Publié le 27 Décembre 2014

Cette affection provoque des douleurs – et par conséquent de la fatigue – généralisées, et à cause de ces douleurs le patient est privé de sommeil et peut sombrer dans la dépression. La fibromyalgie se développe généralement à la suite d’un traumatisme physique grave, comme un accident, une intervention chirurgicale ou un stress psychologique énorme.

 

Les patients atteints de fibromyalgie se plaignent d’une myriade de symptômes associés aux douleurs physiques généralisées. Voici les dix symptômes les plus communs de la fibromyalgie …

1. Douleurs physiques

Le principal symptôme de la fibromyalgie est une douleur lancinante continue dans tout le corps. Cependant, certains patients souffrent de douleurs uniquement à certains moments – par exemple, si le climat est humide ou le client est mis sous pression (beaucoup de stress), les épisodes de douleur se déclenchent. D’autres par contre ne ressentent des douleurs qu’à certains endroits (les jambes par exemple).

2. Sensibilité au toucher

Les personnes souffrant de fibromyalgie ont généralement une sensibilité extrême, même au moindre contact – Par exemple, à la suite d’une ecchymose ou de l’écrasement d’un orteil, la douleur est extrêmement exagérée et dure beaucoup plus longtemps chez un patient souffrant de fibromyalgie que chez une personne saine.

3. Sensibilité à l’environnement

Ceux qui souffrent de fibromyalgie sont généralement sensibles à des éléments environnementaux, tels que la fumée de cigarette, les bruits, les détergents chimiques, les lumières vives, etc. Tous ces facteurs-là sont susceptibles d’aggraver leurs épisodes de douleur.

4. Raideur musculaire & articulaires

Les patients atteints de fibromyalgie souffrent constamment de raideur dans les muscles et articulations, en particulier quand ils se lèvent tôt le matin et s’ils sont assis pendant de longues heures.

5. Spasmes musculaires

La fibromyalgie va souvent de pair avec des spasmes musculaires douloureux, surtout pendant le sommeil, ce qui peut rendre la nuit agitée, car les muscles douloureux se contractent sans préavis.

6. Épuisement constant

Il est commun pour les personnes souffrant de fibromyalgie de souffrir d’insomnie ou de manque de sommeil dû à la douleur constante à laquelle ils doivent faire face. À cause de cela, ils sont constamment fatigués et leur niveau d’énergie chute, ce qui affaiblit le système immunitaire et les rends propices à des infections.

7. Difficultés à se concentrer

La fibromyalgie provoque souvent des difficultés de concentration – problèmes de mémoire à court terme, difficultés à retenir de nouvelles informations, difficultés à se concentrer sur les tâches en cours d’exécution, et même un vertige qui est souvent appelée « fibro- brouillard ».

8. Maux de tête chroniques

La douleur et la raideur des muscles causées par la fibromyalgie s’étendent souvent vers le dos, les épaules et le cou, laissant les patients sous l’emprise de maux de tête chroniques et migraines aggravés par les stimuli environnementaux (c.-à-d. sons, lumière, odeur).

9. Troubles intestinaux

La fibromyalgie et le syndrome du côlon irritable (IBS) sont deux conditions qui vont de pair. Les douleurs et rigidité musculaires de la fibromyalgie conduisent à une inflammation douloureuse du système digestif qui résulte en des épisodes de constipation et diarrhée.

10. Dépression

Il est courant pour les patients atteints de fibromyalgie de souffrir de dépression car ils ont affaire à une douleur constante, débilitante et insolvable. Cela leur impose des restrictions quant à leur mode de vie, leur empêchant de pratiquer des activités telles que le sport, la natation, le jogging, etc. À cause de cela, la fibromyalgie peut souvent provoquer une perte d’intérêt pour les activités que le patient avait l’habitude d’aimer, comme la marche à pied ou un après-midi passé avec les petits-enfants.

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Source : http://www.activebeat.co/fr/signes-symptomes/les-10-signes-les-plus-communs-de-la-fibromyalgie/

Mise en ligne par Evy

 

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #fibromyalgie, #causes

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Publié le 26 Décembre 2014

douleur 

 

 

 

 

La Fibromyalgie est connue depuis le début du 18è siècle. Elle a porté des noms divers comme "Fibrositis", "Rhumatisme musculaire" "Fatigue chronique". Atteignant environ 3 femmes pour un seul homme, elle a été considérée longtemps comme une maladie psychiatrique, du domaine de l'hystérie.

En 1987, l'American Medical Association "la considère comme une maladie invalidante et la nomme "Fibromyalgia", traduit plus tard en francais par "Fibromyalgie". En 1990, "l'American College of RheumatologyCommitee" définit les critères de la Fibromyalgie et les 18 points doloureuxde contrôles. Il s'agit pour lui d'un dérèglement neurohormonal.

En 1992, l "'Organisation mondiale de la Santé " (OMS) la reconnait enfin comme maladie rhumatismale.

La Fibromyalgie a été reconnue plus récemment comme pouvant être induite par des déficiences en certaines hormones comme la Sérotonine, la Noradrénaline ou la Dopamine. En France, la prévalence de la fibromyalgie était, en 2007, de 3,4 % chez la femme et 0,5 % chez l'homme. Les plaintes des patients atteints de Fibromyalgie sont nombreuse :

  • Fatigue physique importante
  • Douleurs diverses et variées dans tout le corps (musculaires, osseuses, articulaires, tendineuses)
  • Fatigue psychique
  • Troubles importants de la mémoire
  • Grande irritabilité
  • Impatience
  • Besoin de consommer des glucides (gâteaux, sucreries..)
  • Dessèchement et sensations de brûlures des yeux
  • Troubles digestifs variés
  • Difficultés de concentration
  • Troubles du sommeil
  • Sommeil peu réparateur
  • Tremblements
  • 11 points douloureux sur 18

LES CAUSES DE LA FIBROMYALGIE

1) le déséquilibre ostéo - articulaire général

Nous avons, dans plusieurs de nos ouvrages, évoqué l'unité de fonctionnement de l'ensemble ostéo-musculaire de l'organisme. Tout est lié; le squelette forme une unité parfaite, du sommet du crâne jusqu'à la plante des pieds: La musculature suit cet ensemble.

