Publié le 31 Août 2017

 

  • Les onze vaccins obligatoires, « ce sera à partir du 1er janvier ».
    Les onze vaccins obligatoires, « ce sera à partir du 1er janvier ». | Illustration Fotolia

Onze vaccins, contre trois à ce jour, seront obligatoires pour les enfants à partir du 1er janvier 2018, a confirmé la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn, ce jeudi matin sur la chaîne CNews.

L’entrée en vigueur des onze vaccins obligatoires pour les enfants sera effective à partir du 1er janvier, a précisé jeudi la ministre de la Santé, Agnès Buzyn.

Les onze vaccins obligatoires, « ce sera à partir du 1er janvier », a dit la ministre sur CNews.

« Nous laisserons évidemment le temps aux familles de se mettre en ordre de marche car il est hors de question de pousser les gens à vacciner dans l’urgence », a dit Mme Buzyn. 

« Mais, a-t-elle insisté, l’idée c’est que les 15 % des enfants (non vaccinés) qui mettent en danger les autres et qui favorisent la réémergence d’épidémies pour lesquelles il y a des morts aujourd’hui se mettent en ordre de marche pour protéger le reste de la population ».

Seuls trois vaccins obligatoires aujourd’hui

« Il y a des fois où l'obligation est une bonne chose pour permettre à la société d'évoluer », a expliqué la ministre de la Santé, Agnès Buzyn.
« Il y a des fois où l'obligation est une bonne chose pour permettre à la société d'évoluer », a expliqué la ministre de la Santé, Agnès Buzyn. | Visactu

Aujourd’hui seuls trois vaccins infantiles sont obligatoires en France : contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTP).

Huit autres sont seulement recommandés : coqueluche, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, bactérie Haemophilus influenzae, pneumocoque, méningocoque C. La ministre veut rendre ces huit vaccins également obligatoires.

« Mon objectif n’est pas de sanctionner »

L’annonce sur les vaccins obligatoires a été faite en juillet, suscitant une polémique notamment de la part des anti-vaccins.
 

Les parents récalcitrants encourent en théorie jusqu’à six mois de prison et 3 750 euros d’amende.

Mais la ministre avait précisé cet été envisager dans le projet de loi sur la vaccination infantile une clause d’exemption pour les parents farouchement opposés à la vaccination.

« Mon objectif n’est pas de sanctionner. l’objectif de cette obligation c’est de rendre la confiance aux Français », a-t-elle dit jeudi.

Source : http://www.ouest-france.fr/node/

A T T E N T I O N !

Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer.Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable, avant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.Ne prenez jamais un produit connu ou nouveau, quel qu'il soit, sans l'accord express d'une personne compétente en la matière. Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu. Merci de votre compréhension. 

 

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest - Evy, la blogueuse

Publié dans #Onze, #Vaccins, #Enfants, #1er janvier 2018

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Publié le 30 Août 2017

 

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Evy, la blogueuse

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest - Evy, la blogueuse

Publié dans #Statistiques, #Overblog, #Pages vues

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Publié le 30 Août 2017

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ASSEMBLÉE NATIONALE

JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE

DÉBATS PARLEMENTAIRES

Année 2017. – no 34 A.N. (Q) ISSN 0242-6757 Mardi 29 août 2017

SITE OFFICIEL DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE

www.assemblee-nationale.fr

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SOLIDARITÉS ET SANTÉ

Maladies Reconnaissance fibromyalgie 811. − 29 août 2017.

Mme Annie Genevard attire l’attention de Mme la ministre des solidarités et de la santé sur la fibromyalgie, maladie non reconnue en France.

Cette absence de reconnaissance entretient une situation dans laquelle les causes de la maladie sont encore incertaines, les symptômes sont mal diagnostiqués du fait de leur méconnaissance par les professionnels de santé et les patients ont souvent le sentiment d’être abandonnés par le système de soins français.

La fibromyalgie peut être à l’origine de symptômes lourds qui mènent parfois à une perte d’autonomie et à l’impossibilité partielle ou totale d’exercer une activité professionnelle.

Les patients sollicitent la pleine légitimation de la fibromyalgie comme maladie à part entière afin d’instaurer une prise en charge par la sécurité sociale, la mise en place d’un protocole adapté et pluridisciplinaire pour détecter, évaluer et soigner les symptômes, ainsi que l’intégration à la liste des affections de longue durée.

Elle lui demande de bien vouloir examiner les mesures à mettre en œuvre pour reconnaître cette pathologie, faire avancer la recherche scientifique et apporter une aide nécessaire aux patients.

Genevard (Annie) Mme : 809, Cohésion des territoires (p. 4207) ; 811, Solidarités et santé (p. 4216).

Source :  http://questions.assemblee-nationale.fr/static/15/questions/jo/jo_anq_201734.pdf

 

 

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest - Evy, la blogueuse

Publié dans #Question au gouvernement, #Maladie non reconnue, #Madame Genevard

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Publié le 28 Août 2017

Institut pour la Protection de la Sante Naturelle oOo

  
 

Les clés de l’alimentation santé

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Chère amie, cher ami,

Le 21 septembre prochain, l’IPSN organise à Cannes (Espace Miramar, 35 rue Pasteur, Cannes – 19h00), une conférence avec le Dr Michel Lallement sur le thème : 


« Agir contre la fibromyalgie & les maladies auto-immunes grâce à l’alimentation ». 


C’est l’une des premières conférences que nous organisons en Provence. 

Si vous n’habitez pas trop loin, n’hésitez pas à venir nous voir. Ce sera l’occasion de nous rencontrer et d’échanger à la fois sur le thème de l’alimentation et des actualités de l’IPSN. 

Pour vous inscrire, rendez-vous ici. 

Ce sera aussi l’occasion pour vous de rencontrer le Dr Michel Lallement, chirurgien cancérologue, qui ne cesse, depuis 20 ans, de souligner la responsabilité des facteurs environnementaux, en particulier nutritionnels dans l’apparition des cancers. 

La lettre que je vous propose aujourd’hui s’appuie en grande partie sur le livre du Dr Michel Lallement, Les Clés de l’alimentation santé (Editions Mosaïque-Santé 2012), dont j’ai actualisé certaines données. 

« Le microbe n’est rien, le terrain est tout »

Cette phrase est souvent citée. Elle aurait été prononcée par Antoine Béchamp biologiste de renom, et reprise par Pasteur sur son lit de mort. 

