Publié le 28 Février 2014


 

 

1- Je m’accorde un plaisir mode en shoppant

Parfois, on doit l’avouer, céder aux chants des sirènes H&M, Zara et & Other Stories peut redonner le sourire. Pour me sentir bien, je n’hésite pas à craquer sur les tenues qui me font envie. Ces petits plaisirs permettent d’évacuer le stress et de retrouver une excitation étouffée par le poids d’un quotidien parfois oppressant. Après le travail, je cours shopper en laissant dernière mois les soucis pro et perso. Si la journée a été plus difficile, le relâchement en sera plus bénéfique. Je me laisse surprendre par les collections proposées et choisis la pièce qui me mettra en valeur.

2- Je redeviens ma meilleure amie

Je m’efforce de faire taire mon "critique intérieur", mon "surmoi tyrannique". Et de me traiter avec indulgence et gentillesse, comme je le ferai avec quelqu’un que j’aime. Je m’encourage avant un effort, je me récompense une fois la tâche finie.

3- Je fais du sport quand je veux…

J’oublie l’inscription dans une salle de sport, la piscine en hiver et le cours de gym le mardi à 20h30. Je me connais, je n’irai pas. J’opte pour le footing express, accessible à toutes les sédentaires comme moi. Mon programme (le matin, après un petit déjeuner light) : deux séances de 18mn par semaine, que je peux caler facilement dans mon emploi du temps. - Séance 1 : 5 mn marche + 5 x (30 sec footing suivi de 1 mn de marche) + 5mn de marche ; - Séance 2 : 5 mn de marche + 5 x (mini-sprint de dix foulées « en souplesse » suivi de 1 mn 30 de marche) + 5 mn de marche. Chaque semaine, j’augmente mon petit parcours d’une fois, tout en gardant le même temps de marche.

4- Le week-end j’éteins l’ordi et je m’occupe de ceux que j’aime.

Le télétravail le dimanche, très peu pour moi. - Si j’ai vraiment trop de boulot, je prends rendez-vous avec mon boss  et je lui propose d’établir des priorités. Surtout, je m’engage sur des  délais raisonnables ! Je peux aussi négocier : "Si vous me déchargez de  la présentation client, je me mets à ce dossier tout de suite".  - Mal organisée ? Je revois mes méthodes. Le matin, je définis  clairement mon objectif de la journée et je m’y atèle dès mon arrivée au  bureau. Je prends un seul café pour "me mettre en train", je ne me  laisse pas distraire par Facebook et je ne consulte mes mails que trois  fois par jour, à heure fixe.  - Trop perfectionniste ? Je cesse de courir après un modèle de femme  parfaite qui ne me ressemble pas. Je me force à déléguer… - Enfin, si j’ai la fâcheuse manie de vouloir tout remettre au  lendemain, j’ai recours à la "prescription paradoxale". Le fait de  s’interdire de faire quelque chose produit souvent le contraire de  l’effet escompté !

5- J’écoute mon biorythme

Au bureau je m’abonne quotidiennement à la sieste flash de cinq minutes, sur la moquette ou un petit matelas, ou semi-assise dans mon fauteuil, la tête et les deux bras posés sur le bureau. Si je n’y parviens pas, je prends l’habitude de m’accorder un temps de récupération silencieux (je peux lire, par exemple), surtout si j’ai l’habitude de déjeuner dans le brouhaha d’un self. Lorsque je m’arrête de travailler, idem. Je prends du temps pour moi : je flâne cinq minutes dans le parc, je prends un bain en arrivant. En fin de soirée, même si je l’ai trouvée trop courte, je ne résiste pas aux salves de bâillements : je file écouter le concerto de Morphée.

