Publié le 29 Mars 2017

 

Figure, L'Homme, Genou, Douleur Au Genou, Sport

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Une conférence grand public sur le thème de la douleur aura lieu :

le jeudi 6 avril prochain de 19h00 à 21h30

à l’UBS de Lorient (Paquebot - amphithéâtre Massiac)

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Le programme est le suivant :

  1. Intervention du Dr Gilles ALLANO, anesthésiste, Centre d’évaluation et de traitement de la douleur : La douleur chronique, les enjeux de sa prise en charge, les techniques et traitement existants, témoignages de patients
  2. Table ronde avec des experts médicaux et paramédicaux
  3. Perspectives et échanges avec la salle

Vous trouverez ci-dessous l’affiche de cette conférence.

Cet évènement s’inscrit dans le cadre des conférences d’informations trimestrielles du territoire de santé n°3 (Lorient Quimperlé), qui ont vocation à informer le grand public sur différents sujets de santé qui les concernent, partager l’information entre usagers et professionnels de santé et mettre en avant l’action des acteurs.


Source regionbretagne_air@orange.fr

Coralie MAHE
Chargée de mission - Conseil Territorial de Santé Lorient Quimperlé / Conseil Territorial de Santé Vannes Ploërmel - Malestroit

 

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A T T E N T I O N !

Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer.Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable, avant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.Ne prenez jamais un produit connu ou nouveau, quel qu'il soit, sans l'accord express d'une personne compétente en la matière. Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu. Merci de votre compréhension.

 

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest - Evy

Publié dans #Conférence, #Douleurs, #Lorient

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Publié le 28 Mars 2017

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Bonjour à toutes et à tous, 

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C'est depuis Dax où je fais ma cure

que je vous écris.

J'ai enfin réussi à établir ma connexion wifi !!!

Ce n'est pas pour ça que ne pense pas à mon cher blog !

Demain, si je peux, je ferais un petit reportage-photos.

! Belle et bonne soirée !

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La Blogueuse,Evy

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest - Evy

Publié dans #Mots de la blogueuse, #cures thermales

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Publié le 24 Mars 2017

Bonjour chers Lectrices et Lecteurs, 

Je vous informe de mon départ en cure ce samedi 

et ce, pour trois semaines. 

Retour prévu le weekend de Pâques. 

Je ferai de mon mieux pour alimenter notre blog.

Je vous remercie par avance de votre compréhension.

A bientôt !

 

 

 

Evy, la Blogueuse 

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest - Evy

Publié dans #Mots de la blogueuse, #Absence

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Publié le 23 Mars 2017

 

logo CPAM           Résultat de recherche d'images pour "images médicaments"

 

 

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Ne laissez pas vos médicaments non remboursés figurer sur la facture que le pharmacien transmet à la Sécurité Sociale !


IL FALLAIT LE SAVOIR

 

Et je fais passer l'info

à tout mon carnet d'adresses !

C'est exact, je l'ai constaté ,

et mon médecin à qui j'en ai parlé a découvert cette arnaque

de la Sécurité Sociale... !

 

MORALITÉ:

 

demandez à votre toubib de faire une ordonnance séparée pour tout ce qu'il prescrit et qui n'est pas remboursé ..

 

TRÈS INTÉRESSANT !

 

Vous avez peut être reçu comme moi, il y a quelques temps, un mail vous informant que lorsqu'un médicament prescrit par votre médecin n'est pas remboursé, et que le pharmacien le fait figurer sur la facture qu'il envoie à la sécurité sociale,

 

vous serez automatiquement

débité de 0,50 €.

par la sécurité sociale

"alors que vous avez réglé

intégralement le médicament"

à votre pharmacien.

Eh bien, je viens de le vérifier

en allant à la pharmacie.

 

Le Monsieur qui m'a servie m'a annoncé que certains médicaments prescrits par le Médecin n'étaient pas remboursés...

rien d'étonnant jusque là...

Je lui dis alors :

"Ces médicaments non remboursés ne figureront donc pas sur la facture que vous enverrez à la Sécurité Sociale ?"

 

Ah mais si, sur la facture, sont inscrits tous les médicaments prescrits... ceux qui sont remboursés et ceux qui ne le sont pas" me répond ce brave Monsieur.

 

J'insiste, "Ah... parce que j'ai reçu un mail m'informant que si le pharmacien mentionne sur la facture les médicaments non remboursés, et, que je vais régler....

je serai débité de 0,50 €.

par boîte non remboursée...".

 

- "Ah non..." me dit-il...

Puis à ce moment là,

la pharmacienne vient vers nous, s'adresse au Monsieur qui me servait et lui dit :

- "La dame a raison, c'est vrai..".

- "Et comment je dois faire alors ?" lui dit-il.

 

- "Eh bien tu fais deux factures !"

a répondu la pharmacienne.

 

Il s'est alors tourné vers moi

et s'est excusé car il ignorait ce fait.

 

Donc si je n'avais rien demandé,

on ne m'aurait rien dit !...

 

Alors... la prochaine fois

que vous aurez une ordonnance comportant des médicaments non remboursés,

n'acceptez pas que tous les médicaments prescrits figurent sur la même facture adressée à la Sécurité Sociale

par votre pharmacien,

sinon vous serez pénalisé de 0,50 €. par boîte non remboursée,

alors que vous aurez réglé

l'intégralité du médicament.

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Merci de faire suivre à vos contacts car comme moi vous avez du vous faire arnaquer par la Sécurité Sociale...!

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Un grand merci à Sophie pour cette communication

que je m'empresse de vous donner via notre blog.

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A T T E N T I O N !

Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer.Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable, avant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.Ne prenez jamais un produit connu ou nouveau, quel qu'il soit, sans l'accord express d'une personne compétente en la matière. Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu. Merci de votre compréhension.

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest - Evy

Publié dans #medicaments, #médécins, #tiers payant, #Assurance maladie, #CPAM

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Publié le 22 Mars 2017

 

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http://www.partir-en-omra.com/wp-content/uploads/2014/06/vaccin-hajj-omra.jpg

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"Vous le savez le Conseil d’Etat a rendu sa décision dans l’affaire du vaccin DTP le 8 février dernier. Vous pouvez retrouver la décision ici

Dans cet arrêt le Conseil d’Etat nous a donné raison. Il rappelle en substance : 

1. 
Qu’il existe une discordance entre l’obligation vaccinale et ce que les laboratoires pharmaceutiques proposent sur le marché; 
2. Que le gouvernement avait 
tous les moyens et l’autorité nécessaires pour demander aux industriels de produire un vaccin conforme à la loi française. 

Le Conseil d’Etat a donc enjoint les autorités à agir en ce sens. 

Pour l’instant, cependant, le gouvernement ne s’est pas exécuté. Comme ce sont les élections, cette mise en conformité dépendra de la prochaine équipe en place.
Nous devons donc attendre. Il est évident que la victoire ne sera acquise que
 lorsque le vaccin DTP sera à nouveau disponible en pharmacie. 

Quid cependant de l’aluminium ? 

Dans notre grande pétition, portée par le Professeur Henri Joyeux, qui a réuni plus d’un million de signatures, nous avions demandé aux autorités qu’elles remettent sur le marché un vaccin sans aluminium comme celui qui avait existé, à la satisfaction de tous (ou presque) jusqu’en 2008. 

Ce vaccin était fabriqué par Biomérieux. Il a été retiré pour une raison obscure. Officiellement il créait des allergies. Son prix était 5 fois inférieur à celui de l’actuel hexavalent qui nous est imposé de fait. 

Le 16 janvier dernier, lorsqu’il avait présenté le dossier, le rapporteur du Conseil d’Etat avait estimé qu’en « l’état actuel des connaissances scientifiques », il n’était pas possible pour la haute institution de se prononcer sur l’aluminium. 

J’espère qu’il a changé d’avis depuis. 

En effet, le Professeur Romain Gherardi, médecin à l’hôpital Henri-Mondor a écrit un livre sur le sujet, sorti récemment dans les kiosques. Il s’agit de « Toxic Story » paru chez Actes Sud. 