Nous avons l'habitude, lorsque nous recevons un patient présentant un manque d'horizontalité des épaules et du bassin, de lui placer des cales en coton dans la bouche puis de le faire marcher. Il se rallonge sur la table d'Ostéopathie et nous constatons que la différence de longueur entre les deux jambes a disparu, qu'elle a diminué ou s'est inversée. La conclusion s'impose : l'ensemble du système ostéo-musculaire humain dépend de l'occlusion dentaire! Les fibromyalgiques présentent ainsi fréquement des troubles de l'occlusion dentaire. Ces troubles entrainent la sécrétion de neuromédiateurs faisant office de signal d'alarme dont la Substance P qui atteint des cibles libérant des substances comme la Sérotonine et la Bradykinine et l'Histamine qui libèrent à leur tour des molécules excitant les fibres de la douleur. Nous avons longuement développé tout cela dans des ouvrages comme "La santé à pleines dents " (Retz), "Les acouphènes " (Guy Trédaniel) ou "Maloclusione" : sorrisipericolosi (Amrita).

Le traitement de la maloclusion dentaire est déterminé, après examen ostéo-occlusodontique par les mesures prises sur le crâne et le rachis total quadrillé (Radio du dos totale ou "Full Spine"). Il reposera dans un premier temps sur des systèmes intra-buccaux fixes (néo-orthèses) élaborés d'après les mesures relevées sur le crâne et sur le dos et non pas sur des gouttières (abandonnées depuis la fin de la guerre aux Etats Unis ou nous avons été formés, ou des meulages "sélectifs" généralement dangereux.

La suite dépendra des résultats obtenus: Elle est généralement simple : la Fibromyalgie disparait progressivement et l'on stabilise les nouvelles relations occlusales de différentes manières.

2) Les intoxications métalliques

Il s'agit des intoxications par les métaux dont les plus importants sont les suivants:

  • Aluminium des eaux des villes, des vaccins, des déodorants corporels et des maquillages
  • Argent des bijoux, amalgames dentaires, colorants alimentaires etc..
  • Cadmiumdes eaux des villes ,cosmétiques, tabagisme actif et passif etc...
  • Chrome des centrale d'incinérations, des alliages dentaires, etc...
  • Cobalt des bijoux, alliages dentaires, etc...
  • Etain des bijoux, amalgames dentaires, etc..
  • Mercure des amalgames dentaires, additifs des vaccins, cosmétiques,gouttes oculaires, solutions pour lentilles cornéennes , etc...
  • Nickel des cosmétiques, prothèses dentaires, bijoux, prothèses chirurgicales, etc...
  • Or des colorants (E 175), produits pharmaceutiques, couronnes et bridges dentaires,etc...
  • ETC..

Ces intoxications métalliques vont avoir un effet sur toutes les fonctions organiques dont des troubles graves de l'immunité (SEP, maladie de Charcot, Lupus , etc...) et des perturbations dans la production des neuromédiateurs dont ceux de la Fibromyalgie. Le recherche des intoxications métalliques se fera au cabinet par l'examen des ongles, des iris et de la bouche. On procèdera ensuite à un dosage des métaux indiqués par l'interrogatoire ("Anamnèse") et l'examen clinique. A cet effet, nous faisons appel, depuis plusieurs dizaines d'années, à un laboratoire allemand d'une haute valeur technologique. La recherche se fera dans les selles, la salive et les cheveux, sans rapport de fiabilité avec celle effectuée dans le sang et l'urine, abandonnée par nous depuis longtemps. L'élimination des métaux en excès dans l'organisme sera effectuée grâce à des produits naturels que nous avons mis au point au bout de plus de 30 ans de recherche.Le laboratoire allemand assurera les indispensables contrôles. Pour ce qui concerne les métaux présents dans la cavité buccale, ils seront enlevés avec toutes les précautions :

  • Les interventions seront couvertes par le dernier né de nos chélateurs : "Magnodétox",
  • L'air du cabinet sera aspiré et rejeté à l'extérieur
  • Le patient portera un masque au charbon actif,
  • Le praticien utilisera des canules - digues suédoises sur aspiration chirurgicale,
  • Les amalgames seront déposés selon les techniques suédoises
  • les travaux de remplacement des amalgames, couronnes et bridges ne comporteront aucun métal mais seulement de la céramique " bio - compatible ", de la fibre de verre et du zircone (minéral)

Après ces traitements et des bains de bouche avec un produit spécifique(bains de bouche "Magnodétox")les taux de métaux recherchés en bouche redeviendront normaux. La Fibromyalgie disparaitra alors à une vitesse variable pour ne plus qu'être un mauvais souvenir !