6- Je montre que j’ai du cœur

Chaque jour, je trouverai quelqu'un à aider : une poussette à porter pour sortir du métro, un renseignement à donner… Je donnerai mon sang une fois par an. J’inviterai à dîner mes copains dans la dèche une fois par mois. Je téléphonerai à ma mère une fois par semaine. Et chaque jour, je n’oublierai pas d’embrasser mon amoureux et de lui dire que je l’aime.

7- Je refais mon carnet d'adresses

Une étude américaine réalisée en 2008 auprès de 5000 habitants a montré que le bonheur était contagieux : une personne heureuse "contamine" les autres jusque dans le troisième cercle de ses connaissances ! Alors, c’est décidé, je ne m’entoure que de gens bienveillants. Je m’éloigne des relations "toxiques" qui me font souffrir. Pour tenir le cap, je prends un carnet neuf, et je n’y inscris que ceux qui comptent vraiment.

8- J’apprends à dire non

Un petit mot tout simple pas toujours facile à prononcer… Et pourtant, j’ai tant à gagner si je l’utilise à bon escient : je me fais respecter et je gagne en confort de vie. Attention, mon "non" sera d’autant plus crédible s’il est "réfléchi", s’il n’est pas trop fréquent et s’accompagne de vrais "oui", et si je suis capable de l’assortir d’une contre-proposition. A oublier, les justifications sans fin qui trahissent votre gêne ou votre culpabilité.

9- Je fais l’amour aussi souvent qu’en vacances

Il me faut un contexte positif pour m’érotiser. C’est comme ça. Alors, je prends les devants. Je crée du mystère en évitant de me balader dans l’appart’ en soutien-gorge et chaussettes, je me déshabille lentement et sensuellement devant lui, je dors toute nue et surtout je ferme la porte lorsque je vais aux toilettes. Je fais l’amour sur le canapé du salon ou debout, contre l’armoire de la chambre. Et, surtout, j’évite de me disputer avec Jules avant de me glisser sous la couette. Je me détends en prenant un bain, ou me faisant masser. Les reproches, ce sera pour demain matin.

10- Je recycle ma mauvaise humeur

Lorsque la colère ou la tristesse me submerge, je n’essaie pas de la nier ou de la remplacer coûte que coûte par une pensée positive, je la recycle : je m’attarde sur le message qu’elle m’envoie. Si, par exemple, je suis stressée d’accepter une nouvelle responsabilité, au lieu de me dire "Arrête de t’écouter", je me demande plutôt quelles ressources la peur peut m’aider à mobiliser afin de mieux me préparer… 

 

Arthur Oeuvrard  

 

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Article collecté sur le site :

 http://www.elle.fr/Love-Sexe/Mon-mec-et-moi/Articles/Lacher-prise-10-astuces-pour-vivre-l-instant-present-2661393   

 

Edité le 28 février 2014 par,

 

   

!!! ATTENTION !!!

Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer.

Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable, avant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.

Ne prenez jamais un produit, quel qu'il soit,  sans l'accord express d'une personne compétente en la matière.  Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu.

Merci de votre compréhension.    

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

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Publié le 27 Février 2014

 

La Fibromyalgie est connue depuis le début du 18è siècle. Elle a porté des noms divers comme "Fibrositis", "Rhumatisme musculaire" "Fatigue chronique". Atteignant environ 3 femmes pour un seul homme, elle a été considérée longtemps comme une maladie psychiatrique, du domaine de l'hystérie. En 1987, l'American Medical Association "la considère comme une maladie invalidante et la nomme "Fibromyalgia", traduit plus tard en francais par "Fibromyalgie". En 1990, "l'American College of RheumatologyCommitee" définit les critères de la Fibromyalgie et les 18 points doloureuxde contrôles. Il s'agit pour lui d'un dérèglement neurohormonal.

 

En 1992, l "'Organisation mondiale de la Santé " (OMS) la reconnait enfin comme maladie rhumatismale.

