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Publié le 7 Juin 2017

 

Crédit : iStock-Getty images

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Inventé par des scientifiques britanniques, un petit dispositif implanté à la base du dos a montré des résultats prometteurs sur les douleurs chroniques (plus de trois mois) du dos.

Dernier en date : un essai clinique mené sur 53 patients atteints de lombalgie sévère et invalidante a diminué de moitié les douleurs dorsales en trois mois.

Baptisé ReActiv8, ce « pacemaker » du dos nécessite une intervention chirurgicale pour placer deux électrodes de chaque côté de la colonne vertébrale.

Il envoie ensuite des impulsions électriques (pendant trente minutes, matin et soir), qui agissent en stimulant les nerfs responsables de la contraction des principaux muscles stabilisateurs du bas du dos.

Il faut dire qu’en cas de douleurs, suite à un faux mouvement par exemple, on a tendance à se mettre naturellement au repos. Or, moins les musclent travaillent, plus ils s’atrophient. On entre dans un cercle vicieux, c’est la lombalgie chronique.

Ce petit dispositif constitue donc une option thérapeutique intéressante pour diminuer les traitements médicamenteux (antidouleurs), aux effets secondaires non négligeables et à l’efficacité souvent remise en cause.

Reste à savoir si nous allons la voir débarquer en France dans les mois à venir (un des freins serait-il son coût, évalué à 15 000 euros environ ?). La société Mainstay a obtenu le marquage CE et débuté la commercialisation en Irlande.

En attendant, il est vivement conseillé de se tourner vers son kinésithérapeute qui pourra mettre en place des exercices ciblés visant à renforcer les muscles profonds du dos.

Sourcehttp://www.serengo.net/check-up/lombalgie-implant-revolutionnaire-contre-douleur/

A T T E N T I O N !

Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer.Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable, avant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.Ne prenez jamais un produit connu ou nouveau, quel qu'il soit, sans l'accord express d'une personne compétente en la matière. Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu. Merci de votre compréhension.

 

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest - Evy, la bloqueuse

Publié dans #Lombalgie, #Implant, #Douleurs

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Publié le 9 Mai 2017

 

Résultat de recherche d'images pour "images douleurs invisibles"

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Chère lectrice, cher lecteur, 

Si vous voyez une personne se garer sur une place handicapée et sortir de sa voiture en marchant tranquillement… 

…je vous en supplie, ne la jugez pas, n’intervenez pas. 

Sa maladie est peut-être invisible. 

Pour Sophie Benarosh, cela a commencé alors qu’elle était cadre très dynamique d’une multinationale américaine. 

Une maladie lourde, orpheline, incurable lui est tombée dessus brutalement : le « syndrome de fatigue chronique ». 

Bientôt, sa vie est devenue une lutte permanente. Le simple fait de sortir de son lit était une épreuve. 

Frappée d’épuisement, de douleurs et de malaises, elle a logiquement obtenu l’autorisation de garer sa voiture sur les places pour personnes handicapées. 

Mais voyez ce qui peut arriver aux personnes dont la maladie ne se voit pas : 

Lorsqu’elle a commencé à se garer sur l’emplacement handicapé près de chez elle, sa voiture est devenue « un véritable punching-ball : traces de coups, nombreuses rayures de clés sur la carrosserie ». 

Car le « problème » est qu’elle n’était pas en fauteuil roulant. Elle n’avait pas « l’air » handicapée. Un jour, après être péniblement sortie de sa voiture, un homme l’a couvert d’injures (« voleuse », « usurpatrice » !). 

Et comme si cela ne suffisait pas, la police a fini par frapper à sa porte parce que des voisins « bienveillants » avaient déposé des plaintes anonymes. 

« Arrêtez de penser que j’invente une souffrance ! »

Mais cet épisode, aussi révoltant soit-il, est presque anecdotique pour Sophie.

Là n’est pas sa réelle détresse, ni celle des millions de personnes qui, comme elle, souffrent de maladies invisibles comme : 

  • Les maladies de l’intestin ; 
     
  • Les dépressions ; 
     
  • La fibromyalgie ; 
     
  • La sclérose en plaque ; 
     
  • La polyarthrite, l’arthrose ; 
     
  • Les douleurs chroniques inexpliquées ; 
     
  • Le lupus et autres maladies auto-immunes ; 
     
  • L’endométriose ; 
     
  • Les migraines chroniques ; 
     
  • Lyme, et tant d’autres maladies encore… 

Contrairement aux personnes défigurées ou handicapées physiquement, ceux qui en souffrent ne subissent pas les regards curieux, obliques ou inquiets des inconnus. 

Mais – et c’est parfois bien pire – parce que leur maladie est invisible, ils doivent souvent vivre avec l’incompréhension des personnes qui leur sont les plus chères. 