Dans cet ouvrage passionnant, dont je vous conseille vivement la lecture, notre médecin affirme : « Depuis 2014, nous avons la preuve scientifique que le discret adjuvant [l’aluminium], loin de se dissoudre dans les tissus après avoir fait son office, non seulement persiste longuement dans l’organisme mais peut migrer dans le cerveau pour ne plus en ressortir. » 

Quand un Professeur de médecine, ayant travaillé depuis 22 ans sur le sujet de l’aluminium dans les vaccins et ayant par ailleurs toujours été un fervent défenseur de la vaccination, écrit une telle affirmation, noir sur blanc, il paraît difficile de continuer à nier qu’il existe un problème

De l’aluminium dans les muscles !

Comment le Pr Gherardi et son équipe en sont-ils arrivés à cette conclusion ? 

En 1995, l’équipe du Pr Gherardi découvre une nouvelle maladie. En étudiant au microscope des biopsies musculaires de patients, les chercheurs repèrent une activité inhabituelle : les macrophages, où cellules immunitaires chargées de « manger » des intrus, se sont multipliés. Ces cellules semblent s’acharner surdes petits cristaux non identifiés

Les patients souffrent de douleurs dans les muscles et d’une grande fatigue

A ce moment-là, toute la communauté scientifique est aux abois : une nouvelle maladie est en train de faire son apparition. C’est la «
 myofasciite à macrophages ». 

L’équipe d’Henri-Mondor publie un premier article dans la prestigieuse revue du Lancet le 1er septembre 1995. L’article est accueilli avec enthousiasme par le monde scientifique et les médias. 

L’équipe médicale, persuadée que le mal vient d’un virus ou d’une bactérie, tente de l’identifier. Le Centre d’Etudes Nucléaires de Bordeaux a été sollicité pour analyser des échantillons des mystérieux cristaux présents dans les biopsies. Le 23 octobre la sentence tombe : il s’agit de cristaux d’aluminium

Cette découverte inattendue pose d’emblée une nouvelle flopée de questions : 

D’où viennent-ils ? Quel rôle jouent-ils dans la maladie ? Circulent-ils dans l’organisme ? etc. 

L’aluminium un toxique devenu courant

On trouve de l’aluminium un peu partout : dans le lait maternisé, le dentifrice, les déodorants, les canettes de sodas, la carlingue des avions, les crèmes solaires, les médicaments… 

Nous en ingérons régulièrement. Personne ne sait au juste quelles en sont les conséquences. Heureusement nous en éliminons la plus grande partie. Et officiellement, cette présence d’aluminium dans notre environnement quotidien ne pose pas de difficulté tant que l’on reste en dessous de 1mg d’aluminium par kg corporel. 

Dans certains cas, l’intoxication à l’aluminium est avérée. Elle peut être causée par des traitements gorgés d’aluminium. Dans ce cas, on retrouve le métal incriminé dans le sang et l’urine des patient. 

Or le Pr Gherardi et son équipe n’observaient rien de tel chez les patients atteints de myofasciite à macrophages. 

Et la lumière fut

20 % des patients atteints de myofasciite à macrophages étaient atteints également d’une maladie auto-immune : sclérose en plaques, thyroïdite, polyarthrite etc. Ce détail a orienté la recherche du Pr Gherardi. En parcourant, la littérature scientifique, il est tombé sur un article évoquant le lien existant entre les troubles de l’immunité et l’hydroxyde d’aluminium utilisé dans les vaccins. 

Pour notre scientifique, c’est la révélation ! 

Les adjuvants servent à déclencher une réaction immunitaire forte. C’est une infection qui fera réagir les cellules de défense de l’organisme. Les pionniers des vaccins ont utilisé divers moyens : des miettes de pain, de l’huile, du pus… Puis à partir de 1926 des sels d’aluminium : une belle « cochonnerie » qui provoque une réaction immunitaire forte ! 

L’injection dans le muscle…

Arrivé à ce stade, notre détective scientifique ne sait pas encore si l’aluminium est le vrai coupable. Après tout il est utilisé dans de nombreux vaccins depuis des décennies et la myofasciite à macrophage n’est apparue que dans les années 90. 

Qu’est-ce qui prouve que l’aluminium vaccinal a un effet sur la maladie ? 

1. 
100% des malades atteint de myofasciite à macrophages ont été vaccinés avec des vaccins contenant de l’aluminium dans les quelques années précédant le déclenchement de la maladie. 

2. Comme l’a démontré une étude publiée dans la revue Brain et dirigée par l’équipe de l’hôpital Henri-Mondor, 
il existe un lien entre l’injection du vaccin et la lésion causée dans les muscles par l’aluminium vaccinal. 

3. Et c’est peut-être l’argument le plus marquant : la maladie n’est apparue que dans les années 90 parce qu’à ce moment-là, le mode d’administration du vaccin a changé. On les injectait sous la peau jusque-là. Mais en raison des réactions provoquées chez certains patients, 645 problèmes graves sur 76 000 patients vaccinés, l’industrie a préféré changer le mode d’administration. On est passé à une injection dans le muscle, dans le deltoïde précisément. C’est-à-direlà où l’on a retrouvé les cristaux d’aluminium chez les patients atteints de myofasciite à macrophages. 

4. Enfin, c’est en France que la proportion de malades est la plus élevée parce que c’est dans ce pays que la campagne de vaccination contre l’hépatite B, imposée à la population à grands renforts de propagande médiatique, a été la plus intense. 

Voici donc les arguments qu’a déployé le Pr Gherardi devant l’OMS et ses pairs… qui n’ont pas été convaincus. Ils ont refermé le dossier. 

A leur décharge, il manquait un élément d’explication : comment se fait-il que l’aluminium puisse agir plusieurs années après la vaccination ? 

Il a fallu de longues années de recherches dans l’adversité à l’équipe de l’hôpital Henri-Mondor pour le comprendre. 

Et ce qu’ils ont trouvé est une révolution dans le monde de la toxicologie. 

La migration de l’aluminium dans le cerveau

L’équipe de l’hôpital Henri-Mondor a observé que lorsque l’on injecte un vaccin dans le muscle, on en retrouve 50% capturé par les macrophages. 

Pour comprendre comment l’aluminium pouvait se déplacer dans le corps il fallait mener différentes études. Le Pr Gherardi a pu mener ces travaux grâce à la région Ile de France qui a accepté de soutenir ses recherches alors que les autorités de santé ont refusé leurs concours. 

Les chercheurs, grâce à des techniques de chimie innovantes ont coloré des particules d’aluminium qui ont été injectées chez des souris. 

Les résultats ont été étonnants : 

1. Les particules d’aluminium 
s’associent à des cellules immunitaires

2. Quand l’aluminium quitte le muscle, il ne va pas dans le sang, mais dans
 les ganglions lymphatiques; 

3. On finit par retrouver des particules dans les cellules immunitaires du cerveau (microgliales) et les neurones; 

4. Si on enlève les ganglions lymphatiques chez les souris, l’aluminium ne passe plus. Il est donc certain que le passage de l’aluminium du muscle au cerveau se fait par les cellules immunitaires qui ne seraient pas affectées au départ si le vaccin n’avait pas été injecté dans le muscle; 

5. La réaction chez les patients atteints de myofasciite à macrophages vient du fait qu’ils ont une disposition spécifique : tous ont un taux élevé de CCL2/MCP1, une molécule particulière qui varie selon les individus : selon leur âge, leur génétique etc. 

Pour le Pr Gherardi, la conclusion est sans appel : 

« Les particules d’adjuvant sont susceptibles d’être transformées hors du muscle par les cellules immunitaires, de gagner progressivement le cerveau sous le contrôle d’un mécanisme biologique identifié, et d’y déclencher une réaction inflammatoire ». 
 

Et ce qui est plus inquiétant : 
 

 « La présence d’aluminium dans le cerveau des souris induit des troubles de la locomotion et du comportement (…). Cette nocivité n’est nullement proportionnelle à la dose injectée ». 
 

