Publié le 31 Mars 2014

 

 

L’acupuncture comme l'ostéopathie sont des thérapies holistique ; le thérapeute évalue son patient dans sa globalité et les causes des symptômes.

La douleur, la fatigue, la vision trouble, les paresthésies des jambes, les problèmes de digestion, de concentration, urinaires, douleurs du dos, dépression et angoisse ou autre peuvent toutes être liées : il est parfois même possible de déceler la cause de toute la série de plaintes ou symptômes.

En général chez la plupart des patients atteinte de fibromyalgie on retrouve des déficiences : les plaintes peuvent surgir après un accouchement, après une longue période de stress, ou après une perte importante de sang lors d’un accident ou beaucoup d'autre causes.

La réserve d'énergie des patients fibromyalgique est épuisées et présente un manque à la base. Je qualifierai ceci comme manque de qi (chi), de sang, de yin, de yang, de liquides organiques.

En général l’aspect yin est absent ou insuffisant ; celui-ci nourrit les organes et les tissus. Les femmes sont plus vulnérables dans leur yin, lors d’accouchement et lors des règles elles épuisent le yin. D’ailleurs 80 % des patients souffrant de fibromyalgie sont des femmes. Le manque de yin peut se manifester à différents niveaux :

-un manque de yin dans le cœur provoque l’insomnie et l’agitation, l’agitation mentale, la pensée troublée
-un manque de yin dans le foie provoque les paresthésies des jambes ; les muscles sont fatigués et douloureux, le jambes sont agitées ; la vue est trouble, parce que le yin du foie doit nourrir les yeux
-un manque de yin dans les reins provoque la douleur au dos, l’épuisement, la transpiration nocturne, les problèmes d’uriner, la dépression..
En plus il y a un lien et une interaction solide entre le cœur, les reins et le foie. Il s’influencent fortement.

Fabien Claude-Storz

 

----------------   

 

 

Article collecté sur le site :

http://www.lafibromyalgie.fr/fibromyalgie-acupuncture.html  

 

Edité le 31 mars 2014 par, 

 

 

 

!!! ATTENTION !!!

Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer.

Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable, avant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.

Ne prenez jamais un produit, quel qu'il soit,  sans l'accord express d'une personne compétente en la matière.  Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu.

Merci de votre compréhension.    

 

Voir les commentaires

Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #Articles collectés

Repost 0

Publié le 30 Mars 2014

 

 

Fibromyalgie ou le syndrome poly algique idiopathique diffus - Rhumatologie.

 
La fibromyalgie se caractérise généralement par une douleur généralisée, fatigue, maux de tête, syndrome du côlon irritable , l'incapacité à obtenir un sommeil réparateur, se réveiller fatigué et raide et le développement de troubles cognitifs, notamment le manque de concentration et de maladresse, étourdissements, etc
 
La fibromyalgie est une maladie chronique et à long terme qui n'a pas de remède. Environ 10 millions de personnes sont diagnostiquées avec cette maladie. Bien que 9 sur 10 des personnes diagnostiquées sont des femmes, les hommes aussi peuvent avoir ce trouble, ainsi que les enfants.
 
Certains patients atteints de fibromyalgie éprouvent aussi une sécheresse de la cornée ou des yeux et de la bouche.
 
La Présence de gêne oculaire ou la sécheresse des yeux et de granularité est l'une des plaintes les plus courantes de la fibromyalgie par rapport à la sécheresse buccale. Des études ont montré qu'il peut y avoir une altération de la formation des larmes aussi.
 

Le syndrome de Sjogren

le syndrome de Sjögren est généralement caractérisée par une sécheresse oculaire et l'incapacité à former les larmes. On a vu, cependant, que les patients fibromyalgiques ayant les yeux secs et la bouche sèche ne satisfont pas aux critères de diagnostic du syndrome de Sjögren. 
Ils sont couramment diagnostiqués avec le syndrome de la bouche et l'oeil sec.
 

La sensibilité cornéenne et modifications de la cornée

Une étude sur la sensibilité cornéenne et modifications de la cornée chez les patients fibromyalgiques montre que la sensibilité est la même quel que soit l'âge des patients atteints de fibromyalgie. 
Cela pourrait être dû à la détérioration des nerfs et des systèmes sensoriels de l'œil.
 

Association entre la fibromyalgie, la fatigue chronique et le syndrome de Sjogren

L'étude constate également l'association entre la fibromyalgie, la fatigue chronique et le syndrome de Sjögren.
Sécrétion lacrymale est nettement diminué dans la fibromyalgie, mais pas au point d'autres conditions de l'œil sec. De plus l'oeil est plus sensible à de hauts niveaux de dioxyde de carbone, la chaleur et froid par rapport à des personnes normales.
 

Formation normale de la larme 

Formation normale de larme est commandée par l'unité fonctionnelle lacrymale qui comprend la cornée, la conjonctive, glandes lacrymales auxiliaires et des glandes de Meibomius. Ceux-ci sont tous reliés par un fin réseau de nerfs.
Si une partie de ce réseau de nerf est altérée, la production de larmes peut être entravée. C'est quelque chose qui se produit chez les patients atteints de fibromyalgie.
 