Sophie Bennarosh raconte l’isolement terrible qu’elle a vécu auprès de sa famille et de ses amis : 

« Sur la souffrance physique et l’isolement, se greffe le sentiment de suspicion que je perçois chez chacun de mes interlocuteurs. J’ai envie de hurler « Croyez-moi ! Arrêtez de penser que j’invente une souffrance ! »

Sophie en est venue à regretter de ne pas avoir de stigmates physiques. Son apparence « intacte » la dessert. 

Car nos intuitions sont formelles : être malade, c’est avoir l’air malade. C’est être couché sur un lit d’hôpital, en fauteuil roulant ou marqué dans sa chair, par un amaigrissement extrême, ou une pâleur cadavérique. 

C’est instinctif. Qu’il s’agisse de votre propre sœur ou d’une personne que vous venez de rencontrer, vous aurez toujours la plus grande difficulté à imaginer qu’elle va mal, si elle se tient debout, les joues roses. 

Mais voici ce qui peut se passer derrière les apparences : 

« Comment lui faire comprendre qu’au moment où elle me parle, je ressens de violentes douleurs comme une multitude d’aiguilles enfoncées dans ma peau, accompagnées de brûlures musculaires et de fers de hache qui me traversent le corps. Ou des vertiges, l’impression d’avoir une très forte fièvre ou je ne sais encore quel malaise simultané. »

L’incompréhension est sans doute ce qu’il y a de plus douloureux dans les maladies invisibles. 

 ./...

Le pire : affronter seul la douleur et la maladie

L’être humain peut supporter les pires épreuves, y compris l’approche de la mort, s’il est entouré de chaleur, d’amour et de compréhension

Pensez aux « poilus » dans les tranchées, il y a 100 ans. Malgré l’horreur du quotidien, une chose les faisait tenir : l’atmosphère de profonde camaraderie qui régnait entre ces « frères d’armes ». Qui se comprenaient intimementparce qu’ils vivaient la même chose. 

D’où la déception et l’isolement que beaucoup d’entre eux ont ressenti à la fin de la guerre, de retour auprès de leurs proches. En apparence, ils étaient les mêmes. Mais intérieurement, ils avaient profondément changé. Leurs proches voulaient revivre leur vie « comme avant ». Eux en étaient souvent incapables. Ce qu’ils avaient vécu les avait marqués de façon indélébile. Et ils avaient le plus grand mal à l’expliquer, à faire comprendre leur état

Les malades invisibles connaissent ce sentiment. 

Mais ils doivent en plus faire face à une terrible suspicion. Et s’ils « jouaient la comédie » ? En « faisaient un peu trop pour se faire plaindre » ? Ne seraient-ils pas un peu fainéants ? Un peu « chochotte » ? 

Un peu comme si vous étiez agressé, en plein jour… Vous criez au secours… mais les amis qui vous accompagnent rechignent à vous aider. Ils ne sont pas sûrs que vous soyez vraiment en danger. Ils se demandent même si vous ne l’avez pas un peu « cherché ». 

Ceci, au moment où vous avez le plus besoin d’empathie et de soutien.

Mon expérience personnelle de la « maladie invisible »

J’ai personnellement souffert d’une maladie invisible. 

A un niveau « modéré », fort heureusement ! Je n’ai jamais vécu l’incapacité de sortir de mon lit. 

Mais j’ai subi pendant des mois, des années, un état de fragilité prolongé : l’équivalent, certains jours, d’une chute d’hormones (moi qui suis un homme !) accompagnée d’un brouillard mental handicapant. 

Il m’est arrivé de passer des heures devant un ordinateur, à essayer de déchiffrer un simple texte. Je lisais les mots sans en comprendre le sens. Je mettais 30 minutes à faire une tâche qui m’en demandait 5 en temps normal. 

Mais cela ne se voyait pas. Difficile pour mes proches de le comprendre. 

Si j’essayais d’être positif et de ne pas parler de mon problème, ils pensaient que je n’avais aucun souci, ou semblaient l’oublier. Si j’essayais d’être honnête et d’en parler ouvertement, ils pensaient que j’étais trop obsessionnel et que c’est cela qui me rendait malade. 

Au pic de mes difficultés, j’ai été contraint de me mettre à mi-temps dans mon travail – j’ai eu la chance d’avoir un employeur compréhensif. 

Puis, j’ai changé beaucoup de choses dans ma vie : mon alimentation, mon activité physique, la gestion de mon stress. J’ai déménagé. J’ai pris des compléments alimentaires, essayé de multiples méthodes et thérapies. Certaines m’ont énormément aidé. 

J’y reviendrai dans d’autres lettres. Si vous êtes dans cet état vous aussi, retenez simplement que des solutions naturelles existent. 

Mais je voudrais m’adresser aujourd’hui à ceux qui ne sont PAS touchés. 

Et leur proposer ce conseil s’ils ont, dans leur entourage, une personne dans cet état. 

Ce qu’il faut éviter de dire aux personnes qui ont une maladie invisible

  • « Tu as bonne mine aujourd’hui, ça va mieux ! » 

C’est maladroit car la « mine » ne reflète pas forcément les douleurs intérieures. Diriez-vous à un proche : « tu n’as pas l’air d’être en train de traverser un terrible divorce » ? 