Il apparaît en effet que les petites doses d’aluminium (de 1 à 4 µm) ont des chances de passer dans le cerveau mais pas les plus grosses. Pourquoi ? A cause de l’attitude des macrophages qui capturent les petites particules d’aluminium comme s’il s’agissait de bactéries. L’ennui est que les macrophages ne parviennent pas à détruire ces particules qui finissent par migrer dans le système lymphatique jusqu’au cerveau. 

Selon les mots du Pr Gherardi : 

 

« Moralité : seules les faibles concentrations d’adjuvant permettant la capture avide des particules par les macrophages et donc leur translocation vers le cerveau présente un danger. Les fortes concentrations se révèlent inoffensives. » 
 

Cette découverte signifie que le cumul de petites doses d’aluminium pourrait être bien plus toxique que des doses plus importantes, contrairement à ce que l’on dit habituellement en toxicologie. 

S’il est encore trop tôt pour tirer toutes les conclusions de ces recherches, il est évident qu’elles pourraient avoir une portée considérable. Elles nous incitent à réfléchir à nouveau à la problématique des adjuvants dans les vaccins mais aussi, plus largement à celle des nanoparticules que l’on retrouve un peu partout… 

Et maintenant ?

Lorsque j’ai lu le livre de ce prestigieux Professeur de médecine, j’ai été saisi d’une très grande émotion. 

En dépit de toutes ses connaissances patiemment accumulées par l’équipe de l’hôpital Henri-Mondor, le monde scientifique et le monde politique n’ont pas changé de ligne. 

On continue à obliger chaque jour des familles à vacciner des nourrissons avec des produits qui ne sont pas sûrs. 

Une maladie spécifique liée à la vaccination est apparue. Elle a été identifiée par une équipe médicale reconnue internationalement. Leur seul intérêt dans cette affaire était de protéger leurs patients. 

Mais les autorités n’ont rien fait pour modifier la situation. 

Pire, elles ont décidé, d’une part, de clore le dossier scientifique, et d’autre part, d’attaquer l’équipe scientifique ayant eu le malheur de découvrir cette terrible vérité. 

Une pression considérable a été exercée sur le Professeur Gherardi et son équipe. Tout a été fait pour le faire taire. 

Mais sa réputation est fermement établie. Cela fait plus de 40 ans qu’il travaille loyalement pour l’hôpital public. Tout le monde sait qu’il est au-dessus de tout soupçon. 

Les autorités ont simplement tenté de faire comme si de rien n’était. Comme si les patients n’existaient pas. 

Et tous les efforts de l’association E3M, qui réunit les patients atteints de myofasciite à macrophage, pour faire reconnaître leur maladie et cesser le massacre, ont été vains jusqu’à présent. 

C’est la raison pour laquelle le Professeur Gherardi a décidé de sortir du silence et de publier son livre. 

Dans cette histoire, vous l’avez compris, la vraie question n’est pas la vaccination. La vraie question est de savoir comment agir sur les pouvoirs publics pour qu’ils cessent de se moquer de nous. 


Jusqu’où iront-ils ? Combien de scandales médicaux ont-ils ainsi étouffés ? 

En l’état, est-il vraiment acceptable de maintenir l’obligation vaccinale alors que les vaccins qui existent sur le marché sont adjuvés avec un produit toxique responsable d’une maladie douloureuse et invalidante chez un nombre important de patients ? 

Si l’obligation vaccinale était maintenue, ne devrait-elle pas être équilibrée par une obligation de résultat des médecins et surtout de l'État par rapport aux effets secondaires que risquent de connaître les patients ? 

Il me semble en tout cas, que s’il avait eu en main le livre détonnant du Pr Gherardi, le rapporteur du Conseil d’Etat n’aurait pas écarté la question de l’aluminium. 

L’affaire n’est sans doute pas finie. 

En attendant, il faut faire circuler l’information. 

N’hésitez pas à transmettre ma lettre autour de vous, à me laisser des commentaires si vous avez des informations sur le sujet, sur Facebook ou sur notre site Internet. 

Lisez le livre du Pr Gherardi (à acheter chez votre libraire), offrez le à vos amis, faites-vous votre propre opinion !
 "

Institut pour la Protection de la Sante Naturelle

 

Couverture

 

 

Augustin de Livois 

Sourcehttp://www.ipsn.eu/action-cours-petition-dt-polio/?email=evelyne.bretey%40gmail.com&utm_source=PSN&utm_medium=newsletter-gratuite&utm_campaign=20170321-aluminium

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest - Evy

Publié dans #medicaments, #vaccins, #intolérances, #Aluminium

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Publié le 21 Mars 2017

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Cette étude menée chez l’animal qui révèle les différences entre les sexes dans la réponse et la gestion de la douleur a des implications certaines dans le choix des thérapies analgésiques, en particulier dans les conditions comme la fibromyalgie, caractérisées par des symptômes douloureux. L’équipe de la Georgia State University (Atlant) décrypte ainsi, dans le Journal of Neuroscience décryptent comment les cerveaux des hommes et des femmes traitent la douleur, suggérant des traitements bien distincts selon le sexe.

La recherche sur la fibromyalgie progresse avec la prise de conscience de sa prévalence élevée, soit 2 à 6% de la population générale et en majorité des femmes. Décrite comme un syndrome de douleur généralisée et des symptômes caractéristiques, dont des troubles du sommeil, la fatigue, la raideur, des troubles de l'humeur…la pathologie est aujourd’hui reconnue comme multimodale, et systémique touchant à la fois le système nerveux central et les « petites fibres nerveuses ». La fibromyalgie est donc une maladie qui peut influer gravement sur la qualité de vie des patients, avec des résultats réels à long terme sur la santé encore imprévisibles et très divers selon les patients. Plusieurs études ont confirmé que la douleur est bien le symptôme majeur et à prendre en charge en priorité chez ces patients.

De précédentes recherches précliniques et cliniques ont montré que les femmes ont besoin de 2 à 3 fois plus de morphine que les hommes pour obtenir des niveaux comparables d'analgésie. Ces différences s’expliquent par des seuils d'activation différents du système immunitaire, conduisant le cerveau féminin à être moins sensible aux analgésiques, explique Hillary Doyle, étudiant diplômé à l'Institut de Neuroscience et auteur principal de l'étude : son équipe a cherché une explication possible de ce phénomène.

 

Les différences selon le sexe dans la microglie du cerveau : la recherche a été effectuée à partir de la morphine. Celle-ci exerce son action de contrôle de la douleur en se liant à un groupe de récepteurs opioïdes. Cependant, la morphine affecte également la microglie, un type de cellules du système immunitaire qui protègent le cerveau contre les agents pathogènes. En se liant aux récepteurs de protéine à la surface de la microglie, la morphine est interprétée par ces cellules comme un pathogène, déclenchant une réponse inflammatoire contre elle-même. Les chercheurs constatent que chez les rats, bien qu'il n'y ait pas de différences entre les sexes dans les niveaux de microglie, les femelles présentent une activation de la microglie plus importante que les mâles. Cette différence de seuil d'activation de la microglie explique pourquoi les femelles ont besoin de plus de morphine pour obtenir le même effet analgésique que les mâles. Et lorsque les chercheurs donnent aux rats une molécule qui bloque la liaison de la morphine à la microglie, les mâles et les femelles connaissent un soulagement de la douleur comparable à la même concentration de morphine. Pris ensemble, ces données permettent aussi d’expliquer pourquoi les maladies chroniques comme la fibromyalgie se produisent plus fréquemment chez les femmes.

 

Des implications importantes pour le traitement de la douleur : la microglie se confirme en effet comme une cible majeure pour améliorer le soulagement de la douleur chez les femmes, concluent les auteurs. Des donnes qui vont permettre d’aller vers une gestion mieux personnalisée de la douleur, en particulier chez les femmes, plus susceptibles de souffrir de douleurs chroniques et inflammatoires, caractéristiques de la fibromyalgie.