Sécheresse de la bouche

La fibromyalgie est étroitement associée au syndrome du côlon irritable et les sécrétions salivaires réduits menant à la bouche sèche. Sécheresse de la bouche en lui-même est rarement présent. Il est plus communément associé à la sécheresse des yeux chez les patients atteints de fibromyalgie.
---------------
Article collecté via Facebook sur le site :
Edité le 30 mars 2014 par,

!!! ATTENTION !!!

Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer.

Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable, avant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.

Ne prenez jamais un produit, quel qu'il soit,  sans l'accord express d'une personne compétente en la matière.  Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu.

Merci de votre compréhension.    

Voir les commentaires

Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #Articles collectés

Repost 0

Publié le 29 Mars 2014

                           Fibromyalgie: le yoga peut vous aider

Une étude canadienne, éditée dans le Journal of Pain Research, montre que la pratique du yoga, deux fois par semaine pendant deux mois, pouvait réduire les symptômes de douleur chronique et de stress psychologique chez les femmes atteintes de fibromyalgie.

C'est la première étude à s'intéresser aux effets du yoga sur les taux de l'hormone cortisol chez les femmes souffrant de fibromyalgie. Cette maladie, qui touche principalement les femmes, est associée à des douleurs chroniques, de la fatigue, ainsi qu'à des symptômes tels que la raideur musculaire, les troubles du sommeil et la dépression.


Une étude précédente avait montré que les femmes atteintes de fibromyalgie disposaient de taux de cortisol inférieurs à la moyenne, ce qui causerait douleur, fatigue et sensibilité au stress, selon les chercheurs.


Dans cette nouvelle étude, la salive des participantes révélait de meilleurs taux de cortisol après une séance de 75 minutes de hatha yoga, deux fois par semaine pendant deux mois. Les patientes rapportaient aussi une importante baisse de leurs douleurs, ainsi qu'un coup de fouet psychologique provenant de la pratique physique.


"Idéalement, les taux de cortisol sont au plus haut 30-40 minutes après le lever puis baissent tout au long de la journée jusqu'au coucher", explique l'auteur de l'étude Kathryn Curtis, de l'Université de York au Canada. "La sécrétion de l'hormone, cortisol, est dérégulée chez les femmes atteintes de fibromyalgie."


Une autre étude, publiée plus tôt dans l'année dans le Journal of Neuroscience, a démontré que la méditation permettait de réduire également les effets de la douleur, grâce à quatre sessions de vingt minutes pendant lesquelles les personnes apprenaient à contrôler leur respiration et ainsi à mettre de côté leurs émotions et leurs pensées.

 

par Agathe Mayer

 

-------------

 

Article collecté sur le site :

http://www.topsante.com/medecine/fatigue/fibromyalgie/soigner/fibromyalgie-le-yoga-peut-vous-aider-23048

 

Edité le 29 mars 2014 par,

 

 

!!! ATTENTION !!!

Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer.

Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable, avant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.

Ne prenez jamais un produit, quel qu'il soit,  sans l'accord express d'une personne compétente en la matière.  Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu.

Merci de votre compréhension

Voir les commentaires

Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #Articles collectés

Repost 0

Publié le 28 Mars 2014

 

Lune et sommeil : on dort moins bien à la pleine lune, c'est officiel !

 

 

Les effets de la lune sur notre santé ont été beaucoup commentés.

 

Dans la plupart des cas, c’est pour démonter des mythes : ni les admissions aux urgences, ni les accouchements ne sont plus nombreux à la pleine lune.

 

En revanche, les liens entre sommeil et pleine lune semblent bien démontrés, selon une étude récente…

 

On dort moins bien les nuits de pleine lune

 

C’est donc maintenant officiel. Et les chercheurs eux-mêmes ont exprimé leur surprise face à l’ampleur des résultats.

  • La durée totale du sommeil diminue de 20 minutes les nuits de pleine lune.
  • La durée d’endormissement augmente de 5 minutes.
  • Et surtout, le sommeil profond dure 30% moins longtemps.

Cette dernière information est particulièrement importante, parce que le sommeil profond joue un grand rôle dans le fonctionnement de notre corps. C’est lui qui permet au corps de se remettre des efforts de la journée (la division cellulaire est particulièrement importante pendant le sommeil profond).

 

Ajoutons qu’au point de vue subjectif aussi, les différences étaient au rendez-vous. Les sujets se rendaient bien compte qu’ils avaient mal dormi !

 

Comment mesurer les effets de la lune sur le sommeil ?

 

La question n’est pas aussi simple qu’elle en a l’air. En effet, il suffit pour savoir où en est la lune de lever le nez quand le soir est tombé ! Et de nombreuses personnes croient dur comme fer au pouvoir de la lune, ce qui fausserait les résultats de n’importe quelle étude qui serait officiellement au sujet de l’astre nocturne.