Et n’oubliez pas que, lorsque cela va vraiment mieux, c’est presque toujours un répit, et non un signe de rétablissement. Dans beaucoup de maladies chroniques, il y a une alternance entre des jours affreux et des jours meilleurs. 

  • « Moi aussi je suis un peu fatigué en ce moment » 

Vous ne vous rendez sans doute pas compte, mais vous êtes en train de comparer une fatigue banale avec un état qui n’a rien à voir. 

Jenny Andrews, une femme de 42 ans affectée elle-aussi de fatigue chronique, a donné cette image frappante : « Imaginez avoir une terrible nausée, avec des sacs de pomme de terre attachés à chacune de vos jambes, et que l’on vous demande de courir un marathon… Et cela, simplement pour atteindre les toilettes ». 

  • « Aurais-tu des idées noires / as-tu vraiment le moral ? » 

La plupart des maladies invisibles n’ont rien à voir avec la dépression - même si c’est une maladie invisible elle-aussi. 

Ceux qui souffrent de douleurs ou fatigue chronique ont généralement envie de faire mille choses… mais c’est leur état physique qui les en empêche. 

Alors quand vous leur demandez s’ils « ont le moral », avec cette suspicion que le problème est dans leur tête, ils peuvent se sentir piégés. 

Car non, en effet, ils n’ont pas forcément le moral. Difficile d’être positif, avec ces douleurs, cet épuisement, cette incompréhension qui les entoure. Oui, il leur arrive d’avoir envie de pleurer. De hurler parfois. 

Mais c’est leur état qui leur mine le moral, et non pas la tristesse qui les met dans cet état ! 

Dites ceci !

Il y a une chose très simple que vous pouvez dire à quelqu’un qui souffre. 

Quelque chose d’incroyablement fort et puissant. 

« Je te crois » 

Vous serez surpris de voir à quel point cela le ou la touchera. 

Bonne santé ! 

Xavier Bazin 

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest - Evy, la blogueuse

Publié dans #Maladie invisible, #Douleurs, #Place handicapée

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Publié le 18 Avril 2017

 

Fibromyalgie : le parcours du combattant des malades

Martin Lee/REX/REX/SIPA

 

9 patients sur 10 ont moins de 60 ans !

Près d'un million de Français en souffrent et souvent dans l'indifférence. La journée mondiale de la fibromyalgie, qui se tient ce 12 mai, rappelle l'existence de cette maladie.

La 22 ème journée mondiale de la fibromyalgie, ce lundi 12 mai, est l'occasion de rappeler que de nombreuses personnes souffrent de cette maladie encore trop méconnue. Selon un rapport de la Haute autorité de santé (HAS), elle touche une femme dans 8 à 9 cas sur 10, près de 90 % des patients ont moins de 60 ans et sa prévalence serait de 1,4 à 2,2 % de la population générale.
La fibromyalgie est une maladie qui associe des symptômes physiques de type douloureux et des symptômes psychiques. Face à un tableau clinique complexe et hétérogène, les médecins ne savent pas la prendre en charge ou dénient son existence. Bien souvent, les malades subissent une double peine : une souffrance quasi-permanente et une absence de reconnaissance de leur état.
Les symptômes sont nombreux, la fibromyalgie se manifestant par des douleurs musculaires ou articulaires permanentes, une fatigue chronique, en particulier le matin, des troubles du sommeil, des symptômes dépressifs ou anxieux et une incapacité à effectuer une tâche ou un exercice physique du fait de la douleur musculaire. De manière générale, le patient se plaint d’avoir mal partout sans interruption pendant des mois.

Une incompréhension et un diagnostic difficile

Cette maladie n’est donc pas une maladie ayant des conséquences graves ou mortelles, mais elle a des répercussions très néfastes sur la qualité de vie du patient, tant sociale que familiale ou professionnelle. Se sentant souvent incomprises, les personnes qui en souffrent tendent à s’isoler socialement et à développer une dépression sévère. Les patients se plaignent du fait qu'on ne les croit pas et qu'on ne les comprend pas.

En cas de suspicion de fibromyalgie, le médecin recherche donc un ensemble de symptômes qui doivent être présents pour confirmer ce diagnostic.

Ils sont notamment une douleur diffuse répartie sur l’ensemble du corps et qui dure depuis plus de trois mois, une douleur au niveau de la colonne vertébrale, une douleur à la pression de dix-huit points du corps bien définis. Pour pouvoir poser un diagnostic de fibromyalgie, onze ou plus de ces dix-huit points doivent être anormalement sensibles à la pression d’un doigt.