 

Journal of Neuroscience

 

Source : https://www.santelog.com/news/diagnostic/fibromyalgie-pourquoi-hommes-et-femmes-gerent-la-douleur-differemment_17070_lirelasuite.htm

 

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest - Evy

Publié dans #Hommes,, #Femmes,, #Douleur, #Morphine, #Microglie

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Publié le 19 Mars 2017

 

 © pio3, 123RF

http://www.linternaute.com/actualite/societe/1038385-changement-d-heure-a-quelle-heure-passe-t-on-a-l-heure-d-ete-2017/?een=4fe3b4be836450fd8b8349d292a231c8&utm_source=greenarrow&utm_medium=mail&utm_campaign=ml276_meteoprintemps-

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CHANGEMENT HEURE

La date du changement d'heure est fixée le week-end prochain. Voici tout ce qu'il faut savoir avant le grand jour...

Le changement d'heure 2017, c'est pour le week-end prochain ! C'est dans la nuit du samedi 25 au dimanche 26 mars 2017 que la France passera à l'heure d'été. Une heure d'été qui revient d'ailleurs toujours le dernier dimanche du mois de mars, soit quelques jours après le début du printemps. La date du changement d'heure est régie par un texte européen depuis 1998. Et la règle est immuable : à 2 heures du matin, nous passerons directement à 3 heures, perdant au passage une heure de sommeil.

Avec des journées rallongeant crescendo jusqu'au 21 juin, date du solstice d'été 2017, le changement d'heure représente un changement important dans notre quotidien, symbolisant la fin de l'hiver. Et ce sans doute plus nettement encore que l'équinoxe de printempsAlors quand et comment est fixé le changement d'heure ? Pourquoi une double transition entre heure d'hiver et heure d'été a été instaurée ? Quelle est l'histoire du changement d'heure ? Enfin, quelles sont les clés du débats que provoque encore en 2017 le changement d'heure ? Découvrez les réponses à toutes ces questions dans notre page spéciale.

Date du changement d'heure

La date du changement d'heure est fixée le dernier dimanche de mars à 2 heures (pour passer à 3 heures) l'été et au dernier dimanche d'octobre à 3 heures (pour revenir à 2 heures) l'hiver.  Chez nous, le premier changement d'heure a eu lieu le 14 juin 1916, en temps de guerre. Abandonnée avec le retour de la paix puis réintroduit par le régime de Vichy, il revient finalement en 1975 avec le gouvernement Chirac. Aujourd'hui régie par une directive de l'Union européenne, la mesure est fixée par un décret dans le journal officiel. Le changement d'heure implique une heure ou deux de décalage par rapport à l'heure GMT selon les périodes (lire ci-dessous).

Voici les prochaines dates du changement d'heure :

  • Changement d'heure d'été 2017 : dimanche 26 mars
  • Changement d'heure d'hiver 2017 : dimanche 29 octobre
  • Changement d'heure d'été 2018 : dimanche 25 mars
  • Changement d'heure d'hiver 2018 : dimanche 28 octobre

Changement d'heure 2017

Quand aura lieu le prochain changement d'heure ? En 2017, le passage à l'heure d'été est programmé au dimanche 26 mars à 2 heures. Quant au passage à l'heure d'hiver, il est prévu pour le dimanche 29 octobre à 3 heures.

Changement d'heure 2018

Dans le tableau ci-dessous, vous trouverez la date des changements d'heure suivant ceux de 2017. Autrement dit les dates du passage à l'heure d'été et à l'heure d'hiver pour les années 2018, 2019 et 2020.

Dates des changements d'heure 2018 et suivants
AnnéePassage à l'heure d'étéPassage à l'heure d'hiver
Changement d'heure 2018dimanche 25 mars à 2 heuresdimanche 28 octobre à 3 heures
Changement d'heure 2019dimanche 31 mars à 2 heuresdimanche 27 octobre à 3 heures
Changement d'heure 2020dimanche 29 mars à 2 heuresdimanche 25 octobre à 3 heures
Source : Ministère de l'Écologie  

Règles du changement d'heure : avancer ou reculer ?

Chaque année depuis 40 ans, la période de l'heure d'été s'étale sur 7 mois, contre 5 seulement pour l'heure d'hiver. Le fonctionnement des deux changements d'heure demeure le même, en fonction du moment de l'année :

  • Pour le passage à l'heure d'été (changement d'heure du printemps) : à 2 heures du matin, il sera 3 heures. Il faut avancer sa montre.
  • Pour le passage à l'heure d'hiver (changement d'heure de l'automne) : à 3 heures du matin, il sera 2 heures. Il faut retarder sa montre.

La définition de l'heure légale et le choix du fuseau horaire incombent, en principe, aux Etats. Mais depuis plusieurs années, la situation juridique s'est complexifiée. En 1998, les Etats membres de l'Union européenne ont choisi d'harmoniser les dates de changement d'heure dans un souci de bonne coordination du marché unique. Fixer ces dates est donc devenu une compétence communautaire. En 2000, le changement d'horaire a même été reconduit sans limitation dans le temps par une directive du Parlement européen traduite dans la législation française.

C'est la directive 2000/84/CE du 19 janvier 2001 qui sert désormais de point de repère aux modalités exactes du changement d'heure. Celle-ci stipule que le passage à l'heure d'été doit être effectué le dernier dimanche de mars et le retour à l'heure d'hiver le dernier dimanche d'octobre, à 1h du matin, selon l'heure universelle (GMT). Dans un souci de précision, l'UE rappelle les dates et heures exactes du changement d'heure tous les 5 ans. La dernière publication a eu lieu en 2011

Trouver l'heure exacte en France et dans le monde

Pourquoi le changement d'heure ?

L'objectif du changement d'heure avancé par les autorités est simple : faire mieux correspondre les horaires d'activité avec les horaires d'ensoleillement afin de limiter les dépenses d'éclairage artificiel en profitant de 60 minutes supplémentaires de jour en fin d'après-midi ou en soirée en été. En effet, le passage à l'heure d'été a des conséquences sur l'heure de lever et de coucher du soleil. L'astre apparaît plus tard aux petites heures du matin. En revanche, il disparaît à l'ouest 60 minutes plus tard. Or, en France, les activités sont beaucoup plus importantes en fin de journée (c'est notamment entre 18 et 21 heures que l'on constate la plus forte consommation d'électricité) qu'aux premières heures du jour (autour de 6-7 heures du matin). Ce décalage permet donc, selon ses partisans, de mieux faire coïncider les heures d'éclairage naturel et les habitudes de consommation des citoyens en jouant sur la luminosité en soirée. C'est bien cet argument qui a participé à la mise en place du changement d'heure tel que nous le connaissons aujourd'hui.

L'ADEME

à l'origine de cette mesure est l'agence gouvernementale

chargée de trouver des moyens d'alléger la facture énergétique. 

Elle finance et organise notamment des programmes de recherche et des actions de formation et d'information auprès des entreprises, des collectivités territoriales, des administrations et des particuliers. Pour elle, le lien entre changement d'heure et économie d'énergie est évident car "la plupart des gens se lèvent entre 6h et 7h du matin, or en hiver, il fait jour le matin vers 8h et en été vers 6h". Un chiffre confirmé par Médiamétrie qui a déterminé l'heure moyenne de lever des Français en fonction de leur écoute de la radio. En moyenne, ils se réveillent à 6h48 ! Mais le mécanisme du changement d'heure est aujourd'hui contesté par certains experts, ainsi que par des "victimes" du nouvel horaire.

Les derniers chiffres sur les effets du changement d'heure

sur la consommation d'énergie datent de l'année 2009.

On estimait alors l'économie réalisée à 440 GWh pour ce qui concerne le seul éclairage. Un chiffre qui correspond à l'usage de l'éclairage, pendant un an, d'une ville de 800 000 ménages au total (soit les agglomérations de Lyon et Marseille cumulées). Beaucoup d''autres chiffres ont été donnés et circulent depuis cette date dont celui-ci : 44 000 tonnes de CO2 seraient évitées grâce au changement d'heure selon le ministère de l'Ecologie. Selon la même source, c'est l'émission au total de près de 100 000 tonnes de CO2 cumulées qui pourrait être économisée d'ici à 2030. La luminosité vespérale (du soir) permet également de réduire le pic de consommation électrique constaté habituellement autour de 19 heures. En effet, si cette tranche horaire est mieux éclairée, les besoins en éclairage public ou privé sont en baisse, soumettant les sites de production et les réseaux à des cadences moins importantes. 

