Les besoins de sommeil et cycles, phases et stades de sommeil

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest





Le sommeil est un élément vital dont on ne peut s’en passer. 
Il permet la récupération de la fatigue physique et nerveuse accumulée dans la journée. 

Il est essentiel à une bonne qualité de vie et à notre bien être. 

Chaque personne a son propre rythme. La durée du sommeil varie en fonction des individus, de 18 heures en moyenne pour un nouveau né à 8 heures pour un adulte. 

Les besoins évoluent pendant l’enfance puis restent en général constants à partir de l’adolescenc

 

Les cycles du sommeil

L’endormissement ; sommeil léger ; sommeil lent profond ; sommeil profond ; sommeil paradoxal

Le sommeil est constitué d’une succession de 4 cycles de 90 à 120 minutes chacun, ces cycles se succèdent durant la période de sommeil et correspondent à des rythmes cérébraux. 

Dans l’organisation les rythmes du sommeil alternent entre le sommeil lent/profond(de plus en plus profond) et le sommeil paradoxal (qui est associé aux rêves). Le sommeil lent occupe la première partie de la nuit, le sommeil paradoxal prédomine dans la deuxième partie du cycle (en général celui du matin).

Les cycles du sommeil
L’endormissement Phase I :

Le cerveau ralentit, le calme s’installe, la respiration devient régulière, à ce stade nous pouvons encore entendre les bruits. L’endormissement se décompose en deux sous stade : IA (somnolence) et IB (assouplissement).

L’endormissement est la période de transition entre l’éveil et le sommeil.

On ressent alors les premiers signes : le bâillement, la perte de vigilance, une réduction du tonus musculaire et la diminution du rythme cardiaque.

Si cette phase excède 20 minutes, on parlera alors d’insomnie.

En dehors des premiers signes comme les bâillements, la phase d’endormissement contrairement à la phase de réveil n’est jamais perçue. 

Le sommeil léger Phase II :

Phase intermédiaire entre l’endormissement et le sommeil profond.

Le sommeil léger (ou stade 2) occupe environ 50 % du temps de sommeil total. 

Le sujet est assoupi, mais il est encore très sensible aux stimuli extérieurs. Ainsi en stade 2, environ 50 % des bons dormeurs et 80% des mauvais dormeurs pensent ne pas dormir.

Le sommeil lent – profond Phase III :

L’activité cérébrale ralentit, c’est la période d’installation du sommeil profond.

C’est la période la plus difficile pour réveiller un dormeur, à ce stade le cerveau, les muscles et tout l’organisme sont au repos. C’est le sommeil dit « profond ». 
Le dormeur se coupe du monde extérieur. C’est une des phases clé du sommeil qui est la période dite de récupération. Cette étape est primordiale elle agit sur la récupération de la fatigue physique.

Le sommeil profond correspond aux phases 3 et 4 : l’activité électrique est constituée d’ondes lentes, les ondes delta (< 3,5 Hz), et les signes vitaux se ralentissent tout en devenant réguliers. Au stade 3 persiste une très discrète activité musculaire et les mouvements oculaires ont quasiment disparu. C’est au stade 4 que peuvent parfois se produire les terreurs nocturnes ou le somnambulisme.

C’est à ce moment qu’ont lieu les divisions cellulaires et la production de l’hormone de croissance, d’où l’importance du sommeil chez l’enfant. Le sommeil profond occupe environ 100 minutes au cours d’une nuit moyenne de sommeil, que la personne soit un petit dormeur ou un gros dormeur. Il a tendance à diminuer avec l’âge, au profit du stade 2. C’est la phase la plus importante du sommeil.

Le sommeil profond Phase IV :
C’est la période la plus difficile pour réveiller un dormeur, à ce stade le cerveau, les muscles et tout l’organisme sont au repos. C’est le sommeil dit « profond » 
Le dormeur se coupe du monde extérieur. C’est une des phases clé du sommeil qui est la période dite de récupération. Cette étape est primordiale elle agit sur la récupération de la fatigue physique.
Le sommeil paradoxal :

C’est le moment des rêves. On l’appelle " paradoxal " car les ondes émises par le cerveau sont rapides, le visage s’anime, la respiration devient irrégulière comme si l’on allait s’éveiller, alors que PARADOXALEMENT le sommeil à ce stade est très profond .Il associe des signes de sommeil profond (atonie musculaire, seuils d’éveil élevés) et des signes d’éveil (EEG rapides, mouvements oculaires, respiration irrégulière).
Le sommeil paradoxal correspond à 25% de notre temps de sommeil total.

Au contraire des autres phases, l’activité électrique du cerveau et des yeux est très importante lors du sommeil paradoxal, alors qu’il existe une atonie musculaire quasi totale, en dehors des mouvements oculaires qui surviennent par saccades. 

L’activité néocorticale est plus proche de celle de l’éveil que celle du sommeil lent, c’est là le "paradoxe". La respiration est irrégulière. Le cœur accélère ou ralentit. On observe une dilatation des organes pelviens et une érection qui peut être suivie d’éjaculation. Cette phase se répète toutes les 90 minutes, et sa durée s’allonge avec la succession des cycles du sommeil, pour devenir maximale en fin de nuit. C’est la période propice aux rêves (mais aussi aux cauchemars), bien que les rêves puissent survenir pendant le sommeil lent.

Phase de sommeil intermédiaire :
Cette phase comprend des micro-réveils débouchant sur un nouveau cycle ou, à la fin de la nuit, sur le réveil complet.
Combien de temps dure les cycles ? combien y-t-il de cycles ?

Chacun de ces cycles de sommeil dure environ 90 minutes. Après un bref éveil, un autre commence. Au cours d’une nuit 3 à 5 cycles de sommeil peuvent se succéder, selon la durée du sommeil. La présence de brefs éveils à la fin des cycles (au total 12-15 minutes) est tout à fait normale. La plupart du temps, la personne ne se souvient pas de ces éveils, le matin au lever.


Source: http://www.solvital.fr/sommeil/cycles-du-sommeil.php

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