Articles avec #douleur chronique tag

Publié le 20 Juin 2017

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La thérapie cognitivo-comportementale (TCC) est une alternative de mieux en mieux personnalisée à la prise en charge de multiples maladies et commence à réunir des preuves solides d’efficacité. En particulier dans la prise en charge de la douleur chronique et de ses comorbidités dont les troubles du sommeilla dépression et l'anxiété. Cette étude d'Irlande du Nord présentée au Congrès européen annuel de Rhumatologie EULAR 2017 suggère qu’une forme de TCC est particulièrement efficace à réduire la dépression autodéclarée et l'anxiété associées à la douleur.

Il s’agit précisément dans cette étude de l’efficacité de la thérapie d'acceptation et d'engagement (Acceptance and Commitment Therapy, ACT), une forme de TCC qui cherche à développer la flexibilité psychologique chez des patients atteints de douleur rhumatologique chronique et sévère. Les maladies rhumatismales et musculosquelettiques comprennent plus de 200 pathologies qui affectent généralement les articulations, mais peuvent aussi affecter les muscles, les autres tissus et les organes internes. Ces maladies sont généralement causées par des troubles du système immunitaire, l’inflammation, des infections ou une détérioration progressive des articulations, des muscles et des os. La plupart sont chroniques et s'aggravent avec le temps, avec un symptôme quasiment toujours dominant, la douleur. Dans leurs formes sévères caractérisées par des niveaux de douleurs élevés, ces maladies peuvent entraîner un handicap important, avec un impact majeur sur la qualité et l'espérance de vie.

Les chercheurs évaluent les bénéfices d'un programme de 8 semaines de thérapie d'acceptation et d'engagement chez un groupe de patients atteints de douleur persistante. Les mesures d'acceptation de la douleur et de l'engagement dans l'activité ont été effectuées en utilisant le Chronic Pain Acceptance Questionnaire. Les mesures de la détresse psychologique sur la base du Chronic Pain Acceptance Questionnaire. Les mesures des niveaux d’anxiété et de dépression via l’Hospital Anxiety and Depression Scale. Enfin, le degré d’auto-efficacité a également été pris en compte lors de l'évaluation de départ, à l’issue du programme et 6 mois plus tard.

Des améliorations statistiquement significatives sont observées pour tous les paramètres entre le suivi de base et le suivi à 6 mois, pour tous les participants ayant suivi le programme thérapeutique d'acceptation et d'engagement. Ces améliorations sont significatives pour la variation du score moyen de dépression, d'anxiété, d'auto-efficacité, d'engagement d'activité et de contrôle de la douleur. Un essai clinique contrôlé randomisé portant sur les bénéfices, en rhumatologie de cette forme de TCC sur le fonctionnement physique et social est d’ores et déjà envisagé.

Source : EULAR (Annual European Congress of Rheumatology 2017) 15-Jun-2017 Cognitive behavior therapy significantly reduced depression and anxiety in chronic pain patients

 

Collecté sur : https://www.santelog.com/news/rhumatologie/douleur-chronique-nouvelles-preuves-d-efficacite-de-la-tcc_17446_lirelasuite.htm

 

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Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer.Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable, avant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.Ne prenez jamais un produit connu ou nouveau, quel qu'il soit, sans l'accord express d'une personne compétente en la matière. Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu. Merci de votre compréhension.

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest - Evy, la blogueuse

Publié dans #Douleur chronique, #Efficacité, #Thérapie cognitive

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Publié le 19 Juin 2017

 

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Un adulte sur cinq sera diagnostiqué avec une douleur chronique au cours de sa vie. Cette étude de l'Ohio State, -qui rend hommage au rôle crucial du proche ou de l’aidant familial- montre combien les réponses au quotidien des conjoints à la douleur chronique de leurs partenaires prédisent leur capacité future à mieux « fonctionner » dans la vie, c’est-à-dire à reprendre leurs activités quotidiennes et à regagner en qualité de vie. Des conclusions présentées dans la revue Psychological Science, sans grande surprise certes, mais qui rappellent l’impact considérable de l’empathie et du soutien des proches sur les résultats de santé. L'idée aussi que notre environnement social affecte notre santé de manière progressive, à travers les hauts et les bas de la vie quotidienne…

La dynamique des interactions quotidiennes des conjoints influence en effet directement le fonctionnement physique d'un partenaire malade et sa récupération au fil du temps, de multiples manières, par la meilleure observance du traitement, une meilleure adaptation si besoin du cadre et du mode de vie, de l’alimentation par exemple, ou encore un soulagement dans l’accomplissement des tâches ménagères.

