Articles avec #antidouleur tag

Publié le 14 Juin 2017

 

Résultat de recherche d'images pour "dessins musicothérapie"

http://www.kkfet.com/sites/default/files/rezo/annonces/musicotherapie.jpg

oOo

La fibromyalgie, ou "maladie de la douleur", reste difficile à soigner. Ecouter de la musique dans un cadre médical, ce que l'on appelle la musicothérapie, permet de soulager ceux qui en souffrent. Un antidouleur efficace et sans effet secondaire !

La musique n’adoucit pas que les mœurs. Selon plusieurs études récentes, elle améliore le quotidien des personnes qui souffrent de fibromyalgie, quels que soient leur âge et l’ancienneté de leur maladie. Ce syndrome chronique se traduit par des douleurs dans tout le corps, handicapantes et souvent difficiles à apaiser, associées à des troubles du sommeil et à une grande fatigue.

Des résultats sur la douleur dès la première séance de musicothérapie

Plusieurs essais cliniques rapportent qu’écouter de la musique pendant 20 minutes dans un cadre médical, entouré de psychologues, a un effet antidouleur dès le premier jour, effet qui augmente au fil des séances. Explication : la fibromyalgie serait une sorte d’hypersensibilité à la douleur et la musicothérapie, qui fait partie des disciplines de thérapie par l'art, pourrait rééquilibrer les circuits neurologiques impliqués.

Bien que le mécanisme ne soit pas encore totalement décrypté, la musique semble, en effet, induire une perte de sensibilité à la douleur (analgésie). Des neuroscientifiques ont même observé par IRM que cinq minutes d’écoute suffisent à avoir un impact sur le cerveau ! « La musique vient contrecarrer le message douloureux. Elle réduit aussi le stress et l’anxiété, deux émotions qui amplifient la douleur », explique Stéphane Guétin, psychologue musicothérapeute, et l’un des premiers à avoir validé cette thérapie auprès de patients fibromyalgiques.

La relaxation induite permet de détendre les tensions et les contractures musculaires. « Comme elle a moins mal, la personne peut se remettre doucement en mouvement et retrouver une vie normale », complète le spécialiste.

Écouter la musique dans le calme

Le choix des morceaux diffère selon les études. Certaines équipes de rhumatologues et de psychologues choisissent des sons d’eau ou des “bruits” correspondant à des fréquences sonores bien précises. D’autres laissent les personnes fibromyalgiques choisir les musiques qui leur plaisent du moment qu’elles les trouvent relaxantes. D’autres encore préfèrent sélectionner des musiques que les patients connaissent peu afin de ne pas provoquer d’émotions éventuellement perturbantes.

Alors, que préférer ? « Contrairement à ce que nous pensions, nous avons observé que la douleur et la fatigue fibromyalgiques diminuent de la même façon, que les patients écoutent des sons ou des morceaux. Ce qui est important, c’est leur rythme et la façon de les écouter : au casque, en position allongée, dans un environnement calme », précise Stéphane Guétin.

Une play list sur mesure pour soulager la fibromyalgie.

En France, un protocole a été validé par les équipes de Stéphane Guétin et du Pr Jacques Touchon, neurologue à Montpellier. Ainsi, Music care consiste à réaliser un montage musical qui suit une certaine progression (dite en “U”). Cette application mise au point pour les professionnels de santé peut ensuite être utilisée à la maison, une fois le patient “entraîné” à son utilisation par l'équipe médicale. Le premier mois est offert, puis 9,90 €/mois, suriOS et Android. Pour connaître les centres qui l’utilisent : contact@music-care.com ou 09 52 03 03 34.

« On commence par faire un bilan approfondi de la personne, de son état psychologique, de ses problèmes, ainsi que de la musique qu’elle aime, pratique ou écoute, dit la musicothérapeute Céline Masmonteil. Les premiers morceaux sont très rythmés pour raisonner avec le stress et l’anxiété du patient, il peut s’agir de rock ou même de metal ! Puis, la musique ralentit. Ainsi, le rythme cardiaque et l’état mental suivent son tempo. Quand le patient est détendu, une musique de plus en plus rythmée lui permet de reprendre pied dans la réalité. » Les différentes études sur le sujet ont établi qu’une séance quotidienne devait durer 20 minutes, pendant deux mois. En pratique, il est difficile de se rendre tous les jours, ou même cinq fois par semaine, chez un musicothérapeute. « Les patients viennent au moins une fois par semaine, puis à la demande », constate Céline Masmonteil.

L’idéal serait de pouvoir reproduire l’expérience chez soi, mais tous les thérapeutes ne permettent pas à leurs patients d’emmener l’enregistrement à la maison. Néanmoins, il est toujours possible de s’apaiser en écoutant “simplement” de la musique. L’an dernier, des psychologues allemands et britanniques ont observé que des personnes fibromyalgiques avaient ainsi un meilleur contrôle de la douleur. « La musique en elle-même est déjà bénéfique, rappelle Stéphane Guétin. Il faut se mettre dans de bonnes conditions, allongé, avec un casque, voire un masque de nuit sur les yeux, et s’assurer de ne pas être dérangé. »

Source http://www.santemagazine.fr/la-musicotherapie-un-antidouleur-efficace-contre-la-fibromyalgie-76858.html

oOo

A T T E N T I O N !

Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer.Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable, avant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.Ne prenez jamais un produit connu ou nouveau, quel qu'il soit, sans l'accord express d'une personne compétente en la matière. Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu. Merci de votre compréhension.

                                                            oOo

 

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest - Evy, la blogueuse

Publié dans #Musicothérapie, #Antidouleur

Repost 0

Publié le 4 Avril 2017

 

Résultat de recherche d'images pour "images Meiacanthus grammistes"

http://recifathome.com/577-842-large/meiacanthus-grammistes.jpg

 

oOo

Le poisson Meiacanthus grammistes possède de grandes dents pour mordre ses prédateurs et leur injecter un venin particulier : au lieu de provoquer une douleur, il les étourdit grâce à des peptides opioïdes qui feraient de bons analgésiques.

Il existe des milliers de poissons venimeux qui souvent injectent leurs toxines grâce à des épines sur leur corps. Mais chez les blennies, de petits poissons colorés vivants dans l'océan Pacifique, certains utilisent une tout autre stratégie pour délivrer leur venin : ceux du genre Meiacanthus possèdent sur leur mâchoire inférieure de grandes dents creuses, reliées à des glandes qui libèrent du venin, à l'occasion d'une morsure.

Dans une nouvelle étude parue dans Current Biology, des chercheurs ont analysé des échantillons de ces venins qui souvent provoquent une douleur intense. Mais ici, ils ont trouvé que l'effet de celui de Meiacanthus grammistes était bien différent. Ils y ont observé un mélange de peptidesopioïdes qui pourraient avoir un effet comparable à de la morphine ou de l'héroïne. Ainsi, quand les prédateurs sont mordus, ils deviennent apathiques, ont du mal à coordonner leurs mouvementset à nager. Résultat : la blennie peut en profiter pour s'échapper.

Un mimétisme évolutif chez d’autres poissons coralliens

Cette technique de défense du poisson est si efficace qu'elle a inspiré d'autres espèces dépourvues de venin mais qui lui ressemblent étrangement : ces imitations sont des stratégies évolutives pour profiter du système de défense de la blennie.

Les molécules du venin de la blennie présentent donc des propriétés antidouleur qui pourraient servir à développer de nouveaux antidouleurs. Or le réchauffement des océans et leur acidification menacent les écosystèmes où vivent les blennies et d'autres espèces de poissons, qui pâtissent du blanchissement des récifs coralliens. Aussi cette étude illustre une des raisons pour lesquelles il est nécessaire de protéger cette biodiversité. Comme Bryan Fry l'a expliqué à Live Science, si nous perdons la Grande Barrière de corail, nous perdrons avec des animaux comme la blennie et son venin, qui pourraient être à l'origine de puissants médicaments.

Voir la vidéo ci-dessous 

L’opiorphine, le nouvel antidouleur pour remplacer la morphine ?  La prise en charge de la douleur fait partie du traitement des maladies. À ce jour, dans les cas de douleurs sévères, la seule solution est d’utiliser la morphine mais au prix de nombreux et importants effets secondaires. L’opiorphine pourrait avoir les mêmes vertus analgésiques que la morphine mais sans ses effets délétères pour le patient. L’Institut Pasteur a interviewé Catherine Rougeot, chef du laboratoire de Pharmacologie des régulations neuro-endocrines, afin d’en savoir plus sur le sujet. 

Par Marie-Céline Jacquier, Futura

Source http://www.futura-sciences.com/sante/actualites/medecine-nouvel-antidouleur-cache-venin-poisson-tropical-66891/

oOo

A T T E N T I O N !

Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer.Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable, avant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.Ne prenez jamais un produit connu ou nouveau, quel qu'il soit, sans l'accord express d'une personne compétente en la matière. Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu. Merci de votre compréhension.

oOo

Voir les commentaires

Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest - Evy

Publié dans #Antidouleur, #Venin, #Poisson tropical

Repost 0

Publié le 14 Avril 2015

Des médicaments (illustration).

Des médicaments (illustration). - MIGUEL MEDINA / AFP

Ils sont les stars des officines. Respectivement premier et deuxième des ventes en pharmacies, le paracétamol et l'ibuprofène sont en bonne place dans les trousses de médicaments des Français, qui s'automédiquent en nombre avec ces substances disponibles sans ordonnance. Pourtant, selon une évaluation rendue publique ce lundi, l'ibuprofène pris à très forte dose accroît le risque de faire un infarctus ou un accident vasculaire cérébral (AVC). Faut-il bannir l'ibuprofène et le paracétamol? 20 Minutes vous explique comment les prendre sans danger.

La surdose en cause

Les études s'accordent sur un point: si le paracétamol et l'ibuprofène peuvent avoir de graves conséquences sur la santé, c'est lorsqu'ils sont consommés à très haute dose et de manière répétée dans la durée.

