un temps de sommeil anormal, qui prête à confusion avec l’insomnie.

Les travaux sur la narcolepsie ont permis de mieux comprendre les mécanismes en jeu dans ces circuits d’éveil. Cette maladie est extrêmement rare mais elle est néanmoins très bien étudiée. « Dans la narcolepsie, la composante héréditaire est assez importante. C’est en étudiant cette maladie que l’on a découvert l’importance d’un neurotransmetteur appelé hypocrétine [ou oréxine] dans les mécanismes de la vigilance de façon générale», explique ainsi Yves Dauvilliers, neurologue spécialiste du sommeil au Centre national de référence sur la narcolepsie, à Montpellier.

Cette découverte a conduit à tester des médicaments ciblant l’hypocrétine, pour traiter non seulement la narcolepsie mais aussi l’insomnie.

Des jambes "impatientes" dégradent le sommeil

Le syndrome des jambes sans repos, longtemps ignoré par le monde médical, a été décrypté récemment. « Les personnes atteintes ne peuvent réprimer l’envie de bouger leurs jambes pour soulager des douleurs [ou impatiences] et des fourmillements. Ces mouvements se poursuivent pendant la nuit. C’est très handicapant car cela perturbe profondément la qualité de leur sommeil», résume Yves Dauvilliers. Environ 8 % de la population serait concernée, dont 2 % avec des formes sévères à très sévères.

Les recherches ont montré qu’il y avait là aussi une certaine prédisposition génétique. Surtout, elles ont permis de comprendre qu’une carence en fer observée chez ces patients, et induisant une baisse du niveau de dopamine, jouerait un rôle clef dans la maladie.
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Article collecté sur le site :
Edité le 27 janvier 2014 par,

 

 

 

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Publié le 26 Janvier 2014

 

Le Pranayama au Yoga : apprenez à respirer !
 
 
Maîtriser le souffle, c’est maîtriser la vie. Et l’arrêter à loisir, c’est maîtriser la mort. (Patanjali)
 
Pranayama est un des plus importants piliers de la pratique de yoga consistant à influencer et modifier notre respiration. Agir sur cette énergie vitale qu'on a l'habitude de limiter au mélange de gaz qui constituent l'atmosphère, c'est non seulement alimenter et oxygéner les cellules de notre corps physique, mais également toucher le plus profond de nous, ouvrir les zones subtiles qui demeuraient jusqu'à présent oubliés et obscures pour certains .
 
L'immobilité et la stabilité de posture, l'enracinement dans l'espace et le temps impliquent un certain effort physique. Contrôler la façon dont on respire s'avère un support puissant qui aide à oublier la posture et transcender les limites de notre corps physique, qui attaqué par des crampes, douleurs et des fourmillements refuse de coopérer : rythme harmonieux et répétitif, refus des mécanismes pulmonaires contrôlés par notre mental, enfin les pauses à poumons pleins ou vides où l'on suspend l'activité respiratoire.
 
En agissant sur la manière dont nous appréhendons l'activité respiratoire qui est d'habitude inconsciente et mécanique, nous prenons en mains le contrôle de notre mental. L'outil cesse de nous influencer et redevient l'outil. Ainsi nous sommes le pilote, le vrai acteur de notre vie : "Celui qui a enchaîné le souffle a du même coup enchaîné le mental. Et celui qui a enchaîné le mental a enchaîné le souffle." (Hatha Yoga Pradîpikâ IV. 21)
 
Lorsqu'on se concentre sur chaque inspire et expire en prononçant mentalement les mantras, nous neutralisons l'ego, nous arrêtons les fluctuation mentales, anéantissons l'esprit et les ressentis extérieurs. Recentrer les impressions de nos cinq sens, tel est l'enjeu de chaque adepte du yoga. Le prânâyâma s'avère un moyen accessible et précieux qui facilite le chemin.
 
Enfin, le séance de yoga nous est bénéfique non seulement grâce aux bienfaits des postures (asanas) sur lesquelles nous nous concentrons, mais surtout parce que le moment de reconnection à notre souffle et à sa maîtrise aide à nous intérioriser et nous ramène immédiatement au moment présent.
 

De la théorie à la pratique, de la pratique à la maîtrise...

Pratiquez souvent afin de mettre en place des automatismes.
 