Un traitement difficile

Il n’existe pas de traitement propre à la fibromyalgie. Les médicaments qui sont parfois prescrits sont destinés à soulager les symptômes sans agir sur la cause de la maladie qui demeure inconnue.
Sont notamment proposés certains médicaments antalgiques : la plupart des médicaments contre la douleur restant sans effet pour soulager la fibromyalgie. Seul le tramadol semble parfois diminuer la douleur, mais ses effets indésirables en limitent l’usage.
Certains médicaments contre la dépression de la famille des imipraminiques sont également proposés. Ils soulagent la douleur chez certains patients, même si leurs effets semblent s’estomper après quelques mois. Des médicaments antiépileptiques tels que la gabapentine et la prégabaline, substances destinées à soigner l’épilepsie ont montré le plus d’intérêt dans le traitement de la fibromyalgie. Leurs effets indésirables sont néanmoins parfois difficiles à supporter à long terme.

Enfin, les médicaments des troubles du sommeil s’avèrent parfois efficaces. Le manque de sommeil réparateur étant un élément caractéristique de la fibromyalgie, ces médicaments peuvent apporter un soulagement et une amélioration des symptômes.

Des méthodes non médicamenteuses

Des études cliniques ont montré que certains traitements non-médicamenteux pourraient aider les personnes atteintes de fibromyalgie. Sont évoquées l’hypnothérapie et les psychothérapies comportementales et cognitives. Mais également la musicothérapie, qui consiste à soulager les douleurs aiguës par la musique.

L'HAS conseille également la reprise progressive ou la poursuite de l’activité physique chez ces patients : au moins une demi-heure d’activité physique, adaptée, chaque jour. Rappelant que le patient doit faire selon ses moyens, mais faire quand même, et que le déconditionnement à l’effort peut générer encore davantage de douleur. L’HAS rappelant que le maître mot de la prise en charge est l’activité.

 

par la rédaction

 

Source :  https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/6450-Fibromyalgie-le-parcours-du-combattant-des-malades

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Rédigé par Evy, la blogueuse

Publié dans #Parcours du combattant, #Douleurs, #sommeil

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Publié le 29 Mars 2017

 

Figure, L'Homme, Genou, Douleur Au Genou, Sport

https://cdn.pixabay.com/photo/2016/09/24/15/13/figure-1691868_960_720.jpg

Une conférence grand public sur le thème de la douleur aura lieu :

le jeudi 6 avril prochain de 19h00 à 21h30

à l’UBS de Lorient (Paquebot - amphithéâtre Massiac)

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Le programme est le suivant :

  1. Intervention du Dr Gilles ALLANO, anesthésiste, Centre d’évaluation et de traitement de la douleur : La douleur chronique, les enjeux de sa prise en charge, les techniques et traitement existants, témoignages de patients
  2. Table ronde avec des experts médicaux et paramédicaux
  3. Perspectives et échanges avec la salle

Vous trouverez ci-dessous l’affiche de cette conférence.

Cet évènement s’inscrit dans le cadre des conférences d’informations trimestrielles du territoire de santé n°3 (Lorient Quimperlé), qui ont vocation à informer le grand public sur différents sujets de santé qui les concernent, partager l’information entre usagers et professionnels de santé et mettre en avant l’action des acteurs.


Source regionbretagne_air@orange.fr

Coralie MAHE
Chargée de mission - Conseil Territorial de Santé Lorient Quimperlé / Conseil Territorial de Santé Vannes Ploërmel - Malestroit

 

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest - Evy

Publié dans #Conférence, #Douleurs, #Lorient

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Publié le 16 Mars 2017

 

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Evaluer la prégabaline pour le traitement de la douleur dans la fibromyalgie de l’adulte, c’est l’objectif de cette méta-analyse du Cochrane Pain, Palliative and Supportive Care Group, qui passe ici en revue 8 études portant sur près de 4.000 participants pour évaluer l’efficacité de cet antiépileptique (Lyrica®).

Des résultats globalement positifs de la prégabaline à forte dose, dont une réduction importante de l'intensité de la douleur pendant 12 à 26 semaines - avec des effets indésirables tolérables ne touchant qu’une minorité de patients.

La fibromyalgie est un trouble courant qui touche 2 à 6% de la population caractérisé par une douleur chronique et une hypersensibilité notamment à la palpation légère, des troubles du sommeil, la fatigue et de multiples autres symptômes, parfois communs à d’autres pathologies. Les médicaments antalgiques courants, comme le paracétamol et l’ibuprofène, ne sont généralement pas considérés comme efficaces. Certains médicaments utilisés pour traiter l’épilepsie ou la dépression peuvent être efficaces chez certaines personnes souffrant de fibromyalgie et d’autres formes de douleurs. Cette nouvelle revue de la littérature -qui réactualise une précédente, plus large, sur l’efficacité de la prégabaline dans la prise en charge de la douleur aiguë et chronique chez l'adulte- rappelle tout d’abord que l’usage pour la gestion de la douleur de certains antiépileptiques, dont la prégabaline, n’est pas nouveau. Outre la réduction de la réponse à la douleur, la prégabaline est connue comme associée à la réduction d'autres symptômes, à une amélioration de la qualité de vie et de la fonction chez les personnes souffrant de douleurs chroniques.