Dans sa nouvelle évaluation rendue publique ce lundi, le Comité pour l'évaluation des risques en matière de pharmacovigilance (PRAC) de l'Agence européenne du médicament (EMA), souligne, en effet, que l'augmentation du risque cardiovasculaire ne concerne que les patients prenant des doses d'ibuprofène supérieures à 2.400 mg par jour, soit deux fois la dose maximale préconisée.

S'agissant du paracétamol, si cette molécule est bien supportée par une majorité de personnes, c'est également sa consommation en surdose qui fait peser un risque sur la santé, notamment pour le foie. En mars dernier, des chercheurs ont démontré que le taux de mortalité pouvait augmenter de 63% chez les patients consommant de manière répétée des doses importantes de paracétamol.

Respecter la posologie

S'ils sont en vente libre, paracétamol et ibuprofène n'en restent pas moins des médicaments et à ce titre, il faut respecter la posologie. Pour profiter des bienfaits de ces molécules sans danger, il ne faut pas faire n'importe quoi: pas de mélange entre les médicaments, pas de surdose et pas de prise prolongée.

Médicament phare de l'automédication, le paracétamol est très largement consommé, mais le grand public ne sait pas forcément quelle est la dose maximale. Doliprane et autres génériques sont efficaces contre les douleurs et pour faire baisser la température en cas de fièvre, mais il ne faut pas dépasser les 4 grammes par jour (3 grammes pour les personnes âgées), avec des prises de 1 gramme maximum, espacées de six heures. 

L'ibuprofène, lui, doit être administré en cure de courte durée, pas plus de quelques jours consécutifs. Il ne faut pas dépasser une dose quotidienne de 800 à 1.200 mg, et les prises, de préférence au cours des repas, doivent être espacées de six heures.

Le rapport bénéfice / risques

En décembre dernier, une étude parue dans la revue scientifique américaine PLOS Genetics vantait les bienfaits de cette substance. Les chercheurs ont administré de l'ibuprofène à de la levure boulangère, composée d'un champignon unicellulaire microscopique, et ont découvert que cet anti-inflammatoire non stéroïdien prolongeait son espérance de vie de 15%.

Prescrit aux tout petits comme aux femmes enceintes, le paracétamol n'inquiète pas la communauté médicale. Le Collège national des généralistes enseignants (CNGE) a réaffirmé ces derniers jours que «le paracétamol reste l'antalgique disposant du meilleur rapport bénéfice/risque».

Anissa Boumediene

Source :http://www.20minutes.fr/sante/1585967-20150413-ibuprofene-paracetamol-comment-prendre-anti-douleur-danger#xtor=EPR-182-[welcomemedia]--[article_sante]--

Voir les commentaires

Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #ibuprofène, #paracétamol, #antidouleur

Repost 0

Publié le 10 Mars 2015

Antidouleur : les médicaments à base de paracétamol, pas si anodins ?

Largement prescrit ou pris en automédication pour sa bonne tolérance à court terme, le paracétamol (un antidouleur) pourrait en réalité accroître le risque de décès prématuré, mais uniquement lorsqu’il est pris à dose élevée (3 g par jour) et au long cours, comme c’est parfois le cas dans le traitement de l’arthrose.   

Des risques de lésions sous-estimés avec le paracétamol ?

Une étude britannique, qui a repris les données de huit études existantes, a conclu qu’au-delà de 3 g par jour au long cours, le risque de faire un accident vasculaire cérébral avec cet antidouleur était accru tout comme celui de faire une hémorragie intestinale ou de provoquer des lésions rénales : le risque serait multiplié par deux pour les reins, en cas de prise cumulée de plus de 500 g de paracétamol au cours de la vie, soit l’équivalent de 1 000 comprimés à 500 mg. Quant au surrisque de mortalité, il pourrait atteindre 63 % en cas de prise prolongée de paracétamol, comme cela se fait dans les affections responsables d’une douleur chronique. Ces risques, même s’ils restent faibles, viennent s’ajouter à la toxicité hépatique de ce médicament antidouleur qui elle, est connue depuis longtemps (au-delà de 4 g par jour, la dose maximale à ne pas dépasser chez l’adulte).

Cet antidouleur reste sûr pour soulager une douleur ponctuelle

Le paracétamol est l’antidouleur le plus utilisé au monde. Il ne s’agit donc pas de le remplacer par d’autres médicaments moins bien tolérés. C’est pourquoi il faut bien comprendre que ces risques restent faibles dans l'absolu. Il faut cependant en parler à son médecin lorsque la consommation est forte et qu'elle dure longtemps : d’autres alternatives sont peut-être à trouver

Article publié par le 04/03/2015

Sources : Paracetamol: not as safe as we thought? A systematic literature review of observational studies, Ann Rheum Dis doi: 10.1136/annrheumdis-2014-206914: http://ard.bmj.com/content/early/2015/02/09/annrheumdis-2014-206914.short?q=w_ard_ahead_sidetab

Ma Source : http://www.e-sante.fr/antidouleur-medicaments-base-paracetamol-pas-si-anodins/breve/1629?from_nl=ok

 

Voir les commentaires

Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #antidouleur, #paracétamol

Repost 0