La souffrance au travail

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

Femme douloureuseStress, solitude, cas de harcèlement, de burn-out… La vie au travail n’est pas toujours facile. Et la souffrance, les désillusions, sont fréquentes. Mais s’il est difficile de transformer notre monde professionnel, il est en revanche possible pour chacun d’entre nous de fixer des limites. De se protéger. Les conseils d’Anne-Catherine Sabas, psychothérapeute, pour « travailler pour vivre, et non pour survivre ».

Margaux Rambert

« Toujours plus »… Voici le credo qui semble régir le monde professionnel. Combien d’entre nous sont soumis à des impératifs - parfois inatteignables - de rapidité, de productivité, de rentabilité ? Un cercle vicieux, pour Anne-Catherine Sabas, psychothérapeute et sophrologue. « Prise dans ce tourbillon, la personne court après le temps pour essayer de faire toujours mieux. Ce faisant, elle se déconnecte de son corps. Et n’a plus le temps de sentir comment elle va ».

Résultat : nombreux sont ceux à ne pas s’apercevoir qu’ils souffrent. Et à se retrouver, quelques semaines ou quelques mois plus tard, au bord du gouffre, du burn-out ou de la dépression. Mais il est possible d’agir avant qu’il ne soit trop tard. La clé ? Prendre le temps de s’arrêter, et surtout, de s’écouter.

 

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laura 25/03/2016 10:18

Je suis une maman fibro. Mais aussi une épouse fibro. Mes fils sont extraordinaires de compréhension. De plus je leur ai bien expliqué qu'ils doivent vivre leur vie de jeunes garçons que leur monde est encore celui des lego et playmobils. Grâce à mon époux nous pouvons faire bcp de choses ensemble qui font oublier la maladie le temps d'une visite musée, châteaux ou après midi piscine. C'est possible pour moi car mon médecin me prescrit de la morphine à prendre les jours de déplacements. Je culpabilise assez d'être malade, alors je garde mon énergie pour ces moments là.
J'encourage toutes les mamans à garder ou à reprendre la "case" humour, privilégiant les soirées repas devant un bon film drole. Tout le monde s' y met et une fois par semaine on emménagé la table basse, avec boissons sympa, repas cool et desserts. Je suis alors installée sur un fauteuil confortable avec repose pieds, coussins qui me callent, et nous voilà en famille par tient pour 2 heures de détente et de calinoux avec mes titis ( 12&10 ans) . Et pour vivre pleinement notre couplé, nous partons une journée par mois dans une ville où se trouve magasins de culture, livres, cd, dvd....
bref nous mangeons en amoureux le midi et nous pouvons nous remémorer tous les bons moments passés , que nous avions photographié et mis dans des albums que nous regardons souvent en famille. Et lors des moments douloureux presque tout le temps nous nous projetons da s divers projets même si nous savons au font de nous que nous ne les accomplirons pas. Voilà. Courage à toutes et tous.

Entraide Fibromyalgie Ouest 14/02/2017 18:36

Bonjour et merci beaucoup pour votre réponse très positive.
On n'en parle peu mais garder le moral est primordial dans la fibromyalgie ainsi d'ailleurs que dans la plupart des pathologies