 

La Fibromyalgie a été reconnue plus récemment comme pouvant être induite par des déficiences en certaines hormones comme la Sérotonine, la Noradrénaline ou la Dopamine. En France, la prévalence de la fibromyalgie était, en 2007, de 3,4 % chez la femme et 0,5 % chez l'homme. Les plaintes des patients atteints de Fibromyalgie sont nombreuse :

 

  • Fatigue physique importante
  • Douleurs diverses et variées dans tout le corps (musculaires, osseuses, articulaires, tendineuses)
  • Fatigue psychique
  • Troubles importants de la mémoire
  • Grande irritabilité
  • Impatience
  • Besoin de consommer des glucides (gâteaux, sucreries..)
  • Dessèchement et sensations de brûlures des yeux
  • Troubles digestifs variés
  • Difficultés de concentration
  • Troubles du sommeil
  • Sommeil peu réparateur
  • Tremblements
  • 11 points douloureux sur 18

 

LES CAUSES DE LA FIBROMYALGIE

1) le déséquilibre ostéo - articulaire général

 

Nous avons, dans plusieurs de nos ouvrages, évoqué l'unité de fonctionnement de l'ensemble ostéo-musculaire de l'organisme. Tout est lié; le squelette forme une unité parfaite, du sommet du crâne jusqu'à la plante des pieds: La musculature suit cet ensemble.

 

Nous avons l'habitude, lorsque nous recevons un patient présentant un manque d'horizontalité des épaules et du bassin, de lui placer des cales en coton dans la bouche puis de le faire marcher. Il se rallonge sur la table d'Ostéopathie et nous constatons que la différence de longueur entre les deux jambes a disparu, qu'elle a diminué ou s'est inversée. La conclusion s'impose : l'ensemble du système ostéo-musculaire humain dépend de l'occlusion dentaire! Les fibromyalgiques présentent ainsi fréquement des troubles de l'occlusion dentaire. Ces troubles entrainent la sécrétion de neuromédiateurs faisant office de signal d'alarme dont la Substance P qui atteint des cibles libérant des substances comme la Sérotonine et la Bradykinine et l'Histamine qui libèrent à leur tour des molécules excitant les fibres de la douleur. Nous avons longuement développé tout cela dans des ouvrages comme "La santé à pleines dents " (Retz), "Les acouphènes " (Guy Trédaniel) ou "Maloclusione" : sorrisipericolosi (Amrita).

 

Le traitement de la maloclusion dentaire est déterminé, après examen ostéo-occlusodontique par les mesures prises sur le crâne et le rachis total quadrillé (Radio du dos totale ou "Full Spine"). Il reposera dans un premier temps sur des systèmes intra-buccaux fixes (néo-orthèses) élaborés d'après les mesures relevées sur le crâne et sur le dos et non pas sur des gouttières (abandonnées depuis la fin de la guerre aux Etats Unis ou nous avons été formés, ou des meulages "sélectifs" généralement dangereux.

 

La suite dépendra des résultats obtenus: Elle est généralement simple : la Fibromyalgie disparait progressivement et l'on stabilise les nouvelles relations occlusales de différentes manières.

 

2) Les intoxications métalliques

 

Il s'agit des intoxications par les métaux dont les plus importants sont les suivants:

  • Aluminium des eaux des villes, des vaccins, des déodorants corporels et des maquillages
  • Argent des bijoux, amalgames dentaires, colorants alimentaires etc..
  • Cadmiumdes eaux des villes ,cosmétiques, tabagisme actif et passif etc...
  • Chrome des centrale d'incinérations, des alliages dentaires, etc...
  • Cobalt des bijoux, alliages dentaires, etc...
  • Etain des bijoux, amalgames dentaires, etc..
  • Mercure des amalgames dentaires, additifs des vaccins, cosmétiques,gouttes oculaires, solutions pour lentilles cornéennes , etc...
  • Nickel des cosmétiques, prothèses dentaires, bijoux, prothèses chirurgicales, etc...
  • Or des colorants (E 175), produits pharmaceutiques, couronnes et bridges dentaires,etc...
  • ETC.. 