RESPIRATION COMPLÈTE :

Vous pouvez vous allonger dans la position de cadavre (shavasana), écarter les jambes de la largeur du bassin, laisser tomber les pieds, les bras placés le long du corps, les paumes de mains tournées vers le ciel.
 
La respiration se fait toujours par le nez et comporte trois phases : abdominale, médiane et supérieure. D'abord expirez, vider complètement vos poumons, rentrer le ventre, mais sans forcer ni vous crisper.
 
RYTHME 1:2 (1 temps d'inspiration et 2 temps d'expiration, par exemple 4 secondes inspire et 8 secondes d'expire. Dès que vous vous sentez à l'aise, vous pouvez augmenter le rythme : 5:10, 6:12, 7:14, etc.
 
INSPIRE
  • Phase 1 : abdominale :J'inspire, le ventre se soulève, il se gonfle comme un ballon
  • Phase 2 : médiane : J'inspire continuellement, le ventre est gonflé, mes côtes s'écartent
  • Phase 3 : supérieure : J'inspire encore, jusqu'au clavicules, je soulève légèrement les épaules.
 
EXPIRE 
  • Phase 1 : abdominale : J'expire. Je creuse le ventre, la diaphragme se soulève en repoussant l'air du bas de mes poumons
  • Phase 2 : médiane : J'expire encore. Les côtes se rapprochent.
  • Phase 3 : supérieure : Je continue à expirer. Les épaules et les clavicules descendent.
 
Pour affiner le souffle et prolonger le temps d'inspiration et d'expiration au lieu d'aspirer l'air directement par le nez, utilisez ujain, la contraction de la glotte qui provoquera le son à chaque passage de l'air au fond de la gorge. C'est lui qui va donner rythme à votre respiration et vous bercera pendent la pratique. 
Isabella Brania Yogallure
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Artcile collecté sur le site :
Edité le 26 janvier 2014 par,

 

 

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Publié le 25 Janvier 2014

Une mascotte dim. donnant un double thumbs up Banque d'images - 12808877

 

Des patientes atteintes de fibromyalgie sont soulagées par une complémentation en vitamine D.

La complémentation en vitamine D représenterait une alternative efficace et peu coûteuse au traitement de la fibromyalgie. D’après des chercheurs autrichiens qui publient leurs résultats dans PAIN, elle pourrait compléter les traitements médicamenteux et les autres thérapies existantes.

 

La fibromyalgie se caractérise par des douleurs chroniques diffuses, de la fatigue, mais aussi des troubles du sommeil, et parfois des symptômes d’anxiété et de dépression. La maladie, qui touche surtout des femmes, peut avoir un impact significatif sur la qualité de vie du patient, sa vie sociale, voire conduire à la perte d’emploi.

Des chercheurs viennois ont voulu étudier les effets de la vitamine D sur des patients atteints de fibromyalgie. En effet, de faibles niveaux de vitamine D dans le sang sont particulièrement courants chez les patients souffrant de cette maladie.

30 femmes atteintes de fibromyalgie, ayant de bas niveaux de vitamine D dans le sang (en-dessous de 32 ng/mL), ont été réparties au hasard en deux groupes : un groupe complémenté en vitamine D et un groupe placebo. Dans le groupe traité, l’objectif était d’atteindre des niveaux de vitamine D dans le sang compris entre 32 et 48 ng/mL pendant 20 semaines, et ce grâce à une complémentation orale en vitamine D3. Les niveaux de vitamine D dans le sang étaient réévalués après 5 et 13 semaines et le dose revue en fonction des résultats.

Une réduction significative du niveau de douleur perçue a été relevée dans le groupe traité, qui a amélioré sa forme physique par rapport au groupe placébo. De plus, le groupe complémenté en vitamine D avait de meilleurs résultats dans un questionnaire standard de la fibromyalgie, concernant l’item « fatigue matinale ». Cependant, il n’y avait pas de modifications significatives des symptômes d’anxiété et de dépression.

 

Pour l’auteur principal, Florian Wepner de l’hôpital orthopédique de Vienne, « Nous pensons que les données présentées dans cette étude sont prometteuses. » La complémentation en vitamine D pourrait représenter un traitement sûr et économique pour les patients souffrant de fibromyalgie. Actuellement, il n’existe pas de traitement éliminant tous les symptômes de la fibromyalgie. Les médicaments prescrits contiennent par exemple de la prégabaline, un analgésique.

