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Chantal Gomez a créé le document : « DéCODAGE 22 www.neosante.eu LA FIBROMYALGIE »
"Les fibromyalgiques sont souvent

des personnes plus que courageuses,

trop gentilles, trop bonnes,

trop généreuses. En majorité, il s’agit de

femmes, bien que les hommes puissent

également en être atteints. Etant dévalorisées

à l’extrême, elles paient n’importe

quel prix pour avoir quelques miettes

d’amour. Seules, isolées, même et surtout

si elles ont une entourage, leur

corps ne fait qu’exprimer leur immense

souffrance morale. La douleur morale

intense est le commun dénominateur

de tous les cas. Elles ont donc, dans un

premier temps, besoin d’être écoutées et

entendues.

Un de leurs grands drames est d’être incomprises

car la fibromyalgie est la maladie

« façade » par excellence : elles arrivent

toutes avec le sourire, charmantes,

soignées, voire coquettes. Dehors, tout

semble aller bien, dedans, tout s’écroule.

N’ayant aucun symptôme physique, sauf

de rares cas accompagnés de problèmes

articulaires, agissant comme si de rien

n’était, leur entourage ne comprend rien

et ne tient pas compte de leurs souffrances,

douleurs, fatigue extrêmes.

Bien sûr, elles se plaignent un peu (si

peu) mais les apparences sont tellement

trompeuses que les proches n’y voient

que du feu et ne leur viennent guère en

aide. Cependant, pour chaque effort réalisé

(porter le sac à provisions ou le pack

d’eau, pendre la lessive,…), elles paient

le prix fort : la souffrance se décuple pour

quelques heures, jours, voire semaines,

et la fatigue aussi.

Cinq conflits

Très souvent, il leur faut de longues années

avant d’avoir un diagnostic, pour

s’entendre dire que c’est incurable. Si la

médecine conventionnelle ne parvient

guère à les secourir, en décodage, nous

avons bien des cas de guérisons complètes.

Les conflits invariants de la fibromyalgie

sont au nombre de cinq : dévalorisation

profonde, impuissance, chute

verticale, séparation, souffrance/ douleur

morale incommensurable. Autrement

dit, ce type de thèmes se retrouveront

systématiquement, en même temps ou

séparément, dans les drames familiaux

et personnels de ceux qui sont atteints

de cette pathologie. Les maladies sont

comme les pissenlits : si vous arrachez la

mauvaise herbe sans éliminer la racine,

vous avez la garantie d’avoir bientôt un

nouveau pissenlit.

Un travail complet et sérieux en décodage

consiste donc toujours – au

minimum – en l’étude des racines du

problème (psychogénéalogie et projet

périnatal, également nommé projetsens)

où résident les causes cachées du

déroulement de nos vies, et d’une étude

des événements de vie (programmants

et déclenchants) afin, bien sûr, de comprendre,

résoudre, changer de regard et

évoluer.

Dévalorisation

Ouvrir le barrage, laisser couler tant de

douleur contenue amène une atténuation

graduelle des symptômes.

Les thèmes de leur vie sont très lourds :

• Les morts sont plus aimés que les vivants.

• La séparation définitive de l’être sans

lequel on ne peut vivre

• La calomnie, la diffamation, la dévalorisation

grave, les injures, la violence

verbale

• Le contact long (mariage, travail) avec

de vrais manipulateurs qui les détruisent

à petit feu

• Les coups et blessures, menaces de

mort, l’obligation d’obéir sous la menace

• L’inceste, le viol, les sévices sexuels

Ces personnes sont tellement dévalorisées

qu’elles ne réalisent pas que ce

qu’on leur fait subir est inadmissible.

Souvent apparaît aussi le thème de

n’être pas dans la bonne direction, de

vivre une vie qui ne correspond pas à

leurs aspirations.

Mémoires généalogiques

Comprendre le sens de leur maladie,

découvrir les causes profondes de leurs

souffrances (psychogénéalogie, projetsens)

permet de déposer le fardeau.

Les mémoires généalogiques sont toujours

excessivement dramatiques :

• Camps de concentration ou de travail

• Expérimentation sur l’humain dans les

camps nazis

• Enrôlement de force dans l’armée ennemie

et obligation de tuer les siens

• Morts très violentes

• Deuils jamais faits d’un enfant, d’un

conjoint

• Vexations terribles, lynchage, torture

• Horreurs de guerre

• « Cendrillon », esclave

• Exclusion, rejet total, vexations (tout le

monde a de la viande au repas, sauf elles)

• Jalousies féroces

• Malversations financières

• Violences, coups, blessures, menaces,

tirs

• Infidélité

• Pauvreté extrême

• Menace de guerre, guerre

• Accouchements atroces

• Ecroulement des rêves d’amour

• Séquestration pour cacher

une grossesse

• Abandon (passif ou actif )

Pour guérir

Les projets-sens ne sont que la continuité

de ces thèmes.

Pour guérir, le fibromyalgique devra

• Arrêter d’être un « paillasson » (c’est

l’expression d’une consultante complètement

guérie)

• Développer un véritable amour de soi

et une haute estime de lui-même qui lui

permettra de gérer la frontière entre la

gentillesse et l’excès de bonté

• Apprendre à dire non et à mettre des

limites afin de se respecter lui-même et

d’obliger les autres à le respecter

• Comprendre qu’il a droit au bonheur et

au respect

• Parfois, changer de situation de vie.

