Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Comment obtenir une carte de stationnement pour personne handicapée

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

https://www.handicap.fr/static/contenu/img3/carte-europeenne-stationnement-555.jpg

Il est souvent compliqué de trouver une place de stationnement dans les zones urbaines. Pour les personnes atteintes de handicap des places de stationnement leur sont réservées.

Elles ne peuvent les utiliser que si elles sont en possession d'une carte de stationnement validée par les autorités compétentes. La carte de stationnement pour personnes handicapées va permettre aux personnes ayant un handicap de se garer sur des emplacements réservés sur la voie publique ou privée. La carte, qui ne peut être utilisée que par la personne handicapée, doit être posée sur le tableau de bord, derrière le pare-brise de manière à être identifiée par les agents administratifs en charge de la réglementation et des infractions du stationnement.

Qui peut obtenir la carte de stationnement pour personnes handicapées.

Les personnes ayant un handicap, ainsi que les transporteurs et organismes ayant pour activité le transport collectif de personnes handicapées, sont les seuls à pouvoir utiliser cette carte.

Il est nécessaire que cet handicap réduise leur autonomie de déplacement à pied, ou impose l'accompagnement par une tierce personne.

Comment obtenir la carte de stationnement pour personne handicapée ?

Pour obtenir cette carte, il faut effectuer une demande à la MDPH (Maison départementale des personnes handicapées) du département du lieu de résidence de la personne concernée puis constituer le dossier de demande :

  • le formulaire de demande de carte handicapée ( cerfa 13788 )
  • un certificat médical indiquant le type de handicap ( cerfa 13878 )
  • la photocopie d'une pièce d'identité
  • une photo d'identité couleur
  • un justificatif de domicile

Le dossier est ensuite analysé par un médecin de l'Equipe Pluridisciplinaire d'Evaluation (EPE) de la MDPH selon plusieurs critères tels que la longévité du handicap (doit être d'au moins un an), les problèmes d'autonomie pour se déplacer à l'extérieur ou le besoin d'une assistance d'une tierce personne.

Enfin la carte est envoyée à l'intéressé par la MDPH.

Note : La carte est valable de 1 à 10 ans selon la décision prise par le comité et son renouvellement doit être demandé au moins 4 mois avant la fin de sa validité.

Auteure : La Rédaction de Démarches Administratives

Source : https://demarchesadministratives.fr/demarches/comment-obtenir-une-carte-de-stationnement-pour-personne-handicapee

 

!  A T T E N T I O N  !

Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer. Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable,a vant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.  Ne prenez jamais un produit connu ou nouveau, quel qu'il soit, sans l'accord express d'une personne compétente en la matière. Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu. Merci de votre compréhension. 

 


Partager cet article

Repost0

Antidouleurs opioïdes : comment prévenir une crise sanitaire en France

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

L’Observatoire français des Médicaments antalgiques (OFMA) et l’unité Inserm Neuro-Dol ont publié récemment les chiffres de délivrance aux Français des médicaments antidouleurs opioïdes et l’évolution des intoxications et décès associés.

La consommation de ces médicaments, à l’origine d’une grave crise de santé publique aux États-Unis, où l’addiction et les overdoses ont explosé, est en forte progression dans notre pays. Chaque année, ces médicaments sont délivrés en pharmacie de ville à 12 millions de Français. Comment éviter de subir les mêmes conséquences sanitaires ?

Des millions d’Américains touchés par la crise des opioïdes

Les antidouleurs opioïdes regroupent tous les médicaments qui agissent sur les mêmes récepteurs cérébraux que la morphine, en bloquant la transmission du message douloureux au cerveau.

Ces médicaments sont en grande partie à l’origine de la crise sanitaire des opioïdes aux États-Unis. Selon les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), 12 millions d’Américains seraient dépendants à ces composés, qui seraient responsables de plus de 45 000 décès annuels par overdose accidentelle. Des addictions et overdoses qui touchent toutes les classes socio-économiques.

À l’origine de ce phénomène, des prescriptions excessives et inadaptées de fentanyl et d’oxycodone, accompagnées d’une promotion pharmaceutique mal maitrisée par les autorités sanitaires américaines. Les conséquences de cette catastrophe sanitaire sont multiples : une baisse de l’espérance de vie, un impact économique estimé à plusieurs centaines de milliards de dollars, un nombre de décès plus élevé que celui causé par les armes à feu ou par les accidents de la route, et le développement d’une génération d’orphelins, enfants dont les parents sont décédés d’une overdose après être devenus dépendants.

Les sujets âgés, plus fréquemment concernés par les douleurs chroniques, seraient de plus en plus touchés par la crise des opioïdes.