Les chercheurs ont sélectionné, à partir des bases de données scientifiques 8 études examinant les effets de la prégabaline, par traitement d’au moins 8 semaines, chez au total plus de 5.000 participants adultes souffrant de fibromyalgie avec douleurs modérées ou sévères. Le traitement devait durer au moins huit semaines. Les doses prescrites étaient très variables selon les études (150, 300, 450 ou 600 mg par jour). Le critère principal était l'efficacité analgésique et les événements indésirables de la prégabaline dans la fibromyalgie chez l’adulte, vs placebo ou autre principe actif. L’analyse montre que :

-la prégalabine permet d’augmenter le nombre de participants qui bénéficient, après 12 à 13 semaines de traitement d’une réduction de 50% ou plus des niveaux de douleur : 450 mg: RR 1,8 ; ce qui suggère qu’à raison de 450 mg par jour, la prégalabine a permis d’augmenter de 80% ce groupe de patients ;

  • -la prégalabine permet aussi d’augmenter le nombre de participants qui bénéficient d’une réduction de l'intensité de la douleur d'au moins 30% (450 mg: RR 1,5 ).
  • -70% à 90% des participants ont présenté des effets indésirables, plus fréquents avec la prégabaline qu’avec le placebo, en particulier : des étourdissements, la somnolence, le gain de poids et l'œdème périphérique ; … Cependant les événements indésirables graves ne différent pas entre les groupes de traitement actif et le placebo.

 

En conclusion, les auteurs font état de données de bonne qualité prouvant que la prégabaline, prise à des doses quotidiennes de 300 à 600 mg, permet de réduire fortement la douleur chez environ 1 personne sur 10 souffrant de douleurs modérées ou sévères causées par une fibromyalgie. La réduction de la douleur est associée à des améliorations d’autres symptômes, de la qualité de vie et de la capacité fonctionnelle.

 

Cochrane Reviews

 

Source: Cochrane Reviews 2016 DOI: 10.1002/14651858.CD011790.pub2 Pregabalin for pain in fibromyalgia in adults

 

https://www.santelog.com/news/rhumatologie/fibromyalgie-de-l-efficacite-de-certains-anti-epileptiques_17038_lirelasuite.htm

 

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest - Evy

Publié dans #médicaments, #anti-épileptiques, #effacité, #prégabaline, #douleurs

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Publié le 13 Mars 2017

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http://osteopathes-lyon3.fr/wp-content/uploads/2015/04/ost%C3%A9opathie-stress.jpg

Nous avons tous connu à un moment donné ce sentiment d’impuissance face à une situation, se sentir totalement dépassé, un poids qui nous tombe sur les épaules, perte ou au contraire plus gros appétit, perte de sommeil, ruminations nocturnes ou diurnes, fatigue, irritabilité, on explose pour un rien, sentiment d’injustice, sentiment coupable… Le coupable = le STRESS.
 

Notre société pousse notre être à se surpasser, à pousser notre corps et notre mental toujours plus loin sans s’écouter. Des journées à rallonge :travail, enfants, courses, maison…Le portable toujours à proximité, les mails pro même en vacances ou le week-end.

Mais ce phénomène touche également toutes les catégories sociales : le chômeur angoissé par le lendemain comme le cadre surchargé par sa charge de travail, la maman inquiète pour ses enfants, les sportifs devant toujours donner le meilleur sans se blesser, le top model qui ne doit pas vieillir…toutes les catégories d’âge, dés l’enfance, sont bousculées et dépêchées pour être à l’heure, bien travailler, faire un choix de carrière à 14 ans.

On grandit, on vieillit, stress de la retraite, de la fin de vie…

Pourtant le stress n ‘est pas un ennemi absolu. Il possède ses bons et ses mauvais côtés.

Tout d’abord le stress, c’est l’ensemble des sollicitations qui nous poussent à réagir pour nous adapter à notre environnement : stress du froid, de la faim et du danger qui a poussé nos ancêtres préhistoriques à développer des stratégies d’adaptation à leur milieu naturel ouvrant ainsi la voie au progrès et au savoir.

Il désigne également nos capacités d’endurances et de réaction face à ces sollicitations. Sous son aspect positif, le stress nous pousse donc à agir, réagir, à vivre. Mais sous son aspect négatif, il nous enferme en nous même, nous rend malheureux, voire malade. Car bien des troubles courants prennent racine dans cet état de tension psychique et émotionnelle (insomnie, migraine, troubles digestifs, douleurs diffuses…). Ce n’est pas tant la cause du stress en lui même qui nous rend malade, c’est notre façon d’y réagir, notre capacité d’encaisser : à chacun son niveau de tolérance, nous avons tous un seuil de résistance et à trop pousser le bouchon…il explose et les mots de l’âme deviennent maux du corps.

