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La posturologie contre le mal de dos.

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

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Lumbago, cervicalgie, sciatique... quand ces douleurs persistent, elles sont souvent liées à un déséquilibre dans notre corps. Déformations vertébrales, mauvais appui du pied, trouble de la vision, dent manquante ?

Corriger la cause du déséquilibre, c'est tout l'intérêt de la posturologie. Focus sur cette discipline.

Nous avons deux yeux, deux bras, deux jambes et deux pieds a priori identiques qui contribuent, par un subtil équilibre, à nous maintenir debout sans effort, en position statique ou en mouvement. Cela n'est possible que parce que notre corps dispose de capteurs (yeux, pieds...) qui informent notre cerveau des adaptations nécessaires lorsque nous changeons d'environnement.

C'est, par exemple, ce qui permet à notre posture de s'ajuster quand nous enfourchons un vélo ou que nous chaussons des skis. Mais il suffit qu'un de ces capteurs se dérègle pour que les informations perçues, puis transmises par le cerveau, soient source de déséquilibre.

Conséquence : les côtés droit et gauche sont asymétriques. L'organisme s'adapte, mais au prix de tensions et de contraintes sur certaines articulations, certains tendons... qui finissent par provoquer des douleurs.

C'est mécanique ou inflammatoire ? 

Point de rencontre entre les deux côtés du corps, le dos est le premier à en souffrir. Le corps est un tout dont les différentes parties interagissent.

Ainsi, un œil gauche un peu "paresseux" peut avoir des répercussions jusqu'au pied droit et se traduire par des douleurs entre les omoplates.

Un appui excessif sur l'intérieur du pied droit entraîne parfois un décalage du genou vers l'intérieur, puis une bascule du bassin que l'épaule gauche et la tête tentent de compenser en basculant du côté opposé.

D'où l'apparition de douleurs. Les supprimer en prenant des médicaments n'aura qu'un effet transitoire si la cause demeure.

Le travail du posturologue consiste précisément à identifier ces causes et à proposer des solutions.

Auteure : Isabelle Blin 

Source : https://www.topsante.com/medecine/mal-de-dos/lombalgie/la-posturologie-contre-le-mal-de-dos-628874?utm_campaign=achat&utm_source=welcome-media&utm_medium=newsletter

 

 

!   A T T E N T I O N   !

Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont  à seule fin de vous informer. Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des  effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable,a vant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.  Ne prenez jamais un produit connu ou nouveau, quel qu'il soit, sans l'accord express d'une personne compétente en la matière. Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel  et tout nouveau produit peu ou mal connu. Merci de votre compréhension. 

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Bon usage des médicaments antalgiques opioïdes.

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

Bon usage des médicaments antalgiques opioïdes : 

le RESPADD publie un guide pratique. 

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Le RESPADD (Réseau de prévention des addictions), associé à l’OFMA (Observatoire français des médicaments antalgiques) et au Réseau français d’addictovigilance, vient de publier un guide pratique à l’usage des prescripteurs visant à fournir des informations et outils pour savoir mieux prescrire et déprescrire les antalgiques opioïdes (également appelés opiacés). 

En 2017, 12 millions de Français ont reçu au moins une prescription d’antalgiques opioïdes. Ce guide rappelle le bon usage de ces antalgiques, en particulier la nécessité de les employer au sein d’un traitement co-analgésique et le fait qu’aucun traitement de fond au long cours ne doit être mené avec des formes injectables ou à libération immédiate.
 
La prévention et le dépistage d’un éventuel mésusage sont détaillés, avec des échelles d’évaluation adaptées.

Des recommandations sont également proposées sur l’usage des antalgiques opioïdes forts : indications, place dans la prise en charge des neuropathies, des lombalgies chroniques et des douleurs arthrosiques des membres inférieurs, mesure de l’efficacité, prévention des effets indésirables.

Enfin, ce guide détaille les mesures à prendre en cas de surdosage.

Le guide publié par le RESPADD propose aux professionnels les informations nécessaires pour un bon usage des médicaments antalgiques opioïdes.

 

Depuis 2004, le nombre de Français traités par médicaments opioïdes faibles est stable
En 2017, en France, 17,3 % des Français ont reçu au moins une prescription d'antalgiques opiacés (soit 12 millions de personnes, 57 % de femmes, âge moyen 52 ans).