Cette étude a examiné l'association entre la réactivité et la présence quotidienne des conjoints auprès de 152 partenaires, ici atteints d’arthrose sévère, et les évolutions dans la fonction physique de ces partenaires sur une durée de 18 mois. Les chercheurs ont émis l'hypothèse que la mesure dans laquelle les conjoints font montre d’empathie ou au contraire d’indifférence voire de maltraitance ou de sanction en réponse à la douleur de leurs partenaires serait associée au bien-être physique des partenaires au fil du temps. Précisément, les partenaires auxquels les conjoints apportent soutien, affection et attention émotionnelle devraient présenter une amélioration du fonctionnement quotidien alors que ceux dont les conjoints poursuivent à l’identique leurs activités sans trop se soucier de la douleur de l’autre voire adoptent des comportements punitifs présenteraient un fonctionnement dégradé et une baisse d’autonomie au fil du temps. Les participants ont été interrogés tous les jours durant 22 jours sur le niveau de douleur exprimée par leur partenaire, qui eux ont évalué le degré de réponse et de présence bienveillantes de leurs conjoints. Enfin, les chercheurs ont évalué la fonction physique des patients dont l'équilibre, la démarche, la vitesse de marche et la capacité à se lever seul d'une chaise au début de l'étude, à 6 mois puis à 18 mois.

Quand les conjoints « sont là », leurs partenaires vont mieux : une réponse bienveillante et un comportement empathique, au quotidien à la douleur du conjoint lui apporte une meilleure amélioration de la fonction physique à 6 et 18 mois. Des résultats qui peuvent sembler évidents mais qui sont novateurs car ils lient pour la première fois des modèles comportementaux des proches à la récupération du patient. Ici, l’équipe constate que les patients atteints d'arthrose dont les conjoints étaient plus empathiques dans les interactions quotidiennes voient leur fonction physique s’améliorer plus et plus vite au fil du temps : ces patients regagnent un meilleur équilibre, marchent plus rapidement et parviennent à se lever tout seuls. « Un modèle de réactivité empathique donc à encourager et quelle que soit la pathologie bien sûr ».

 

Psychological Science

 

Source : Psychological Science via American Psychological Association 12-Jun-2017 Spouses' daily responses to partners' pain linked with later functioning

 

Récolté sur https://www.santelog.com/news/rhumatologie/douleur-chronique-le-comportement-du-partenaire-predit-la-recuperation_17432_lirelasuite.htm

 

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest - Evy, la blogueuse

Publié dans #Douleur chronique, #Partenaire, #Médicament

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Publié le 29 Mai 2017

 

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La fibromyalgie est un syndrome clinique fait de douleur chronique, de fatigue, de troubles du sommeil, de symptômes dépressifs et anxieux, mais dépourvu de signes cliniques objectifs et d’anomalie biologique ou anatomopathologique. L’OMS la classe conjointement parmi les troubles de l’appareil locomoteur et parmi les affections psychiatriques. La fibromyalgie ne peut cependant être assimilée à une maladie psychiatrique définie, et des données relevant de la biochimie et de l’imagerie fonctionnelle cérébrale autorisent à l’imputer à une anomalie du seuil de perception douloureuse. L’Académie nationale de médecine recommande de ne pas rejeter ces malades, mais de les faire bénéficier d’une prise en charge individualisée et multidisciplinaire (médicaments antidépresseurs à doses adéquates, exercices physiques, thérapies cognitives et comportementales) dont l’utilité est attestée par des essais contrôlés. Le retentissement de la fibromyalgie sur la capacité de travail doit être admis, mais la poursuite de l’activité professionnelle est souhaitable, et possible dans la plupart des cas moyennant les adaptations nécessaires. Ce n’est qu’exceptionnellement qu’à titre individuel et après avis d’expert ce syndrome peut justifier la prise en charge qui convient aux maladies invalidantes.