Elle signifie qu’en biologie (et donc en médicine), l’important n’est pas tant d’éradiquer la maladie que de renforcer les mécanismes vitaux du corps. 

Derrière, cette citation se cachent des faits (un organisme qui fonctionne bien ne tombe pas malade), mais aussi une conception globale de la médecine, voire de la vie. 

Prendre en compte le terrain d’abord, c’est s’intéresser : 

 
>> à la vie plus qu’à la maladie.
>> à la personne que l’on soigne en particuliers : tous les terrains ne sont pas identiques. 

Notre terrain, c’est à la fois l’état global de santé dans lequel se trouve notre organisme et, ce qui le caractérise spécifiquement. C’est un peu notre charpente ou nos fondations. 

Il est à la fois façonné par notre héritage génétique et par l’environnement dans lequel nous vivons. 

Les relations que nous entretenons avec nos proches, l’air que nous respirons, l’eau que nous buvons, les stress auxquels nous sommes soumis ou que nous créons, la part d’activité physique dans nos journées… tout cela joue sur notre terrain. 

 

Renforcer ses défenses

Renforcer son terrain, c’est aider les mécanismes immunitaires de notre corps à mieux travailler. 

C’est aussi faciliter la communication chimique (hormonale) et électrique (influx nerveux) de notre corps. 

Notre métabolisme fonctionnant mieux, il devient capable de juguler des maux, qui autrement, deviendraient des maladies graves. 

Ainsi, pour reprendre les mots du Dr Michel Lallement : « chacun de nous se débarrasse quotidiennement de nombreuses cellules cancéreuses ». 

Et le mode de vie que l’on adopte – même lors de la survenue d’un cancer – a une incidence directe sur l’apparition ou l’évolution de la maladie. 

Ce qui est vrai pour le cancer, l’est également des maladies infectieuses. 

Il est, par exemple, possible de vivre avec la maladie de Lyme qui peut être très invalidante pour les patients (acouphènes, maux de tête violents, douleurs musculaires) etc. 

Certaines personnes, des chasseurs par exemple, piqués à de multiples reprises par des tiques, ne ressentent jamais les symptômes de la maladie, d’autres parviennent à les faire disparaître, un à un en adaptant leur mode de vie. 

Dans cette optique, le rôle du médecin n’est pas d’être un guerrier (ou un artificier) dont le rôle est de massacrer la maladie. 

Au contraire, son but est de favoriser les mécanismes d’autoguérison du corps en jouant sur les bons mécanismes biologiques. 

(Ce qui n’exclut pas, en dernier recours ou dans l’urgence d’un accident, l’utilisation de techniques de soin lourdes). 

A ce moment-là, le médecin est comme un jardinier en permaculture. Ce dernier ne cherche pas à lutter contre les mauvaises herbes. Il oriente les mécanismes de la vie végétale dans le sens qu’il souhaite. 

Pour le jardinier en agrobiologie, il n’y a pas de mauvaises herbes. 

Pour le médecin qui soigne le terrain, il n’y a pas d’abord des agents pathogènes (bactérie, virus etc.) ou des cellules cancéreuses mais rupture d’équilibre. 

Son travail consister à favoriser le retour à l’équilibre pour que cesse le cancer, où se replient les bactéries dangereuses. 

 

L’inflammation, signal du danger !

Selon le Dr Michel Lallement, « le processus biologique qui aboutit à la survenue de toutes les maladies chroniques dégénératives est identique, bien que ces maladies soient différentes entre elles ». 

Il s’agit de « l’inflammation chronique ». 

L’inflammation est un mécanisme de défense du corps humain face à des agressions extérieures (infection, brûlure etc.) : 

 
  • Lorsqu’elle est aiguë, ses symptômes sont évidents : chaleur, rougeur, tuméfaction, douleur (Celse). 
  • Lorsqu’elle est chronique, ses manifestations sont plus sournoises. Cela peut être des douleurs qui reviennent, des ballonnements… 
L’inflammation chronique est causée par une agression… chronique ! 

Est-ce l’environnement ? Un aliment qui revient régulièrement, parfois plusieurs fois par jours que le corps ne tolère pas ? Une intoxication aux métaux lourds ? 

 

Intolérances alimentaires : une cause classique d’inflammation

Dans tous les cas, il est bon comprendre la cause du mal pour en trouver le remède.

Le Dr Michel Lallement, s’est beaucoup intéressé aux intolérances alimentaires très fréquentes chez ses patients. 

Selon lui, un quart de la population française est touché à des degrés divers (1). 

Cette proportion monte même à un tiers pour ses propres patients atteints de cancers ! 

Il la définit par un critère clinique : on est intolérant à un aliment lorsqu’en évitant de le consommer, on se sent beaucoup mieux. 

Mais il est également possible de rechercher des intolérances alimentaires à partir de marqueurs biologiques. 

Ces intolérances provoquent l’hyperperméabilité intestinale (qui peut aussi en être une cause). 

En d’autres termes, la barrière de cellules qui protège la paroi intestinale des agresseurs potentiels (bactéries, virus, toxiques), tout en absorbant les nutriments, devient poreuse. 

Les conséquences possibles (dans un premier temps) de cette porosité intestinale sont variées : 

 
  • insomnies, 
  • douleurs oculaires, 
  • maux de taux, 
  • troubles digestifs,  
A terme, cette situation de surchauffe permanente du corps peut conduire (ou favorise considérablement) l’apparition des maladies chroniques : rhumatismes inflammatoires, sclérose en plaques, cancers… 
 

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Annonce Spéciale 

Prendre soin de son microbiote en évitant, par exemple, les intolérances alimentaires est essentiel pour la santé. 

Pour développer une stratégie efficace pour mieux comprendre et nourrir votre microbiote, n’hésitez pas à commander nos vidéos sur le sujet. 

Nous vous proposons une série de conférences proposées par des experts de la santé naturelle qui vous donneront des solutions pratiques et innovantes pour régler vos troubles digestifs. 

Commandez mes vidéos ici. 

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Comment éviter les intolérances alimentaires

Tant de personnes sont intolérantes à certains aliments (un quart de la population mondiale) que l’on oublie que ce n’est pas une fatalité. 

On peut éviter les intolérances alimentaires en appliquant quelques grands principes de bon sens : 

>> consommer des aliments naturels, ni OGM, ni transformés par l’industrie agroalimentaire,
>> éviter le gluten : pâtes, pain blanc, froment, viennoiseries, biscuits, charcuterie industrielle (saupoudrée de farine) etc.
>> éviter les produits qui intoxiquent le foie : anti-inflammatoires, antibiotiques, alcool.
>> Travailler sur soi pour apprendre à vous connaître, à vous écouter, à vous aimer et ainsi à réduire votre stress. A ce sujet, le travail que fait l’Institut de Logique Emotionnelle est remarquable et mérite d’être connu (Leur site Internet est ici). 
 

