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6 idées reçues sur les vaccins

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

https://i.unimedias.fr/

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 "Les vaccins contiennent des adjuvants dangereux", "il est préférable de se faire immuniser naturellement", "la vaccination est le fruit du lobbying de l'industrie pharmaceutique", ...  Ces idées circulent largement sur Internet et font même l'objet de publications scientifiques sérieuses. Alors que faut-il vraiment en penser ?

FUTURA FAIT LE POINT.

La vaccination sauve chaque année trois millions de vies, rappelle l'Unicef. Pourtant, les vaccins font l'objet de nombreuses controverses et même de défiance : un sondage Ipsos de 2018 montrait ainsi que près d'un Français sur cinq était défavorable à la vaccination. Accusés de favoriser l'autisme, de contenir des produits toxiques ou même de nuire à l'immunité, les vaccins sont même remis en doute par certains médecins ou études scientifiques. Rien de très nouveau : « En 1802 déjà, des pamphlets et des figures satyriques circulaient en Angleterre montrant des vaccinés contre la variole se transformer en vache et en porc », ironise Jean-Nicolas Tournier, chef du département des maladies infectieuses à l'Institut de recherche biomédicale des armées (Irba). Pour démêler le vrai du faux, voici six mythes antivaccins décryptés.

Les adjuvants utilisés dans les vaccins sont dangereux : faux 

Les adjuvants sont utilisés dans certains vaccins pour augmenter la réponse immunitaire et réduire le nombre de doses nécessaires. Le thimérosal, un dérivé de mercure connu pour être neurotoxique, a ainsi été accusé de favoriser l'autisme chez les jeunes enfants. Mais les doses utilisées (entre 0,003 % et 0,01 %, soit au maximum 25-50 ug/dose) sont notoirement insuffisantes pour un quelconque risque de toxicité, explique l'ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé). Autre adjuvant mis en cause : l’hydroxyde d’aluminium, accusé de provoquer des lésions musculaires (myofasciites à macrophages). Problème : les études épidémiologiques sur le sujet semblent souffrir de nombreux biais statistiques et la maladie semble étonnamment une spécificité française, alors que ces sels d'aluminium sont utilisés dans le monde entier. De plus, l'aluminium injecté par voie intramusculaire est pour l'essentiel éliminé rapidement, note le Haut Conseil de santé Public dans un rapport de 2013.

Les vaccins favorisent l’autisme : faux

Plusieurs études scientifiques expliquent que la vaccination ROR (rougeole-oreillons-rubéole) peut favoriser l'apparition de troubles autistiques chez les enfants. Une polémique lancée en 1998 par The Lancet avec une étude sur le sujet, retirée depuis pour falsification. Les mouvementsantivaccins s'appuient aussi sur l'augmentation du taux d'enfants diagnostiqués autistes (la prévalence est passée de 1 sur 5.000 à 1 sur 68 entre 1975 et 2010), qu'ils mettent en parallèle avec la généralisation de la vaccination. En réalité, il n'y a pas de réelle augmentation des cas, mais des critères de diagnostic plus larges, explique notamment Franck Camus, directeur de recherche au CNRS. Au final, plusieurs études épidémiologiques portant sur ces centaines de milliers de cas n'ont trouvé aucune corrélation entre vaccination et autisme.

Les vaccins ont des effets secondaires : vrai

Comme n'importe quel médicament, les vaccins peuvent entraîner des effets secondaires, comme des rougeurs locales ou de la fièvre (environ 2 % à 15 % des cas selon l’OMS), mais ils sont généralement bénins et de courte durée. De très rares cas d'allergie sont toutefois possibles : le vaccin ROR (rougeole-oreillons-rubéole) peut ainsi provoquer des chocs anaphylactiques (3,5 à 10 cas sur un million de doses injectées) ou des convulsions fébriles. Au final, les avantages de la vaccination dépassent largement les risques, rappelle le site Vaccination Info Service. Il existe toutefois des contre-indications, par exemple chez les personnes suivant un traitement immunosuppresseur ou en cas d'allergie connue à l'un des adjuvants. Les vaccins vivants atténués sont également déconseillés aux femmes enceintes.

"Comme tout médicament,

la vaccination peut entraîner des effets secondaires,

la plupart du temps bénins."