Heureusement, nous ne sommes pas pieds et mains liées aux circonstances, nous pouvons agir à plusieurs niveaux:

  • Entretenir notre forme afin d’opposer au stress en général, une meilleure résistance (sport, alimentation saine, plantes ..)
  • Apprendre à faire face aux problèmes plus aigus en nous aidant de techniques naturelles (yoga, massage, relaxation .. )
  • Enfin lorsque nous sommes enfermés dans une situation inextricable et que les stratégies précédentes ne suffisent pas, nous pouvons nous attaquer à la racine du problème : pourquoi nous retrouvons nous dans cette situation? qu’est ce qui ne nous convient pas ? que pouvons nous modifier ? Lorsque nous ne pouvons pas changer les circonstances , nous pouvons essayer de changer notre façon de la considérer et d’y répondre … facile à dire !!

Ainsi, nous pouvons tirer profit des bienfaits du stress et e pas subir ses désagréments. Nous pouvons tirer profit de la motivation, de l’imagination et de la créativité qu’il provoque en nous sans pour autant sombrer dans l’épuisement physique et mental.

C’est à chacun de se concocter son programme anti-stress en fonction de ses propres habitudes.

Et la phytothérapie dans tout ça ? voici quelques pistes pour vous aider: tout conseil ne dispense pas d’un suivi médical si besoin, un suivi par un thérapeute est également conseillé.

Certaines plantes réduisent l’anxiété tout en rééquilibrant les nerfs:

Les plantes contre l’anxiété (tout en rééquilibrant les nerfs)

  • Les plus courantes sont l’aubépine, la mélisse, la valériane, la passiflore
  • Aubépine, coquelicot et houblon sont des régulateurs du sommeil
  • La mélisse , lavande et millepertuis : anidépresseurs
  • Valériane, ballote et passiflore des antospasmodiques, antidépressives, anti-stress sont une alternative aux benzodiazépines.
  • Chlorure de magnesium   verif PH urinaire aussi.
  • Les plantes pour le sommeil

  • Magnesium marin + B6 ( pour assimilation magnesium)
  • Bourgeon de tilleul et de figuier
  • Escholtzia ( pour ses vertus sédatives  pas chez la femme enceinte allaitante
  • +mélisse si spasmophilie et nervosité, spasmes intestinaux pas de mélisse en cas de glaucome
  • +valériane  si douleurs musculaires, crampes, courbatures Pas de valériane chez la femme enceinte allaitante , enfant de moins de 12 ans ; allergie aux valérianacées
  • et aubépine si palpitation, oppression dans le thorax
  •  

Les fleurs de Bach  » Arme » redoutable anti – stress:

Les 38 remèdes

Chacun des 38 remèdes découverts par le Dr Bach s’adresse à un trait de caractère ou à un état émotionnel particulier. Pour bien sélectionner les remèdes, pensez à votre personnalité et à la manière dont vous vous sentez émotionnellement.

En résumé:

  • Agrimony – torture mentale derrière un visage souriant
  • Aspen – peur ou anxiété d’origine inconnue
  • Beech – intolérance
  • Centaury – ceux qui sont exagérément au service des autres
  • Cerato – en permanence à la recherche de l’opinion des autres
  • Cherry Plum – peur de perdre le contrôle
  • Chestnut Bud – incapacité à apprendre de ses erreurs
  • Chicory – amour possessif
  • Clematis – rêver de l’avenir sans faire attention au présent
  • Crab Apple – remède de purification
  • Elm – accablé par la responsabilité
  • Gentian – découragement après un échec
  • Gorse – perte de l’espoir et défaitisme
  • Heather – égocentrisme et auto-préoccupation
  • Holly – haine, désir de vengeance, jalousie, suspicion
  • Honeysuckle – nostalgie, vivre dans le passé
  • Hornbeam – fatigue à l’idée de faire quelque chose
  • Impatiens – impatience
  • Larch – manque de confiance en ses capacités
  • Mimulus – peur de choses connues
  • Mustard – tristesse profonde sans aucune raison apparente
  • Oak – gens infatigables qui dépassent la limite de l’épuisement
  • Olive – épuisement suite à un effort
  • Pine – culpabilité
  • Red Chestnut – anxiété excessive pour ses proches
  • Rock Rose – terreur et peur extrême
  • Rock Water – abnégation, rigidité, auto-répression
  • Scleranthus – incapacité de choisir entre des alternatives
  • Star of Bethlehem – choc, chagrin
  • Sweet Chestnut – extrême angoisse, tout a été essayé et rien n’est possible
  • Vervain – excès d’enthousiasme, révolte face à l’injustice
  • Vine – exige l’obéissance, directif, dominateur et inflexible
  • Walnut – protection des influences extérieures ou lors de périodes de changement
  • Water Violet – solitaire, réservé
  • White Chestnut – pensées non désirées, arguments mentaux
  • Wild Oat – incertitude quant à sa direction dans la vie
  • Wild Rose – résignation, apathie
  • Willow – auto apitoiement, ressentiment

Le système original comprend aussi une formule d’urgence. C’est le seul remède conçu par le Dr Bach qui soit composé de plusieurs remèdes (5 au total). Certains fabricants proposent d’autres combinaisons de fleurs pré-mélangées qui ont tendance à être inefficaces. En effet, un remède mélangé devrait toujours être personnalisé parlez en à votre thérapeute !