Heure d'été

Quand la France vit à l'heure d'été, à 14h heure "française", il est midi à l'heure du soleil. D'où l'expression d'heure d'été "double", créée par ce décalage GMT+2 : l'heure française a alors deux heures de "retard" par rapport à l'heure du soleil ! En 1997, un rapport du Sénat envisageait même d'adopter l'heure d'été toute l'année (ce qui donnerait un lever du jour vers 9 heures et un coucher du soleil vers 18 heures en hiver). La réforme pourrait bénéficier aux cafetiers en améliorant l'ensoleillement et retirer le problème du changement d'heure tous les six mois. Ce projet n'a jamais vu le jour... D'après l'ACHED, l'Association contre l'heure d'été double, l'Espagne et les pays du Bénélux seraient les seuls autres pays au monde à conserver un tel système. La Russie, la Chine, les pays baltes et le Portugal l'auraient abandonné. Cette association demande aujourd'hui à la France de faire de même. 

Heure d'hiver

L'heure d'hiver correspond à l'heure "normale" de la France, mais elle reste en décalage d'une heure par rapport à l'heure GMT (Greenwich mean time). En d'autres termes, l'heure d'hiver en France ne correspond pas à l'heure de son fuseau horaire géographique. Et cette pour cette raison que l'on parle de "GMT+1". L'explication de cette situation particulière est historique : pendant la Seconde guerre mondiale, le régime de Vichy a adopté "l'heure allemande" en calant la France sur le fuseau horaire de Berlin. L'heure légale est ainsi avancée d'une heure par rapport à son fuseau de référence. Depuis plus de 70 ans, la situation n'a pas changé, si ce n'est qu'en adoptant un horaire d'été en 1975, la France a choisi d'accentuer encore le décalage.
En hiver, l'heure française a ainsi une heure de "retard" par rapport à l'heure du soleil. Et même un peu plus, si l'on considère que le soleil atteint son zénith théorique à Paris une dizaine de minutes avant Londres. L'ensoleillement reste très limité au moment de l'hiver dans l'Hexagone. Et pour cause : le changement d'heure d'hiver suit d'un mois environ l'équinoxe d'automne, moment où le soleil brille moins de la moitié de la journée environ (les journées passant sous le seuil des 12 heures). La durée d'ensoleillement, qui a commencé à se réduire dès le 20 ou 21 juin et le solstice d'été, continue donc à chuter jusqu'au solstice d'hiver (20 ou 21 décembre), date à laquelle le jour est le plus court de l'année. Et l'impression d'obscurité sera encore accentuée le soir avec le changement d'heure. La durée d'ensoleillement s'en trouve artificiellement réduite chaque soir, alors que les journées avaient déjà naturellement considérablement raccourci.

Histoire du changement d'heure

L'idée d’appliquer un changement d'heure est très ancienne. La mesure a été appliquée pour la toute première fois en 1916 en Allemagne et en Autriche-Hongrie. Objectif : conserver du charbon pour l'effort de guerre. La France, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis ont imité cette invention avant de l'abandonner en temps de paix. En France, c'est en 1975 que le système a été adopté, par le gouvernement mené par Jacques Chirac, afin de réduire la consommation d'énergie pendant la crise pétrolière. Le premier passage a l'heure d'été de l'ère moderne a eu lieu le dimanche 28 mars 1976. L'ensemble des pays européens ont fini par introduire la pratique au début des années 1980.

Benjamin Franklin avait des idées bien arrêtées sur le changement d'heure. 123RF

Mais jouer avec les aiguilles est une vieille lune ! Avec pour point de départ, une insomnie : celle de l'inventeur et homme politique américain Benjamin Franklin. En 1784, alors qu'il est ambassadeur des Etats-Unis en France, il est réveillé très tôt par un bruit dans la rue. Constatant à travers les rideaux qu'il fait grand jour, il envoie une lettre sarcastique au Journal de Paris. Dans le courrier, il se désole des heures de lumière matinale perdues et propose aux Parisiens de se lever plus tôt. Les gens iraient, de fait, se coucher de bonne heure, ce qui permettrait d'économiser des milliers de bougies et chandelles. Il propose même, à demi sérieux, de faire sonner les cloches des églises dès l'aube pour réveiller les dormeurs et, si cela ne suffit pas, de tirer des coups de canon pour les forcer à se lever...

Plus de cent ans plus tard, un entomologiste néo-zélandais se lasse de voir ses chasses aux insectes interrompues par la nuit. Georges Vernon Hudson retourne l'argumentation : et si on demandait aux horloges de changer, pas aux gens ? Il invente donc l'idée d'une heure d'été qui s'appliquerait à la belle saison australe. Il propose à la Royal Society of New Zealand de décaler les horloges de deux heures aux équinoxes afin de permettre à chacun de profiter au mieux : "du cricket, du jardinage, du cyclisme ou toute autre activité extérieure". Ses amis scientifiques sont très sceptiques, mais l'intense débat provoqué dans la presse par cette proposition est entendu à l'autre bout du monde...

En Grande-Bretagne, le patron d'une entreprise de travaux publics, William Willett, promeut l'idée à partir de 1907. Il propose que les horloges soient progressivement avancées au printemps par petits sauts de 20 minutes. C'est finalement pendant la Première guerre mondiale que ces argumentaires sont entendus. A l'époque, l'Allemagne et l'Autriche-Hongrie cherchent à économiser un maximum de charbon. Pour limiter la consommation domestique, les autorités militaires décrètent dans les deux pays l'adoption de l'heure d'été. Au printemps 1916, les deux pays changent d'heure pour la première fois, bientôt suivis par le Royaume-Uni, la France et les Etats-Unis. Chacun de ces pays abandonne la mesure une fois la paix revenue.

En 1940, l'Allemagne nazie réintroduit l'heure d'été, toujours pour préserver ses réserves de charbon. Afin de favoriser la bonne circulation des trains entre les deux pays, l'occupant exige du régime de Vichy qu'il adapte les horloges françaises. Paris et le reste de l'Hexagone quittent le fuseau de Londres (Greenwich) pour rejoindre celui de Berlin et adopte en même temps l'heure d'été. Un état de fait qui inspirera le titre du roman "Mon village à l'heure allemande" de Jean-Louis Bory (qui remporte le Prix Goncourt). Pendant longtemps, l'idée de changement d'heure restera associée avec cette période sombre dans l'esprit des Français. Après la fin du conflit, l'Etat conserve l'heure de Berlin (C.E.T.), renonçant à retrouver le fuseau horaire de Londres. En revanche, l'heure d'été est abolie. 

Mais fin 1973, le prix du pétrole quintuple en quelques semaines. La conjonction d'un ralentissement économique et de la Guerre du Kippour, qui oppose Israël à de nombreux pays arabes, alourdit la facture pour les pays occidentaux. En France, comme ailleurs en Europe, l'heure est aux économies d'énergie drastiques, résumées par l'astucieux slogan : "On n'a pas de pétrole, mais on a des idées". Les stations-service sont rationnées, les chaînes de télévision arrêtent leurs programmes dès 23 heures... En 1975, le gouvernement de Jacques Chirac propose alors la réintroduction du changement d'heure. Un décret publié au Journal officiel rend la transition obligatoire. Le premier changement d'heure de l'ère moderne a eu lieu le 28 mars 1976. Dans le journal télévisé de TF1, le journaliste vedette de l'époque, Roger Gicquel, déclare tout de go : "Je n'y comprend rien" (voir la vidéo sur le site de l'INA). Près de 40 ans plus tard, les Français demeurent aussi dubitatifs.

Pays concernés par le changement d'heure

De nombreux pays dans le monde n'appliquent pas le changement d'heure. Pour que le système ait un sens, il faut que des variations saisonnières de luminosité soient suffisamment importantes pour que changer d'heure soit pertinent. C'est par exemple le cas en France. A Paris, la durée entre le lever et le coucher du soleil passe ainsi de 16h10 au solstice d'été à 8h14 au solstice d'hiver. Si nous restions constamment à l'heure d'hiver, comme c'était le cas auparavant, le soleil se lèverait dès 4h47 du matin le 21 juin dans la capitale, et se coucherait dès 20h58.