Les vaccins sont 100 % efficaces : faux

Chaque année, beaucoup de personnes se plaignent d'avoir attrapé la grippe même en s'étant fait vacciner. Normal : étant donné qu'il existe des souches différentes, la composition du vaccin est décidée six à neuf mois à l'avance en fonction des souches circulant dans le monde et des prévisions. En 2019, le vaccin montrait par exemple un taux d’efficacité relativement faible en France, de l'ordre de 59 % contre le virus A(H1N1) et de 19 % contre le virus A(H3N2), les deux souches le plus courantes cette année-là. Mais même imparfait, le vaccin reste le meilleur moyen de se protéger : on estime que 2.000 décès par an sont évités chez les personnes âgées grâce à la vaccination. Les autres vaccins présentent une protection quasi intégrale (97 % pour la rougeole après deux doses par exemple). Attention : il faut compter une période d'incubation de deux semaines en moyenne avant que le système immunitaire ne développe une protection. Il est donc possible de contracter la maladie dans cet intervalle.

La vaccination est poussée par le lobby de l’industrie pharmaceutique : vrai et faux

« Comment ne pas s'étonner qu'une ministre qui a été en partie payée, pendant des années, par des labos pharmaceutiques, décide sans argument majeur le passage à onze vaccins obligatoires? », s'interrogeait le site Reporterre en janvier 2018, reprenant l'un des arguments préférés des antivaccins : celui d'un gouvernement à la solde du lobby pharmaceutique qui chercherait à tout prix à écouler ses produits. Des soupçons largement alimentés par le fiasco de 2009, où 94 millions de vaccins avaient été commandés par la ministre de la Santé pour faire face à la pandémie annoncée de grippe H1N1, seuls six millions ayant été effectivement utilisés.

Certes, le business des vaccins est en constante progression dans le monde : il est passé de 23 à 42,3 milliards d'euros entre 2012 et 2016, selon le Leem (Les entreprises du médicament). Cela reste tout de même une toute petite partie des 1.000 milliards que génère au total l'industrie pharmaceutique (2017). De plus, ces vaccins sont largement écoulés dans des pays à faible revenu à des prix très bas, donc peu rentables pour les laboratoires par rapport à d'autres médicaments. Même pour les vaccins ayant un coût relativement élevé, la vaccination reste rentable pour les pouvoirs publics. « Pour chaque euro investi dans la vaccination, le retour sur investissement est de 48 euros », rappelle le Gavi, l'organisation internationale qui fournit des vaccins à prix réduits aux pays en voie de développement. 

Les vaccins empêchent le corps de se protéger naturellement : faux

Certains pensent qu'il est préférable d'attraper la grippe ou les oreillons plutôt que de passer par le vaccin, afin que le système immunitaire développe des défenses sur le long terme. En réalité, le vaccin agit de la même manière que l'infection elle-même : il stimule la production d'anticorps  spécifiques contre le virus ou la bactérie, ce qui nous protège si notre corps rencontre par la suite ce microbe. Le vaccin étant spécifique à chaque maladie, il n'a aucun effet sur les autres pathogènes extérieurs. « Les 150 antigènes que l'on trouve dans les vaccins représentent une goutte d'eau dans l'océan des 10.000 milliards de bactéries et virus qui nous entourent et contre lesquels notre système immunitaire répond en permanence depuis notre naissance », insiste Jean-Nicolas Tournier. De plus, mêmes des maladies que l’on croit bénines comme la grippe peuvent s'avérer mortelles en cas de complications.

Auteure : Céline Deluzarche, journaliste.

Source : https://www.futura-sciences.com/sante/questions-reponses/medecine-vaccins-6-idees-recues-decryptees-10974/

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Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer. Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable,a vant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.  Ne prenez jamais un produit connu ou nouveau, quel qu'il soit, sans l'accord express d'une personne compétente en la matière. Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu. Merci de votre compréhension .

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Douleurs chroniques : des alternatives à l'escalade thérapeutique.

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

 

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Depuis 1998, une succession de plans d’actions de lutte contre la douleur ont été mis en place montrant clairement que l’amélioration de la prise en charge de la douleur constitue une priorité de santé publique en France.

Pourtant, près de 20 millions de français (environ 30 % de la population adulte) souffrent toujours de douleurs chroniques rebelles aux traitements antalgiques conventionnels, selon l'étude STOPNEP (Study of Prevalence of Neuropathic Pain).