 

Pour éviter tous les biais, des chercheurs suisses ont croisé les phases de la lune avec les résultats d’une étude sur le sommeil qui avait été menée plusieurs années auparavant, mais n'avait rien à voir avec la lune. Les sujets de l’expérience avaient pour cela dû dormir dans un laboratoire du sommeil, dans des conditions soigneusement contrôlées.

 

C’est ainsi que les chercheurs ont réussi à éliminer l’hypothèse que si les gens dorment moins bien les nuits de pleine lune, c’est simplement à cause de la lumière plus intense pendant la nuit.

 

Comment expliquer ce phénomène ?

 

Attention à ne pas tirer de conclusions hâtives, malgré tout : cette étude ne contredit pas toutes celles qui précèdent et qui montrent que nous avons tendance à surestimer l’influence de la lune sur notre santé.

Mais ceux et celles qui dorment mal les nuits de pleine lune ont maintenant une preuve incontestable de leurs affirmations !

 

Article publié par le 24/03/2014

Sources : Cajochen, C. et al., Curr Biol. 2013 Aug 5;23(15):1485-8. doi: 10.1016/j.cub.2013.06.029. Epub 2013 Jul 25.

 

--------------

 

Article collecté sur le site :

http://www.e-sante.be/lune-sommeil-on-dort-moins-bien-pleine-lune-c-est-officiel/actualite/464?from_nl=ok&utm_campaign=1114108124&utm_content=1035424463037&utm_medium=email&utm_source=Emailvision

 

Edité le 28 mars 2014 par,

!!! ATTENTION !!!

Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer.

Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable, avant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.

Ne prenez jamais un produit, quel qu'il soit,  sans l'accord express d'une personne compétente en la matière.  Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu.

Merci de votre compréhension.    

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #Articles collectés

Repost 0

Publié le 27 Mars 2014

    

L’utilisation de la musicothérapie MUSIC CARE dans trois établissements thermaux français : Lamalou-les-Bains, Saint-Laurent-les-Bains et Barbotan-les-Thermes, permet de diminuer d’une manière significative les douleurs aigües ou chroniques des patients souffrants de fibromyalgie.

 

MUSIC CARE est une méthode contrôlée et standardisée de musicothérapie basée sur le principe de l’hypnoanalgésie.

 

Elle repose sur l’écoute au casque, en position allongée d’une séquence musicale de 20 minutes.


Stéphane Guétin explique : « On remplace la suggestion verbale par l’induction musicale pour modifier l’état de conscience du patient et l’amener à l’état de relaxation...Des œuvres originales de musique instrumentale ont été spécifiquement composées, selon un nombre varié de styles afin de s’adapter à la demande du patient (musique classique, du monde, jazz, variétés…). Cela est très important, car il faut faire écouter au patient ce qu’il aime, pour avoir une émotion positive ».

 

La diminution de la douleur ressentie est de l’ordre de 35 à 40 %.

 

Parmi les six soins (gymnastique en salle, gymnastique en piscine, sophrologie, atelier du dos, musicothérapie et conférence) que les patients recevaient pendant la cure, la musicothérapie a été jugée comme le soin le plus bénéfique et le plus efficace pour 41 % d’entre eux, devant les soins en piscine (27 %).

 

Source : lequotidiendumedecin.fr du 19 janvier 2014, d’après l’article de Christine Fallet.

Écrit par DLB. Posté le Mercredi 26 mars 2014 @ 20:35:34 par DH  

 

 

---------------    

 

 

Article collecté sur le site :

http://www.ancisa.fr/article.php?sid=820&archive=0    

 

Edité le 27 mars 2014 par, 

 

     

 

 

!!! ATTENTION !!!

Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer.

Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable, avant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.

Ne prenez jamais un produit, quel qu'il soit,  sans l'accord express d'une personne compétente en la matière.  Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu.

Merci de votre compréhension.    

 

Voir les commentaires

Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #Articles collectés

Repost 0

Publié le 26 Mars 2014

La fibromyalgie reste une maladie mystérieuse, difficile à diagnostiquer et à traiter. Une stimulation électrique hyperprécise pourrait atténuer les douleurs chroniques. Au stade actuel de la recherche, les résultats sont encourageants.
 

La fibromyalgie associe de multiples symptômes : fatigue, troubles du sommeil, problèmes digestifs… Et la douleur, en différents points du corps, est des plus pénibles. Pour tenter de la soulager, les patients ont recours à toutes sortes de médicaments : antalgiques, antidépresseurs, relaxants musculaires…

Un nouvel espoir se profile avec la stimulation magnétique transcrânienne répétitive (rTMS en anglais). Cette technique, indolore, est capable de modifier temporairement l’activité cérébrale. Déjà utilisée en psychiatrie pour traiter les dépressions graves ou les troubles obsessionnels compulsifs, elle commence tout juste à montrer ses capacités contre certaines douleurs chroniques.

Soulager la fibromyalgie en régulant les anomalies cérébrales

Au début des années 2000, l’imagerie cérébrale a révélé des anomalies dans certaines zones du cerveau des patients fibromyalgiques (2 à 3 % de la population française, surtout des femmes). Auparavant, aucun examen neurologique, biologique ou musculaire ne pouvait expliquer les douleurs.