Les chiffres de prescription des opioïdes faibles -dextropropoxyphènetramadolcodéinepoudre d'opium- sont à peu près stables depuis 2004, la disparition du dextropropoxyphène en 2011 ayant été compensée par une augmentation des prescriptions des autres opioïdes faibles (+103 % pour le tramadol, +124 % pour la codéine et +212 % pour la poudre d'opium). C'est ce que montre ce graphique issu d'une publication récente française (Chenaf C et al. Eur J Pain, juillet 2018) : 

Image: http://vidalactus.vidal.fr/gestionnaire/_images/mediatheque/Opioides-faibles-codeine-dextropropoxyphene-opium-tramadol-Chenaf-Authier-prevalence-annuelle.jpg

Deux fois plus de Français traités par opioïdes forts depuis 2004
Sur la même période 2004-2017, le nombre de prescriptions d'opioïdes forts (morphineoxycodonefentanyl) a augmenté de 120 %, passant de 0,5 à 1,1 % de la population : + 22 % pour la morphine, + 71 % pour le fentanyl et… + 1 350 % pour l'oxycodone (graphique également issu de Chenaf C et al., publication à laquelle ont participé plusieurs auteurs du guide du RESPADD) :

Image: http://vidalactus.vidal.fr/gestionnaire/_images/mediatheque/Opioides-forts-oxycodone-fentanyl-buprenorphine-morphine-hydromorphone-Chenaf-Authier-prevalence-annuelle.jpg

Ainsi, le nombre de Français traités par antalgiques opioïdes forts pour des douleurs non cancéreuses a doublé en 10 ans, rappellent les auteurs du guide faisant l'objet de cet article.
 
2 586 hospitalisations et 207 décès par an liés à une intoxication accidentelle aux opioïdes
En 2017, le taux d'hospitalisations pour intoxication accidentelle aux opioïdes était de 7 cas par jour (2 586 par an), soit 40 hospitalisations pour un million de Français par an. C'est 3,7 fois plus qu'en 1997 et 2,6 fois plus qu'en 2000, selon ce graphique de Chenaf et al. :

Image: http://vidalactus.vidal.fr/gestionnaire/_images/mediatheque/Opioides-hospitalisations-France-opiaces-medicaments-antalgiques-methadone-heroine-Chenaf-Authier.jpg

Ces accidents sont fréquemment liés à la prescription associée d'autres substances psychotropes, les benzodiazépines par exemple.

Quatre décès par semaine sont rapportés en lien avec une intoxication accidentelle, soit plus de 200 décès par an (3,2 décès pour 1 million de personnes par an, selon ce graphique de Chenaf et al.). Cela représente une augmentation de 172 % entre 2000 et 2015 :

Image: http://vidalactus.vidal.fr/gestionnaire/_images/mediatheque/Opioides-deces-France-opiaces-medicaments-antalgiques-methadone-heroine-Chenaf-Authier.jpg

Même si la morphine reste le plus souvent impliquée, ces décès sont parfois dus à des opioïdes faibles (5 à 7 cas par an pour le Tramadol). Les décès liés à l'usage de codéine ou d'Oxycodone ont doublé entre 2012 et 2016 (respectivement 12 et 6 en 2016).
 
Un guide pour aider à prescrire… et déprescrire les antalgiques opioïdes
Le RESPADD (Réseau de prévention des addictions, une association regroupant plus de 600 établissements de soins), associé à l'OFMA (Observatoire français des médicaments antalgiques) et au Réseau français d'addictovigilance (piloté par l'ANSM), vient de publier un guide pratique à l'usage des prescripteurs : « Médicaments antalgiques opioïdes : ce qu'il faut SAVOIR, ce qu'il faut FAIRE ».

Ce guide, très complet, a pour vocation de donner des informations et des outils pour savoir mieux prescrire et déprescrire les antalgiques opioïdes.

Un rappel des règles de bon usage des antalgiques opioïdes
Ce guide, après avoir rappelé des données d'épidémiologie et le rôle des prescripteurs dans l'addictovigilance (le nombre de cas déclarés a été multiplié par 6 entre 2006 et 2016), rappelle les règles du bon usage des antalgiques opioïdes :

- diagnostic et évaluation régulière de la douleur ;

- nécessité d'un traitement co-analgésique (AINSparacétamolnéfopam)

- titration orale par des opioïdes à libération immédiate, puis relais avec   des formes à libération prolongée (aucun traitement de fond au long cours avec des formes injectables ou à libération immédiate) ;

- explication détaillée du traitement au patient.