Comment faire mieux ? Probablement en diversifiant les approches et en évitant une escalade thérapeutique qui peut s'avérer dangereuse.

Lutter contre les mésusages

Il est incontestable que, depuis plusieurs années, la prescription plus systématique d'antalgiques, notamment aux âges extrêmes de la vie et dans certaines pathologies, est une avancée.

Toutefois, dans les douleurs résistantes aux traitements, les antalgiques peuvent parfois être prescrits de façon disproportionnée par rapport aux risques associés.

En témoigne l'alerte de l'ANSM ce mois-ci qui rapporte un doublement des intoxications et de la mortalité liées à un mauvais usage des opiacés « forts » et « faibles » (tramadol, codéine…) entre 2005 et 2016 en France (Lire L’ANSM alerte sur la hausse des surdosages liés aux anti-douleurs opioïdes).

L'ANSM alerte notamment sur le fait que le risque de dépendance au tramadol existe dès la première semaine de traitement. En outre, l'agence rappelle que les recommandations de la Société française d'étude et de traitement de la douleur (SFEDT) de 2016 soulignent que les opioïdes forts ont une efficacité modérée dans les douleurs chroniques non cancéreuses (arthrose des membres inférieurs, lombalgies chroniques, hernie discale…) et dans les douleurs neuropathiques périphériques ou centrales.

Bien que la situation ne soit pas comparable à celle des États-Unis, où les prescriptions d'antalgiques opioïdes font désormais plus de morts que les overdoses à l'héroïne, un certain nombre d’indicateurs incitent à une vigilance accrue de la part des autorités et des professionnels de santé », alerte l'ANSM, qui propose plusieurs mesures pour prévenir les risques et favoriser une meilleure utilisation des opioïdes, notamment de réfléchir à une prescription encadrée du tramadol ou demander à l’industrie pharmaceutique de réduire la taille des conditionnements des opioïdes et le nombre de comprimés par boîte.

Ces actions suivent la politique mise en place par les autorités de santé depuis plusieurs années avec, notamment, le retrait du marché du dextropropoxyphène (Di-Antalvic) en 2011 en raison des risques de surdosages mortels ou la mise en place de restrictions d'indication comme pour l'AINS diclofénac en raison du risque cardiovasculaire associé ou encore les mesures prises pour limiter le risque hépatique lié au surdosage en paracétamol.

Former aux approches non médicamenteuses

Pour optimiser la prise en charge des douleurs rebelles aux antalgiques, l'Académie de Médecine a proposé plusieurs mesures dans un rapport publié fin 2018. Elle préconise notamment de s'assurer de la pérennité des structures spécialisées douleur chronique qui ont une approche multi-dimensionnelle et multiprofessionnelle, mais aussi de favoriser la formation initiale de tous les médecins et soignants à la spécificité de la douleur chronique, de développer la recherche et enfin, de faciliter l'accès à des formations complémentaires sur les nouvelles approches non médicamenteuses, technologiques et psycho-sociales.

De son côté l'ANSM recommande, elle aussi, de faciliter la prise en charge non médicamenteuse (psychothérapie, hypnothérapie, kinésithérapie, acupuncture, soutien psychologique, sophrologie, méditation…) – des modes de prise en charge de la douleur qui font de plus en plus d'adeptes.

Nouveaux traitements en vue

Concernant la recherche de nouveaux d'antalgiques, l'arrivée des nouveaux anti-migraineux anti-CGRP est une bonne nouvelle et les études sur la kétamine semblent intéressantes – mais, là encore, l'ANSM a récemment alerté sur des risques d'atteintes uro-néphrologiques, endocriniennes et hépatiques graves liées à une utilisation prolongée ou à des doses élevées.

Enfin, à l'instar de nombreux pays, la France devrait bientôt autoriser l'utilisation du cannabis thérapeutique notamment « dans les douleurs réfractaires aux thérapies (médicamenteuses ou non) accessibles. 

Qu'est-ce que la douleur chronique ?

La douleur est dite chronique lorsqu'elle dure au-delà de ce qui est habituel pour la cause initiale présumée, notamment si la douleur évolue depuis plus de 3 mois avec une réponse insuffisante au traitement. Mais aussi, lorsque les capacités fonctionnelles et relationnelles du patient dans ses activités de la vie journalière, au domicile comme à l’école ou au travail, sont détériorées en raison de la douleur.