En 2008, une équipe de chercheurs a mesuré, grâce à la scintigraphie, le débit sanguin cérébral : « Nous avons montré des modifications de l’activité du cerveau : un hyperfonctionnement des régions cérébrales qui perçoivent la douleur et, au contraire, un hypofonctionnement des zones qui contrôlent les émotions et l’attention », explique le Dr Éric Guedj, du service central de biophysique et de médecine nucléaire de l’hôpital de La Timone (Marseille). De là, il était logique de chercher à réguler ces anomalies cérébrales.

Le principe de la stimulation magnétique transcrânienne

La rTMS agit sur l’activité électrique du cerveau et son fonctionnement. Le principe ? « Une bobine métallique appliquée sur le cuir chevelu transmet une impulsion magnétique. Celle-ci engendre un choc électrique qui modifie l’activité cérébrale. En fonction de la fréquence, cette activité est excitée ou inhibée », explique le Dr Guedj.

Dans les cas de fibromyalgie, la région du cortex moteur est concernée. Le patient doit rester assis sans bouger une vingtaine de minutes pendant que la zone cérébrale est stimulée par le courant électrique. La technique est sans douleur et sans effets secondaires. On l'évite par précaution chez les personnes épileptiques.

« Avant de débuter un traitement par rTMS, il faut localiser la zone corticale à stimuler et en garder la trace sur un bonnet avec des repérages anatomiques simples pour répliquer la stimulation sur la même zone à chaque séance », précise le Dr Philippe Roussel, responsable du Centre d’évaluation et de traitement de la douleur (CETD) de l’hôpital de La Timone.

Le rythme des séances de rTMS encore à l'étude

Pour obtenir un effet antidouleur, il faut répéter les séances régulièrement. Différentes équipes scientifiques essaient d’en déterminer la fréquence. En avril, l’étude menée par le Dr Nadine Attal, responsable du CETD de l’hôpital Ambroise-Paré à Boulogne-Billancourt (92), a montré le bénéfice d’une série de stimulations : une séance par jour pendant cinq jours, puis une par semaine, une toutes les deux semaines, et enfin une par mois. Le traitement s’est étalé sur un an. L’équipe a pu noter une amélioration dans le traitement de la douleur et de la fatigue.

De son côté, le Dr Roussel vient de lancer une étude avec un protocole légèrement différent. Les résultats sont attendus en 2011. Cependant, la principale limite de la rTMS, c’est que son effet antalgique est transitoire : quelques jours seulement. Dans ce contexte, « la rTMS pourrait aider à passer le cap d’une poussée douloureuse et invalidante », explique le Dr Roussel.  

 

---------------    

 

 

Article collecté sur le site :

http://www.santemagazine.fr/fibromyalgie-des-ondes-magnetiques-contre-la-douleur-29803.html   

 

Edité le 26 mars 2014 du , 

 

  

!!! ATTENTION !!!

Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer.

Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable, avant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.

Ne prenez jamais un produit, quel qu'il soit,  sans l'accord express d'une personne compétente en la matière.  Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu.

Merci de votre compréhension.    

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Repost 0

Publié le 25 Mars 2014

 

 
 
 
 

Introduction

Les douleurs neuropathiques sont aussi appelées douleurs neurogènes ou par désafférentation. En rhumatologie, elles sont en général dues à une lésion nerveuse périphérique. Leur diagnostic est parfois difficile en cas de douleurs mixtes associant une douleur neuropathique et une douleur nociceptive. La sémiologie peut être motrice, sensitive ou sensitivo-motrice. Ces douleurs passent souvent inaperçues et leurs caractéristiques sont rarement abordées avec le patient (brûlures, fourmillements, décharges électriques…) L’évaluation et la prise en charge nécessitent une approche globale, selon le modèle bio-psycho-social. En effet, il s’agit de douleurs qui se chronicisent souvent.

 

Le traitement des douleurs neuropathiques associe des traitements médicamenteux et non médicamenteux. Il nécessite d’informer le patient, de lui expliquer les mécanismes de la douleur et surtout de le rassurer

.

Traitements médicamenteux

Les antalgiques de palier 1 et 2 et les AINS sont en général inefficaces. L’efficacité des autres traitements est en général modérée avec un tiers de répondeurs versus placebo. Cette efficacité dépend peu de l’étiologie douloureuse.

 

La plupart des études ont été effectuées dans la neuropathie diabétique et la douleur post-zostérienne. Les règles générales de prescription sont : une titration par paliers de plusieurs jours selon l’efficacité et la tolérance, une durée de traitement d’au moins 6 mois, une prise en compte des comorbidités avec une monothérapie en première intention.

 

Les antalgiques

 

• TRAMADOL

Le tramadol du fait de son action monoaminergique et opoïde a montré une certaine efficacité (aux doses de 300-400 mg/jour) sur les douleurs des polyneuropathies et aussi sur la douleur post-zostérienne. Il est préférable d’éviter d’associer le tramadol à fortes doses avec des antidépresseurs agissant sur la recapture de la sérotonine, du fait du risque de syndrome sérotoninergique.