 Prévenir et évaluer un éventuel mésusage des antalgiques opioïdes
Le guide du RESPADD insiste également sur l'importance de la prévention et du dépistage systématique d'un éventuel mésusage, présent chez 21 à 29 % des personnes traitées par des opioïdes pour soulager des douleurs chroniques.

Pour cela, il recommande :

Selon le RESPADD, le mésusage est plus fréquent :

  • - chez les patients pour qui l'antalgie prescrite est insuffisante ;
  • - chez ceux qui ont reçu une prescription d'opioïdes faibles avant celle d'opioïdes forts ;
  • - chez les patients jeunes ;
  • - chez ceux qui ont des antécédents de maladie psychiatrique ou de problèmes d'usage avec des substances psychotropes.

Des profils de mésusage sont donnés pour chaque substance opioïde à partir des données du Réseau français d'addictovigilance. Face à une addiction ou un mésusage probable d'un opioïde fort, il est recommandé de demander un avis spécialisé (addictologue, centre d'évaluation et de traitement de la douleur, psychiatre).
 
Des recommandations sur les indications des antalgiques opioïdes forts
Le guide du RESPADD propose une série de recommandations qui ont pour but de répondre aux deux questions suivantes :

  • - Quels sont les bénéfices et indications des opioïdes forts dans les douleurs chroniques non cancéreuses ?
  • - Quels sont les risques et les précautions à prendre lors de l'utilisation des opioïdes forts dans les douleurs chroniques non cancéreuses ?

En termes d'indications, ces recommandations limitent l'usage des opioïdes forts aux douleurs arthrosiques des membres inférieurs, aux lombalgies chroniques réfractaires (discopathie dégénérative, spondylolisthésis, hernie discale ou canal lombaire étroit) et aux douleurs neuropathiques périphériques ou centrales.

Des traitements de première intention, précisés pour chaque indication, sont à initier avant la prescription d'opioïdes forts.

Les maladies dites dysfonctionnelles, et notamment la fibromyalgie, ainsi que les céphalées primaires et notamment la migraine, ne devraient pas être des indications pour les opioïdes forts.
 
Des recommandations sur l'évaluation de l'efficacité d'un opioïde fort
Les experts du RESPADD précisent que le seuil de 30 % d'amélioration ou une réduction de 2 points sur une échelle de 10 points sont considérés comme une amélioration modérée, mais cliniquement significative de la douleur.

Tous les opioïdes forts semblent similaires en terme d'efficacité, quelle que soit l'indication.

Le choix doit donc prendre en considération la facilité de titration, le coût, les effets indésirables présentés par le patient, les données actuelles de la science, les AMM et le remboursement du traitement.

Il n'est pas recommandé de poursuivre un opioïde fort au delà de 3 mois en l'absence de bénéfice sur au-moins l'un des aspects suivants : soulagement de la douleur, amélioration de la fonction et de la qualité de vie.

L'arrêt de traitement par opioïdes forts pour effets indésirables est plus fréquent que l'arrêt pour inefficacité. Il est donc fortement recommandé de prévenir les effets indésirables les plus fréquents (constipations, nausées, vomissements) par un traitement symptomatique anticipé, systématiquement proposé sur l'ordonnance.
 
Le guide du RESPADD couvre également le sujet du diagnostic du syndrome de sevrage, ainsi que l'attitude à adopter face à une surdose aux opioïdes, en particulier l'usage de la naloxone injectable ou en spray.

Un chapitre particulier est consacré au sulfate de morphine

ACTISKENAN

MOSCONTIN

SKENAN,

à son mésusage et à la réduction des risques en cas de mésusage.

 

Auteur : EurekaSanté

Image : https://vidalactus.vidal.fr/gestionnaire/_images/actus/opioides-opiaces-medicaments

En savoir plus : https://www.vidal.fr/actualites/22918/bon-usage-des-medicaments-antalgiques-opioides-le-respadd-publie-un-guide-pratique/

 

 

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Fatigue chronique : 10 comportements qui l'expliquent

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

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La fatigue a souvent des causes physiologiques, voire pathologiques, et de nombreuses carences (en fer, en magnésium, en vitamine D, en iode, ...) peuvent en être responsables.