Pour finir quelque soit la méthode (sport , relaxation, massage, hypnose, sophrologie, acupuncture,…), n’hesitez pas à faire de longues promenades dans la forêt (ou la nature, voir aussi pourquoi vous devriez essayer Shinrin Yoku), à voir les vôtres, riez, retrouvez votre âme d’enfant,… être heureux est le meilleur des remèdes.

On a qu’une vie elle est précieuse, écoutez vous, écoutez ce que votre corps vous dit, aimez et respectez vous.

Vous êtes votre meilleur ami !

Article rédigé par Sandra Piat, naturopathe

https://www.naturosand.com/

En savoir plus sur http://therapeutesmagazine.com/stress-moi-philosophie-plantes-remedes/

A T T E N T I O N !

Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer.Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable, avant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.Ne prenez jamais un produit connu ou nouveau, quel qu'il soit, sans l'accord express d'une personne compétente en la matière. Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu. Merci de votre compréhension.   

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest - Evy

Publié dans #Articles collectés, #Douleurs, #sommeil, #plantes, #thérapie

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Publié le 10 Mars 2017

Connaissez-vous les pouvoirs de l'hypnose?
Thérapie douce et efficace, l'hypnose a trouvé sa place dans les cabinets médicaux et les hôpitaux. Patients et soignants se confient sur cette méthode.

Oubliez d’emblée les "Dormez, je le veux!" ou les exercices de lévitation télévisés: l’hypnose thérapeutique dont nous parlons ici ne ressemble en rien aux spectaculaires démonstrations de foire. C’est même le contraire: beaucoup d’équipes médicales utilisent sans tapage cette thérapie douce dans de nombreux hôpitaux et en consultations de ville. Nous avons rencontré au fil de cette enquête des patients reconnaissants. Les uns lui doivent d’avoir réussi à se débarrasser d’une addiction, d’un traumatisme ou d’une douleur rebelle et de vivre désormais plus légers. Les autres ont pu bénéficier d’une intervention chirurgicale malgré une contre-indication aux produits anesthésiques. 

"C’est aussi une aide précieuse pour les soignants, du médecin à l’infirmière en passant par le brancardier. Car la technique induit du bien-être et aide à dépasser la peur par le simple choix de mots qui empêchent l’esprit de se crisper sur des pensées négatives. Très vite, les patients sont plus sereins, ils réclament moins de calmants, c’est gratifiant pour tout le monde", explique le DAurore Marcou, médecin anesthésiste à l’Institut Curie à Paris, qui forme peu à peu ses collègues, sur liste d’attente tant les candidats sont nombreux! Deux médecins et soixante soignants sont déjà opérationnels à ses côtés. Même engouement à la Pitié-Salpêtrière pour les formations proposées aux équipes des Hôpitaux de Paris par le DJean-Marc Benhaiem. 

L’efficacité 
de la technique justifie cet attrait, explique ce précurseur de l’hypnose en France: "L’état de conscience élargie, plus proche de la relaxation ou de la méditation que du sommeil, rend le cerveau inconscient très actif, capable d’aborder de nouvelles voies pour réparer le corps ou l’esprit." Psychiatres, psychologues, anesthésistes, dentistes en ville et à l’hôpital: ils sont plusieurs milliers en France à exercer et les patients, en particulier les seniors, ont tout à y gagner. "Notre Temps" s’est glissé dans leurs consultations feutrées pour découvrir l’hypnose d’aujourd’hui. Et nous en sommes revenus conquis. 

  •  Tabac, surpoids, arthrose et traumatismes

    - Dans le centre de soins Hypnosis, avec le Dr Jean-Marc Benhaim

    Mobiliser l’attention sur ce qui aide et fait du bien, ne plus se laisser engluer par des images négatives... Dans son bureau parisien, à deux pas du palais de la Découverte, le DJean-Marc Benhaiem explique, d’une voie posée: "L’hypnose est une bonne approche pour retrouver une souplesse de l’esprit et se réconcilier avec la réalité. Elle nous aide à lâcher nos peurs, nos phobies, les soucis contre lesquels nous ne pouvons rien, les références au passé qui nous empêchent d’avancer... Souvent, les gens refusent les années qui passent, le corps qui change. Au contraire, ils sont déraisonnablement exigeants envers eux-mêmes. À force de s’accrocher, ils accumulent kilos, tabac, alcool, souvenirs traumatiques, ordonnances à rallonge et ils sont malheureux. Nous pouvons les aider à retrouver de la légèreté." D’autant, pointe-t-il, que l’hypnose ne présente aucun des effets secondaires des médicaments sur la mémoire, l’équilibre, la santé en général, si fréquents avec l’âge. Le DBenhaiem est venu à l’hypnose il y a plus de trente ans. "J’ai découvert la force des suggestions et l’importance de l’imagination." Au point d’en faire un art de vivre basé sur la compréhension et l’apaisement des souffrances, comme il l’explique dans un livre joliment illustré, "Zen et hypnose"rédigé au terme d’un voyage qui l’a mené au Japon. Une médecine préventive en quelque sorte. Il assure ses consultations au centre de traitement de la douleur de l’Hôtel-Dieu, à Paris, et dans un centre de soins privé où, dans quelques minutes, une séance collective va démarrer. 