 

Il s'agit d'une petite étude. D'autres plus étoffées sont nécessaires, avec un plus large échantillon de patients, pour confirmer ces résultats.

 

Marie-Céline Jacquier

Source

Florian Wepner, Raphael Scheuer, Birgit Schuetz-Wieser, Peter Machacek, Elisabeth Pieler-Bruha, Heide S. Cross, Julia Hahne, Martin Friedrich. Effects of vitamin D on patients with fibromyalgia syndrome: A randomized placebo-controlled trial. PAIN®, 2014; 155 (2): 261 DOI: 10.1016/j.pain.2013.10.002 

 

 

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Article collecté sur le site :

http://www.lanutrition.fr/les-news/fibromyalgie-la-vitamine-d-reduirait-la-douleur.html  

 

Edité le 25 janvier 2014 par, 

 

 

 

 

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Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer.

Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable, avant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.

Ne prenez jamais un produit, quel qu'il soit,  sans l'accord express d'une personne compétente en la matière.  Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu.

Merci de votre compréhension

 

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

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Publié le 24 Janvier 2014

 

 

Lancés en France au milieu des années 1980, les antidépresseurs chimiques promettaient la vie en rose pour tous.

 

Aujourd'hui, entre effets secondaires et dépendance, le tableau s'est nettement assombri.

Contre les coups de blues et autres troubles de l'humeur, il existe des alternatives naturelles efficaces et moins toxiques que les antidépresseurs chimiques.

C'est le cas du 5-HTP, un nutriment précurseur de la sérotonine que l'on trouve dans les graines du Griffonia, une plante originaire d'Afrique de l'Ouest.

Le piège des antidépresseurs chimiques

Depuis le milieu des années 1980 et l'arrivée sur le marché des « pilules du bonheur », Prozac en tête, la définition de la dépression s'est considérablement élargie et le nombre de diagnostics et traitements contre celle-ci a explosé.

Alors qu'on parlait avant de dépression pour 1 personne sur 10 000 cas, les estimations font désormais mention de 50 à 100 diagnostics de dépression sur 10 000 cas.

Ce mouvement est massivement relayé par les institutions comme l'Organisation Mondiale de la Santé qui a fait de la dépression « la maladie du XXIe siècle », permettant ainsi aux professionnels de santé de prescrire des antidépresseurs au moindre coup de blues de leurs patients.

Ainsi, selon une étude menée en 2013, la consommation moyenne d'antidépresseurs dans les 23 pays membres de l'OCDE est aujourd'hui de 56 cachets par jour pour 1 000 habitants.

Or on sait depuis plusieurs années que ces psychotropes, dont la plupart agissent sur les niveaux de sérotonine, un neurotransmetteur jouant un rôle central dans la régulation de l'humeur, sont dans la plupart des cas inefficaces voire dangereux.

C'est notamment ce qu'a démontré en 2008 une large revue des études cliniques sur l'intérêt des antidépresseurs.

Cette publication scientifique a montré que les effets des antidépresseurs n'étaient en réalité que très faiblement supérieurs à l'effet placebo. Autrement dit, prendre un antidépresseur ou une capsule vide aurait le même effet pour les personnes souffrant de dépression légère ou de déprime passagère. Ces médicaments ne seraient efficaces que dans les dépressions sévères, qui sont 100 fois plus rares.

Si les effets positifs des antidépresseurs sont donc loin d'avoir été prouvés, leurs effets néfastes, eux, sont particulièrement nombreux et bien documentés : tendances suicidaires, augmentation des comportements violents, crises psychotiques, accidents vasculaires cérébraux (AVC), glaucome…

En France, certaines estimations font état de 3 000 à 4 000 suicides par an liés aux antidépresseurs [3]. Aux États-Unis, 11 antidépresseurs ont été répertoriés parmi les médicaments qui déclenchent le plus d’actes de violence, allant jusqu’au crime et à l’abus sexuel.

En décembre 2009, une étude à grande échelle a montré que les femmes ménopausées sous antidépresseurs tricycliques avaient un risque de faire un accident vasculaire cérébral (AVC) supérieur à la norme.

En mars 2011, une étude a révélé un risque significatif de glaucome aigu à angle fermé pouvant causer la cécité chez des personnes ayant pris des antidépresseurs.