Pour les partisans du changement d'heure, les petites heures du jour (de 4 heures à 6 heures) seraient "perdues". A l'inverse, à Lagos (Nigeria), ville située légèrement au nord de l'équateur, la durée du jour n'évolue que de 45 minutes sur l'ensemble de l'année, rendant la mesure inopérante. C'est donc dans les régions tempérées du globe que la mesure est appliquée, avec quelques différences. En Amérique du nord par exemple, le passage à l'heure d'été s'effectue le deuxième dimanche de mars, le passage à l'heure d'hiver se fait lui le premier dimanche de novembre. Au delà, l'intérêt énergétique est considérablement amputé dans certains pays chauds et développés : en effet, une heure d'ensoleillement supplémentaire constitue une heure de plus où les climatiseurs fonctionnent à plein rendement. C'est cet argument qui a permis à l'Etat américain d'Arizona de ne plus appliquer de changement d'heure (alors que la quasi totalité des Etats-Unis s'y soumet).

Abandonner le changement d'heure, possible ?

Dans ce contexte, les Etats européens peuvent-ils toujours décider seuls de revenir sur l'alternance entre heure d'été et heure d'hiver ? L'ambiguïté domine. L'ACHED (Association contre l'heure d'été double) a formé un recours contre cette directive européenne auprès du tribunal de Luxembourg. Résultat : le tribunal a estimé que le choix de l'heure légale restait une option des pays membres. Mais des responsables politiques français estiment que c'est juridiquement et politiquement difficile pour l'instant.

D'autres pays dans le monde ont déjà fait marche arrière.

La Russie a ainsi décidé d'abroger le changement d'heure en février 2011. Il avait été introduit en 1981, à l'époque soviétique. La même année, l'Egypte, l'Ukraine et la Biélorussie choisissaient aussi d'abandonner le changement d'heure. L'Arménie a fait de même en 2012, la Tunisie en 2009. En reculant dans le temps, on constate que le Japon a appliqué l'heure d'été entre 1949 et 1952 (l'archipel était alors contrôlé par l'armée américaine). Cette mesure, alors très impopulaire, a fait l'objet de nouveaux débats dans les années 1990. 

Pour ou contre le changement d'heure

 La réalisation d'économies d'énergie

POUR : Selon l'ADEME, l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie, les économies d'électricité sont estimées par EDF à 1,3 milliards de kw/h, soit 290 000 tonnes équivalent pétrole en énergie primaire. Cela correspond à environ 4 % des consommations d'éclairage en France, soit la consommation totale d'électricité sur une année d'une ville de 200 000 habitants.CONTRE : Les opposants rétorquent que ces économies représentent une fraction infime de la consommation française de l'ordre de 0,3 à 0,5 %. Bien plus, ces heures d'éclairage artificiel gagnées le soir sont largement compensées par les dépenses énergétique supplémentaires induites le matin : notamment en chauffage au début du printemps. Des associations demandent ainsi au gouvernement la réalisation d'une étude prospective du résultat énergétique du système d'heure d'été.

 L'impact sur l'environnement

CONTRE. Nombre d'opposants à l'heure d'été dénoncent des effets négatifs sur l'environnement de ce décalage horaire. Selon eux, il provoquerait des pics d'ozone car la circulation et l'activité industrielle commencent plus tôt et leurs pointes coïncident avec les heures les plus chaudes de la journée : le décalage horaire augmenterait ainsi la concentration d'ozone par phénomène de photo-oxydation.

POUR. L'ADEME conteste ces arguments. Selon elle, "les études réalisées n'ont pas donné de résultats significatifs."

*  Les effets sur la santé

CONTRE. Selon le rapport d'information du Sénat, le monde médical voit dans ces changements horaires "une source supplémentaire de fatigue au moment du printemps." Cette "chrono-rupture" perturberait le rythme biologique et occasionnerait aussi des "troubles du sommeil, de l'appétit, de la capacité de travail, voire de l'humeur." Les écoles, les crèches, les hôpitaux, les maisons de retraite seraient particulièrement confrontés à ces problèmes d'adaptation, car les plus jeunes et les plus âgés sont les plus sensibles au décalage de l'heure du coucher et du lever et sont donc ceux qui rencontrent généralement le plus d'effets indésirables.

Mais le changement d'heure a au moins le mérite de nous offrir une heure de sommeil en plus quand il se produit en hiver, n'est-ce pas ? Pas si sûr, selon le chercheur en histoire des sciences à l'université Paris-Diderot Alexandre Moatti. Dans un billet publié sur le blog "Ramène ta science", il estime qu'on oublie l'influence du cycle circadien, ce processus biologique rythmant le ballet veille/sommeil chez la grande majorité des êtres vivants. Chamboulée par le changement d'heure, notre horloge biologique n'accueille pas sans résistance la modification horaire imposée lors du dernier week-end d'octobre. Cette heure gagnée en théorie, l'organisme s'en passerait sans souci, et nous le fait payer. A cause de notre rythme circadien perturbé, il y a donc de fortes chances de se réveiller ou de se lever plus tôt dans les jours suivant le passage à l'heure d'hiver, explique le scientifique. Et de sentir également son estomac gargouiller plus tôt que d'habitude. Nous voilà prévenus...

POUR. Les défenseurs soulignent néanmoins que les médecins restent divisés sur ce sujet. Ces effets du changement d'heure sur l'organisme sont le plus souvent qualifiés de "transitoires" et résorbés dans une période maximale de trois semaines.

 L'impact sur l'économie

POUR. Le changement d'horaire impose de nombreuses adaptations de la vie économique : réglage de l'heure intégrée à des équipements (horodateurs, installations informatiques, matériels électroménagers...) modification de l'organisation des transports (en pratique les trains arrivent une heure en retard lors du passage à l'heure d'été et son mis à l'arrêt une heure au retour à l'heure d'hiver). Mais l'informatisation croissante des systèmes rend ces réglages relativement indolores.

CONTRE. Dans les activités de construction ou agricoles étroitement liées à l'heure solaire, le décalage horaire a un impact direct sur l'heure des travaux : dans le bâtiment, il contraindrait à commencer la journée de travail plus tôt. Dans le monde agricole, il empêcherait le début des travaux dès le matin en raison de l'humidité des sols. Dans les deux cas, dans la journée, les travaux seraient souvent effectués aux heures les plus chaudes : s'ils prennent leur pause-déjeuner à 12h30 (10h30, heure du soleil), les travailleurs reprendront en effet leurs activités aux heures de grande chaleur (12h, heure du soleil).

 L'influence sur la sécurité routière

POUR. Les partisans de l'heure d'été soulignent que "retarder" d'une heure le coucher du soleil permet de réduire le nombre d'accident de la route en améliorant la visibilité des automobilistes à l'heure de la sortie du travail ou de l'école.

CONTRE. Mais cette analyse est contestée par certains chercheurs : selon eux, la fatigue induite par la réduction du temps de sommeil le soir, et la détérioration des conditions atmosphériques le matin, aux heures de grande circulation, entraînent, au contraire, une augmentation du nombre d'accidents. Le changement d'heure serait ainsi générateur d'accidents. Selon la Police nationale, un pic d'accidents de la route a lieu à l'aube (entre 8h et 10h) et au crépuscule (entre 17h et 21h) de novembre à janvier. "L'heure d'hiver accroît la période d'obscurité aux heures de pointe, heures auxquelles les usagers de la route sont les plus nombreux et les plus fatigués" estime la Sécurité routière, qui recommande aux piétons et aux cyclistes de porter des vêtements clairs. "Une vingtaine de piétons est tuée en plus sur cette période chaque année" estime Sophie Fégueux, conseillère santé du délégué interministériel à la Sécurité routière, auprès de nos confrères de 20 Minutes.

Source http://www.linternaute.com/actualite/societe/1038385-changement-d-heure-a-quelle-heure-passe-t-on-a-l-heure-d-ete-2017/?