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In English

Fibromyalgia is a clinical syndrome consisting of diffuse musculoskeletal pain, chronic fatigue, sleep disorders and mood disturbances (depression or anxiety) in a patient with no relevant physical, biological or pathological abnormalities. WHO classifies it both as a musculoskeletal disorder and as a psychiatric disorder. Patients may also complain of irritable bowel, pelvic pain or bladder symptoms. Fibromyalgia cannot be reduced to a simple psychogenic syndrome. Features such as abnormal serum serotonin, spinal fluid 5HIA and growth hormone levels, and the results of brain imaging studies, suggest that fibromyalgia is related to abnormal sensory processing by the central nervous system. The French Academy of Medicine recommends that these patients should not be rejected but, on the contrary, managed individually, with a sympathetic ear and an acknowledgment of the pain he or she is experiencing. Multidisciplinary treatment may be needed, and may combine antidepressant drugs with physical and cognitive therapy, an approach endorsed by the results of randomized controlled studies. Working capacity is diminished but should be maintained if possible by adjusting the working hours and conditions. Only rarely does the fibromyalgia patient qualify for disability allowances or compensation.

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Pour répondre à la demande de Monsieur le Ministre de la Santé et des Solidarités, l’Académie nationale de médecine s’est penchée sur le problème de la fibromyalgie pour en faire l’étude nosographique, la synthèse des données de la littérature scientifique dans ce domaine, et proposer des recommandations concernant la prise en charge de ce syndrome.

Le rapport du groupe de travail constitué à cet effet a donc pris en compte les données historiques, épidémiologiques, cliniques, psychiatriques, nosologiques ainsi que l’étude des comorbidités, des hypothèses physiopathologiques et des perspectives thérapeutiques.

Les conclusions synthétiques de ce rapport ont donné lieu à l’énoncé de recommandations exposant la position de l’Académie nationale de médecine.

Introduction

L’existence d’états douloureux chroniques sans substratum organique et sans explication plausible est connue de longue date et signalée depuis le e XIX siècle. Ces états étaient considérés, en France, à la suite des travaux de Charcot et de son école, comme relevant de « troubles fonctionnels » et, jusqu’à la fin des années 1970, étaient répertoriés comme troubles psychosomatiques, sans faire l’objet d’études ni de recherches notables.

Les auteurs de langue anglaise ne faisaient pas mieux en désignant ces états douloureux sous le terme de fibrositis , vocable créé en 1904 pour désigner des
troubles en fait différents. Appliqué aux douleurs chroniques diffuses, ce terme supposait l’existence de lésions inflammatoires des muscles ou des septa intermusculaires ; bien que de telles lésions, un moment évoquées, n’aient jamais été retrouvées par la suite, le terme de fibrositis est resté utilisé jusqu’aux environs de 1980.

C’est en 1977 que deux Canadiens, Smythe et Moldofsky, ont créé le terme de fibromyalgia — fibromyalgie (FM) — qui est encore mondialement utilisé [1] et figure sous l’identifiant M 790 dans la classification internationale des maladies (CIM) de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Le principal mérite de ces deux auteurs n’est pas d’avoir proposé cette nouvelle appellation, à peine plus satisfaisante que la précédente (le sigle descriptif SPID — syndrome polyalgique idiopathique diffus — proposé par Kahn [2] n’a malheureusement pas bénéficié d’un consensus international) ; ils attiraient surtout l’attention sur deux éléments appelés à fonder la singularité de l’entité : l’existence de points douloureux à la pression, et la coexistence de fatigue et de troubles du sommeil.

Dès lors un intérêt considérable s’est porté sur cette FM, qui a fait l’objet, au cours des vingt-cinq dernières années, d’innombrables travaux. Certains, parmi les plus importants, ont eu pour objet de définir, afin d’harmoniser les recherches, le commun dénominateur de l’entité, ce qui, s’agissant d’un syndrome uniquement fonctionnel, nécessitait la fixation de critères [3-5].

Cependant, si l’accord parait aujourd’hui général sur la réalité de ce syndrome douloureux chronique et même sur sa fréquence, des doutes persistent à s’exprimer sur la légitimité d’en faire une maladie, avec les conséquences médico-sociales qui peuvent en résulter. La raison en est le caractère subjectif des troubles invoqués (douleur, fatigue, mal-être, troubles du sommeil), le fait qu’ils ne sont que statistiquement (et non individuellement) associés, le caractère artificiel et abusif des critères de classification quand on les utilise à tort comme critères de diagnostic, et surtout l’absence de toute anomalie biologique ou anatomo-pathologique susceptible de rendre compte des symptômes déclarés ou d’en garantir l’objectivité. Il est, à ce sujet, significatif que les troubles qui caractérisent la FM puissent être aussi bien classés dans la CIM dans les troubles de l’appareil locomoteur que dans les faits de somatisation (F 45) au chapitre des troubles somatoformes. La CIM a en effet adopté les termes de la classification DSM IV pour les affections psychiatriques ; il dépend donc dès lors de la décision du médecin responsable de l’affectation du syndrome à l’une ou l’autre des rubriques.