 

• OPIACES 

La douleur neuropathique peut être améliorée par les opioïdes de palier 3 à des posologies élevées. Des études contrôlées ont montré une efficacité de la morphine, de la méthadone et de l’oxycodone dans les douleurs neuropathiques du diabète, du zona, et du membre fantôme, à des posologies de300 mg/jour de morphine. Cependant, le recours aux opiacés dans le traitement des douleurs non cancéreuses nécessite des précautions. Il ne s’agit donc pas de traitements de première intention.

 

• ANTIDEPRESSEURS

L’efficacité des antidépresseurs tricycliques est bien documentée dans la littérature dans le traitement des douleurs neuropathiques. L’amitriptyline Laroryl et l’imipramine Tofranil ont l’AMM dans les algies rebelles, l’imipramine Tofranil et la clomipramine Anafranil dans les douleurs neuropathiques de l’adulte. Les études (de faible puissance) ont montré un NNT (Number Need to Treat) moyen de 2,7 pour obtenir un soulagement de 50%. Ceci suggère en effet une bonne efficacité. Cependant le NNH (Number Need to Harm) est de 3,4 soulignant la mauvaise tolérance de ce traitement. L’effet antalgique, apparaît en quelques jours. La posologie de départ est faible (10 à  25 mg/j d’amitryptiline par exemple) et nécessite des précautions chez le sujet âgé. On augmente progressivement la posologie, habituellement jusqu’à 50 à 75mg/jour.

 

Les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (ISRNA) sont une bonne alternative aux tricycliques compte tenu des effets secondaires de ces derniers. Plusieurs études contrôlées ont confirmé l’efficacité de la venlafaxine Effexor à des posologies plus élevées que pour le traitement de la dépression (150-225 mg/jour) et de la duloxétine (60-120 mg/jour). La duloxétine a l’autorisation de mise sur le marché (AMM) pour les neuropathies périphériques du diabète chez l’adulte. Une étude comparative a montré davantage de répondeurs à l’imipramine qu’à la venlafaxine.

 

Au total, les tricycliques sont les antidépresseurs les plus efficaces mais les moins bien tolérés. Les inhibiteurs mixtes de la recapture NA/5HT (ISNRA) telle la venlafaxine et la duloxetine sont modérément efficaces mais mieux tolérés.

 

Enfin, les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine sont peu, voire pas efficaces, mais bien tolérés (fluoxétine).

 

Les antiépileptiques

La plupart des antiépileptiques ont une bonne efficacité sur la douleur neuropathique.

 

La gabapentine Neurontin (AMM : douleur neuropathique périphique) et la prégabaline Lyrica, (AMM : douleurs neuropathiques périphériques et centrales), ont fait la preuve de leur efficacité, dans les douleurs post-zostériennes et la douleur neuropathique du diabète. Ces molécules améliorent aussi le sommeil et la qualité de vie.11 Leur efficacité a également été rapportée dans les douleurs du syndrome de Guillain-Barré, du membre fantôme et les douleurs neuropathiques du cancer (gabapentine) ainsi que les douleurs d’origine médullaire (gabapentine, prégabaline). Il n’y pas d’étude comparant les deux molécules. La posologie moyenne efficace de la gabapentine est de 1800 mg et de la prégabaline de 300 à 600 mg/ jour (efficacité dose-réponse).10 D’après Finnerup 2005 et Attal 2006, le Number Need to Treat (NNT) pour obtenir un soulagement de 50% des douleurs neuropathiques est d’environ 4 pour la gabapentine et la pregabaline (études de grade méthodologique A).

 

L’oxcarbazépine Trileptal est efficace sur la névralgie faciale et à une moindre mesure dans la douleur neuropathique du diabète (une étude avec résultats modeste et deux études négatives).

 

La lamotrigine Lamictal (200-400 mg/jour) a fait la preuve de son efficacité dans les neuropathies douloureuses du diabète et les douleurs de l’AVC. Ce médicament a cependant des risques rares mais graves d’allergie (syndrome deLyell, épidermolyse). Il n’a pas l’indication dans la douleur neuropathique.

 

Le clonazépam Rivotril est l’un des antiépileptiques les plus prescrits dans les douleurs

 neuropathiques en France. Cependant, aucune étude n’a jamais montré son efficacité dans le traitement de ce type de douleurs. Il est en général prescrit pour ses propriétés hypnotiques et anxiolytiques.

 

La carbamazépine Tégrétol a l’AMM dans le traitement des douleurs neuropathiques. C’est un traitement très utile de la névralgie faciale. Du fait de ses effets indésirables, son utilisation se limite à cette indication.

 

Au total, la gabapentine et la prégabaline sont les antiépileptiques les plus étudiés dans cette indication et ont une bonne sécurité d’emploi. La carbamazépine et l’oxcarbazépine sont utilisés uniquement dans la névralgie faciale et la lamotrigine a une efficacité variable.