 

 

 

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Article collecté sur le site :

https://www.entrepatients.net/fr/communautes/groupes/fibromyalgie/discussion/14479  

 

Edité le 27 février 2014 par,

 

 

  

 

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Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer.

Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable, avant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.

Ne prenez jamais un produit, quel qu'il soit,  sans l'accord express d'une personne compétente en la matière.  Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu.

Merci de votre compréhension.    

 

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

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Publié le 26 Février 2014

 

 

Alors qu'elle concerne 2 à 4 % de la population dans les pays industrialisés, la fibromyalgie est un mal des temps modernes dont la reconnaissance ne date que des années 90.
      

La fibromyalgie se caractérise par une triade symptomatique incontournable : douleurs diffuses – fatigue intense – troubles du sommeil (1). Pour l'heure, il y a toujours débat et controverses autour de la cause exacte de cette maladie chronique.

 

L'hypersensibilité à la douleur
La douleur est le symptôme majeur de la fibromyalgie. Il est maintenant admis que cette sensation pénible et persistante « d'avoir mal partout » est liée à un dysfonctionnement neurohormonal.

 

 

Troubles du sommeil : un symptôme à ne vraiment pas négliger
Le couple douleur-fatigue, omniprésent, a tendance à reléguer à l'arrière-plan le troisième symptôme de la « triade », à savoir les troubles du sommeil. En effet, la personne fibromyalgique souffre d'un manque chronique de sommeil réparateur.

Inutile de préciser que plus les problèmes de sommeil sont présents, plus les symptômes de la maladie ont tendance à s'aggraver. D'où l'importance cruciale de restaurer un sommeil de qualité.

 

Des facteurs de risque mésestimés
La fibromyalgie est une maladie chronique d'origine multifactorielle, et il faut bien reconnaître que certains facteurs de risque sont trop souvent mésestimés, alors qu'ils peuvent s'avérer déterminants chez certains malades. Parmi ceux-ci, la carence en vitamine D, les intolérances alimentaires et l'empoisonnement aux métaux toxiques.

 

La carence en vitamine D
Il arrive parfois que certaines personnes reçoivent un diagnostic de fibromyalgie alors qu'elles souffrent en réalité d'une déminéralisation douloureuse du squelette due à une carence en vitamine D.

 

Les intolérances alimentaires
On parle de plus en plus des intolérances alimentaires, et c'est tant mieux ! Il s'agit d'un phénomène beaucoup plus fréquent qu'on ne le croit. Les conséquences pour la santé de ces intolérances alimentaires sont multiples et ne se limitent pas aux simples troubles digestifs. Fatigue chronique, douleurs articulaires, perturbations du sommeil, maux de tête, troubles de l'humeur, troubles respiratoires, troubles cutanés, prise de poids intempestive et rebelle sont les symptômes les plus fréquemment exprimés.

 

Fibromyalgie et alimentation
On ne peut que conseiller de réaliser une sorte de mix du régime hypotoxique de type Seignalet et du régime acide–base (2).

L'intégralité de l'article et les conseils de supplémentation de Didier Le Bail dans Rebelle-Santé n° 152 (épuisé).

(1) D'autres signes et symptômes associés à cette triade sont fréquemment présents : maux de tête, colopathie fonctionnelle, syndrome des jambes sans repos, fourmillement des doigts, cystite interstitielle, troubles de la concentration, anxiété, état dépressif, hypersensibilité au bruit, à la lumière, au froid, au stress...

(2) Les personnes fibromyalgiques cumulent les facteurs favorisant l'acidification du terrain : stress chronique, manque de sommeil, sous-oxygénation et alimentation déséquilibrée. La production de déchets acides en excès par l'organisme favorise, entretient et/ou exacerbe les phénomènes inflammatoires et douloureux.