Enfin, les antidépresseurs ont des effets addictifs pour des millions d'utilisateurs qui, après avoir suivi un traitement, ont d'énormes difficultés à retrouver leur équilibre psychique.

Dépression, anxiété, insomnies... : le rôle de la sérotonine

La sérotonine, également appelée 5-hydroxytryptamine (5-HT), est un neurotransmetteur qui joue un rôle primordial dans de nombreuses fonctions physiologiques telles que le sommeil, l'appétit, la mémoire, l'apprentissage, la régulation de la température, la libido, la fonction cardiovasculaire, la contraction des muscles ou encore la régulation endocrinienne. Elle favorise également les sensations de bien-être, de calme, de sécurité personnelle et de confiance. Elle renforce les capacités de relaxation et de concentration.

Contrairement à ce qu'ont essayé de faire croire les laboratoires, il ne suffit pas de prendre un médicament stimulant la production de sérotonine pour guérir la dépression. Mais il est vrai que les personnes dépressives voient une amélioration de leurs symptômes lorsqu'elles produisent plus de sérotonine.

On sait par ailleurs que la capacité de l'être humain à synthétiser la sérotonine est réduite lors des périodes de stress et diminuerait sous l'effet du vieillissement.

De nombreuses personnes souffrant d'état dépressif, d'anxiété, de maux de tête, d'insomnies peuvent donc constater une diminution de ces symptômes dépressifs en augmentant leurs niveaux de sérotonine dans le cerveau.

Stimulez naturellement votre sérotonine grâce au Griffonia

Pour stimuler naturellement la sérotonine dans votre cerveau, il est conseillé de recourir au 5-HTP, un nutriment précurseur de la sérotonine présent dans le Griffonia, une plante originaire d'Afrique.

A la différence des antidépresseurs chimiques qui retiennent artificiellement la sérotonine produite dans le cerveau, le 5-HTP aide l'organisme à en fabriquer davantage.

Plusieurs études ont prouvé l'efficacité de ce nutriment naturel pour restaurer les niveaux de la sérotonine et aider à améliorer l'humeur générale, la dépression, l'anxiété, l'insomnie, le contrôle de l'appétit, les maux de tête chroniques ou la fibromyalgie :

  • L'action du 5-HTP et celle de la fluvoxamine, un antidépresseur chimique, ont été comparées. Pendant 6 semaines, 63 patients ont reçu soit 100 mg de 5-HTP trois fois par jour, ou cet antidépresseur de la famille du Prozac. Les patients prenant du 5-HTP répondaient mieux au traitement que ceux sous fluvoxamine et avaient des effets secondaires nettement moins nombreux et moins sévères.
  • Dans un essai de 6 mois portant sur 124 personnes, le 5-HTP s'est montré aussi efficace contre les migraines qu'un médicament courant, le méthysergide. Le bénéfice observé le plus important concernait la réduction de l'intensité et de la durée des migraines.
  • Concernant le contrôle du poids, il a été constaté que l'usage du 5-HTP favorise la sensation de satiété après avoir mangé. Quatre études sur des patients obèses ont ainsi démontré qu'une supplémentation provoquait une diminution de la prise d'aliments et, par conséquent, une perte de poids sans sensation de restriction alimentaire.
  • Dans un essai en double aveugle, 50 sujets souffrant de fibromyalgie ont reçu pendant un mois un placebo ou 100 mg de 5-HTP trois fois par jour. Les symptômes des patients supplémentés ont été significativement améliorés.
  • Dans un essai en double aveugle sur des sujets sans insomnie, une supplémentation avec du 5-HTP a augmenté rapidement la qualité du sommeil.

En plus de son efficacité sur les troubles liés à un déficit en sérotonine, le 5-HTP a pour avantage, comparé aux antidépresseurs, de présenter beaucoup moins d'effets secondaires (troubles digestifs, voire allergies).

Toutefois, si vous suivez actuellement un traitement antidépresseur élevant les niveaux de sérotonine, vous devez impérativement demander un avis médical avant de prendre simultanément du 5-HTP. De même, il existe une interaction avec le carbidopa, un médicament utilisé dans le traitement de la maladie de Parkinson.

Vous pouvez vous procurer ici un supplément nutritionnel de 5-HTP issu du Griffonia (lien cliquable).