 

Les anesthésiques locaux 

Les anesthésiques locaux ont une efficacité sur les douleurs neuropathiques. L’efficacité de la lidocaïne en topique a été rapportée dans la douleur post-zostérienne et pour les douleurs nerveuses périphériques avec allodynie. Des patchs de lidocaïne à 5% sont disponibles en France sur ordonnance.

 

La capsaicine

La capsaïcine, extrait du paprika, est efficace dans la douleur post-zostérienne et les douleurs post-chirurgicales du cancer. Cependant, elle induit des brûlures en début de traitement qui peuvent être responsable d’arrêts.

 

Le cannabis

Les cannabinoïdes (voie sublinguale) ne sont pas disponibles en France. Une étude contrôlée multicentrique a récemment rapporté leur efficacité sur les douleurs neuropathiques centrales de la sclérose en plaques.

 

Les autres médicaments

D’autres traitements pharmacologiques ont été étudiés avec des résultats controversés, dans les douleurs neuropathiques (méxilétine, bupropion, clonidine, baclofène, kétamine, amantadine).

 

Les associations de traitements

Les associations de classes différentes d’analgésique sont possibles dans le traitement des douleurs neuropathiques rebelles. Il est important de réserver ces prescriptions aux équipes spécialisées et en seconde intention (gabapentine-morphine, gabapentine-venlafaxine…).

 

Recommandations pour les traitements médicamenteux

En 2005 et 2006, des recommendations européennes ont été publiées.7,8,11 Celles-ci mentionnent que le traitement de première intention des douleurs neuropathiques, doit avoir fait la preuve de son efficacité et d’avoir un bon rapport efficacité/tolérance. Sur ces bases, l’équipe de N. Attal (Ambroise Paré, Boulogne) a proposé un algorithme thérapeutique pour le traitement de première et seconde intention des douleurs neuropathiques, notamment périphériques

 

 

Figure 1 : Stratégie thérapeutique dans les douleurs neuropathiques (traitements de première et seconde 

 

 

F. Laroche

Rhumatologue, Praticien Hospitalier Centre d’Evaluation et de Traitement de la Douleur, Hôpital Saint-Antoine - 184 rue du Faubourg Saint-Antoine, 75012 Paris    

 

 

---------------    

 

 

Article collecté sur le site :

http://www.maitrise-orthop.com/viewPage.do?id=1100  

 

Edité le 25 mars 2014 par,

 

   

!!! ATTENTION !!!

Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer.

Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable, avant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.

Ne prenez jamais un produit, quel qu'il soit,  sans l'accord express d'une personne compétente en la matière.  Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu.

Merci de votre compréhension

 

Voir les commentaires

Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #Articles collectés

Repost 0

Publié le 24 Mars 2014

Vidéo collectée sur Youtube et mise en ligne le 24 mars 2014 par,
signature 2

Voir les commentaires

Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #Articles collectés

Repost 0

Publié le 23 Mars 2014

 

 

Douleur au cou, maux de tête : et si c'était une névralgie d'Arnold ?

 

La névralgie d’Arnold est une douleur vive située sur le trajet du nerf d’Arnold, un nerf qui innerve le cou.

 

Parmi les causes : tout ce qui peut comprimer ce nerf peut provoquer ce type de névralgie.

Mais comment reconnaître cette affection ?

 

La névralgie d’Arnold désigne une douleur qui touche le nerf du même nom, également appelé le nerf du grand occipital, qui innerve les muscles profonds du cou. Il s’agit d’un nerf bilatéral formé par la branche postérieure de la deuxième racine cervicale. Il est impliqué dans la mobilité du cou et dans la sensibilité du cuir chevelu. Il remplit donc à la fois un rôle moteur et sensitif.

 

Comment reconnaître une névralgie d’Arnold ?

 

Le principal symptôme est la douleur.
Celle-ci est très vive, avec une sensation de brûlures ou de décharges électriques. Elle est unilatérale.
Localisée à la face postérieure de la nuque, elle est souvent irradiante jusqu'au sommet du crâne. Les irradiations en arrière de l’œil sont fréquentes.  
La douleur s’accentue avec le mouvement du cou (rotation, extension) ou à la pression sur le nerf.
Elle peut être continue ou périodique, avec parfois un fond douloureux permanent.

Les symptômes associés :

  • Sensibilité du cuir chevelu.
  • Céphalées (maux de tête).
  • Grande sensibilité à la douleur.

 

Quelles sont les causes de la névralgie d’Arnold ?

 

La névralgie d’Arnold fait partie des neuropathies périphériques.
Elle peut survenir de façon spontanée ou à la suite d’un traumatisme comme une lésion après une chute ou un accident de la route (le cou du lapin), ou par toute affection comprimant le nerf d’Arnold : blocage d’une vertèbre cervicale en cas de hernie ou de pincement, rhumatisme, syringomyélie (maladie de la moelle épinière), tumeur vertébrale, fibrose, anomalie congénitale de la charnière crânio-vertébrale, bruxisme (à l’origine de névralgie chronique)…

 

Comment traite-t-on une névralgie d’Arnold ?