Comment soigner les intolérances alimentaires ?

Généralement ces intolérances sont créées par des produits bien identifiés : lait, œufs, gluten, kiwi ou banane. 

Cela peut aussi provenir de certains légumes que l’on digère mal parce qu’ils créent chez nous de la fermentation. 

On peut alors suivre un régime FODMAPS qui consiste à supprimer, un temps, tous les aliments de la liste FODMAP (que vous pourrez retrouver ici par exemple) avant de les réintroduire, un à un, dans l’alimentation pour voir lequel pose problème. 

Cette démarche, qui n’est pas si simple, est plus facile à faire avec un nutritionniste compétent. Vous pouvez par exemple rechercher dans la liste des nutritionnistes formés par des écoles de médecine intégrative comme l’ECIM, ou bien des écoles de naturopathie reconnues comme Isupnat, l’Idenat ou le Cenatho. 

En tout état de cause, exclure pendant un temps (quatre semaines par exemple) la consommation de gluten et de produits laitiers est une expérience intéressante à vivre et apporte un mieux-être chez la plupart des personnes l’ayant tenté. 

Lorsque l’on a déjà contracté une maladie chronique ou un cancer, il n’y a plus à hésiter. Garder ses produits dans son alimentation maintient l’inflammation et renforce ces maladies. 

 

Prendre soin de sa flore intestinale

Voici quelques conseils utiles qui pourraient vous aider : 
 
>> Consommer 7 légumes par jours, pour 2 fruits,
>> Eviter de boire trop d’eau gazeuse,
>> Préférer le vin rouge au vin blanc et ne pas dépasser un verre par repas,
>> Privilégier les cuissons douces (-  de 120 degrés)
>> Faire cuir ses légumes (c’est plus digeste)
>> En cas de virus, le Dr Eric Donatini, quant à lui, conseil de prendre certains champignons comme le Coriolus, le Ganoderme ou le Shiitake. 
 
Dans une moindre mesure les prébiotiques peuvent être utiles et dans certains cas les probiotiques aussi (Voir par exemple ce que propose le laboratoire Solage). 

Si vous souhaitez aller plus loin sur ce sujet, le plus simple est de venir écouter et échanger avec le Dr Michel Lallement lors de notre conférence du 21 septembre prochain que nous organisons à Cannes. 

La conférence a lieur à l’Espace Miramar, rue Pasteur, Cannes à 19h00 sur le thème Agir contre la fibromyalgie & les maladies auto-immunes grâce à l’alimentation. 

Naturellement vôtre, 

Augustin de Livois 

Source https://www.ipsn.eu/evenements/evenement/ipsn-38eme-rencontre-agir-efficacement-contre-fibromyalgie-maladies-auto-immunes/

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest - Evy, la blogueuse

Publié dans #IPSN, #Maladie auto-immune, #Agir contre la fibromyalgie, #Alimentation

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Publié le 27 Août 2017

Pique-nique de la rentrée
 
 
 
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http://corsi.c.o.pic.centerblog.net/jzrnmsot.gif
 
Dernier rappel pour l'inscription à notre pique nique annuel.
Nous sommes désolées qu'une seule association nous réponde.
Nous remercions par avance, APTES Mme Merrien a été la seule à donner suite à notre invitation.
Alors si c'est un oubli, ou que vous n'avez pas vu le message
répondez nous vite ! 
Il n'est pas encore trop tard 
 
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C'est un grand pas pour tous ensemble se réunir une dernière fois 
dans ce bel endroit et profiter de ces extérieurs
Alors merci à tous ceux qui nous rejoindrons,
si vous ne pouvez pas vous inscrire sur le tableau, 
faites le en réponse de ce mail par écrit 
 
Amicalement à tous 
 
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Mme RICHARD MARIE ANNICK, laPrésidente
et Madame Sophie Chantoux, la Secrétaire
 
 
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EFO35 
Entraide Fibromyalgie Ouest 
Le Bignon - route de Baulon - 35580 Goven
 
 
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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest - Evy, la blogueuse

Publié dans #Pique-Nique, #MAS, #EFO35

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Publié le 27 Août 2017

 

reconnaissance de la FIBROMYALGIE en France
https://avaazdo.s3.amazonaws.com/7a7356853cd0a9bb244b4c1ced7bbf31.jpg
50 000
30 485

30 485 signatures. Atteignons 50 000

 

 

Pourquoi c'est important

La fibromyalgie est reconnue par l'OMS depuis 1992, mais ce n'est toujours pas le cas en France! Nous sommes statistiquement plusieurs millions de français à souffrir de fibromyalgie.
La Fibromyalgie qu'est-ce que c'est ? C'est un syndrome caractérisé par des douleurs diffuses dans tout le corps, douleurs associées à une grande fatigue et à des troubles du sommeil.
Ce syndrome est très éprouvant et empêche souvent la personne qui en souffre d’accomplir ses activités quotidiennes ou de fournir un travail à temps plein.
La prise en chargé médicale de ce syndrome en est qu'à ses balbutiements dans notre pays, et se révèle encore très insatisfaisante.
Les administrations ne nous écoutent pas, voir nous ignorent. Faire reconnaître une invalidité auprès de la sécurité sociale pour fibromyalieI est tout simplement impossible, obtenir une ALD31 pour fibromyalgie seule est aussi quasiment impossible.
Notre handicap est nié par les pouvoirs publics, alors que bon nombre d'entre nous perdent leur emploi, leur famille, sont dans l'exclusion et la précarité la plus totale.
Cette situation est tout simplement inadmissible, en plus de notre maladie nous devons souffrir de l'incompréhension de notre entourage, de la non prise en compte de notre handicap par les pouvoir publics, nous sommes victimes d'injustices et de discrimination.
Tout cela doit changer, alors mobilisons-nous et unissons-nous pour aller plus loin tous ensemble et œuvrer pour la reconnaissance de la Fibromyalgie en France.
Publiée Mai 29, 2013

 

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest - Evy, la blogueuse

Publié dans #Reconnaissance, #Fibromyalgie, #France, #Pétition

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Publié le 26 Août 2017

Spot sensibilisation à la Fibromyalgie

Source https://youtu.be/pvSuysZp_U4

 

A T T E N T I O N !

Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer.Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable, avant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.Ne prenez jamais un produit connu ou nouveau, quel qu'il soit, sans l'accord express d'une personne compétente en la matière. Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu. Merci de votre compréhension. 

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest - Evy, la blogueuse

Publié dans #Spot publicitaire, #Sensibilisation

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Publié le 24 Août 2017

 

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http://media.australiandoctor.com.au/getmedia/219ed3ba-c73f-4634-b48f-6565b9c88bf7/Paracetamol_1.aspx?siteId=235&maxSideSize=300&width=0&height=0

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NB : Veuillez trouver ci-dessous pour info un article de Xavier Bazin, 

concernant le paracétamol ; A titre privé, je confirme que cette molécule "flingue" le foie surtout si vous en abusez ou si vous dépassez les doses prescrites. 

Attention à l’hépatite médicamenteuse !!!

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Doliprane : lisez ceci avant d’en avaler le moindre gramme

Cher(e) ami(e) de la Santé,  

Un des plus grands experts toxicologues du Canada, le Dr David Juurlink, a récemment lâché cette petite bombe :  
 
« Si le paracétamol était mis sur le marché aujourd’hui, il ne serait pas autorisé à la vente. » [1] 
 
Si vous pensez qu'il exagère, lisez bien cette lettre jusqu'au bout. 

D'un point de vue scientifique, vous verrez qu'il a parfaitement raison (certaines découvertes récentes font froid dans le dos...).  

Mais je peux d’ores et déjà vous affirmer que nos autorités ne risquent pas d’agir de sitôt.  

Car le paracétamol est l’ingrédient principal d’un nombre impressionnant de médicaments : le Doliprane, bien sûr, composé à 100 % de paracétamol … mais aussi le Dafalgan et l’Efferalgan, ou encore ActifedHumexFervex, Prontalgine, etc...  

Cela fait du paracétamol le NUMÉRO 1 des ventes en pharmacie.  

En nombre de boîtes, c'est le médicament le plus vendu en France, de très loin, avec la bénédiction de notre système médical.  

Au total, les multinationales pharmaceutiques gagnent plus de 6 milliards de dollars avec ce produit. [2]  

Si l’on révélait d’un seul coup toute la vérité sur le paracétamol, c’est tout notre système de santé qui pourrait chanceler :  
 
  • Pour l’industrie pharmaceutique, le paracétamol est comme un domino : s’il s’effondre, il entraînera beaucoup d’autres médicaments dans sa chute. Car le paracétamol a longtemps joui d’une « bonne réputation » – si même lui est inefficace et dangereux, que penser des autres médicaments ?  
     
  • Pour nos autorités de santé, c’est leur crédibilité qui est en jeu : comment ont-elles pu recommander son utilisation massive pendant si longtemps, et l’autoriser en vente libre ?  
     
  • Quant aux médecins qui ont prescrit ce médicament de bonne foi pendant des années, ont-ils vraiment envie qu’on leur dise qu’ils ont mis leurs patients en danger ?  
     
Personne n’a intérêt à ce que le scandale éclate.  

Alors tout se passe discrètement, à pas feutrés… 

Les petites manœuvres commencent

Aux États-Unis, la FDA (l’équivalent de notre « agence du médicament ») l’a récemment avoué : près de 100 000 Américains sont victimes chaque année d’une intoxication au paracétamol… et 450 d’entre elles n’en réchappent pas. [3]  

Les autorités canadiennes ont fait un pas de plus : en 2015, elles ont lancé une grande réflexion officielle sur la prescription du paracétamol. Voici ce que vous pouvez lire sur le site du ministère de la santé canadien :  
 
« Le paracétamol (acétaminophène) est la principale cause de graves lésions du foie, y compris l'insuffisance hépatique aiguë, dans de nombreux pays, dont le Canada, les États-Unis, le Royaume-Uni et l'Australie. » 
 
Notez que la majorité des surdosages sont parfaitement involontaires. 

Pire, dans 1 cas sur 5, ces intoxications gravissimes ont eu lieu alors même que le patient avait respecté la dose maximale autorisée !!  

Toujours sur le site officiel canadien, vous pouvez lire :  
 
« De plus, jusqu'à 20 % des cas de lésions du foie associées au paracétamol mentionnent des doses dans la gamme recommandée (moins de 4 g par jour, soit l'équivalent de 8 comprimés de 500 mg). » 
 
Malgré ce diagnostic sans appel, le Canada n’a toujours pas pris la moindre mesure.  

Mais la Suède, elle, a commencé à prendre le sujet à bras le corps.  

D’abord, les Suédois ont décidé de retirer le paracétamol des supermarchés, en novembre 2015. Il faut dire qu’entre 2006 et 2013, le nombre d’hospitalisations causées par ce médicament avait été multiplié par deux. [4]  

Puis, en octobre 2016, les autorités suédoises ont interdit aux mineurs d’acheter plus d’une boîte à la fois. Quant aux adultes, ils recevront désormais un avertissement systématique, sous la forme de « conseils d’utilisation ».  

C’est déjà un progrès. Car les pharmaciens suédois donneront enfin à leurs clients cette information capitale, qu’on n’entend jamais en France : 

Surtout, n’en prenez pas après avoir bu de l’alcool !

Les lendemains de fête, on a souvent mal au crâne. Quoi de plus naturel d’ouvrir son armoire à pharmacie pour attraper un Doliprane ?  

Et pourtant, ce simple geste peut vous envoyez à l’hôpital, si vous avez le malheur de forcer sur la dose.  

Car cela fait 50 ans qu’on le sait : le paracétamol est toxique pour le foie !  

L’alcool aussi. Et comme vous pouvez l’imaginez, si vous combinez les deux, les résultats peuvent être dramatiques.  

Dans les services de transplantation du foie en Grande-Bretagne, les deux tiers des patients étaient là à cause d’un excès de paracétamol. Et c’étaient pour la plupart de bons buveurs d’alcool. [5] 

En cas de mélange d’alcool et de paracétamol, ce sont aussi vos reins qui sont en danger : vous avez 120 % de risque en plus d’avoir de graves problèmes rénaux… même si la dose d’alcool est modérée ! [6]  

Mais il y a beaucoup, beaucoup plus grave. 

Le paracétamol n’est pas simplement dangereux en cas de surdose accidentelle. Là où il fait le plus de victimes, c’est chez ceux qui en prennent très régulièrement.  