 

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Article collecté par Marie-Annick, que je remercie infiniment, sur le site :

http://www.rebelle-sante.com/node/3915

 

Edité le 26 février 2014 par,

 

 

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Publié le 26 Février 2014

  

 

 

La sensation de sécheresse oculaire que nous ressentons parfois, résulte d'une incapacité à produire suffisamment de larmes pour assurer le confort des yeux. Un picotement ou une sensation de brûlure, l'envie de se gratter en permanence (surtout pas, vous ne ferriez qu’aggraver les choses !), la présence de mucus filant autour des yeux, une gêne à la lumière ou à l'ouverture des yeux le matin, un larmoiement excessif… les symptômes sont nombreux et varient d’une personne à l’autre. La seule constante : une gêne souvent conséquente.

Les conséquences des yeux secs

Le manque de larmes provoque un inconfort oculaire mais… pas seulement. Il peut en effet entraîner une inflammation de la cornée ou une conjonctivite.

Quelles sont les causes ?

Les causes peuvent aussi en être environnementales. Une pièce surchauffée, le vent ou la fumée de tabac peuvent favoriser ce type de troubles.

 

Notons également que d’une manière générale, la production lacrymale diminue également avec l’âge. Elle peut aussi être associée à… l'arthrite ou à la consommation de certains médicaments. Diurétiques, bétabloquants, antihistaminiques, somnifères, antiacnéiques et analgésiques sont particulièrement concernés. Une visite chez un ophtalmologiste permettra de déterminer les causes de votre sécheresse oculaire. Le traitement se fera le plus souvent par l’administration de larmes artificielles, utilisées sous la forme de collyres.

 

Source : Société canadienne d'ophtalmologie, consultée le 12 septembre 2011  

 

 

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Article collecté sur le site :

http://www.futura-sciences.com/magazines/sante/infos/qr/d/ophtalmologie-faire-on-yeux-secs-2874/#xtor=EPR-20-%5BHEBDO%5D-20140225-%5BQR-Que-faire-quand-on-a-les-yeux-secs--%5D  

 

Edité le 26 février 2014 par,

 

 

 

 

  

 

 

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Publié le 25 Février 2014

La saison thermale a redémarré
Lundi dernier, l'établissement thermal de Barbotan-les-Thermes a ouvert ses portes pour la nouvelle saison. Cet établissement thermal, à double orientation thérapeutique (phlébologie et rhumatologie), prend sérieusement à cœur l'éducation à la santé et propose dorénavant quatre programmes d'éducation thérapeutique du patient (ETP), labélisés par les Agences régionales de santé (ARS).

Les ETP proposés sont la polyarthrite rhumatoïde, l'insuffisance veineuse chronique, la fibromyalgie et le thermoedème. Pour la saison 2014, trois nouveaux espaces verront le jour d'ici la fin du mois de mars. Il s'agit d'un espace aquatique avec piscine et jacuzzi, d'un studio de fitness équipé de nombreux appareils de cardio et d'un espace spécialement dédié aux programmes d'éducation thérapeutique du patient.

Programmes spécifiques

 

Les thermes de Barbotan proposent toujours ces cures thermales spécifiques, conçues en étroit partenariat avec les associations de patients, notamment fibromyalgie, polyarthrite rhumatoïde, spondylarthrite ankylosante, gonarthrose - coxarthrose, ainsi que les mini-cures ciblées sur des maux bien précis tels que le mal de dos, les jambes légères. Les sportifs de haut niveau ou de tous les jours, bénéficient des formules « Rhumato et sport ».

 

Henri Portes

 

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Article collecté sur le site :

http://www.sudouest.fr/2014/02/24/la-saison-thermale-a-redemarre-1471499-2351.php

 

Edité le 25 février 2014 par,

 

 

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Publié le 24 Février 2014

 

 

 

 

POUR VOTRE INFORMATION

 

 

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Vous trouverez ci-dessous le lien concernant ces journées.

