« Mal de dos - Les méthodes qui marchent vraiment »

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

 68626806 pC’est ce que titre L’Express sur sa Une. Le magazine publie un dossier sur le sujet, relevant : « Lumbago, sciatique, hernie discale... Entre 5 et 10 Français sur 100 souffrent chaque année de ces pathologies. Elles ne sont plus une fatalité. Car une nouvelle école fait craquer les vieux dogmes : elle préconise de rester actif, malgré la douleur, pour éviter que le mal ne s'installe », expliquant que « le repos complet et prolongé […] provoque une fonte musculaire progressive, sans pour autant atténuer durablement la douleur ». L’Express observe donc que « ces chiffres promettent de grimper encore. Car le stress est le premier facteur de risque, avant même le caractère physiquement pénible du métier exercé. En période de crise économique, l'expression "en avoir plein le dos" prend tout son sens ». L’hebdomadaire ajoute que « la lombalgie est, encore et toujours, la première cause d'arrêt de travail en France. Chaque jour, 50 000 personnes manquent à leur poste en raison d'un mal de dos qui s'est déclenché sur leur lieu de travail. […] La lombalgie commune représente, en France, près de 6 millions de consultations par an selon la HAS. A elle seule, elle suscite 7% des arrêts maladie ». Le magazine note en outre que « la figure vers laquelle se tournent massivement ces patients est l'ostéopathe, réputé plus disponible et à l'écoute que les autres professionnels de santé. L'engouement pour cette solution alternative a d'ailleurs suscité de nombreuses vocations et, dans la foulée, l'apparition de formations de nature médiocre. En mars dernier, le ministère de la Santé a annoncé un durcissement des conditions d'exercice de ce métier afin de garantir une qualité plus homogène des consultations ». L’Express se penche, « parmi les traitements aujourd'hui disponibles en France, [sur] ceux dont l'efficacité est avérée. Sans tomber pour autant dans l'angélisme car, dans la plupart des cas, on le sait, le médecin peine à trouver l'origine précise de la souffrance ». Le magazine évoque notamment les médicaments, à utiliser « avec parcimonie. S'il n'existe aucun traitement spécifique du mal de dos, les antalgiques peuvent néanmoins être envisagés. Mieux vaut commencer par les antidouleur de niveau 1 (paracétamol principalement) sans dépasser la dose de 4 grammes par jour, avant d'envisager le niveau 2 de type codéine. […] En deuxième ligne viennent les anti-inflammatoires, dont l'usage suppose qu'il y ait effectivement une inflammation ». L’Express aborde aussi les manipulations, « à effectuer avec prudence. Tous les spécialistes en conviennent : autant pour une lombalgie récente et sans sciatique, des manipulations "douces" musculaires peuvent être prescrites sans grandes réserves, autant les manipulations avec craquement vertébral doivent être envisagées avec précaution ». L’hebdomadaire note en outre qu’« après des années d'ostracisme, l'acupuncture est reconnue à l'hôpital public, y compris au sein de l'AP-HP, ce temple de l'allopathie... », ou encore évoque les cures thermales, « une bonne solution à court terme ».

 

Article relevé dans le journal : L'Express

 

Edité me 2 juin 2012 par :

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