Dans ce cas, si la personne ne le fait pas,

il y a amélioration mais pas guérison

complète.

Dans l’ensemble des personnes qui ont

fait, avec moi, un travail approfondi et

complet en décodage, le pourcentage

de guérisons à long terme est de l’ordre

de 80 %. Telle Marijke qui, toutes douleurs

et fatigue disparues, a fait avec

son mari les travaux de maçonnerie de

leur nouvelle maison, tout en reprenant

à temps plein son métier et son rôle de

mère de famille. Elle est guérie depuis

2003.

Certaines personnes gardent 20 à 30 %

de symptômes car le retour à la santé

induit la perte de leur pension d’invalidité

ou la reprise d’un métier détesté.

D’autres encore annulent très vite leurs

rendez-vous : souvent, sous l’influence

du conflit de diagnostic, elles ne croient

pas en leur possible guérison ou bien

n’ont pas le courage d’affronter leurs

souffrances. Dommage, car la fibromyalgie

est une maladie où le retour à la santé

est simple et exempt de toute complication.

C’est un cheminement graduel

vers une vie douce et paisible, remplie

d’énergie et de bien-être."


Ananda Meyers

Néosanté1.indd

 

Source : Facebook

 

Edité par Evy, la blogueuse,

Evy - signature animée Titi

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moni 09/10/2011 18:39



J’hallucine !


 


Fibro je le suis  depuis 6 ans, en invalidité à cause de la fibro. Mais la maladie était là depuis que j’avais 10 12 ans, à petites doses, en discontinu.


Je ne me reconnais absolument
pas dans ce discours. J’ai été trop gentille mais j’ai appris à dire non et suis devenue sure de moi. Je n’ai pas eu d’enfance malheureuse, jamais dévalorisée à l’extrême, pas eu de traumatismes
importants, je ne me lie  pas avec des gens quand la relation est « toxique » pour moi…


 


J’ai choisi d’expliquer ma
maladie tout en essayant de ne pas me plaindre. J’ai appris à me dire stop, et à le dire aux autres : quand j’ai besoin de me reposer, je le fais. Point. Avec des boules quies pour ne pas
gêner les autres et …pour qu’ils ne me gênent pas. C’est pluri-quotidien et pluri-annuel. Si ce n’est pas du respect de soi même, il faut m’expliquer.


 


Chez moi, la maladie se
voit : mon entourage entend ma fatigue au téléphone ! Et marcher seulement 100 mètres à certaines périodes, comme une vielle femme de 95 ans à 40 ans, ça se voit. Un début de malaise
quand je suis restée debout 5 mn en position statique, ça se voit ! Que ma main droite lâche un plat d’un coup, ça se voit. Que je dise « monsieur » à une dame ne passe pas
inaperçu ! Au travail, mon entourage avait parfaitement remarqué problèmes de mémoire, de concentration  etc…


 


Etre invalide n’empêche pas de
travailler quand on le peut. Certes, il y a des seuils de revenus à respecter et alors ! C’est toujours mieux qu’une maigre pension d’invalidité ou qu’une retraite anticipée pour invalidité,
bien souvent au-dessous de seuil de pauvreté. Je sais que je ne pourrais pas reprendre mon travail d’avant, ça ne m’empêche pas d’avoir un projet professionnel adapté  à mon état de santé. Certes, ça prend plus de temps qu’avant et alors ? J’ai appris à prendre le temps qu’il faut.


 


La personne en question connaît
bien mal le problème : les femmes sont plus touchées : la faute à une protéine  associée à la testostérone ( source psychomédia avril 2000 ,
recherche publiée dans American Journal of Physiology).


 


A fait ce « 
thérapeute » sait-elle que des IRM ont prouvées objectivement  le déclenchement de la douleur à une simple pression ? Que la douleur
ressentie est indépendante d’un état de dépression ? Que notre cerveau présente des anomalies du flux sanguin ?


 



fleur14 07/10/2011 18:54



ANNIE,


tu n'es absolument pas nulle ! et nous toutes ici non plus.


Bon week-end à toi.


 



fleur14 07/10/2011 18:52



Merci Evy, pour cet article.


Effectivement, il nous arrive de "décoder",car nous sommes entre autres, entourés par un psy !


80 % de réussite, ben ! si c'est vrai tant mieux, reste à prouver que ces personnes avaient été diagnostiquées comme étant fibro.


De la à perdre leur invalidité pour fibro, qu'elles témoigent.


Je vais être reconnue en invalidité à compter du 1er novembre, mais pas pour fibro...


Bonne fin de journée. BISES



annie 07/10/2011 15:11



Bonjour à tous,


J'avoue que cet article me laisse un peu perplexe, je ne me savais pas aussi nule.


Toutefois, en fin de texte il dit que certaines personnes renoncent à ce type de soin pour ne pas perdre leur pension d'invalidité. Je ne suis pas si sûre qu'il y ait beaucoup de personne qui ait
une pension d'invalidité pour fibromyalgie.


Si c'est votre cas faites nous le savoir, celà peut-être interessant pour les autres malades.