Si vous en prenez trop souvent, vous risquez tout simplement... la mort !

Le gros problème du paracétamol, c’est qu’il ne suffit pas d’éviter les overdoses pour être à l’abri : il est encore plus dangereux de dépasser légèrement mais souvent les doses autorisées. 

Une grande étude publiée dans le British Journal of Clinical Pharmacology l’a révélé de manière éclatante. [7] 

Parmi des patients dont le foie était sévèrement endommagé, ceux qui avaient consommé chaque jour un peu trop de paracétamol avaient plus de risque de mourir que ceux qui avaient été hospitalisés pour un seul surdosage grave.  

Ces pauvres malades voulaient calmer leurs douleurs chroniques… et à cause du Doliprane, ils se sont retrouvés dans un service de transplantation, à attendre la greffe d’un nouveau foie… qui arrive parfois trop tard.  

Et si vous vous dites qu’il « suffit » de respecter les doses maximales autorisées pour être tranquille, détrompez-vous ! 

D’après une revue d’études publiée dans Annals of the Rheumatic Diseases, la prise de paracétamol aux doses conseillées augmente de 23 % le risque de mortalité ! [8] 

Les mêmes chercheurs ont aussi découvert que les femmes qui prennent plus de 15 comprimés par semaine ont plus de crises cardiaques : leur risque est augmenté de 63 % !  

Or 15 comprimés par semaine, c’est encore deux fois moins que le maximum autorisé !  

Bref, le Doliprane n’est clairement pas cette « pilule inoffensive » qu’on vous a longtemps présentée.  

Et si vous avez encore le moindre doute, voici d’autres effets indésirables très inattendus, découverts tout récemment : 

Saignements gastriques, asthme, surdité, fertilité… et insensibilité !

On a cru pendant longtemps que le Doliprane ne posait pas de souci à l’estomac. C’était d’ailleurs un gros avantage par rapport aux anti-inflammatoires classiques (aspirine, Ibuprofène…), dont on sait qu’ils peuvent provoquer des brûlures d’estomac et des saignements.  

Eh bien figurez-vous que cet « avantage » du paracétamol n’est pas si clair que cela.  

Dans une étude récente, des patients ont pris soit du paracétamol, soit de l’Ibuprofène pendant 13 semaines. Sans surprise, au bout de 13 semaines, une petite partie des patients sous Ibuprofène avait perdu l’équivalent d’une unité de sang, probablement à cause de saignements digestifs.  

Mais la perte de sang était exactement la même chez ceux qui avaient pris du Doliprane, preuve qu’il cause des dégâts digestifs ! [9] 

Et je n’ai toujours pas fini. Voici les autres risques du paracétamol découverts récemment :  
 
  • Il rend sourd ! Si vous êtes une femme, il suffit d’en prendre 2 fois par semaine pendant 6 ans pour augmenter votre risque de surdité de près de 10 % ! [10] (Même chose pour l’Ibuprofène, mais pas l’aspirine.) ;  
     
  • Il peut rendre votre enfant asthmatique : s’il en prend régulièrement avant l’âge de 3 ans, son risque d’asthme augmente de 29 % [11] ;  
     
  • Chez la femme enceinte, le paracétamol est à éviter fortement : non seulement il augmente le risque d’asthme de l’enfant, mais il accroît aussi son risque de troubles du comportement et d’hyperactivité [12], ainsi que d’infertilité et de cancer des testicules chez les garçons [13] ;  
     

Et comme si cela ne suffisait pas, le paracétamol s’en prend aussi à votre cerveau  

Il suffit d’en prendre 1 000 mg pour que votre empathie baisse : vous devenez subitement moins sensible à la souffrance de ceux qui vous entourent ! [14] 

Vous voyez que je n’exagérais pas !  

Si le paracétamol était une plante chinoise ou un remède naturel… il serait interdit et pourchassé depuis longtemps… les médias nous abreuveraient de messages pour dire à quel point sa consommation est dangereuse et déconseillée…  

…et si un naturopathe avait le malheur de le prescrire à un malade, il serait immédiatement traîné en justice, accusé d’être un meurtrier en puissance.  

Et tout ça pour quoi ? Pour un médicament particulièrement inefficace ! 

Parfaitement inefficace en cas d’arthrose ou de mal de dos

Je sais que cela va vous surprendre. 

Mais ce sont deux articles scientifiques récents qui ont révélé le pot aux roses. Ils ont été publiés dans les journaux médicaux les plus respectés au monde, le British Medical Journal et The Lancet 

Dans le premier, les chercheurs ont passé en revue toutes les études ayant comparé l’efficacité du paracétamol à un simple placebo.  

Et le résultat est saisissant [15] : contre les douleurs de l’arthrose et de la lombalgie (mal du bas du dos), l’effet du paracétamol est soit totalement « inefficace », soit « insignifiant ».  

Dans le second article, les chercheurs ont recensé 74 études ayant impliqué près de 60 000 patients [16] victimes d’arthrose.  

Et ils sont arrivés exactement à la même conclusion : le paracétamol n’entame pas d’un millimètre les douleurs articulaires, par rapport à un simple placebo.  

Et pourtant, aujourd’hui encore, en 2017, le paracétamol reste le médicament prescrit en première intention contre l’arthrose et les lombalgies.  

Mais là où il est le plus utilisé, de loin, c’est contre les rhumes et les états grippaux.  

Et là encore, c’est assez aberrant.  

Inutile et dangereux en cas d’état grippal

D’abord parce qu’il est inutile et dangereux de chercher à faire baisser la fièvre d’un adulte, au moins tant qu’elle ne dépasse pas 39,5°.  

Car la fièvre est votre amie ! Elle est là pour vous aider à tuer les microbes. Si vous l’empêchez d’agir, vous risquez tout simplement d’être malade plus longtemps et plus gravement !  

Il est donc insensé de prendre du Doliprane au moindre petit état grippal !  

De plus, il faut éviter comme la peste les médicaments à base de paracétamol spécialement conçus pour le « rhume », comme Actifed ou Fervex, car ils contiennent en plus des produits douteux :  
 
  • Actifedcontient aussi de la pseudoéphrédine, une molécule proche des amphétamines et dont les effets indésirables ont été jugés « peu acceptables » en 2008 par la Commission nationale de pharmacovigilance ; 
     
  • LeFervexet l’Humex contiennent de la phéniramine, un antihistaminique aux propriétés anticholinergiques et qui, à ce titre, accroît votre risque de développer Alzheimer. [17]  
     
Avez-vous vraiment envie de prendre des risques pour un simple rhume ?  