* Paragraphe en rouge : concerne la santé.

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A T T E N T I O N !

Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer.Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable, avant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.Ne prenez jamais un produit connu ou nouveau, quel qu'il soit, sans l'accord express d'une personne compétente en la matière. Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu. Merci de votre compréhension.

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest - Evy

Publié dans #Changement d'heure, #été,, #hiver,, #2017, #adème

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Publié le 18 Mars 2017

Soulager la douleur

Depuis longtemps, la médecine s’intéresse à la connexion corps-esprit. Des découvertes récentes semblent démontrer que le mental peut aider à soulager le corps, et ce, pour un grand nombre de pathologies.

De plus en plus d’études prouvent que le cerveau peut avoir une influence positive sur la santé. Grâce aux pensées et aux émotions, on peut réussir à soulager le corps et l’aider à guérir. Différents éléments peuvent soulager le corps :

– Les relations humaines

Les études prouvent que les personnes qui sont dans une union heureuse sont moins sujettes à différentes pathologies, telles que la pneumonie, le cancer, les infarctus ou encore la démence. En effet, grâce au sentiment de bien-être intérieur procuré par le couple, le mental parvient mieux à protéger le corps et à le défendre face aux attaques extérieures.

De même, entretenir des relations de qualité avec ses proches et avoir une vie sociale animée aide le corps à rester en bonne santé. Les hormones sécrétées lors de moments de douceur déclenchent l’activité « parasympathique » (ralentissement des fonctions de l’organisme pour économiser de l’énergie). Dans ce cas là, le corps est plus fort pour combattre la douleur et renforce son immunité.

– La psychanalyse

C’est prouvé, le stress psychologique a un effet néfaste sur le corps. Lorsque nous sommes stressés, le corps se sent agressé. Cela lui demande de fournir beaucoup d’efforts pour tenir le coup, il s’épuise et peine à conserver ses défenses immunitaires.  En parvenant à réduire le stress psychologique, on aide donc le corps à aller mieux. La psychanalyse est un très bon moyen pour y arriver.

– La rééducation du cerveau

A l’instar de la rééducation des membres grâce à la kinésithérapie, il est possible de rééduquer son cerveau. En effet, en utilisant les mécanismes de fonctionnement du cerveau avec le corps et en se focalisant sur des visualisations (construites, structurées et personnalisées à chacun), dans le cadre d’exercices stimulant la neuroplasticité, on arrive à atténuer la douleur. Cette technique, appelée Lightning Process, est à la portée de tous. Elle peut s’apprendre facilement et à force de pratiquer ces exercices, on parvient à soulager la douleur sans trop de difficultés.

Source : L’express – Comment l’esprit soigne le corps

 

Il existe plusieurs aspects à la connexion corps esprit. Par exemple, comment vous pouvez contrôler vos pensées, ou comment réagir à votre environnement et comment influencer votre neurophysiologie (Réponse Physique aux Menaces).

Un de ces aspects est l’effet Placebo et Nocebo.

LA DEFINITION DU PLACEBO

La plupart d’entre nous ont entendu parler de « l’effet placebo », les effets de guérison dont font l’expérience les patients dans les essais cliniques quand ils croient qu’ils testent un tout nouveau médicament ou une nouvelle chirurgie de pointe, alors qu’en fait, ils ont le traitement placebo. L’effet placebo est réel, il fonctionne environ entre 20 et 80% du temps, et ce n’est pas seulement dans votre tête – il dilate réellement et effectivement les bronches, guérit les ulcères, fait disparaître les verrues, baisse votre tension artérielle et rend même des patients chauves parce qu’ils croient qu’ils testent cette nouvelle chimiothérapie !

Un placebo est donc une « fausse drogue » qui n’a aucune propriété chimique active et qu’on ne peut pas distinguer de l’extérieur de la vraie drogue. Le placebo ne peut en soi causer aucune guérison ou amélioration des symptômes. Si cela devait arriver, ce serait grâce à l’action de prendre ce placebo qui vous permet alors de croire fortement que vous prenez la vraie drogue.

effet placebo

Traduction : Si vous croyez que ça va faire effet, alors ça fera effet / Si vous n’y croyez pas, alors, ça ne marchera pas

Pour faire court, dans un contexte médical, l’effet placebo ou nocebo est ce qui arrive quand votre cerceau s’occupe lui-même d’un problème au lieu de se reposer sur une drogue, une thérapie ou un traitement pour y arriver (cependant, nous utilisons l’effet placebo et nocebo régulièrement dans la vie de tous les jours dans d’autres contextes).

Les patients qui prennent des placebos témoignent non seulement des effets désirés mais aussi des effets indésirables ou effets secondaires. Ce phénomène signifie que les préparations, même sans substances actives, peuvent avoir des effets dommageables. Ces effets, par analogie avec l’effet placebo, ont été attribués à l’effet nocebo. Une attitude négative ou pessimiste de la part des patients, de mauvaises expériences avec d’autres drogues similaires, une mauvaise information que le patient aurait reçu des docteurs, pharmaciens, les médias ou Internet, peut être la cause des effets secondaires ou indésirables, tout aussi sûrement que lire les dépliants ou la longue liste jointe avec le médicament.

LES MECANISMES DU PLACEBO

Selon les théories les plus souvent citées à l’heure actuelle, les principaux mécanismes impliqués sont les réflexes programmés/conditionnés et les attentes des personnes. Ceci veut dire que des phénomènes inconscients et conscients sont à l’œuvre dans l’effet placebo.

Les réflexes programmés/conditionnés

Quand nous parlons de réflexe programmé/conditionné, nous pensons tout de suite à Pavlov. Dans cette expérience, quand on présentait aux chiens en même temps de la nourriture et un signal sonore, cela faisait saliver les animaux.

Nous avons tous fait l’expérience dans nos vies de prendre des médicaments et que ces médicaments ont permis l’amélioration des symptômes. En conséquence, quand nous avons développé de nouveaux symptômes et que l’on nous a donné un nouveau médicament, nous avons tout simplement supposé que cela marcherait aussi. Le résultat de cette attitude nous mène logiquement à penser qu’un placebo peut être tout aussi efficace.

Par contre, si le patient remarque que le nouveau médicament n’est pas aussi efficace que le précédent ou s’il remarque une résistance corporelle (que ce soit réellement à cause du nouveau médicament ou que ce soit dû à une cause extérieures dont il n’est pas conscient), son attitude positive diminue, ainsi que l’effet de la prochaine prise du placebo. En un mot, le patient est « déconditionné » ou « déprogrammé ».

Les attentes

Contrairement à ce qu’il se passe pour les réflexes programmés/conditionnés, la personne qui prend un médicament à des attentes conscientes et précises. Ces attentes sont construites à partir de ce que dit le docteur, ce qu’il prescrit, des instructions du pharmacien, des informations et commentaires de la famille ou des amis, ainsi que toutes les informations que la personne a pu glaner et qui l’amènent à former une attente concrète des améliorations qu’il peut attendre.

Ce qui est significatif dans ces attentes c’est la force et résilience de cette attitude d’espoir. Dans une étude utilisant un placebo, les informations données mentionnaient ouvertement qu’ils recevraient une pilule sans aucune substance active. Un commentaire autorisé ajoutait ensuite que « ce médicament avait toutefois aidé beaucoup de gens ». Malgré l’information objective sur le manque de composant actif, la seule observation positive a permis au placebo de bien fonctionner sur 13 personnes sur 14. Cela a aussi permis de réduire les symptômes de 41 %.

Les facteurs additionnels

Différents facteurs peuvent influer sur l’effet placebo. Par exemple, il a été démontré que la couleur, la taille ou la forme des médicaments pris par voie orale peuvent avoir un effet. Les couleurs jaune, orange et rouge ont un effet apaisant. Le prix a aussi une influence : un médicament cher marche mieux qu’un médicament bon marché. Cette manifestation se retrouve bien au-delà de l’effet placebo, dans des situations de consommation courante par exemple.