 

Lors du diagnostic, le médecin peut reproduire la douleur en faisant pression sur la zone de sortie du nerf, à la base du crâne, au niveau de la naissance des cheveux. On distingue ainsi, la migraine de la névralgie d’Arnold.

Une IRM de la région cervicale est parfois demandée.

  • Le traitement est celui de la douleur, à l’aide de paracétamol et anti-inflammatoires non stéroïdiens, voire d’infiltrations de cortisone, ou encore de myorelaxants selon la cause de la névralgie.
  • L’immobilisation de la nuque à l’aide d’une minerve est parfois nécessaire pour soulager les douleurs.
  • La rééducation du rachis cervical, les massages et la mobilisation de la nuque contribuent aussi à atténuer ce syndrome douloureux.
  • L’acupuncture, la mésothérapie et la relaxation peuvent aussi être une aide précieuse pour améliorer la qualité de vie des patients.

Le traitement chirurgical est quant à lui très rarement nécessaire même si cette névralgie peut ressembler à une sorte de hernie du crâne… 

 

Article publié par le 01/12/2013

Sources : Gilles Géraud, Nelly Fabre, Guide pratique des migraines et céphalées, Éditions Mmi.  

 

 

---------------  

 

 

Article collecté sur le site :

http://www.e-sante.be/douleur-cou-maux-tete-si-c-etait-nevralgie-arnold/actualite/1079  

 

Edité le 23 mars 2013 par,  

 

 

!!! ATTENTION !!!

Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer.

Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable, avant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.

Ne prenez jamais un produit, quel qu'il soit,  sans l'accord express d'une personne compétente en la matière.  Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu.

Merci de votre compréhension

Voir les commentaires

Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #Articles collectés

Repost 0

Publié le 22 Mars 2014

 

Le sans gluten séduit un nombre croissant de consommateurs français, au point d’inquiéter plusieurs filières de l’agro-alimentaire, à commencer par celle des céréaliers.

 

Le sans gluten est un régime alimentaire qui exclut les aliments contenant du gluten (blé, seigle, orge et certains produits transformés). Le nombre croissant de ses adeptes commence à donner des cauchemars aux adhérents d’Intercéréales, une organisation qui regroupe treize organisations professionnelles impliquées dans la production, la commercialisation, la transformation et la promotion des céréales. Cette dernière mission est dévolue à Passion Céréales et au CIFAP (Centre d'information des farines et du pain) via son « Observatoire du Pain »,

 

L'Observatoire du Pain est à l'origine d'une campagne récurrente de promotion du pain pour « enrayer, voire inverser la tendance à la baisse de la consommation. » Cette campagne, sur le thème « Coucou ? Tu as pris le pain » doit amener le consommateur à « penser le manque de pain et à y remédier (sic) » Un site internet a été mis en place (www.tuasprislepain.fr), et dans les boulangeries des sachets pour baguettes aux couleurs de la campagne.

 

Dans le courant de l'été 2013 par exemple, 7115 panneaux d’affichage à travers toute la France (abribus et devanture de boulangeries) ont été couverts d'affiches "Coucou", tandis que des tagcleans (tags au sol) étaient placés dans plusieurs villes de France (dont Paris, Nantes, Strasbourg, Lorient,…). Et le 22 juillet, un dossier complet a été adressé aux journalistes.

Le sans gluten : « une mode irrationnelle et dangereuse »

Sur le gluten, ce dossier rapporte les déclarations d'experts (soigneusement sélectionnés) invités à s’exprimer lors d’un colloque organisé par l’Observatoire du pain en janvier 2013. Hubert Chiron (INRA) détaille les propriétés du gluten "sans équivalent à ce jour" pour la panification. Le Pr Christophe Cellier (CHE Georges Pompidou) définit la maladie céliaque, qui pour l'Observatoire du Pain est la seule condition devant conduire à éviter le gluten. D'ailleurs pour le psychiatre Bernard Waysfeld, la grande majorité des personnes bien portantes adeptes du  sans gluten « semblent obéir à des déterminants irrationnels ». L’engouement pour le sans gluten ne serait finalement qu’une simple « mode », elle-même liée à une « angoisse alimentaire latente ».

 

De son côté, le Dr Patrick Serog met  en garde « contre les régimes sans gluten infondés qui peuvent conduire à des déficits nutritionnels » et souligne les atouts nutritionnels du pain, un aliment riche en  « glucides complexes ». Notons que ce terme de « glucides complexes », désuet et ambigu, désigne les amidons. Il permet surtout d’éviter d’aborder le sujet épineux de l’index glycémique du pain. C’est ainsi que la plaquette affirme que grâce à ses « glucides complexes », le pain « contribue à rééquilibrer l’alimentation. » Et grâce au « pouvoir satiétogène » des glucides complexes, le pain « contribue au rassasiement et limite les grignotages entre les repas. »

L’avis de LaNutrition.fr

Le pain fait partie de notre patrimoine gastronomique ; il a des atouts sur le plan nutritionnel (fibres, antioxydants…), lorsqu’on le choisit bien. Certains pains ont un index glycémique modéré, parfaitement adapté à la physiologie humaine, y compris des sédentaires. La majorité de la population peut donc continuer à consommer des pains de qualité, avec modération s’il s’agit de sédentaires. Mais une petite partie de la population peut bénéficier d’un régime sans pain et autres céréales à gluten. Loin de suivre une « mode », ces personnes n’ont en réalité pas d’autre choix. De qui s’agit-il ?