Surtout quand vous avez compris que ces médicaments ne vous aideront jamais à guérir, puisqu’ils n’agissent pas sur les virus. Dans le meilleur des cas, ils « soulagent vos symptômes ».  

D’accord, me direz-vous, mais si on a une vraie grippe, bien douloureuse, cela ne vaut-il pas le coup d’être « soulagé » ?  

Si cela marchait, cela serait évident, bien sûr (avoir une grippe est très douloureux) ! Mais est-ce vraiment le cas ?  

Pour en avoir le cœur net, des chercheurs de Nouvelle-Zélande ont sélectionné 80 patients atteints d’état grippal sérieux, dont la moitié ayant une grippe confirmée.  

Et ils leur ont donné soit un placebo, soit 4 000 mg par jour de paracétamol (une dose très forte) pendant une à deux semaines.  

Eh bien figurez-vous qu’ils n’ont pas trouvé la moindre différence dans l’état des deux groupes. Même sur la fièvre, le paracétamol n’avait pas eu le moindre effet !! [18] 

Voilà pour l’efficacité du paracétamol. Un mythe s’effondre !  

Alors n’hésitez plus : arrêtez d’acheter du Doliprane et tournez-vous vers les solutions naturelles, plus efficaces et moins dangereuses !  

Des alternatives naturelles efficaces et sans danger

Si vous ne prenez qu’un ou deux comprimés de Doliprane tous les 2 ou 3 mois, vous ne risquez pas grand-chose, bien sûr. 

Mais même dans ce cas, il y a tout de même mieux à faire ! 

Je vous ferai prochainement une lettre détaillée sur les meilleurs anti-douleurs, mais je voudrais ici vous rappeler que :  
 
  • En cas de mal de tête, l’aspirine est nettement plus efficace que le paracétamol, mais il existe aussi des alternatives naturelles qui font moins de dégâts à l’estomac, comme l’huile essentielle de lavande vraie ou de menthe poivrée  
     
  • La douleur est presque toujours liée à l’inflammation. Or le curcuma et le gingembre sont d’excellents anti-inflammatoires naturels, qui réduisent très efficacement la plupart des douleurs. [19] [20] [21] [22] Commencez toujours par cela avant de prendre quelque chose de plus fort !  
     
  • Contre l’arthrose, la glucosamine et chondroïtine d’un côté, et l’harpagophytum réduisent aussi efficacement les douleurs que les médicaments anti-inflammatoires.  
     
  • Des huiles essentielles comme l’Eucalyptus citronné ou la Gaulthérie couchée font des merveilles pour lutter contre les douleurs générales dentaires, musculaires, règles douloureuses, état grippal… quelques gouttes suffisent pour vous soulager rapidement !  
     

Et n’oubliez pas non plus de vous servir d’un remède vieux comme le monde : la chaleur ! Une bouillote chaude là où vous avez mal soulage dans de nombreux cas !  

C’est ce qu’on faisait du temps de nos grands-mères : il n’y avait pas de paracétamol… et on ne s’en portait que mieux !  

Bonne santé,  

Xavier Bazin 

Source : http://solutions.sante-corps-esprit.com/

 

 A T T E N T I O N !

Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer.Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable, avant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.Ne prenez jamais un produit connu ou nouveau, quel qu'il soit, sans l'accord express d'une personne compétente en la matière. Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu. Merci de votre compréhension. 

 

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest - Evy, la blogueuse

Publié dans #Doliprane, #Surdose, #Xavier Bazin, #Santé corps esprits

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Publié le 23 Août 2017


 

https://i1.wp.com/www.fibromyalgiatreating.com/wp-content/uploads/2017/02/doctor-view-output-CT-scan-940x627.jpg?resize=640%2C427

Il y a tant de mystère dans le monde de la fibromyalgie, en grande partie parce qu’elle affecte tout le monde différemment. Une autre raison du mystère est parce que la similitude des symptômes fibro par rapport à d’autres maladies et syndromes. La fibromyalgie est diagnostiquée à tort parfois un problème différent et vice versa. Cela est dû au grand nombre de symptômes associés à fibro couramment dans d’autres maladies telles que la sclérose en plaques, également connu sous MS. Alors, comment savez-vous si la fibromyalgie ou la sclérose en plaques?

Qu’est – ce que MS? 
« La sclérose en plaques (MS) comprend un immunitaire – processus de médiation dans lequel une réponse immunitaire anormale dirigée contre le corps est le système nerveux central (SNC), qui comprend le cerveau, la moelle épinière et les nerfs optiques ». Si vous ou un être cher Vivre avec la fibromyalgie, vous pouvez certainement détecter certains mots et rengaines, non? Plus précisément, « système immunitaire », « réponse anormale » et « système nerveux central ». En fait, les similitudes dans les symptômes deviennent tout à fait surprenant quand un côté par comparaison côte à côte est passée en revue. Notez que la plupart, pas tous, des symptômes de la fibromyalgie se chevauchent avec les symptômes de la sclérose en plaques, ce qui rend difficile de distinguer si la fibromyalgie ou la sclérose en plaques:

MS symtpoms FIBROMYALGIE SYMPTÔMES

  • fatigue Fatigue / Épuisement
  • engourdissements ou des picotements engourdissements et / ou des picotements
  • faiblesse faiblesse musculaire
  • vertiges et Vertigo Vertiges
  • douleur
  • changements émotionnels anxiété la
  • difficulté à marcher (démarche)
  • spasticité (c. -à- raideurs musculaires et des spasmes) des douleurs musculaires, des palpitations et des spasmes musculaire des
  • problèmes de vision des problèmes de vision des
  • problèmes problèmes de la vessie vessie
  • troubles intestinaux syndrome du côlon irritable
  • changements cognitifs problèmes cognitifs
  • dépression
  • syndrome des jambes sans repos tremblements
  • maux de tête Maux de tête / migraines
  • de la difficulté à avaler les yeux et la bouche sèche
  • Démangeaisons Démangeaisons et / ou de brûlure
  • insomnie / mauvaise sommeil problèmes sexuels
  • problèmes d’ élocution bourdonnements dans les oreilles des
  • problèmes respiratoires symptômes neurologiques
  • sensibilisation de la peau et les éruptions cutanées

La perte auditive 
est évident qu’il ya beaucoup de similitudes dans les symptômes entre la fibromyalgie et la sclérose en plaques, y compris les connexions neurologiques claires associées à la douleur, l’ engourdissement et des picotements. Cependant, les experts expliquent que , contrairement à MS, la fibromyalgie ne semble pas que des lésions cérébrales sur une IRM. En outre, bien que les deux conditions ont aucune source connue MS est clairement considérée comme une maladie auto – immune, mais ce n’est pas la fibromyalgie. Il est donc un moyen de déterminer si la fibromyalgie ou la sclérose en plaques.