Le débat reste très animé à ce sujet, comme en témoigne un numéro de 2003 du Journal of Rheumatology où un auteur très impliqué a pu écrire que « la guerre de la FM fait encore rage à présent » [6]. Il devrait en être ainsi tant qu’un désordre identifiable par l’exploration biologique et/ou fonctionnelle n’aura pas été reconnu comme spécifique de ces troubles. À ce titre, les travaux récents dans le domaine de l’imagerie cérébrale sont intéressants, bien que de signification encore imprécise.

Recommandations

La Fibromyalgie correspond à une entité clinique, fonctionnelle, faite de douleurs diffuses chroniques apparemment inexpliquées. Ce syndrome ne correspond pas à une maladie mais doit être évoqué sans polémique sur sa nature , pour éviter les examens et traitements inutiles. Il ne peut être retenu qu’après avoir éliminé des pathologies organiques avec lesquelles il peut être confondu ou associé.

Les patients, dont l’approche est souvent complexe et la prise en charge difficile, ne doivent pas être rejetés, mais au contraire pris en charge de façon individualisée et le plus souvent multidisciplinaire (rhumatologue, psychiatre, rééducateur….).

Il n’existe pas de profil psychologique spécifique , ni de preuve permettant de rapporter ce syndrome à une origine uniquement psychogène. Un contexte de tension émotionnelle, d’anxiété et de dépression est cependant constant et impose une prise en charge particulière.

Le diagnostic de fibromyalgie annoncé et expliqué au patient, n’aggrave pas ses troubles, qui peuvent exister indépendamment de la recherche d’une reconnaissance médicale et sociale ou de compensations financières.

Les troubles fonctionnels ne correspondent à aucune anomalie objective des structures de l’appareil locomoteur. Ils ne peuvent être responsables d’un handicap définitif ni de lésions fixées Le diagnostic de fibromyalgie n’implique donc pas par lui-même l’obtention d’une mise en invalidité ni les avantages d’un statut d’affection de longue durée.

Il convient cependant, d’éviter une attitude trop dogmatique. En effet, la diversité des présentations cliniques forme un spectre continu allant des formes les plus discrètes aux formes les plus sévères. Ces dernières, peu fréquentes, peuvent justifier à titre individuel et après avis d’expert la prise en charge qui convient aux maladies invalidantes, permettant d’adapter le traitement aux besoins du patient.

Dans tous les cas, le maintien d’une activité professionnelle est souhaitable et doit tenir compte de la gêne fonctionnelle, en adaptant le poste et les horaires de travail.

Des recherches sont encore indispensables pour mieux comprendre l’origine des douleurs et des nombreuses plaintes de ces patients, et améliorer la prise en charge thérapeutique. Il en est ainsi :

  • des bienfaits de la rééducation qui sont certains, mais des programmes appropriés et des thérapies cognitives et comportementales, doivent être mis au point, parallèlement aux programmes d’éducation.
  • des formes de l’enfant, des formes de l’ homme , des formes associées à l’arthrose, à l’obésité, à d’autres maladies auto-immunes ou virales, et des formes familiales, qui doivent faire l’objet d’études cliniques complémentaires.
  • des études génétiques qui doivent être poursuivies, celles qui portent sur le polymorphisme des gènes des systèmes sérotoninergiques et des catécholamines ayant donné des résultats intéressants. Il faut y associer la prise en compte d’éventuels facteurs d’environnement.
  • de l’imagerie cérébrale qui, en montrant des anomalies du contrôle de la sensibilité par le système nerveux central, a permis de progresser dans la compréhension de ce syndrome polyalgique diffus, mais dont les résultats doivent être confirmés, et précisés quant à leur signification.

(Ceci est un résumé)

Charles-Joël Menkès et Pierre Godeau (au nom d’un groupe de travail)

Source : http://www.academie-medecine.fr/publication100035630/

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~ BIBLIOGRAPHIE ~

 [1] SMYTHE H.A., MOLDOFSKY H. — Two contributions to understanding of the « fibrositis » syndrome. Bull. Rheum. Dis ., 1977, 28 , 928-931.

[2] KAHN M.F. — Le syndrome polyalgique diffus.

Concours Med ., 1988, 110 , 1119-1122.

[3] YUNUS M.B., MASI A.T., CALABRO J.J. et al. — Primary fibromyalgia (fibrositis) : clinical study of 50 patients with matched normal controls.

Semin. Arthritis Rheum ., 1981, 11 , 151-171.