 

Les malades céliaques, dits intolérants au gluten. Dans la maladie céliaque, l’ingestion de gluten déclenche une réponse immunitaire sous la forme d’anticorps qui s’en prennent aux villosités de l’intestin grêle, à l’origine d’inflammations et de malabsorptions (maladie auto-immune). Une maladie céliaque non traitée (par l’éviction totale de gluten) peut avoir des conséquences graves pour la santé. Mais même si la maladie céliaque est en pleine expansion (quatre fois plus de malades qu’il y a 60 ans), elle ne concerne qu’un pour cent environ de la population.

 

Les personnes souffrant d’autres maladies auto-immunes comme la polyarthrite rhumatoïde, la sclérose en plaques, la spondylarthrite ankylosante… En effet, comme le pensait le Dr Jean Seignalet, il y a des preuves solides que le gluten déclenche, favorise ou entretient l’auto-immunité. Très contestée à l’origine, cette hypothèse est soutenue par les témoignages de nombreux malades dont la célèbre chercheuse québécoise Jacqueline Lagacé, auteur de Comment j’ai vaincu la douleur et l’inflammation chronique par l’alimentation, par des études expérimentales, épidémiologiques et cliniques.  

 

Les personnes sensibles "au gluten". La majeure partie du contingent des « sans gluten » se recrute aujourd’hui dans la fraction de la population qui est sensible à ces protéines ou à d'autres substances qui les accompagnent dans le blé et les autres céréales à gluten. La sensibilité au gluten désigne un ensemble de symptômes chez des personnes n’ayant pas de maladie céliaque (ni anticorps, ni atteinte intestinale), mais chez lesquelles l’immunité innée répond à l’ingestion de céréale à gluten par une réaction inflammatoire. Les symptômes de la sensibilité au gluten sont proches de ceux de la maladie céliaque, mais ils peuvent aussi inclure des maux de tête, troubles de la concentration, douleurs articulaires, perte de sensibilité. On ne sait pas précisément quel pourcentage de la population est sensible au gluten ou aux céréales à gluten. D’après Julien Venesson, auteur de Gluten, comment le blé moderne nous intoxique,  « la sensibilité au gluten toucherait au moins 10% des Français. » Quoi qu’il en soit, comme il n’existe pas de test diagnostique, nombreux sont ceux qui font l’essai d’un régime sans gluten de quelques semaines ou plus –le seul moyen de savoir si le gluten est vraiment en cause dans leurs problèmes de santé.

 

En réduisant le sans gluten à un phénomène de mode, en évitant soigneusement les questions qui fâchent (auto-immunité, sensibilité, hybridation des blés modernes), la filière céréalière perd une bonne occasion de prendre en compte la réalité vécue par certains patients. 

 

Première surprise : la caution apportée à cette campagne par la présidente de l’Association française des intolérants au gluten (Afdiag) qui juge que l’initiative de l’Observatoire du pain va dans le sens de « l’amélioration des connaissances et de leur diffusion (sic). » C’est d’autant plus important, ajoute-t-elle, « que la tendance du « gluten free » a pour effet de brouiller les pistes et masquer la réalité. Dans un contexte où toutes sortes de discours circulent sur les effets du gluten, il faut informer de façon objective (re-sic). » Et de conclure : « Pour les personnes qui ne sont pas malades [céliaques], il est absurde de se priver [de gluten] : elles risquent de se créer des déficits nutritionnels et, surtout, d’altérer leur vie sociale. »

 

Deuxième surprise : un article du journal Que Choisir, dans son numéro de septembre 2013, reprend sans les confronter aux données scientifiques les arguments de la campagne de l'Observatoire du Pain, allant jusqu'à donner la parole à deux experts cités dans le dépliant promotionnel. Dans le genre grand public, même, le supplément à la presse régionale Version Fémina (25 février 2013) avait fait mieux et plus équilibré !

 

D'autres médias grand public, tels Science et Vie en mars 2014, contribuent à soutenir l'idée fausse que seuls les céliaques devraient éviter le gluten. Bizarrement, on y retrouve le même Dr Cellier, qui collabore aux campagnes d'Intercéréales.

 

Marc Gomez

 

 

--------------------  

 

 

Article collecté sur le site :

http://www.lanutrition.fr/les-news/comment-les-cerealiers-tentent-denrayer-la-vogue-du-sans-gluten.html  

  

Edité le 22 mars 2014 par,

 

   

!!! ATTENTION !!!

Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer.

Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable, avant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.

Ne prenez jamais un produit, quel qu'il soit,  sans l'accord express d'une personne compétente en la matière.  Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu.

Merci de votre compréhension.    

 

Voir les commentaires

Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #Articles collectés

Repost 0