 

 

http://www.associationlymesansfrontieres.com/wp-content/uploads/flyer_2014_JIDIMVT_2-1.pdf

 

 

Je remercie infiniment Annie pour cette communication.

 

 

Cordialement

 

 

 

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Publié le 23 Février 2014

Lire la douleur dans les pupilles d’un patient

 

Lire la souffrance dans les yeux d’une personne, c’est ce que propose un nouveau dipositif présenté ce 20 février à Lyon (Rhône) : le pupillomètre. Il s’agit d’une petite caméra placée sur l’œil qui mesure la dilatation de la pupille. La mesure s’effectue dans le noir, afin qu’aucune lumière ne puisse perturber le processus.

 

Adapter le dosage de l’anesthésie

Le pupillomètre permet de vérifier plusieurs détails relatifs à la douleur. Un patient sous anesthésie générale est incapable de communiquer. Mais son corps, ses pupilles en particulier, peuvent refléter la douleur qu’il ressent. Grâce à un tel outil, les médecins pourraient adapter au mieux la dose nécessaire d’antalgiques. C’est d’autant plus précieux que nous ne sommes pas tous sensibles à la souffrance de la même façon. Par exemple, une personne âgée a besoin d’une moindre dose d’antalgiques car elle ne ressent pas autant la douleur que les plus jeunes. Réduire le dosage permet un réveil et une récupération plus rapide après l’opération. Mais le pupillomètre permet aussi bien l’inverse, à savoir quand le dosage n’est pas suffisant et que le patient souffre. Car, on le sait, une anesthésie trop faible engendre de fortes douleurs postopératoires qui retardent le rétablissement.

 

Evaluer la souffrance d’un patient dans le coma

Le pupillomètre n’est pour le moment utilisé que dans quelques établissements. Développé depuis trois ans par deux ingénieurs marseillais, l’outil coûte encore très cher. Parmi les premiers « adeptes » de l’invention : l’hôpital de la Croix-Rousse (Lyon), l’hôpital Lariboisière (Paris)… et le CHU de Grenoble (Isère). Le pupillomètre est d’ailleurs utilisé par le Pr Jean-François Payen sur Michael Schumacher, hospitalisé au service de réanimation depuis son accident à ski. Cela a permis de vérifier qu’un patient dans le coma ressent la douleur.

 

Les applications sur des patients inconscients sont donc nombreuses. Mais d’autres cibles potentielles s’esquissent : les nourrissons et les personnes très âgées, notamment, mais aussi les personnes ne parlant pas la langue du pays. Une petite révolution semble se dessiner dans le monde de la santé. Mais pour le moment, le dispositif ne fonctionne que sur un patient inconscient, puisque d’autres facteurs comme le stress ou la lumière perturbent l’analyse des données en influençant la dilatation de la pupille.

 

Audrey Vaugrente

 

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Article collecté sur le site :

http://www.scoop.it/t/management-de-sante/p/4016416491/2014/02/22/lire-la-douleur-dans-les-pupilles-d-un-patient?_tmc=lwQAC2GpBGPUEdixoKNejMwt2I45fKiRaFM8zTi86B4

 

 

Edité le 23 février 2014 par,

 

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Publié le 21 Février 2014

Insomnie        
 
 
 
Crevés, épuisés, éreintés, nous souffrons tous de fatigue chronique. Nous ne rêvons que de repos, mais la nuit, impossible de trouver le sommeil. Pourquoi dormir est-il devenu si compliqué ? Enquête sur le mal du siècle.
       
Dormir du sommeil du juste, la France ne rêve que de cela. Une enquête OpinionWay de 2013 l’a révélé : nous sommes 70 % à ouvrir les yeux au moins une fois par nuit, et plus d’un tiers d’entre nous souffrent d’insomnies. 
 
Mais que se passe-t-il pour que nous ne dormions plus qu’à moitié ?