Selon votre besoin (accompagnement à la perte de poids, troubles du sommeil, migraines, soutien lors d'un épisode dépressif, traitement de la fibromyalgie), la posologie recommandée peut varier de 2 à 6 gélules par jour à répartir au moment des repas du matin, du midi et du soir. 

François Mercier

 

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Article collecté sur la page Facebook  :

https://www.facebook.com/atoutbio/posts/601283313260083?stream_ref=10

 

Edité le 24 janvier 2014 par,

 

 

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

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Publié le 23 Janvier 2014

 

La structure de notre cerveau déterminerait notre sensibilité à la douleur. Ainsi, les personnes au tempérament "rêveur" seraient plus sensibles que les plus attentives.

 

Les résultats d’une étude menée en Caroline du Nord sur le cerveau sont assez surprenants.

 

Les chercheurs dirigés par le Pr Robert Coghill, expert en neurobiologie, ont constaté que la structure du cerveau influençait la sensibilité à la douleur de l’être humain. Plus précisément "la quantité de matière grise dans certaines régions du cerveau était liée à la façon dont les gens étaient plus ou moins sensibles à la douleur" a indiqué le Pr Coghill. Le cerveau est en fait constitué de matière grise et blanche. La première traite l’information, la seconde coordonne les communications entre les différentes aires du cerveau. Dans l’étude du Pr Coghill, 116 volontaires sains ont été recrutés. Ils ont été soumis à une petite sensation douloureuse puis à un IRM enregistrant les images de leurs cerveaux. "Les sujets ressentant des douleurs plus intenses avaient moins de matière grise dans les régions cérébrales de la pensée et du contrôle de l’attention" a commenté Nichole Emerson, un des chercheurs. En clair : ces personnes ont un léger déficit d’attention par rapport à d’autres et sont aussi plus sensibles à la douleur. A l’inverse, "les personnes capables de garder une attention constante parviennent également à mieux maintenir la douleur sous contrôle" commente le Pr Coghill.

 

Ces nouvelles données publiées dans le journal scientifique Pain permettront d’avancer sur la classification et la prise en charge de la douleur 

 

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Article collecté sur le site :

http://www.medisite.fr/a-la-une-pourquoi-les-personnes-reveuses-sont-plus-sensibles-a-la-douleur-que-les-autres.534781.2035.html?xtor=EPR-26-510383[Medisite-A-la-Une]-20140120  

 

Edité le 23 janvier 2014 par 

 

 

 

 

 

 

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Publié le 22 Janvier 2014

  

Une récente étude norvégienne a mis en lumière un lien entre les fibromyalgies et le manque de sommeil chez les femmes d'âge moyen.

Les troubles du sommeil responsables de fibromyalgie chez la femme ?                                  
Les troubles du sommeil responsables de fibromyalgie chez la femme ?                

Les femmes qui ont du mal à trouver le sommeil pourraient développer plus facilement des fibromyalgies, ces affections douloureuses musculaires chroniques. Ce syndrome apparaît le plus souvent à l'âge adulte et concerne 90 % des femmes. La maladie affecte 2 millions de Français et 14 millions d'Européens. Les personnes atteintes de fibromyalgie souffrent de douleurs aiguës des muscles du squelette et des tendons, mais aussi d'insomnie, de fatigue physique et d'irritabilité générale.

 

Traiter l'insomnie pour prévenir la fibromyalgie

 

À l'origine de ces hypothèses, une étude de chercheurs de l'Université des Sciences et Technologies de Norvège sur l'impact des problèmes d'insomnie sur les risques de fibromyalgie chez les femmes norvégiennes. "Nous avons trouvé une relation dose-réponse : les femmes qui déclarent souffrir régulièrement d'insomnie, développent plus souvent des fibromyalgies que celles qui n'ont jamais de problèmes pour dormir", explique le Dr Mork. D'après ces études, 327 femmes sur 12 350 cas étudiés ont développé une fibromyalgie. Les auteurs de ces recherches appellent à réaliser d'autres enquêtes afin de déterminer si une prise en charge précoce des problèmes de sommeil pouvait réduire le risque de fibromyalgie.

 

Source: EurekAlert.org 

Par La rédaction d'Allodocteurs.fr  

 

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Article collecté sur le site :

http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-les-troubles-du-sommeil-responsables-de-fibromyalgie-chez-la-femme--5246.asp?1=1   

 

Edité le 22 janvier 2014 par, 

 

 

 

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