Dans une étude publiée en 2008 (Hilke Plassmann, John O’Doherty, Baba Shiv et Antonio Rangel), on a fait goûter des vins à l’aveugle à un groupe de personnes. La seule indication était leur prix supposé. En test à l’aveugle, le même vin a recueilli un meilleur avis que ce même vin affichant un prix moindre. L’influence du médecin (généraliste ou spécialiste) est un autre facteur important dans l’effet placebo et les résultats sur un patient. Cela inclut l’information médicale et les croyances même du médecin, sa personnalité et l’environnement dans lequel le traitement se fait. Une étude sur 262 personnes souffrant du Syndrome du Côlon Irritable.

Dans une étude publiée en 2008 aussi, un groupe de 262 personnes souffrant du Syndrome du Côlon Irritable ont participé à un test (Kaptchuk et coll). Trois groupes ont été constitués. Le premier groupe a juste eu une visite médicale, le second groupe a reçu de l’acupuncture (fausse acupuncture) et le troisième groupe a reçu une fausse acupuncture associée à un entretien confidentiel et empathique. Le groupe 2 a amélioré d’une manière significative leurs symptômes par rapport au groupe 1. Et le groupe 3 a montré encore plus d’améliorations que le groupe 2, la différence entre le groupe 2 et 3 étant majeure.

La définition de l’effet Nocebo

effet noceboBien moins de recherches ont été faites sur l’effet Nocebo. Il ne serait en effet pas très éthique de provoquer une maladie chez des gens sains en utilisant le nocebo. Le nocebo, comme le placebo, repose sur une attitude consciente d’attente et d’espoir (ou pas). L’anticipation du futur et la force des attentes ont de l’influence sur la réponse nocebo. Une personne qui aura peur que des évènements, produits, environnements extérieurs le rendent malade peut développer des symptômes (lire sur le blog Anglais l’article en Anglais appelé « The backfire effect » qui donne un exemple de nocebo relié à une croyance chinoise). Le terme utilisé pour ce phénomène est prédiction auto-réalisée.

Il existe énormément de parutions à propos des placebos mais dans ce site, vous pouvez lire d’autres exemples dans le livret d’information du Lightning Process.

Le Lightning Process, parmi tous les outils qu’il propose, vous aidera à repousser les effets nocebo indésirables. La structure même de l’exercice mental propose une manière puissante et sûre de contrecarrer la mauvaise utilisation de votre cerveau. Elle vous donne aussi les outils pour re-câbler votre cerveau en choisissant des réflexes programmés/conditionnés qui seront positifs et résistants, des attentes tournées vers une amélioration de la qualité de vie, et des facteurs spécifiques et personnalisés.

Source https://michele-therapies.com/fr/?gclid=CjwKEAjwtbPGBRDhoLaqn6HknWsSJABR-o5sfnoUkbMuCeJJD-QuNZjxK5-SXlgp1OqvvRiwQJiPphoCbCPw_wcB

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A T T E N T I O N !

Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer.Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable, avant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.Ne prenez jamais un produit connu ou nouveau, quel qu'il soit, sans l'accord express d'une personne compétente en la matière. Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu. Merci de votre compréhension.

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest - Evy

Publié dans #soigner,, #corps, #connexion, #corps-esprit, #placebo, #nocebo

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Publié le 17 Mars 2017

Logo Association Zen Tonic

 

http://www.infolocale.fr/rennes_35238_association-zen-tonic_191061

 

Association ZENTONIC « séances découvertes gratuites »

 

Gym « tout en douceur » avec techniques de relaxation et sophrologie

Mardi 14 mars à 11h et à 18h – à la Touche · Rennes

 

Séance adaptée aux personnes en difficulté de santé

Mardi 14 mars à 14h30 et à 15h50 – à la Touche · Rennes

 

Marche nordique « tout en douceur »

Jeudi 16 mars à 14h15 et à 16h (séance adaptée aux personnes en difficulté de santé avec pauses respiratoires) - aux Gayeulle · Rennes

 

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Maison Associative de la Santé

Site internet : http://www.maisondelasante.com

 

! Merci à Cathy pour ces informations que nous relayons dans notre blog !

 

 

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest - Evy

Publié dans #Activités, #Articles collectés, #gym, #douceur, #relaxation,, #sophrologie, #marche nordique

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Publié le 16 Mars 2017

 

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Evaluer la prégabaline pour le traitement de la douleur dans la fibromyalgie de l’adulte, c’est l’objectif de cette méta-analyse du Cochrane Pain, Palliative and Supportive Care Group, qui passe ici en revue 8 études portant sur près de 4.000 participants pour évaluer l’efficacité de cet antiépileptique (Lyrica®).

Des résultats globalement positifs de la prégabaline à forte dose, dont une réduction importante de l'intensité de la douleur pendant 12 à 26 semaines - avec des effets indésirables tolérables ne touchant qu’une minorité de patients.

La fibromyalgie est un trouble courant qui touche 2 à 6% de la population caractérisé par une douleur chronique et une hypersensibilité notamment à la palpation légère, des troubles du sommeil, la fatigue et de multiples autres symptômes, parfois communs à d’autres pathologies. Les médicaments antalgiques courants, comme le paracétamol et l’ibuprofène, ne sont généralement pas considérés comme efficaces. Certains médicaments utilisés pour traiter l’épilepsie ou la dépression peuvent être efficaces chez certaines personnes souffrant de fibromyalgie et d’autres formes de douleurs. Cette nouvelle revue de la littérature -qui réactualise une précédente, plus large, sur l’efficacité de la prégabaline dans la prise en charge de la douleur aiguë et chronique chez l'adulte- rappelle tout d’abord que l’usage pour la gestion de la douleur de certains antiépileptiques, dont la prégabaline, n’est pas nouveau. Outre la réduction de la réponse à la douleur, la prégabaline est connue comme associée à la réduction d'autres symptômes, à une amélioration de la qualité de vie et de la fonction chez les personnes souffrant de douleurs chroniques.

Les chercheurs ont sélectionné, à partir des bases de données scientifiques 8 études examinant les effets de la prégabaline, par traitement d’au moins 8 semaines, chez au total plus de 5.000 participants adultes souffrant de fibromyalgie avec douleurs modérées ou sévères. Le traitement devait durer au moins huit semaines. Les doses prescrites étaient très variables selon les études (150, 300, 450 ou 600 mg par jour). Le critère principal était l'efficacité analgésique et les événements indésirables de la prégabaline dans la fibromyalgie chez l’adulte, vs placebo ou autre principe actif. L’analyse montre que :

-la prégalabine permet d’augmenter le nombre de participants qui bénéficient, après 12 à 13 semaines de traitement d’une réduction de 50% ou plus des niveaux de douleur : 450 mg: RR 1,8 ; ce qui suggère qu’à raison de 450 mg par jour, la prégalabine a permis d’augmenter de 80% ce groupe de patients ;

  • -la prégalabine permet aussi d’augmenter le nombre de participants qui bénéficient d’une réduction de l'intensité de la douleur d'au moins 30% (450 mg: RR 1,5 ).
  • -70% à 90% des participants ont présenté des effets indésirables, plus fréquents avec la prégabaline qu’avec le placebo, en particulier : des étourdissements, la somnolence, le gain de poids et l'œdème périphérique ; … Cependant les événements indésirables graves ne différent pas entre les groupes de traitement actif et le placebo.

 

En conclusion, les auteurs font état de données de bonne qualité prouvant que la prégabaline, prise à des doses quotidiennes de 300 à 600 mg, permet de réduire fortement la douleur chez environ 1 personne sur 10 souffrant de douleurs modérées ou sévères causées par une fibromyalgie. La réduction de la douleur est associée à des améliorations d’autres symptômes, de la qualité de vie et de la capacité fonctionnelle.

 

Cochrane Reviews

 

Source: Cochrane Reviews 2016 DOI: 10.1002/14651858.CD011790.pub2 Pregabalin for pain in fibromyalgia in adults

 

https://www.santelog.com/news/rhumatologie/fibromyalgie-de-l-efficacite-de-certains-anti-epileptiques_17038_lirelasuite.htm

 

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest - Evy

Publié dans #médicaments, #anti-épileptiques, #effacité, #prégabaline, #douleurs

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