De l’eau, de l’air, de l’iode : un vrai bain d’énergie

Publié le 28 Novembre 2013

 

 

De l’oxygène qui nous aère la tête, des embruns qui nous apaisent le cœur, des vagues qui nous bercent ou nous massent le corps… La mer nous offre une vraie cure de “thalassa-thérapie”. A vivre pleinement.

Pas de pression en bord de mer ? Façon de parler… Avec une pression atmosphérique maximale, l’air y est enrichi en oxygène. Cet effet se conjugue à celui des microalgues, véritables poumons de la planète, produisant 70 % de l’oxygène que nous respirons. Idéal pour ventiler nos poumons.

 

Cette pression atmosphérique facilite également l’absorption des ions négatifs, fines particules chargées électriquement qui nous rendent moins vulnérables à la douleur et au stress. Parmi ces ions : l’iode, micronisé dans les gouttelettes, dont nos organismes ont tendance à manquer cruellement et qui stimule la fabrication d’hormones thyroïdiennes.

 

Les embruns et les algues échouées à marée basse en laissent échapper. D’autres proviennent des branches d’arbres et des roches balayées par le vent. L’air marin est si pur, par rapport à celui des villes, que s’y concentrent soixante-deux fois plus d’ions négatifs et cent fois moins de germes (voire aucun germe du tout en haute mer). Cela vaut bien une balade décoiffante en pédalo, en voilier ou à pied sur les îles. Inutile de bomber le torse en faisant de longues inspirations !

 

Sur le continent, une simple promenade de une heure suffit pour bénéficier de ce climat dit "de bord de mer" qui s’étend jusqu’à quatre kilomètres du rivage. Celui dit "maritime" prodigue encore des bienfaits à cinquante kilomètres à l’intérieur des terres.

Regarder, écouter

Il suffit de voir la mer pour qu’elle « instille au corps un immédiat et profond sommeil », écrit François Solesmes dans "D’un rivage" (Encre marine, 1992). Comme si son immensité nébuleuse nous hypnotisait. D’ailleurs, observe l’écrivain, « elle s’annexe l’âme et la persuade sans peine d’entrer dans ses divagations ». A l’écouter aussi, l’esprit largue les amarres. Le métronome lancinant des vagues nous évoque le rythme cardiaque et nous repose.

 

Selon Dominique Hoareau, médecin spécialiste des thérapies marines et de la gestion du stress, cet effet sonore ne fait que renforcer l’action du climat. « Les ions négatifs que la force des vagues libère ralentissent le rythme cardiaque et respiratoire chez la plupart des gens. Ceux qui, au contraire, ressentent de la nervosité et des troubles du sommeil s’adapteront au bout de un à trois jours. »


Mais pourquoi ne pas se concentrer sur la lente mélopée des vagues en s’efforçant de respirer calmement pour trouver l’apaisement ?

 

Médecin au centre de thalassothérapie Le Richelieu-Ile de Ré, auteur des Thérapies marines : soins à base d’eau de mer, d’algues et de phytoplancton (Dangles, 2002).

Se baigner, flotter

Autre séance de relaxation : s’allonger sur les flots comme une algue à la dérive. Pour se sentir plus léger encore, se baigner jusqu’au cou. La densité du corps humain avoisine celle de l’eau de mer concentrée en sel, si bien que notre poids y est divisé par dix. D’où cette sensation d’être enveloppé, bercé, protégé dans les bras de la mer. Dans la mer Morte, grâce à une concentration en sel de quatre-vingt-cinq grammes par litre (environ trente-huit en Méditerranée et trente-cinq dans l’océan Atlantique), on peut s’asseoir à la surface comme sur sa serviette de plage !

 

Par ailleurs, plus la température de notre bain de mer est proche de celle du corps (37 °C), mieux ses ions minéraux et oligo-éléments franchissent la barrière cutanée. A 22 °C, les ions pénètreront à raison de une ou deux heures d’immersion quotidienne. Dans l’idéal, le docteur Hoareau recommande de s’exfolier avant. Après, on file à l’abri du soleil et on ne se rince que cinq ou six heures plus tard, le temps pour la peau d’absorber minéraux et oligoéléments. Sans crainte du dessèchement : contrairement aux idées reçues, ce n’est pas le sel qui dessèche, mais l’exposition au soleil, d’autant plus si l’on ne boit assez.