Mais il arrive aussi que la fatigue intense que nous ressentons soit provoquée, ou aggravée, par certains de nos comportements ou de nos habitudes.

1. VOUS NE BUVEZ PAS SUFFISAMMENT D'EAU

Le corps est composé de 60% à 70% d'eau. 
Après l'oxygène, l'eau est l'élément le plus important pour la vie. Cette dernière est indispensable à l'ensemble des processus vitaux de l'organisme. Pourtant beaucoup de personnes n'en boivent pas assez.

Une déshydratation chronique peut :

  • - augmenter de manière considérable la fatigue
  • - affecter l'humeur
  • - diminuer la vigilance

Ainsi il est conseillé de boire entre 2 et 3 litres d'eau par jour, voire plus en cas d'entraînement physique intense.

2. VOUS NÉGLIGEZ VOTRE PETIT-DÉJENUER

Il est très important de manger le matin pour les performances physiques et cognitives.

En effet, le manque de glucose durant plusieurs heures cause une chute du glucose sanguin, suivie rapidement par des perturbations des fonctions cérébrales, notamment l'attention qui est ralentie.

Une impression de fatigue tout au long de la matinée peut alors s'expliquer par la privation d'un petit-déjeuner.

Cela touche particulièrement les enfants qui partent pour l'école sans avoir suffisamment mangé le matin, et qui ont des difficultés à rester attentifs en classe.

3. VOUS NE PRATIQUEZ PAS ASSEZ D'ACTIVITÉ PHYSIQUE

De nombreuses études ont démontré un lien entre le manque d'exercice et une fatigue chronique.
D'autant qu'il est facile de rentrer dans un cercle vicieux car la fatigue décourage de faire du sport ...

Il est conseillé de pratiquer l'équivalent d'au moins 1h de marche rapide par jour.

4. VOUS CONSOMMEZ TROP DE CAFÉINE

Il faut éviter de consommer de la caféine avant d'aller se coucher car elle demeure dans l'organisme entre 3 et 5h et peut ainsi perturber les cycles du sommeil.
La caféine, même consommée 6h avant le coucher, peut faire perdre 1h de sommeil.
Évitez donc de boire du café, mais aussi les sodas et boissons énergisantes qui contiennent de la caféine.

5. VOUS UTILISEZ TROP VOTRE TÉLÉPHONE PORTABLE AVANT DE VOUS COUCHER

La lumière dégagée par les portables, les tablettes ou les liseuses électroniques ralentit la production de mélatonine.
Cette même lumière stimule les voies visuelles et cela peut bien évidemment réduire la qualité du sommeil.

6. VOUS PASSEZ TROP DE TEMPS DEVANT LES ÉCRANS

La fatigue oculaire induite par un temps excessif passé devant les écrans de télévision et/ou d'ordinateur a un impact sur l'ensemble de l'organisme et peut entraîner une fatigue chronique, voire un épuisement.

7. VOUS PERTURBEZ VOTRE SOMMEIL LE WEEK-END

Beaucoup de personnes se couchent tard les vendredis et samedis soirs et font ainsi des grasses matinées le week-end.
Mais l'organisme est alors déréglé, c'est pourquoi durant la nuit de dimanche à lundi, vous avez du mal à vous endormir.

8. VOUS ÊTES TROP PERFECTIONNISTE

Les perfectionnistes ont tendance à vite tomber dans un burn-out car :

  • - ils se fixent des objectifs irréalistes

  • - ils craignent l'échec

  • - ils sont trop exigeants envers eux-mêmes

Ces facteurs sont à l'origine d'une fatigue constante et d'un sommeil peu réparateur.

9. VOTRE ESPACE DE TRAVAIL N'EST PAS BIEN RANGÉ

Un bureau en désordre peut diminuer votre capacité à vous concentrer et augmenter la sensation de fatigue.

Il est ainsi conseillé de ranger votre bureau à chaque fin de journée pour bien commencer la journée du lendemain.

10. VOUS NE SAVEZ PAS DIRE NON

Plusieurs études ont démontré que le fait de ne pas savoir dire non pouvait être responsable d'une fatigue chronique.
En effet, vous pouvez vous sentir débordé(e), avoir l'impression de subir ou de ne pas assez vous exprimer.

Auteur :  La rédaction de Vulgaris  

Source : https://www.vulgaris-medical.com/actualite-sante/fatigue-chronique

 

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Publié dans Fibromyalgie, Fatique, Conseils

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