[4] WOLFE F. — Development of criteria for the diagnosis of fibrositis. Amer. J. Med ., 1986, 81 ( suppl 3A), 99-104.

[5] WOLFE F., SMYTHE H.A., YUNUS M.B. et al . — The American College of Rheumatology 1990 criteria for the classification of fibromyalgia.

Arthritis Rheum ., 1990, 33(2), 160-172.

[6] WOLFE F. — Stop using the American College of Rheumatology criteria in the clinic.

J.Rheumatol ., 2003, 30(8) , 1671-1672.

[7] WOLFE F., ROSS K., ANDERSON J. et al. — The prevalence and characteristics of fibromyalgia in the general population.

Arthritis Rheum ., 1995, 38 , 19-28.

[8] LINDELL L., BERGMAN S., PETERSSON I.F. et al. — Prevalence of fibromyalgia and chronic widespread pain.

Scand. J. Prim. Health Care , 2000, 18 , 149-153.

[9] WHITE K.P., SPEECHLEY M., HARTH M. et al. — The London fibromyalgia epidemiology study : the prevalence of fibromyalgia syndrome in London Ontario.

J. Rheumatol ., 1999, 26(7) , 1570-1576.

[10] GAMERO RUIZ F., SANCHEZ G., ABELLO C. et al. — Rev. Clin. Esp. , 2005, 205(4) , 157-163.

L’Académie, saisie dans sa séance du mardi 16 janvier 2007, a adopté le texte de ce rapport à l’unanimité (une abstention).

Ce rapport, dans son intégralité, peut être consulté sur le site : 

www.academie-medecine.fr

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest - Evy, la blogueuse

Publié dans #Fibromyalgia, #Douleur chronique, #Fatigue, #Troubles du sommeil, #Dépression, #Anxiété

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Publié le 24 Avril 2017

https://www.santelog.com/uploaded3/images/Actu%2042/VISUEL%20TCT%202.jpg

La stimulation directe transcrânienne semble prometteuse dans la gestion de la douleur chronique, selon de récents essais menés par le fabricant TCT Research. Cette forme non invasive de neurostimulation qui apporte un courant constant et faible aux régions du cerveau concernées, en particulier le cortex cérébral, et les zones du cortex moteur et du cortex somatosensoriel primaire, via des électrodes placées sur le cuir chevelu du patient. En modifiant la connectivité fonctionnelle de ces zones, la stimulation permet de soulager la douleur dans de multiples conditions, dont la fibromyalgie. Alors que de nombreuses équipes de recherche planchent sur les applications possibles de la stimulation cérébrale et s’il reste à confirmer ces résultats dans de plus larges études, la méthode, non invasive, pourrait être une alternative thérapeutique prometteuse aux médicaments.

La stimulation transcrânienne par courant continu (tDCS pour Transcranial direct current stimulation), une forme non invasive de neurostimulation qui va modifier la connectivité fonctionnelle de certaines zones du cerveau, semble en effet ici aider les patients souffrant de douleurs chroniques, telles que celles associées à la fibromyalgie, selon ces récents résultats des essais cliniques menés par TCT Research.

Cependant, les mécanismes exacts par lesquels la stimulation exerce ces effets bénéfiques restent à comprendre et à préciser.

Les bénéfices de la stimulation tDCS avaient déjà été suggérés par plusieurs études menées chez des patients atteints de douleur chronique après un AVC ou une lésion de la moelle épinière ou des douleurs chroniques associées à d'autres conditions dont la fibromyalgie, la douleur viscérale, les migraines ou encore la douleur des membres fantômes chez les patients amputés. C’est, a priori, en entraînant des changements dans l'organisation et l’activation du cortex cérébral et en particulier les zones du cortex moteur et du cortex somatosensoriel primaire, que la stimulation permet d’améliorer la réponse à la douleur.

Ici, l’étude menée auprès de patients amputés, ayant subi 10 séances de stimulation ciblée sur le cortex moteur et le cortex somatosensoriel primaire constate une diminution de la fréquence et de l'intensité de la douleur par rapport à la période précédant la stimulation. Les chercheurs expliquent que les patients atteints de fibromyalgie pourraient également bénéficier de la thérapie par stimulation. Une étude (2) tout juste publiée dans les Scientific Reports montre que stimulation tDCS ciblée sur le cortex préfrontal dorsolatéral gauche module l'attention et la douleur dans la fibromyalgie. En pratique, 20 minutes de stimulation permettent de contrôler l'attention et la douleur chez 35 patients atteints de fibromyalgie.

