Comment les psychiatres déforment la vérité

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

psychologue16536Décidément la condamnation à un an de prison avec sursis de Madame Danièle Canarelli (psychiatre des hôpitaux à Marseille) déchaîne les psychiatres au point où ceux-ci se montrent de plus en plus sous leur vrai visage.

 

Cette fois-ci c’est la psychiatre Dolorès Lina Torres exerçant à l’hôpital Édouard-Toulouse de Marseille qui nous fait part de son indignation. Le fait que ces deux psychiatres soient des femmes et qu’elles exercent sur Marseille pourrait être considéré comme un pur hasard bien sûr si l’on croit au hasard mais pour ma part ce n’est pas le cas. La raison de mon article n’est pas là mais plutôt de reprendre point par point l’intervention indignée de Madame Dolorès Lina Torres dans son article paru dans « Le plus du nouvel observateur » intitulé  » Un an de prison pour une psychiatre : plus de 80% des patients ne sont pas hospitalisés ».


Rien que le titre annonce déjà la couleur et cette couleur a un nom, LA PEUR.


Regardons comme cette psychiatre, représentante de la psychiatrie et en même temps praticienne, déforme la vérité. Que dit-elle concernant la condamnation de sa collègue :

 

 » Mais alors que lui reproche-t-on ? On lui reproche le fait de ne pas avoir pu retenir contre son gré ce patient dans l’hôpital, alors qu’il était venu la rencontrer, mais qu’il refusait toute hospitalisation. Or, lorsqu’il a quitté l’hôpital, malgré l’avis du médecin, un signalement a été effectué ».


C’est faux puisque le tribunal explique très clairement la raison de sa condamnation quand il dit:

 

« Le tribunal considère que l’attitude du docteur Canarelli « confine à l’aveuglement. « . Elle a

« sous-estimé les antécédents du patient », « négligé les diagnostics de ses confrères », « banalisé les incidents », « méconnu les alertes. » Face à « une succession d’échecs », le docteur Canarelli « est restée dans l’incapacité de poser un diagnostic » et n’a pas envisagé de »passer la main » à des confrères alors qu’elle en avait la possibilité. »


Malheureusement nous voyons là la manière qu’ont les psychiatres de chercher à déformer la vérité pour essayer par tous les moyens soit de prouver qu’on est coupable, soit de prouver qu’ils sont innocents et victimes mais en aucun cas ils cherchent à nous montrer la vérité. Voyez :

 

« Dans cette affaire, il fallait un bouc émissaire : ce fut elle ! »


Comme vous pouvez le voir cette psychiatre condamnée (n’oublions pas qu’il y a eu un mort dans cette triste affaire) n’est qu’une pauvre victime et non responsable d’avoir mal fait son travail !

 

Maintenant avançons dans l’épluchage de cet article : nous voyons la splendeur de la pensée psychiatrique et surtout comment un psychiatre essaie, grâce aux mots, de faire que de victime vous passiez à coupable, ou dans cet interview, de coupable sa collègue passe à victime et comment il s’y prend pour noyer le poisson en cherchant à détourner l’attention en portant le sujet sur quelque chose qui n’a aucun rapport avec la condamnation de sa collègue :

 

« Et surtout pourquoi cette peur archaïque autour de la maladie mentale, cette honte autour de ces troubles que peu de gens osent avouer ? La question de la folie et des troubles psychiques demeure le socle de peurs ancestrales »


Donc si je comprends bien les dires de la psychiatre Dolorès Lina Torres, ce sont des peurs ancestrales concernant la folie qui font que le tribunal a condamné la psychiatre Danièle Canarelli à une peine d’un an avec sursis ? Mais pour qui nous prend-elle? Pour des idiots ça c’est sûr.

 

Une vérité est énoncée dans ce fatras de mensonges quand elle dit :


« La première mission d’un psychiatre est de soigner la souffrance psychique et son cortège de troubles ».


En effet elle a raison à cent pour cent mais visiblement Madame la psychiatre n’a pas ouvert un dictionnaire, vous savez les dictionnaires simples comme Madame et Monsieur tout le monde peuvent avoir à la maison, quand elle parle de psychisme car elle saurait que psychisme vient du grec psukhé qui veut dire âme et que le mot psychiatre veut dire médecin de l’âme ; si elle savait cela elle comprendrait qu’on ne soigne pas l’âme à coups de pic à glace, d’électrochocs et encore moins avec des médicaments qui n’ont comme résultat, pour la plupart, que d’endormir le patient tout en faisant de lui un légume.

 

Et voilà que Madame la psychiatre nous fait une longue tirade sur les besoins qu’ont les patients, sur l’obscurantisme passé, sur le fait qu’il faut accompagner les « pauvres personnes déséquilibrées » qui en ont besoin. Attendez, STOP, pourquoi parle-t-elle de tout cela ? Ce n’est pas le sujet de l’article puisque celui-ci traite de la condamnation d’une psychiatre pour  » l’attitude du docteur Canarelli qui « confine à l’aveuglement.


Qui a « sous-estimé les antécédents du patient », « négligé les diagnostics de ses confrères », « banalisé les incidents », « méconnu les alertes », face à « une succession d’échecs », le docteur Canarelli « est restée dans l’incapacité de poser un diagnostic » et n’a pas envisagé de « passer la main » à des confrères alors qu’elle en avait la possibilité ».


Que retire-t-on de cet article? Qu’une fois de plus les psychiatres essaient par tous les moyens, même aussi éculés que ceux énoncés par Madame Dolorès Lina Torres, de noyer le poisson et de se faire passer pour des victimes. C’est pathétique.

 

Article collecté sur le site :

http://www.mensongepsy.com/fr/2013/01/comment-les-psychiatres-deforment-la-verite/

 

Edité le 03.01.13 par :

signature piaf

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