 

 
Une perte de temps
L’époque n’aime pas le repos. Dans un monde où l’on travaille de plus en plus souvent en horaires décalés, la nuit est une perte de temps. Et dormir est devenu contre-productif. « Il est même admis que l’on peut impunément empiéter sur son temps de sommeil, puisque celui-ci est contraignant », déplore Joëlle Adrien, neurobiologiste, directrice de recherche à l’Inserm et coauteure des « Mécanismes du sommeil » (Le Pommier, 2013). Notre « hyperéveil », voilà donc un des nouveaux éléments perturbateurs de notre bon repos. Toujours sur le pont, sur le qui-vive, nous ne décrochons plus. Ou mal : 42 % des Français gardent leur portable allumé sur leur table de chevet et 64 % sont régulièrement réveillés par des messages… qu’ils lisent dans deux tiers des cas. « Peu à peu, notre sommeil ressemble à celui, haché et perturbé, des one call, comme on désigne, outre-Atlantique, les travailleurs susceptibles d’être appelés à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, poursuit la spécialiste. En alerte permanente, soumis à de fréquentes montées d’hormones de stress, nous avons du mal à accéder à un repos bénéfique, même si nous dormons, en moyenne, sept heures par nuit. » 
             
               
Chez les psychanalystes, même constat : l’extrême vigilance qui nous caractérise depuis peu, voilà ce qui nous mine, aussi. Sournoisement. « Aujourd’hui, sans que cela soit explicitement formulé, tout le monde est soumis au même régime : priés d’être efficaces, rapides, réactifs, multitâches, nous vivons, sans même en avoir conscience, sous une pression constante qui nous lamine. Et chacun avance comme il peut… Dire que l’on est épuisé est devenu si banal que plus personne n’y prend garde » explique la psychanalyste et philosophe Anne Dufourmantelle, coauteure de « Se trouver. Dialogue sur les nouvelles souffrances contemporaines » (Lattès,2014). 

 

Un autonettoyage du cerveau
En abîmant notre sommeil au nom de la performance et de la rentabilité, nos modes de vie ont fini par nous faire oublier l’essentiel : dormir est un besoin vital. 
             
Dormir ne servirait pas seulement à recharger le corps et l’esprit comme on le dit souvent, mais permettrait surtout de « nettoyer » le cerveau. 
               
Une étude menée fin 2013 par les universitaires de Rochester, dans l’Etat de New York, a en effet mis en évidence l’existence d’un réseau de canalisations cérébrales où circulerait un liquide servant à collecter les protéines toxiques accumulées durant la phase d’éveil. En augmentant son volume de plus de 50 % durant les phases d’endormissement, ce flux constituerait un système d’autonettoyage indispensable à la survie de l’organe. D’où leur conclusion : c’est la nécessité de cette « vidange » qui provoquerait le besoin de dormir et toute défaillance dans cette belle machinerie jouerait un rôle majeur dans de nombreuses maladies neurodégénératives (Alzheimer, Pick, Parkinson…).
               
Limiter son temps d’exposition aux écrans informatiques le soir, tout en s’exposant à la lumière naturelle pendant la journée, reste un bon moyen de ménager son sommeil. 
   
Autres facteurs contemporains délétères pour notre qualité de sommeil : la sédentarité et l’enfermement. Véhiculé, assisté, l’humain moderne entretient même ses contacts via son ordinateur. Une économie d’énergie qui l’épuise ? Logique : moins on stimule l’éveil pendant la journée, moins on a l’habitude d’en faire et plus on compromet la qualité du sommeil la nuit. 