Des résultats qui pris ensemble suggèrent l’efficacité de la tDCS dans la gestion de la douleur chez les sujets qui ne répondent pas aux autres traitements.

TCT Research Apr 01, 2017 tDCS Stimulator for Chronic Pain - Clinical Trial Results Scientific Reports 09 March 2017 doi:10.1038/s41598-017-00185-w Anodal Transcranial Direct Current Stimulation Over The Left Dorsolateral Prefrontal Cortex Modulates Attention And Pain In Fibromyalgia: Randomized Clinical Trial

 

Article collecté sur le site : https://www.santelog.com/news/rhumatologie/fibromyalgie-la-stimulation-directe-transcranienne-pour-gerer-la-douleur-chronique_17174_lirelasuite.htm

 

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Rédigé par Evy, la blogueuse

Publié dans #Stimulation transcranienne, #Douleur chronique

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Publié le 20 Avril 2017

 

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http://www.ma-luminotherapie.com/files/2013/04/luminoth%C3%A9raptie-traitement.jpg

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L’étude des résultats, intitulée « longue durée des effets nociceptifs de lumière verte dans la douleur aiguë et chronique chez le rat », a été publié dans la revue Pain.

Les traitements pour la douleur chronique sont insuffisants, et de nouvelles options sont nécessaires. Une nouvelle approche non pharmaceutique est particulièrement attrayante.

« La douleur chronique est un problème grave qui afflige des millions de personnes de tous âges, »déclare Mohab Ibrahim, premier auteur de l’étude et professeur adjoint d’anesthésiologie et de pharmacologie à l’  Université de l’ Arizona.

« Les médecins de la douleur sont formés pour gérer la douleur chronique de plusieurs façons, y compris via des solutions médicamenteuses », « Les opioïdes, tout en ayant de nombreux avantages pour la gestion de la douleur, s’accompagnent d’effets secondaires graves. Nous avons besoin d’approches plus sûres, efficaces et abordables, utilisés conjointement avec nos outils actuels, pour gérer la douleur chronique ».

La luminothérapie est une approche non médicamenteuse proposée comme bénéfique dans certaines conditions médicales telles que la dépression. Mais elle n’a pas été explorée dans le traitement de la douleur.

Ibrahim et ses collègues ont examiné les effets d’une exposition à des LED vertes chez des rats souffrant de douleurs neuropathiques.

Un groupe de rats a été exposé à la lumière de la LED verte (huit heures par jour, longueur d’onde 525 nm), tandis que l’autre groupe a été exposé à la lumière ambiante et muni de lentilles de contact qui ont permis à la longueur d’onde du spectre vert de passer à travers.

En comparaison, un autre groupe de rats a été équipé avec des lentilles de contact opaques qui bloquaient la lumière verte dans leur système visuel. Ces rats n’ont pas bénéficié d’une exposition aux LED vertes.

Les rats recevant la lumière de la LED verte ont montré significativement une plus grande tolérance pour les stimulus thermique et tactile par rapport à des rats qui ne sont pas exposés à cette lumière. Il n’y avait pas d’effets secondaires.

« Bien que les résultats de la LED verte sont encore préliminaires, ils semblent très prometteurs pour gérer certains types de douleur chronique », a déclaré Ibrahim.

Les effets bénéfiques ont duré quatre jours.

« le mécanisme fonctionne mais reste un casse-tête », a déclaré Rajesh Khanna, professeur agrégé de pharmacologie et auteur principal de l’étude. « Les premières études montrent que la lumière verte augmente la circulation des niveaux d’opioïdes endogènes, ce qui peut expliquer les effets analgésiques » .

Les résultats indiquent que la lumière LED verte peut changer les niveaux de substances qui peuvent inhiber la douleur et peut-être réduire l’inflammation du système nerveux.

L’équipe mène actuellement un essai clinique utilisant la thérapie LED verte chez les personnes atteintes de fibromyalgie pour voir si ce type de luminothérapie peut soulager la douleur des participants lorsqu’ils sont utilisés seuls ou en combinaison avec des analgésiques à faible dose ou de la thérapie physique.

Source :  : « Long-lasting antinociceptive effects of green light in acute and chronic pain in rats » Revue Pain

  0  1-Santé,

Relevé sur le site ci-après http://fibromyalgie-magazine.fr/la-luminotherapie-un-potentiel-pour-traiter-la-douleur-chronique/

 

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Publié dans #Luminothérapie, #Douleur chronique

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