TEMOIGNAGE 

Je suis chimiste et je travaille dans un laboratoire à Bruxelles. Je suis âgée de 34 ans, mariée et mère de deux enfants. De jour en jour, ma vie devenait de plus en plus pénible, j’étais sans cesse fatiguée. Tout travail devenait une corvée même me maquiller devenait contraignant, pour moi qui suis si coquette. Une fatigue alliée à de fortes douleurs musculaires m’handicapaient de jour en jour. Je m’absentais de mon travail très souvent. Je ne pouvais plus m’occuper de mes enfants comme j’aurais souhaité. J’avais déjà consulté plusieurs médecins pour ces troubles et enfin, un diagnostic avait enfin été posé : la Fibromyalgie. Je prenais plusieurs médicaments chimiques et de nombreux calmants. Ce traitement améliorait que très légèrement mes douleurs mais des effets secondaires très gênants sont apparues : maux d’estomac, nausées, une peau plein de boutons, sommeil perturbé, perte de mémoire,… Une amie m’a conseillait d’aller consulter le Dr Montain qui l’avait remise sur pied pour une hépatite, ce que j’ai fait. Ma première visite chez le Dr Montain a été une source de richesses importantes. Le Dr Montain est un médecin remarquable à tous points de vue : compétence, grande écoute, gentillesse, qualité humaines,… Tout d’abord, il m’a examiné les iris , les ongles , les mains et la bouche . Il a mesuré les courants électriques que j'avais entre mes plombages et mes couronnes . Il m'a demandé de faire des analyses dans un labo allemand sur mes selles , ma salive et mes cheveux : Il m'a donné des tubes et une enveloppe que j'ai envoyés en Allemagne . Les nombreux médecins consultés ne m’ont jamais demandé de faire ce type d’examen ! Les résultats ont dévoilé un taux important de mercure et des autres métaux contenus dans mes amalgames et mes couronnes : Etain , Nickel Chrome , Cobalt ... Les amalgames et les couronnes en céramique sur métal ont été enlevés très méticuleusement et avec beaucoup de précautions . A leur place , le Dr Montain me posa des inlays et des couronnes entièrement bio-compatibles et totalement minéraux Après avoir pris son traitement pour la détoxication de mon organisme, d’une durée de 9 mois, de nouvelles analyses ont été faites qui ont décelé des taux normaux mais surtout toutes mes douleurs sont complètement disparues. Adieu douleurs musculaires et fatigue. J'ai retrouvé ma joie de vivre !

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Source :

http://www.bernardmontain.com/fibromyalgie

 

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #fibromyalgie

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Publié le 22 Décembre 2014

Marisol Touraine - Ministre des Affaires sociales, de la Santé : N'empêchez pas la mise en vente de Kanavape

Marisol Touraine - Ministre des Affaires sociales, de la Santé : N'empêchez pas la mise en vente de Kanavape

Cette pétition doit être validée par la Communauté Avaaz avant publication

Pourquoi c'est important

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Kanavape.com souhaite commercialiser en France début 2015 une vapoteuse au chanvre sans THC mais contenant 5% de CBD (Cannabidiol).


Pour les maladies chroniques ayant comme dominante la douleur, le CBD en tant que molécule à une efficacité réelle et indiscutable comme le montre un bon nombre d'études. Le Cannabis thérapeutique est d'ailleurs basé sur cette même molécule, le Cannabidiol.


Même si le dosage en CBD est relativement faible, pourquoi ne pourrions-nous pas en bénéficier nous aussi, alors que les antidouleurs classiques non sont pas efficaces, que les anxiolytiques nous empoisonnent ?


Kanavape, est peut être un produit qui peut nous aider à aller mieux sans pour autant être une drogue puisqu'il n'y a pas de THC, et ce sera surtout moins nocif que toutes les drogues qu'on nous prescrit légalement sur ordonnance !

Le Collectif Fibro'Actions

http://reconnaissance.ringconcept.fr

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Source :

https://secure.avaaz.org/fr/petition/Marisol_Touraine_Ministre_des_Affaires_sociales_de_la_Sante_et_des_Droi_Nempechez_pas_la_mise_en_vente_de_Kanavape_Vapot/?szSTXab

 

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

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Publié le 21 Décembre 2014

David est fibromyalgique. Comme bien d’autres personnes atteintes de cette maladie, il est passé par une longue période d’errance médicale avant qu’un nom soit enfin posé. Aujourd’hui, il compose au jour le jour selon ses symptômes et milite pour une reconnaissance de la fibromyalgie. 

Mais au-delà, David est un auteur qui pose des mots et un regard réaliste mais positif sur la maladie : “Je tente d’avoir la vie la plus normale possible, même si c’est très loin d’être évident et d’être la vie idéale il faut bien le dire. Mais la maladie oblige à se réinventer une vie…”

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ? 

J’ai quarante-trois ans, je vis en région parisienne ; ancien sportif, passionné d’écriture, de lecture, de musique tant à écouter qu’à pratiquer. Je suis en télétravail depuis deux ans maintenant, aménagé par mon employeur, seule condition qui me permette encore d’exercer une activité professionnelle, alors que je me dirigeais vers une retraite pour invalidité à un taux nul car bien qu’étant polypathologique la médecine du travail tend à mettre tous les problèmes de santé sous la seule étiquette de la fibromyalgie.

Vous êtes atteint de fibromyalgie, pouvez-vous nous raconter votre parcours avec la maladie, les premiers symptômes, le diagnostic… ? Comment vivez-vous avec aujourd’hui ? 

Mon parcours est bien plus détaillé dans mon livre « la fibromyalgie, autopsie d’une douleur au zénith », paru aux éditions Brumerge et aux éditions Le Mercure Dauphinois en seconde édition ; il est préfacé par le Docteur Philippe Tollié, et Renaud Hantson, un artiste exceptionnel.

Néanmoins, pour faire simple, je me suis réveillé un beau matin il y a près de vingt ans, avec des douleurs effroyables des pieds à la tête, comme si j’avais été passé à tabac. Aucun coup de semonce, aucun événement précis, hormis le fait que je venais de me marier… donc un événement positif ! Douleurs, épuisement étaient et sont toujours les maux qui dominent cet enfer quotidien. Le diagnostic a réellement été posé six ans plus tard. Six années d’errance médicale, de torture mentale, morale, physique, sans savoir pourquoi, sans mettre un terme précis sur le mal qui me rongeait. Torture psychologique, car bien qu’on en parle beaucoup plus aujourd’hui en 2014, cette maladie a toujours fait l’objet d’une incroyable discrimination médicale, et à chaque rendez-vous le discours était identique : « faites une bonne psychothérapie et vous verrez que vos douleurs disparaîtront comme par enchantement ». Bref, un discours humiliant, minant, et terriblement injuste, et qui plus est faux.