Une différence importante dans la sclérose en plaques est que le patient construit effectivement le nerf de dommages à long terme conduisant à des déficiences physiques et cognitives. En fait, certains types de MS sont progressifs. progressive primaire de SP (PPMS), par exemple, « se caractérise par une détérioration de la fonction neurologique (accumulation d’invalidité) dès l’apparition des symptômes, la rechute précoce ou rémissions ». Bien que la fibromyalgie, d’ailleurs, est à tort considérée comme une condition arthritique, en fait il ne cause pas de dommages aux articulations, les muscles ou les tissus.

Qu’est – ce que la fibromyalgie? 
La fibromyalgie se caractérise principalement par une douleur chronique généralisée. La seconde est la fatigue invalidante. Mais comme vous pouvez le voir dans le tableau ci – dessus, les symptômes sont assez larges. Le problème que de nombreux patients trouvent que la fibromyalgie est comme tant d’autres conditions qui est généralement difficile de clouer un diagnostic. Cependant, certains médecins sont plus susceptibles de détecter que d’ autres.

Comment la SP et la fibromyalgie évalués? 
L’Université du Maryland Medical Center explique que le diagnostic de la fibromyalgie comprend un examen musculaire détaillé comprend la vérification de la sensibilité à des endroits spécifiques du corps. Classez la sévérité des symptômes spécifiques est une partie essentielle de l’examen. Les symptômes doivent être présents pendant au moins trois mois. Ils ajoutent qu’il n’y a pas de sang, d’ urine, ou des tests de laboratoire qui peuvent fournir un diagnostic définitif de la fibromyalgie. Cependant, le diagnostic fibro signifie aussi qu’aucun autre trouble ou un état peut expliquer les symptômes.

Cependant, le diagnostic de sclérose en plaques, est très différent, car il provoque plusieurs symptômes neurologiques plutôt que la fibromyalgie. Par conséquent, les tests ont tendance à se concentrer sur la fonction du cerveau et des nerfs, y compris l’IRM cérébrale et, parfois, une ponction lombaire. Bien que MS peut aussi être difficile à diagnostiquer, il est souvent plus facile que la fibromyalgie. En effet, l’évaluation, il faut chercher des blessures ou des zones endommagées dans le système nerveux central.

Comment puis – je savoir si la fibromyalgie ou la sclérose en plaques? 
Il est vrai que les similitudes entre la sclérose en plaques et la fibromyalgie sont étonnants. Mais étant donné les lésions nerveuses causées par la SP est une condition qui est un peu plus facile à manipuler que la fibromyalgie. MS patients sont généralement traités par un neurologue. Mais de nombreux patients sont donc fibro. En tant que tel, un neurologue a probablement un oeil sur faire la distinction entre les deux. Seuls les tests seront en mesure de dire. Avez – vous été diagnostiqué mal? Comment at – il affecté vous ? Racontez – nous votre histoire, s’il vous plaît!

 On  In fibro Leave a comment 

Sourcehttp://privatemedical247.com/comment-savoir-si-la-fibromyalgie-ou-la-sclerose-en-plaques/

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest - Evy, la blogueuse

Publié dans #Fibromyalgie ou sclérose en plaques

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Publié le 22 Août 2017

Résultat de recherche d'images pour "images pamplemousse"

 http://s.plurielles.fr/mmdia/i/52/5/salade-de-saumon-fume-a-la-roquette-et-pamplemousse-10743525oikyi.jpg?v=1

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Quand les médecins prescrivent un médicament, ils précisent souvent s’il faut le prendre pendant ou en dehors des repas. Dans l’extrait du livre Les médicaments en 100 questions (Editions Tallandier) que nous publions ici, l’auteur, professeur de pharmacie, explique pourquoi. Il se penche sur la manière dont le contenu de notre assiette augmente ou diminue l’efficacité des comprimés que nous avalons. Et donne quelques précieuses recommandations.

Pour beaucoup de médicaments, la prescription est assortie de la consigne : à prendre avant, pendant ou après le repas. Cette préconisation tient le plus souvent aux effets du repas sur l’efficacité du médicament. Ce sont essentiellement ceux absorbés par voie orale, c’est à dire par la bouche, comme les comprimés, les gélules ou les sirops, qui sont concernés par les interactions avec l’alimentation.

Cala/Unsplash

Néanmoins, certains aliments interfèrent avec la métabolisation des médicaments par le foie quelle que soit la voie d’administration, y compris en perfusion intraveineuse. C’est le cas du pamplemousse, comme l'a rappelé le 18 juillet une alerte de l'autorité sanitaire américaine, la Food and drug administration (FDA). Un préalable important de l’action des médicaments repose sur une bonne absorption, permettant aux molécules actives d’atteindre la circulation générale de l’organisme. Il faut donc tenir compte du risque de l’influence des aliments en général, et de certains en particulier, sur la quantité de médicament absorbé et sur la vitesse de cette absorption.

Ces modifications sont d’autant plus à prendre en compte qu’on a affaire à des médicaments à marge thérapeutique étroite – c’est-à-dire que leur dose minimale efficace est très proche de leur dose maximale tolérable par l’organisme. C’est le cas des anti-épileptiques ou des immunosuppresseurs (utilisés dans la prévention ou le traitement du rejet de greffe de cœur, rein, foie, moelle osseuse ou cornée, et le traitement des maladies auto-immunes).

Des médicaments absorbés au niveau de l’intestin grêle

L’absorption des médicaments s’opère majoritairement dans l’intestin grêle, à la sortie de l’estomac. Pour schématiser, on peut dire que plus un médicament est soluble dans l’eau, moins il traverse la barrière intestinale, donc moins il est actif – il sera éliminé en grande partie dans les urines. En revanche, un médicament quasi huileux franchira aisément la muqueuse intestinale pour passer dans le sang.

