L'aluminium l'empoisonne (témoignage)

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

 

Pour info ...


Depuis 1999, cette maman de deux enfants souffre de douleurs chroniques. En 2008, on lui a diagnostiqué une fibromyalgie, quatre ans plus tard, une biopsie a révélé que la fibromyalgie cachait en fait une myofasciite à macrophages liée aux adjuvants (hydroxyde d'aluminium) contenu dans les vaccins.


CHARLEVILLE-MEZIERES (Ardennes) A 42 ans, Catherine Demarez est atteinte de myofasciite à macrophages. Une maladie rare liée aux adjuvants aluminiques des vaccins. Elle tire la sonnette d'alarme.

 

«JE me suis fait empoisonner ». Derrière la douceur et le sourire de Catherine Demarez, la colère. À 42 ans, cette maman de deux enfants (de 21 et 12 ans), employée à l'Adapah, vient de découvrir qu'elle est atteinte d'une maladie rare, la myofasciite à macrophages, déclenchée à cause de l'aluminium contenu dans les vaccins…
Pendant des années, alors qu'elle pensait agir pour sa santé et celle d'autrui en se vaccinant, Catherine Demarez se faisait en fait injecter la dose du poison qui aujourd'hui lui pourrit la vie et pourrait bien l'empêcher à terme de travailler. « L'adjuvant aluminique provoque un effet inflammatoire. Il met le feu aux poudres », explique la présidente de l'association d'entraide aux malades de la myofasciite à macrophages (E3M basée à Niort), Sophie Chevry, 42 ans, elle-même diagnostiquée en 2002.
Douleurs persistantes, épuisement, problème neurocognitif… Les symptômes ressemblent au premier abord à ceux de la fibromyalgie, maladie dont Catherine Demarez se croyait atteinte depuis des années… à tort.


Une confusion entretenue par la méconnaissance des médecins face à cette nouvelle pathologie qui plus est invisible. IRM et prises de sang ne révèlent aucune anomalie. Seule une biopsie du deltoïde (l'endroit où sont pratiqués généralement les vaccins) peut révéler l'affection.
Une démarche qu'a entreprise Catherine Demarez avec l'accord de son médecin. Il y a quelques mois, elle s'est donc rendue à l'hôpital Henri-Mondor de Créteil où se trouvent plusieurs spécialistes de la maladie.
C'est notamment là que s'est tenue, en 2011, la première journée consacrée à cette maladie. Et le verdict est finalement tombé : elle est la première Ardennaise à être diagnostiquée. Aujourd'hui Catherine Demarez tire la sonnette d'alarme : « Peut-être d'autres personnes comme moi ont-elles été mal diagnostiquées ».
Certes connaître le problème suffisamment tôt ne permet pas d'en guérir mais cela permet au moins d'espérer stabiliser la maladie en limitant au maximum l'apport d'aluminium. Ce qui n'est pas si facile car l'aluminium est présent au quotidien. Ainsi Catherine Demarez regarde les étiquettes à la loupe : déodorant, produits cosmétiques, écran total, alimentation…
Et elle tremble aussi pour ses enfants, notamment pour Johanna encore scolarisée et pour qui la vaccination devrait être obligatoire d'ici peu. Car si la maladie est encore méconnue, de fortes suspicions pèsent sur son caractère génétique.


Ainsi cette maman explique : « J'attends pour ma fille qu'il y ait des vaccins sans aluminium ». Une des demandes répétées de l'association : « Nous ne sommes pas contre la vaccination. Nous voulons vacciner en toute sécurité », précise Sophie Chevry. Mais le sujet reste « tabou […] car il remet en cause l'organisation de l'industrie pharmaceutique. Il y a eu une problématique économique, que va-t-on faire des stocks ? Les autorités sanitaires françaises sont mises en cause et les industriels qui n'ont pas fait d'étude correcte à long terme. » « C'est comme l'amiante et le sang contaminé ou le Mediator », estime Catherine Demarez, « on va vers un scandale sanitaire ».
Nathalie DIOT

 

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Edité le 05 avril 2012 par : 

Evy - signature animée Titi

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