Aujourd’hui, près de vingt ans plus tard après ce réveil qui a bouleversé ma vie, d’autres choses sont venues se greffer sur la fibromyalgie ; sont-elles liées ou pas, nul ne sait. Mais je m’efforce de vivre le mieux possible avec. Je tente d’avoir la vie la plus normale possible, même si c’est très loin d’être évident et d’être la vie idéale il faut bien le dire. Mais la maladie oblige à se réinventer une vie… Il faut déjà accepter cette horrible maladie, ce qui n’est pas facile ; et même en l’ayant acceptée, il n’est pas rare de douter et de vouloir tout envoyer valser tellement c’est dur à supporter. J’ai la chance de pouvoir continuer à travailler de chez moi, en télétravail, ce qui aide à garder un lien social, humain. Je me force à bouger, marcher, monter les escaliers malgré les douleurs ; je refuse de m’apitoyer sur mon sort, et que les autres le fassent envers moi aussi, et je refuse de passer mon temps au lit sous prétexte que les douleurs sont trop fortes. Je suis un ancien sportif et le maître mot dans le sport était « tant que tu ne souffres pas, c’est que tu ne travailles pas ». J’ai gardé cette mentalité et même si je ne peux plus faire de sport aujourd’hui cela m’aide quotidiennement j’en suis certain.

Mais cela dit, il faut composer chaque jour avec les billes que l’on a dès le réveil ; parfois on a une bille en plus ou en moins, et il faut savoir les utiliser à bon escient pour ne pas les gaspiller tout au long de la journée et se retrouver en milieu de journée en n’ayant plus la moindre bille à jouer.

Il faut se ménager tout en se forçant à faire les choses pour ne pas s’engluer dans une routine mortelle et angoissante ; ça peut paraître paradoxal, mais l’épuisement et la douleur ne donnent envie que d’une chose : se replier sur soi, se coucher et dormir ; dormir pour oublier, ne plus avoir mal. Mais c’est un cercle vicieux dans lequel je ne veux pas rentrer.

Donc je vis au jour le jour, le mieux possible, qu’importe la difficulté ; je suis à l’écoute de mon corps jusqu’à une certaine limite. Mais je refuse que cette maladie me dicte intégralement sa volonté. Je joue de la guitare, et parfois jouer est tout simplement impossible du fait des douleurs ce qui est terriblement frustrant ; mais cela ne m’empêche pas de prendre ma guitare ou ma basse et de tenter de jouer chaque jour ; si je n’essaie pas, si je ne me force pas, comment saurais-je que je peux à nouveau en jouer et que les douleurs sont suffisamment supportables pour y arriver ?

Vous écrivez dans votre blog ”la maladie n’est pas une finalité, elle est un renouveau qu’il faut apprivoiser”, pouvez-vous nous en dire un peu plus ? 

Effectivement, la vie ne s’arrête pas avec la maladie ; au contraire, c’est un apprentissage pour vivre autrement, aussi absurde que cela puisse paraître.

Il faut apprivoiser la maladie, l’accepter, c’est là le premier pas. Il prend plus ou moins de temps selon les gens, mais il est vital. Une fois que ce cap est passé, il faut réapprendre à vivre en tenant compte des nouveaux paramètres, des difficultés, de cette pathologie, des limites physiques. C’est le cas pour chaque handicap d’ailleurs.

Combattre une maladie nous apprend beaucoup sur nous ; il ne faut pas ressasser sans arrêt « oui, mais avant je faisais ça, j’étais comme cela, etc. », car c’est vers l’avenir et surtout vers le présent qu’il faut se tourner. Cela prend du temps, mais il faut se fixer des objectifs simples et s’y tenir, avancer coûte que coûte sans se lamenter sur son sort, aussi difficile soit-il.

Il ne faut pas avoir peur des douleurs ; la peur paralyse, et ne va pas nous aider, bien au contraire. D’où le fait d’apprivoiser la douleur, la maladie, apprendre à la connaître, composer avec elle, jouer une nouvelle partition qui nous permette d’avancer ; peu importe la vitesse à laquelle on avance, l’important est d’y arriver, de mettre un pied devant l’autre et de garder les yeux rivés sur le but que l’on se fixe.

Comme l’a dit Gainsbourg, et c’est ma manière de penser : « Je connais mes limites. C’est pourquoi je vais au-delà ». Même si cela a été rédigé dans un autre contexte, cette phrase s’applique merveilleusement à la fibromyalgie et à la manière dont il faut l’appréhender.

Vous êtes un passionné, en particulier de l’écriture, puisque vous tenez un blog, mais vous êtes également l’auteur de 2 livres. Pouvez-vous nous raconter ce qui vous a amené à écrire ?

 J’en avais profondément envie depuis mon enfance en fait, c’était un désir très ancien. Cela remonte à mes onze ans. J’avais un ami dont le père est écrivain et nous nous étions dit que nous allions écrire ensemble un livre. Ce projet ne s’est pas réalisé car nos parcours se sont séparés, mais cela a été le déclencheur.

Et justement, j’ai été en arrêt de travail durant trois ans et demi, et je me suis donc fixé l’objectif d’écrire un livre, de réaliser ce rêve que j’avais depuis si longtemps en moi ; un objectif simple d’une certaine manière, mais qui prend beaucoup de temps, un objectif passionnant toutefois !

J’ai eu la chance de trouver des personnes formidables sur les réseaux sociaux, et leur aide a été très formatrice. Cela m’a aidé à mieux vivre ma maladie et à faire de belles rencontres.

Mon premier livre « Mauvaises Ondes » est un recueil de nouvelles noires, très noires, littérature que j’apprécie particulièrement.

Le second parle de la fibromyalgie naturellement, j’en parlais plus haut. Il m’a offert l’occasion de rencontrer Renaud Hantson, un artiste que j’aime particulièrement et un homme profondément humain ; il a accepté de préfacer cet ouvrage, car il est déjà sensibilisé à la maladie du fait de son implication dans la lutte contre la sclérose en plaques. J’aimerais que d’autres artistes soient sensibilisés à cette thématique de la douleur au travers de la fibromyalgie, et se mobilisent pour monter un gala annuel. Mais cela ne semble malheureusement pas le cas à ce jour

Beaucoup d’articles de votre blog, ainsi que votre deuxième livre “La fibromyalgie Autopsie d’une douleur au zénith…” sont consacrés à la fibromyalgie, maladie encore peu reconnue. Est-ce important pour vous de parler de cette maladie ? 