Certains aliments affectent directement cette propriété. Ainsi, lorsqu’à la faveur d’un repas, le pH de la lumière intestinale (l’intérieur de ce tuyau qu’est l’intestin) augmente, ce qui signifie que le niveau d’acidité diminue, certains médicaments voient leur passage facilité. Pour d’autres, au contraire, l’effet est inverse : ils sont freinés, voire empêchés. Il convient, par exemple, d’être prudent avec les médicaments contre le VIH, souvent sensibles à ces modifications.

Mieux vaut éviter de boire du café avec ses médicaments. Un verre d’eau est préférable. Umami/FlickrCC BY-NC

La présence dans le tube digestif de certains éléments comme le calcium (apporté notamment par les laitages) empêche la bonne efficacité de certains antibiotiques comme les tétracyclines ou les fluoroquinolones. L’absorption des biphosphonates, utilisés en rhumatologie, est, elle aussi, fortement compromise par la présence de calcium. Le lait n’est donc pas souhaitable, mais le jus d’orange ou le café ne font pas mieux… Le matin, pour faciliter l’absorption de ces médicaments, rien ne vaut un simple verre d’eau.

La consommation excessive d’alcool est irritante pour la muqueuse digestive et augmente le passage des médicaments en raison d’une vasodilatation. Elle ralentit également la vidange gastrique, avec un effet inverse : elle renforce la métabolisation hépatique des médicaments, diminuant ainsi leur efficacité.

Et les graisses ? Certains médicaments voient leur absorption accrue en leur présence et d’autres, au contraire, diminuée. Pas de règle générale, donc. Les fibres ? D’une manière générale, elles retardent et/ou diminuent l’absorption des médicaments. C’est particulièrement vrai pour les hormones thyroïdiennes.

Eviter les excès alimentaires

Au total, pour « s’en sortir » quand on n’est pas un expert en pharmacologie : l’absence d’excès alimentaires, la régularité de l’heure des repas, l’utilisation de l’eau plutôt qu’une autre boisson, sont autant de facteurs de sécurité, en particulier lorsqu’on doit prendre des médicaments pour un traitement de longue durée.

À titre de repères, voici quelques recommandations parmi les plus utiles. Sont à prendre à distance des repas (plus d’une heure avant ou plus de deux heures après) : Erythromycine (Erythrocine), Isoniazide (Rimifon), penicillamine (Trolovol), rifampicine (Rifadine). Il faut avaler les médicaments suivants en dehors de l’absorption de tout produit laitier, sauf si le médicament est pris pendant le repas : les quinolones (Ciflox, Izilox, Oflocet, Peflacine, Tavanic). À prendre pendant les repas : Pristinamycine (Pyostacine), atovaquone (Wellvone), artemether-lumefantrine (Riamet), levodopa (Modopar,Sinemet). À prendre environ trente minutes avant le petit déjeuner avec un verre d’eau : Thyroxine (Levothyrox), diphosphonates (Fosamax, Actonel, Clastoban).

Avant de prendre un médicament, on demande de toute façon conseil à son pharmacien. Si on a oublié de le faire, la notice d’information présente dans la boîte ou accessible sur Internet donnera toutes les informations utiles à la sécurité des prises.

Attention au pamplemousse

Le cas particulier de l’effet du pamplemousse mérite d’y revenir plus longuement. Le pamplemousse a une saveur caractéristique, notamment due à une substance de la famille des flavonoïdes, la naringénine, présente dans le fruit en combinaison avec un sucre pour donner la naringine, deux substances pratiquement absentes dans les autres agrumes : oranges, citrons ou mandarines. Outre la présence de vitamine C, cette particularité fait du pamplemousse un fruit très précieux pour son action contre les radicaux libres. Mais il est préférable d’éviter l’excès de pamplemousse lors d’une prise régulière de médicaments.

En effet, naringénine, naringine et autres flavonoïdes comme la paradisine et, surtout, la bergamottine, présents dans le jus de pamplemousse, peuvent constituer un danger car ils modifient la réaction de l’organisme à l’égard de certains médicaments. Cette particularité a été découverte il y a seulement une vingtaine d’années. On a en effet constaté qu’un médicament destiné au traitement de l’angine de poitrine devenait toxique, provoquant hypertension, troubles du rythme cardiaque, maux de tête… chez des buveurs réguliers de jus de pamplemousse.

Certaines statines concernées

Seuls certains médicaments sont concernés. Ceux de la famille de la nifédipine (Adalate), dilatateurs des coronaires et destinés au traitement de l’hypertension artérielle, voient leur activité augmentée. C’est aussi le cas pour l’amiodarone (Cordarone), qui traite certains troubles du rythme cardiaque. Des médicaments anti-cholestérol (statines), atorvastatine (Tahor), mais surtout simvastatine (Zocor), sont concernés – mais pas la pravastatine (Elisor).

La ciclosporine (Neoral), un médicament antirejet utilisé dans les greffes d’organes ou certaines maladies immunitaires, voit son effet également augmenté. Même chose pour la cortisone. Enfin, indinavir (Crixivan) et saquinavir (Invirase), deux antiviraux utilisés contre le VIH, sont moins bien éliminés, donc plus toxiques, s’ils sont absorbés avec du jus de pamplemousse.

L’interaction du pamplemousse repose sur le blocage de certains membres d’une famille d’enzymes, les cytochromes P450, puissants agents du métabolisme des médicaments. Si ces cytochromes, localisés dans le foie ou l’intestin grêle, sont bloqués, l’élimination du médicament est réduite ou arrêtée et l’activité du médicament est accrue, ce qui peut faire apparaître des réactions toxiques.

Des effets sur plusieurs jours

Malheureusement, cette situation varie d’un malade à un autre et il est toujours délicat de modifier la posologie recommandée d’un médicament. En pratique, il suffit de boire deux verres de jus de pamplemousse pendant deux jours pour observer une interaction significative ! Et parfois de manière dramatique.

De plus, trois à sept jours sont nécessaires pour dissiper ces effets. Au total, le jus de pamplemousse est une excellente boisson, très intéressante pour ses propriétés nutritives et « détox ». Mais si l’on prend des médicaments, il est préférable de l’éviter. Le jus d’orange peut, jusqu’à preuve du contraire, le remplacer très efficacement et sans danger.

Auteur , professeur de pharmacie, Université Paris Descartes – USPC

Déclaration d’intérêts : François Chast ne travaille pas, ne conseille pas, ne possède pas de parts, ne reçoit pas de fonds d'une organisation qui pourrait tirer profit de cet article, et n'a déclaré aucune autre affiliation que son poste universitaire.

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest - Evy, la blogueuse

Publié dans #Pamplemousse + médicaments

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