 

Choisir son littoral

 

- L’Atlantique : tonique. La brise d’ouest apporte la pureté de l’atmosphère océane, l’air est chargé en oligoéléments et le varech libère de l’iode grâce aux grandes marées. Son climat convient aux sinus fragiles et aux rhumatisants, mais insomniaques et cardiaques supporteront moins bien ses vents violents.

- La Manche : vivifiante. La température de l’air, plus basse, lui confère cette vertu. Le Gulf Stream, courant marin chaud, aide à remettre l’organisme au diapason. Son climat est idéal pour faire le plein d’iode en raison de ses marées importantes.

- La Méditerranée : sédative. Son ensoleillement apaise en cas de surmenage et favorise la synthèse de vitamine D, nécessaire à la fixation du calcium ; un climat tout indiqué en cas de douleurs articulaires et musculaires. Ses embruns permettraient de sécréter des antibiotiques naturels en cas d’affection broncho-pulmonaire. Idéale pour les anxieux et les dépressifs, qui éviteront toutefois de s’exposer au mistral et à la tramontane. Elle est, en revanche, moins riche en iode.

La mer à boire

Notre sélection

 

Eau de mer Quinton, la mieux stérilisée, 24 ampoules d’eau hypertonique, 15,38 €, ou isotonique, 17,45 €, en pharmacie et parapharmacie.

L’Océane, chez Thalgo, lui emboîtera le pas dès septembre.

 

Parfaitement assimilée, l’eau de mer serait la meilleure pour notre organisme. Pour se régénérer, nul besoin de boire la tasse, quelques ampoules suffisent.

 

Notre organisme est un aquarium marin. Il contient la même proportion d’eau salée (70 %) que la planète bleue et ses cellules fonctionnent grâce à une composition en sels minéraux et oligoéléments analogue à celle que l’on trouve dans l’eau de mer. Seule différence : la mer a vu sa concentration en sel s’accroître au fil des millénaires, tandis que nos liquides (sang, urine, larmes…) ont conservé la salinité originelle.

 

Le biologiste René Quinton, qui analyse ce phénomène en 1904, crée un "plasma isotonique" : une eau de mer dont la salinité est ramenée à celle du corps humain et dont les qualités de milieu vivant sont préservées par un procédé spécial de stérilisation. Sorte de "réplique" de notre plasma sanguin, cette eau n’a donc pas sa pareille pour nous régénérer naturellement.
 

Mieux qu’une eau minérale issue d’un volcan, elle est « la plus riche et la plus adaptée à la physiologie humaine, puisque nos cellules “reconnaissent” et assimilent parfaitement ses éléments minéraux », explique Dominique Hoareau, médecin spécialiste des thérapies marines et de la gestion du stress. « Il n’y a en outre aucun effet secondaire à craindre, même pas au niveau de l’hypertension, puisque les quantités de sodium sont minimes. Il faudrait en boire un litre pour qu’elle soit toxique. »

 

Une cure de une à six ampoules par jour est indiquée en cas de surmenage physique ou psychique, de stress infectieux, de sport intensif ou de spasmophilie. Commencez par de l’eau de mer nature pendant une à deux semaines (nommée "hypertonique", sa concentration en sel est de trente-trois grammes par litre). Poursuivez par l’isotonique durant deux à six semaines.
 

« Elle n’induit pas de déséquilibre ionique, contrairement à une cure de magnésium, en apportant en même temps du calcium, du potassium, du phosphore et tous les autres minéraux présents naturellement dans notre organisme », souligne Dominique Hoareau, qui regrette que ce remède "coup de fouet", agissant sur l’état général et à long terme, soit tombé en désuétude.

 

Agnès Rogelet

 

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Article collecté sur le site :

http://www.psychologies.com/Bien-etre/Prevention/Thalasso-et-thermalisme/Articles-et-Dossiers/De-l-eau-de-l-air-de-l-iode-un-vrai-bain-d-energie/4

 

Edité le 28 novembre 2013 par,

 

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

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