Ce n’est pas simplement important, c’est là aussi vital, car si personne ne parle de la fibromyalgie, qui le fera à notre place ? Mon blog était à la base littéraire ; puis il est devenu quasiment intégralement dédié à cette cause. Les malades doivent monter au créneau, doivent interpeller les politiques, les autorités médicales, chaque personne doit le faire ! Nous ne pouvons pas attendre que les associations (dont je parle aussi dans mon livre) le fassent en notre nom ! Nous sommes plus de trois millions de fibromyalgiques en France selon les statistiques, imaginez un peu si chaque fibromyalgique écrivait une fois par mois, même un courrier type, au gouvernement, au président de la République, au ministère de la Santé, à la Haute Autorité de la Santé, et j’en passe…

Quand je vois que certaines pétitions peinent à rassembler quelques milliers de signatures, je me demande, mais où sont les malades ?!?!

Il ne faut pas attendre que l’on agisse à notre place, car on risque d’attendre très longtemps, mais si nous voulons une reconnaissance et une prise en charge, nous sommes les propres acteurs de ce film qui se tourne actuellement, et si nous voulons que ça paie, il nous faut lutter, tous autant que nous sommes !

C’est aussi ce que je cherche à faire, aider, encourager les malades à agir ; je suis allé jusqu’à faire des modèles de lettres cette année à envoyer à différentes institutions ; il n’y avait qu’à ajouter son nom, son adresse, et à envoyer le courrier soit en l’imprimant et en le timbrant, soit en l’envoyant électroniquement via le site internet de La Poste.

Quels sont vos prochains projets ? 

Mes projets viennent au jour le jour. J’ai bien des idées pour de nouveaux livres également. 

Pour terminer, avez-vous un message à faire passer ? 

Le message que je souhaite faire passer a déjà été largement mis en avant dans les questions précédentes.

Mais je tiens à dire que nous devons tous agir individuellement, pour nous, mais aussi pour nos enfants, pour les générations à venir ; trois millions de fibromyalgiques en France, cela ne peut pas passer inaperçu, les malades doivent se mobiliser, même si écrire un simple courrier se fait sur plusieurs jours, cela n’est pas important ; ce qui l’est en revanche c’est de manifester notre indignation face à la manière humiliante, dégradante, inhumaine dont nous sommes traités, car rien n’est fait pour nous et de nombreux malades se retrouvent sans rien du jour au lendemain sans aide, sans travail, sans soins, car ils ont la malchance d’avoir une maladie que la France ne reconnaît pas réellement, et pour laquelle aucune disposition n’est prise contrairement aux couleuvres que veulent nous faire avaler les autorités politiques et médicales.

Nous n’avons jamais autant parlé de fibromyalgie ! C’est maintenant qu’il faut agir, tous autant que nous sommes ! Nous sommes tous responsables de nos actes, nous devons tous être des acteurs de cette reconnaissance et de cette prise en charge que nous attendons et demandons ! N’attendons pas pour écrire en pensant qu’untel va le faire à notre place. Agissons, ne nous décourageons pas, et même si nous n’avons pas de réponse ce n’est pas grave, recommençons régulièrement, encore et encore, on finira bien par nous entendre et avoir une solution. Demandons à nos ami(e)s, familles, collègues, de le faire également, cela finira bien par porter des fruits, il faut y croire… Tout est possible, nous n’avons rien à perdre puisque nous n’avons rien pour cette maladie. Tout est à gagner, tout espoir est autorisé et nécessaire ! Espérons et agissons…

Source :

https://plus.google.com/110108332521875009030/posts

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #Témoignages

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Publié le 20 Décembre 2014

Arnica

 

Nom commun : arnica.
Noms botaniques : Arnica montana, Arnica chamissonis, famille des composées ou astéracées.
Noms anglais : arnica, mountain tobacco, wolf’s bane.

Parties utilisées : sommités fleuries.
Habitat et origine : plante vivace originaire des régions montagneuses de l’Europe et du sud de la Russie. L’ouest de l’Amérique du Nord en compte également trois espèces : Arnica fulgens, A. sororia et A. cordifolia.

La présente fiche traite des préparations phytothérapeutiques d’arnica pour usage externe seulement. Il existe dans le commerce des produits homéopathiques à base d’arnica pour usage interne, mais ils ne sont pas traités ici. Dans notre section Thérapies, une fiche est consacrée à l’homéopathie.

Indications

Usage reconnu

Par voie externe, traiter les ecchymoses, les oedèmes, les dislocations, les contusions, les douleurs musculaires et articulaires, l’inflammation de la bouche et de la gorge, les furoncles, les piqûres d’insectes et la phlébite superficielle.

Voir la légende des symboles

Posologie de l’arnica

Hématomes, oedèmes, dislocations, contusions, douleurs musculaires et articulaires, furoncles, piqûres d’insectes, phlébite

Ne pas appliquer sur les plaies ouvertes.

  • Infusion pour compresses. Infuser, durant 5 à 10 minutes, 2 g de fleurs séchées dans 100 ml d’eau bouillante. Laisser refroidir et appliquer sur la partie atteinte, plusieurs fois par jour, une compresse imbibée de cette infusion.
  • Teinture (1:10 dans éthanol à 40 %). Diluer une partie de teinture dans de 3 à 10 parties d’eau. Appliquer sur la partie atteinte, plusieurs fois par jour, une compresse imbibée de cette infusion.
  • Onguent (renfermant de 20 % à 25 % de teinture ou 15 % d’huile d’arnica). Appliquer, plusieurs fois par jour, sur la partie atteinte. L’huile d’arnica est composée d’une partie de plante (fleurs) pour cinq parties d’huile végétale (1:5).