Il est possible de distinguer trois types de douleur chronique en fonction des mécanismes impliqués :

La douleur par excès de nociception (ou inflammatoire) qui est due à une stimulation persistante et excessive des récepteurs périphériques de la douleur : les nocicepteurs.

La douleur neuropathique , liée à une lésion ou une maladie affectant le système somato-sensoriel.

La douleur dysfonctionnelle , liée à un dysfonctionnement des systèmes de contrôle de la douleur sans lésion identifiée (fibromyalgie, céphalée de tension, colopathie fonctionnelle ou cystite interstitielle...).

Source : Société Française d'Etude et de Traitement de la Douleur (SFETD).

 

Auteure : Aude Lecrubier

Source : https://francais.medscape.com/

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Ces plantes vont devenir vos armes anti-fatigue.

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

http://www.leroeulx.be/images/events/2016/12/plantes-m.jpg

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Le stress ou les virus ont sapé nos réserves d'énergie et la météo n'encourage pas encore à sortir pour faire du sport. Pour échapper à la petite baisse de forme de cette fin d'hiver, quelques plantes vont devenir vos armes anti-fatigue.

LE MORINGA

Véritable "couteau suisse" de la médecine ayurvédique, il est censé soigner plus de 300 maladies ! Exceptionnellement riche en vitamines A, C et B, en minéraux (plus de calcium que le lait, 25 fois plus de fer que les épinards !) et en bons acides gras, il contribue à guérir l'inflammation et l'infection mais surtout revitalise tout l'organisme.

Ses feuilles se préparent comme des épinards, dans des potages ou en infusion. Sous forme de poudre, on l'ajoute dans les plats, les jus ou le lait chaud (½ cuillerée à café de poudre ou une gélule par jour, la dose pouvant être augmentée progressivement jusqu'à doubler). On le trouve aussi en comprimés et en gélules.

LE GUARANA

Très dosée en caféine, cette plante amazonienne a un effet stimulant immédiat. Mais attention aux contre-indications en cas de maladie cardiovasculaire ou d'ulcère, ainsi qu'à ne pas dépasser 400 mg par jour (en complément alimentaire). Pour une action à plus long terme, on a intérêt à le conjuguer avec le ginseng, ou avec l'éleuthérocoque.

LE GINSENG

Grande vedette de la pharmacopée, le ginseng est utilisé pour stimuler l'organisme des personnes fatiguées, pour rétablir la capacité au travail physique et à la concentration intellectuelle.

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) reconnaît son usage dans la lutte contre la fatigue et la stimulation des fonctions cognitives. Elle recommande de privilégier sa consommation en matinée pour ne pas troubler le sommeil. On conseille 200 mg d'extrait normalisé par jour en une ou deux fois, ou 50 gouttes de teinture mère trois fois par jour. Sa racine séchée se trouve aussi sous forme de capsules (en pharmacie).

L'ÉLEUTHÉROCOQUE

Il est parfois encore nommé "ginseng de Sibérie". Ses effets sont très proches du ginseng, mais une tradition voudrait que ce dernier convienne mieux aux hommes et l'éleuthérocoque aux femmes. Sa racine reste un revitalisant puissant, mais déconseillé si l'on prend un médicament contre le diabète ou pour fluidifier le sang.

On trouve l'éleuthérocoque en complément, mais on peut aussi le préparer "maison" : 1 cuillerée à soupe de racine dans 25 cl d'eau froide. Porter à ébullition et laisser frémir 3 minutes. Hors du feu, couvrir et laisser infuser 10 minutes. Filtrer et boire 1 tasse matin et midi pendant trois semaines.

L'ORPIN ROSE

Il est aussi appelé rhodiola. Encore un allié de choix, en particulier lorsque la fatigue résulte du stress ou d'un surmenage.

Dans une étude publiée dans Complementary Medecine Research, la prise de 200 mg d'extrait de la plante deux fois par jour pendant huit semaines a entraîné une amélioration de la fatigue perceptible dès la fin de la première semaine. On le trouve sous forme de complément (se renseigner auprès du pharmacien), à prendre plutôt matin et midi.

Auteure : Top Santé

Source : https://www.topsante.com/medecine/fatigue/antifatigue/fatigue-5-plantes-coups-de-fouet

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