 

À chacun sa nuit idéale
Le monde n’étant pas près de se calmer, sortir de cette spirale infernale de la fatigue est-il possible ? La création de l’Institut national du sommeil et de la vigilance (INSV), en 2000, le laisse penser. En France, comme dans tous les pays européens, cette problématique contemporaine est devenue une question de santé publique. Et l’éclosion, sur tout le territoire, d’une cinquantaine de « centres du sommeil » agréés le confirme : il faut informer et éduquer sur ce facteur essentiel de la santé. Mais toutes leurs recommandations permettent-elles d’inverser la tendance ? « Ce travail de sensibilisation n’est pas inutile, constate Joëlle Adrien. Mais il est certain que crier au danger n’est d’aucune efficacité si les gens n’ont pas envie de changer. » Pour renouer avec les nuits calmes, nulle autre solution, donc, que la prise de conscience. Il faut certes procéder à des aménagements pratiques (pas trop de chauffage, de lumière, de bruit…), mais surtout prendre conscience de ce que l’on fait pendant la journée et tenter de mieux comprendre son propre chronotype. « Notre besoin de sommeil dépend de notre génétique. Gros ou petit dormeur ? Lève-tard ou couche-tôt ? A chacun de déterminer la durée de repos qui lui est nécessaire, à partir d’une seule règle : la nuit idéale est celle qui permet de se sentir reposé et d’avoir un bon fonctionnement dans la journée », poursuit la directrice de recherche. Apprendre à se connaître pour composer avec qui l’on est, c’est aussi ce que suggère Anne Dufourmantelle. « Je ne crois pas aux auto-­injonctions du type “Il faut que je dorme !” qui ajoutent du stress au stress, conclut la psychanalyste. La réconciliation avec le repos doit passer par un autre chemin. Celui d’une consolidation progressive de son espace intérieur… » 

 

Enquête à retrouver en intégralité dans le numéro Février-Mars de CLES 

 

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Article collecté sur le site : 

http://www.cles.com/enquetes/article/dormir-le-casse-tete-de-nos-nuits

 

Edité le 22 février 2014 par, 

 

 

 

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Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer.

Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable, avant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.

Ne prenez jamais un produit, quel qu'il soit,  sans l'accord express d'une personne compétente en la matière.  Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu.

Merci de votre compréhension     

 

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

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Publié le 20 Février 2014

Vidéo récolté sur le site :
et mise en ligne le 20 février 2014 par,

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

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Publié le 15 Février 2014

Les professionnels de santé qui suivent Sabrina Dagonneau sont unanimes : son état de santé est incompatible avec une reprise d’activité professionnelle. Mais la Caisse primaire d’assurance-maladie n’est pas de cet avis.

À cette femme de 36 ans, mère de trois enfants, atteinte de fibromyalgie, le service médical de la CPAM a fait comprendre qu’elle devait prendre contact avec Pole Emploi pour s’engager dans une formation afin de retrouver du travail.


« Il me faut parfois une canne pour marcher »


Sabrina Dagonneau a parfois besoin d’une canne pour se déplacer. Elle a dû acheter un véhicule automatique, passer les vitesses devenait impossible, elle « attrape » tous les virus qui traînent, et ne tient qu’à coups d’antidouleurs et d’antidépresseurs. Pour faire court, elle est à bout.


Son portrait est à retrouver dans "Le Maine Libre" de ce lundi 3 février.


A savoir :

 L’origine de la fibromyalgie n’a été que partiellement établie, et il n’y a pas de traitement miracle. Sa prévalence est estimée à 3,4 % chez la femme et 0,5 % chez l’homme.

Le ministère de la Santé estime que cette maladie « ne peut être inscrite sur la liste des affections comportant un traitement prolongé et une thérapeutique couteuse (Ndlr: les affections longue durée ALD 30). En revanche, pour tout cas de fibromyalgie reconnue comme grave par le service médical, le patient bénéficie d’une exonération du ticket modérateur ». On parle alors d’ALD 31.

 


Article collecté sur le site :

http://www.lemainelibre.fr/actualite/sarthe-atteinte-de-fibromyalgie-elle-redoute-de-devoir-retravailler-03-02-2014-77666


Edité le lundi 03 février 2014 par,


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