Inflammation de la cavité orale et de la gorge

  • Teinture (1:10 dans éthanol à 40 %). Diluer une partie de teinture dans dix parties d’eau. Utiliser cette solution comme rince-bouche ou gargarisme plusieurs fois par jour. Ne pas avaler.

Historique de l’arnica

En Europe, l’origine des usages médicinaux de l’arnica se perd dans la nuit des temps. En Allemagne, notamment, de très nombreux produits à base d’arnica sont offerts dans le commerce (teintures, onguents et granules homéopathiques). Cette popularité a d’ailleurs mis en péril l’espèce Arnica montana au point que les autorités allemandes en ont réglementé l’exploitation. On y cultive donc une autre espèce, l’Arnica chamissonis, à laquelle la pharmacopée allemande attribue les mêmes propriétés.

Dans la partie occidentale de l’Amérique du Nord, de l’Alaska au nord du Mexique, on trouve trois espèces d’arnica : l’Arnica fulgens, l’Arnica sororia et l’Arnica cordifolia que les premières nations utilisaient pour traiter les blessures, les ecchymoses et les entorses. L’arnica était également employée en médecine éclectique.

Bien que, dans le passé, la plante ait fait l’objet d’usages internes, notamment pour le traitement de troubles cardiaques et respiratoires, on la considère aujourd’hui comme toxique et on ne la conseille qu’en application externe.

Recherches sur l’arnica

Usage reconnu La Commission E allemande a approuvé l’usage par voie externe de l’arnica pour traiter les hématomes, les oedèmes, les dislocations, les contusions, les troubles musculaires et articulaires, l’inflammation de la bouche et de la gorge, les furoncles, les piqûres d’insectes et la phlébite superficielle. L’ESCOP reconnaît son efficacité pour le traitement des ecchymoses, des entorses, de l’inflammation causée par les piqûres d’insectes, de la gingivite et des ulcères aphteux ainsi que des douleurs articulaires (rhumatismes).

Arthrose. Au cours d’un essai sans placebo mené auprès de 79 sujets souffrant d’arthrose du genou (légère à modérée), les participants ont rapporté un soulagement de la douleur à la suite d’applications topiques d’un gel d’arnica1. Au cours d’un essai comparatif auprès de 204 patients souffrant d’arthrose des mains, un gel contenant de l’arnica a été aussi efficace qu’un gel contenant de l’ibuprofène pour soulager la douleur et améliorer la mobilité des participants2.

Douleurs musculaires. Au cours d’une étude préliminaire avec placebo, menée auprès de 12 volontaires, on a pu observer l’efficacité d’un gel d’arnica pour soulager les douleurs musculaires3. Un essai récent sur des rats indique qu’un gel d’arnica a réduit l’inflammation causée par une lésion musculaire4.

Ecchymoses. Au cours d’un essai préliminaire, l’arnica n’a pas fait mieux qu’un placebo pour prévenir la formation d'ecchymoses consécutives à une chirurgie faciale au laser ou pour contribuer à leur guérison5.

Insuffisance veineuse, varices. Les résultats d’un essai à double insu avec placebo mené auprès de 89 sujets souffrant d’insuffisance veineuse indiquent qu’un le gel d’arnica peut augmenter le tonus veineux, diminuer les oedèmes et soulager la sensation de lourdeur dans les jambes6.

Soulagement des douleurs postopératoires. Lors d’un essai à double insu avec placebo auprès de 37 sujets opérés pour le syndrome du canal carpien, une combinaison d’arnica homéopathique par voie orale et de gel d’arnica en application topique a mieux soulagé la douleur que le placebo7. L’effet anti-inflammatoire de l’arnica serait attribuable à la préparation phytothérapeutique, car au cours d’un essai similaire ne comprenant pas l’application d’un gel, la préparation homéopathique n’a pas eu plus d’effet que le placebo8.

Précautions

Attention

  • Utiliser par voie externe seulement.
  • Ne pas appliquer d’arnica sur les plaies ouvertes.
  • En rince-bouche ou en gargarisme, éviter d’avaler la solution.

Contre-indications

  • Possibilité d’allergie croisée en cas d’allergie aux plantes de la famille des composées (marguerite, échinacée, pissenlit, herbe à poux, souci, etc.).

Effets indésirables

  • L’arnica peut causer une dermatite chez certaines personnes.

Interactions

Avec des plantes ou des suppléments

  • Par voie externe, aucune connue.

Avec des médicaments

  • Par voie externe, aucune connue.

Sur les tablettes

Privilégier les gels, pommades, onguents ou teintures qui affichent clairement leur teneur en arnica.

 

Réviseurs :
Cécile Bertin, Ph.D (mai 2009).
Paul Richard Saunders, PhD, ND, DHANP (octobre 2005).

Recherche et rédaction : Pierre Lefrançois et Françoise Ruby
Mise à jour : mai 2009

 

Références

Note : les liens hypertextes menant vers d'autres sites ne sont pas mis à jour de façon continue. Il est possible qu'un lien devienne introuvable. Veuillez alors utiliser les outils de recherche pour retrouver l'information désirée.

Bibliographie

Barnes Joan, Anderson A. Linda, Phillipson David J. Herbal Medicines, Pharmaceutical Press, Grande-Bretagne, 2002, 2e édition.
Blumenthal M, Goldberg A, Brinckmann J (Ed). Expanded Commission E Monographs, American Botanical Council, publié en collaboration avec Integrative Medicine Communications, États-Unis, 2000.
European Scientific Cooperative on Phytotherapy (Ed). Arnicae flos, ESCOP Monographs on the Medicinal Uses of Plants Drugs, Centre for Complementary Health Studies, Université d'Exeter, Grande-Bretagne, 1997.
Mills S, Bone K. Principles and Practice of Phytotherapy, Churchill Livingstone, Harcourt Publishers, Grande-Bretagne, 2000.
National Library of Medicine (Ed). PubMed, NCBI. [Consulté le 20 avril 2009]. www.ncbi.nlm.nih.gov
Natural Standard (Ed). Herbs & Supplements - Arnica, Nature Medicine Quality Standard. [Consulté le 6 mars 2009]. www.naturalstandard.com
Schulz V., Hänsel R., Tyler V.E. Rational Phytotherapy - A Physicians' Guide to Herbal Medicine, fourth edition, Springer, Allemagne, 2001.
Therapeutic Research Faculty (Ed). Arnica, Natural Medicines Comprehensive Database. [Consulté le 6 mars 2009]. www.naturaldatabase.com

Crédit photo : Pierre Stjernfeldt, www.naturfoton.se.