 
Le pavot somnifère dont est extrait l’opium contient plusieurs opioïdes naturels.Kora27/Wikimedia Commons, CC BY-SA

L’accès à ces médicaments antidouleur est désormais difficile aux États-Unis, ce qui pousse les personnes devenues dépendantes à se procurer des opioïdes dans la rue, et notamment des dérivés illicites du fentanyl. Ceux-ci envahissent le marché de la drogue en Amérique du Nord. Très puissants, ils sont à l’origine de la majorité des cas d’overdoses mortelles par arrêt respiratoire.

En France, une situation à surveiller

À la consultation pharmacodépendance du CHU de Clermont-Ferrand, pas une semaine ne s'écoule sans recevoir de patients devenus dépendants à ces médicaments.

Pierre, 59 ans, a été traité par du fentanyl à action immédiate pour une sciatique. Il a rapidement présenté une addiction à ce médicament, l’obligeant à multiplier les prescripteurs, quadruplant les doses quotidiennes maximales.

Sophie, 24 ans, a trouvé dans le tramadol, suite à sa rupture sentimentale, une « béquille psychologique » qui lui a rappelé les effets apaisants du cannabis, avant de ne plus pouvoir s’empêcher d’en consommer en excès.

Cécile, 51 ans, a progressivement et inconsciemment mis en place une automédication de sa dépression chronique avec de la codéine jusqu’à développer une addiction sévère avec une consommation de plus de 40 comprimés par jour.

Sylvain, lui, a rencontré la morphine à la suite d’un accident de moto. Elle a soulagé sa douleur, mais « surtout lui a fait du bien à la tête ». 15 ans plus tard, le tramadol prescrit depuis sa sortie de l’hôpital a pris le relais et soulage bien plus son anxiété chronique que sa douleur, mais à raison de 15 comprimés par jour, dont une grande partie achetée sur Internet.

La crise n’a pas encore atteint la France, mais la situation est à surveiller, comme en témoignent les chiffres révélés par l’étude de l’Observatoire français des médicaments antalgiques...

 

... Lire la suite de cet article

en cliquant sur le lien ci-dessous : 

 

Auteur :  Nicolas Authier - Médecin psychiatre, professeur, Université Clermont Auvergne

Source : https://theconversation.com/antidouleurs-opio-des-comment-prevenir-une-crise-sanitaire-en-france

!  A T T E N T I O N  !

Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer. Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable,a vant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.  Ne prenez jamais un produit connu ou nouveau, quel qu'il soit, sans l'accord express d'une personne compétente en la matière. Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu. Merci de votre compréhension. 

 


Partager cet article

Repost0

Méditation de pleine conscience : une voie pour soulager les douleurs chroniques

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

 

Méditer en pleine conscience permettrait de réduire la sévérité des douleurs chroniques et leur impact sur la vie de tous les jours. Cette méthode est prometteuse pour les personnes chez qui les thérapies actuelles ne fonctionnent pas. 

La méditation est connue pour permettre d’accéder à une forme de bien-être mental, mais elle serait aussi efficace pour réduire le mal-être physique, comme les douleurs chroniques. Des chercheurs canadiens publient les résultats de leur recherche dans le British Medical Journal. Ils montrent que la méditation en pleine conscience peut être plus efficace que les thérapies cognitivo-comportementales. 

Les multiples bienfaits de la méditation

Selon le médecin-psychiatre Christophe André, la méditation en pleine conscience consiste à se focaliser sur l’instant présent : notre respiration, nos pensées, nos sensations corporelles, les odeurs, les bruits, etc. Il s’agit d’une posture de contemplation, où l’on ne juge pas. Depuis plusieurs années, des études s’intéressent aux bienfaits de cette technique. Elle serait capable de réduire l’anxiété et le rythme cardiaque, d’apaiser les femmes infertiles voire même de faciliter la perte de poids. 

Des douleurs musculosquelettiques 

Dans cette nouvelle étude, les chercheurs canadiens se sont appuyés sur 21 recherches déjà réalisées sur la méditation en pleine conscience et les thérapies cognitivo-comportementales. Cela leur a permis de rassembler les données de près de 2 000 patients. La majorité d’entre eux était des femmes âgées de 35 à 65 ans et souffrait de douleurs musculosquelettiques.

Les scientifiques ont constaté que les effets de la méditation en pleine conscience étaient similaires à ceux des thérapies cognitivo-comportementales. Ces deux méthodes permettent de réduire l’intensité des douleurs et les symptômes dépressifs. Pour les chercheurs, cela pourrait être une alternative efficace pour les patients qui ne trouvent aucun bénéfice aux thérapies cognitivo-comportementales. En France, 12 millions de personnes souffrent de douleurs chroniques, et la plupart d’entre elles ne reçoivent pas de traitement approprié. 

Auteure : Mégane Fleury

Source : https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/28156-Meditation-pleine-conscience-voie-soulager-douleurs-chroniques

 

!  A T T E N T I O N  !

Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer. Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable,a vant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.  Ne prenez jamais un produit connu ou nouveau, quel qu'il soit, sans l'accord express d'une personne compétente en la matière. Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu. Merci de votre compréhension. 

 


Partager cet article

Repost0