 

Notes

1. Knuesel O, Weber M, Suter A. Arnica montana gel in osteoarthritis of the knee: an open, multicenter clinical trial. Adv Ther. 2002 Sep-Oct;19(5):209-18.
2. Choosing between NSAID and arnica for topical treatment of hand osteoarthritis in a randomised, double-blind study. Widrig R, Suter A, et al. J. Rheumatol Int. 2007 Apr;27(6):585-91.
3. Étude mentionnée dans : European Scientific Cooperative on Phytotherapy (Ed). Arnicae flos, ESCOP Monographs on the Medicinal Uses of Plants Drugs, Centre for Complementary Health Studies, Université d'Exeter, Grande-Bretagne, 1997.
4. Effects of phonophoresis with Arnica montana onto acute inflammatory process in rat skeletal muscles: an experimental study. Alfredo PP, Anaruma CA, et al. Ultrasonics. 2009 May;49(4-5):466-71.
5. Alonso D, Lazarus MC, Baumann L. Effects of topical arnica gel on post-laser treatment bruises.Dermatol Surg. 2002 Aug;28(8):686-8.
6. Étude mentionnée dans : Mills S, Bone K. Principles and Practice of Phytotherapy, Churchill Livingstone, Harcourt Publishers, Grande-Bretagne, 2000.
7. Jeffrey SL, Belcher HJ. Use of Arnica to relieve pain after carpal-tunnel release surgery. Altern Ther Health Med. 2002 Mar-Apr;8(2):66-8.
8. Stevinson C, Devaraj VS, et al. Homeopathic arnica for prevention of pain and bruising: randomized placebo-controlled trial in hand surgery.J R Soc Med. 2003 Feb;96(2):60-5.

 

Source :

http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=arnica_ps&utm_source=intern&utm_campaign=quotidienne&utm_medium=newsletter

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #naturopathie

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Publié le 19 Décembre 2014

Salon Bien-être, Médecine douce et Thalasso : végétarisme, manger cru et sans gluten

Alors qu’aura lieu du 5 au 9 Février 2015 à Paris (Porte de Versailles), le Salon Bien-être, Médecine douce et Thalasso revenons plus en détails sur trois grandes tendances de l’alimentation contemporaine qui arrivent en France : le végétarisme, le manger cru et le sans gluten. Détails.

Le végétarisme

Adieu veaux, vaches, cochons… Le « végétarisme » fait entendre la voix de ceux qui refusent de manger de la viande. Dans ce domaine, la consommation des Français a d’ailleurs baissé de 15% entre 2003 et 2010 (étude du
Credoc). Leurs motivations sont multiples. Certains invoquent des questions de santé, tandis que d’autres mettent en avant les conditions d’élevage ou leur amour des animaux, tout simplement. D’autres invoquent encore la nécessité d’une agriculture plus raisonnée ou les conséquences sur le climat de l’élevage intensif.
 
Bien évidemment, les scandales alimentaires de ces dernières années sont aussi passés par là. Même de grands Chefs font maintenant la part belle aux légumes dans leurs nouvelles cartes, comme Alain Ducasse au Plaza Athénée, qui vient de rouvrir. Une « nouvelle vague » végétarienne qui ne laisse pas indifférente. Plusieurs courants l’alimentent (c’est le cas de le dire !). Le régime ovo-lacto-végétarien élimine viandes et poissons mais autorise les produits d’origine animale comme les produits laitiers et les oeufs. Les végétaliens se nourrissent de fruits, de légumes, de céréales et légumineuses. Les puristes, ce sont les « vegan » qui réfutent toute exploitation animale, non seulement dans leur assiette, mais aussi dans leur armoire qu’il s’agisse de fourrure, soie ou cuir … Alors faut-il se mettre au vert ?
 
Le « manger cru » ou « raw food »


« Une pomme par jour éloigne le médecin », selon le célèbre dicton. C’est un exemple certes, mais il souligne le potentiel de vitalité des aliments consommés crus, qu’il s’agisse des fruits ou encore des légumes voire même de protéines qui font souvent les frais d’une cuisson pas toujours adaptée. Souvent en cause, l’utilisation de lipides, des temps de cuisson trop longs ou une température trop élevée. Au-delà de 42°C, elle détruit les nutriments présents dans les légumes. Manger cru permet donc de bénéficier pleinement des qualités nutritionnelles des aliments, notamment des vitamines, des enzymes, des antioxydants…
 
Les aliments consommés au plus près de leur vraie nature, crus ou sans être transformés ou raffinés (avec leurs cortèges de sucres et de graisses) sont plus facilement assimilables. Portés par les adeptes de la détox et des courants « healthy » californiens, véritables concentrés d’énergie, ils promettent une jeunesse et une longévité … accrues. Naturellement, il n’est pas question de dévorer tout, « tout cru », mais d’introduire davantage de fruits ou de légumes crus, de préférence au début d’un repas. Plus de légèreté, c’est aussi un avantage indéniable quand on surveille sa balance. A noter que manger des légumes crus demande une mastication plus longue et procure un sentiment de satiété plus rapide C’est aussi faire davantage de place à la fraîcheur, l’occasion de renouer avec une alimentation de saison, découvrir ou redécouvrir des saveurs.
 
Le « No Glu » ou si vous préférez, les « sans gluten »


Un regain de vitalité, moins de maux de ventre, une peau plus éclatante, une humeur qui ne joue pas au yoyo … De nombreuses stars se sont faites le porte-drapeau du régime « sans gluten ». Des sportifs de haut niveau vantent aussi son bienfait sur de meilleures performances. Alors que la population coeliaque compte 1% des Français, on estime que 20% de la population serait sensible au gluten.
 
Rappelons que le gluten est une protéine présente dans le blé, le seigle, l’orge ou l’avoine. Les farines utilisées comme liants dans la préparation de plats cuisinés en contiennent aussi. Alors que les céréales sont la base de l’alimentation en Europe, une intolérance ou sensibilité signifie bannir de son assiette le pain, les pâtes, ou encore les croissants … Qui peuvent être remplacés par des farines de riz, des poudres d’amande, etc. C’est ce que proposent les nouveaux restaurants ou les boulangeries « no glu ». Les grandes enseignes de la distribution ont suivi, multipliant une offre de produits sans gluten.
 
L’avis de l’expert : selon le Docteur Dominique Rueff, DU de cancérologie, médecine intégrative, Président ADNO : « Le gluten est trop présent dans les céréales modernes et effectivement son éviction peut améliorer (en dehors des maladies coeliaques qui sont peu nombreuses) la santé de beaucoup de personnes, en diminuant l'expression de certaines maladies inflammatoires. Il suffit d'écouter le discours de sportifs de haut niveau comme Novak Djokovic, pour s'en convaincre. Mais il faudrait élargir ces évictions aux « hypersensibilités » de chacun et pouvoir proposer des alimentations en conséquence »
 
A noter que la 32ème édition du Salon Bien-être, médecines douces & Thalasso proposera cette année un espace spécifique dédié à la nutrition et ses nouvelles méthodes. Au programme : Raw Food ou manger cru, Veggie, Vegan, Jucy Bar ou encore les recettes sans gluten.
 
Salon Bien-être, Médecine douce et Thalasso
Du jeudi 5 au lundi 9 février 2015
10h30 à 19h
Paris-Porte de Versailles Hall 2.2
Site
www.salon-bienetre.com
 
Source :

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #gluten

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Publié le 16 Décembre 2014

!!!  Bonjour à toutes et à tous  !!!

 

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N'oubliez surtout pas de venir nous rejoindre lors de notre

 

ASSEMBLEE GENERALE

qui aura lieu le

SAMEDI 10 JANVIER 2015 à 14h00

à la

M.A.S.

MAISON ASSOCIATIVE DE LA SANTE

36 bd Albert 1er

35000 - Rennes

Telephone 03000 120 175 Fax 01202 861 574 Email Ferndown 02.99.53.48.82

      o      

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En cas de besoin,

vous pouvez toujours composer

le n° de Marie-Annickn notre Présidente

Telephone 03000 120 175 Fax 01202 861 574 Email Ferndown 06.01.71.89.87

 

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ON VOUS ATTEND NOMBREUX,

NOUS AVONS BESOIN

DE VOTRE PRESENCE PLUS QUE JAMAIS !

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AMICALEMENT

 

 

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #réunions

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Publié le 16 Décembre 2014

 

ENTRAIDE FIBROMYALGIE OUEST

 

(E.F.O.35)

 

triskèle à spirale

 

SOUHAITE A TOUS SES FIDELES LECTEURS

 

UNE TRES BELLE FETE DE NOEL

 

EN SOUHAITANT

 

QUE VOUS PARTAGIEZ CET INSTANT

 

EN FAMILLE OU ENTRE AMIS

 

DANS LE BONHEUR, LA JOIE,

 

LA BONNE HUMEUR ET LE PARTAGE !

 

Image de Noël: bougie rouge

 

*** BIEN AMICALEMENT ***

Dove Peace Black White Line Art Christmas Xmas Peace On Earth Peace Symbol Sign 555px.png

 

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

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Publié le 16 Décembre 2014

Source : https://www.youtube.com/watch?v=0RQe_oJi8Ew - Mis en ligne par Evy

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #hypnose

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Publié le 14 Décembre 2014

 

 

 

 

 

 

 

© fotyma - Fotolia.com

Selon un rapport publié dans le JAMA Internal Medicine, le médicament Tramadol® utilisé comme analgésique augmenterait le risque d'hospitalisations pour hypoglycémie, un trouble potentiellement mortel.

Utilisé notamment pour soigner le mal de dos et les douleurs articulaires, le Tramadol® serait responsable d'une augmentation des hospitalisations pour des hypoglycémies (chute du taux de sucre dans le sang), selon des chercheurs de l'Université McGill à Montréal.

Les Drs Samy Suissa et Laurent Azoulay ont analysé les données de patients souffrant de douleurs non cancéreuses traitées par ce médicament générique dérivé de l'opium ou par la codéine, entre 1998 et 2012. Au total, 334 034 patients (28 100 nouveaux utilisateurs de Tramadol® et 305924 nouveaux utilisateurs de codéine) ont été rassemblés, dont 1105 ont été hospitalisés pour une hypoglycémie sur cinq ans de suivi en moyenne (112 ont été mortelles).

"Un effet indésirable rare mais potentiellement mortel"

Les scientifiques ont alors constaté que, comparativement à la codéine, le Tramadol® a été associé à un risque double d'hypoglycémie, surtout lors des 30 premiers jours de prise. "Bien que rare, l'hypoglycémie induite par le Tramadol® est un effet indésirable potentiellement mortel. Ces nouvelles découvertes nécessitent un complément d'enquête" ont conclu les auteurs.

Depuis 2012, l'antidouleur Tramadol est sous la haute surveillance des autorités sanitaires françaises, notamment pour le risque de dépendance dangereuse qu'il entraîne.

Source :

http://www.medisite.fr/a-la-une-le-tramadol-responsable-dhospitalisations-pour-hypoglycemie.746034.2035.ht

Mis en page par Evy

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #medicaments

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