    Juste le temps de partager l’histoire de la femme qui sort de son cabinet: elle a perdu le sommeil et le moral, éclate souvent en pleurs, car sa mère, si combative et protectrice, est en soins palliatifs. "Nous avons cherché des images pour prendre un peu de recul avec les émotions: les choses qui touchent trop déforment la réalité. La patiente a mis au jour deux personnes en elle, d’une part l’enfant qui pleure, de l’autre l’adulte qui accepte la mort, partie intégrante de la vie, et réussit à faire face. Elle est repartie en disant ressentir une grande légèreté. En mettant le doigt sur ce qui est crucial, une séance peut suffire", précise le DBenhaiem. 

    Dans la pièce voisine, sous un plafond dont le centre représente un joli ciel presque sans nuages, je m’installe avec Amel et JocelyneCatherine et Agnès. Elles viennent toutes les quatre avec l’objectif de parvenir à mieux gérer leur rapport à la nourriture. Elles mangent trop, ou trop sucré, ou n’importe quand, ont pris des kilos qu’elles ne supportent plus. Un grand calme envahit la pièce. Le DBenhaiem, d’une voix claire et tranquille, propose différentes scènes autour d’aliments alléchants. Il évoque ensuite un banquet offrant d’un côté des fruits et légumes frais et colorés, de l’autre des pièges à calories, sucres ou graisses. 

    À chacune d’observer les aliments avec les yeux, les papilles, mais aussi le ventre, les genoux ou les hanches, et de repérer ceux qui nous veulent du bien. Peu à peu, le thérapeute donne au corps des clés pour ne plus se remplir excessivement et faire évoluer ses choix: "Voyez si ça aide." Yeux clos ou mi-clos, chacune s’imprègne de ses paroles. Tout est encouragement et déculpabilisation. Petit à petit, une sorte de sérénité nous envahit, avec le sentiment confus, en sortant, qu’il s’est passé quelque chose. 

  • Bouffées de chaleur, anesthésie, effets secondaires du traitement du cancer

- À l'institut Curie, avec le Dr Aurore Marcou

Derrière le jardin du Luxembourg, l’Institut Curie, l’un des plus grands centres européens en cancérologie, accueille les visiteurs sous des bulles de couleurs vives. L’hypnose y est utilisée depuis 2011. C’est le DAurore Marcou, médecin anesthésiste aussi douce que déterminée, qui a mis en place cette technique désormais proposée couramment, pour la chirurgie du sein notamment. L’hypnosédation associe un calmant, une anesthésie locale et une séance d’hypnose menée par un médecin ou une infirmière anesthésiste. 

"Elle permet de réaliser une chirurgie éveillée, particulièrement intéressante en cas de contre-indication aux médicaments et pour les personnes âgées, plus sensibles aux anesthésiants. Nous avons opéré ainsi une patiente de 103 ans", indique le DMarcou dans un sourire. "La récupération post- opératoire est bien meilleure », constate le DSéverine Alran, chirurgien, qui reconnaît que la technique exige une concentration de toute l’équipe et plus de calme au bloc opératoire. À tout moment, si la personne est inconfortable, il est possible de revenir à une anesthésie classique, mais c’est très rare. 

En pratique, le patient ne voit rien de l’opération, à l’abri derrière un grand drap stérile, mais il entend tout, et surtout la voix monocorde du D
Marcou penchée au-dessus de lui. "Nous mettons le réel en sourdine en accompagnant chacun dans son monde imaginaire. Une promenade, un beau moment, c’est la personne qui choisit le thème. En fin d’intervention, j’aide à reprendre contact avec la réalité, et j’induis des images positives favorisant la cicatrisation, l’énergie, le bien-être... L’art de l’hypnose consiste à proposer des suggestions les plus ouvertes possibles", insiste le DMarcou.

La technique est également proposée en chambre, pour accompagner un soin douloureux, et en consultation externe lorsque des douleurs se manifestent malgré les antalgiques, ou que des effets secondaires des traitements - douleurs fantômes ou articulaires, troubles du sommeil... - persistent. "Pour soigner le corps, il n’y a pas que les médicaments, le cerveau peut aussi être utilisé. Les sportifs de haut niveau et les pompiers savent le faire pour accroître leurs performances. Accéder à cette boîte à outil se travaille, les patients sont souvent surpris de découvrir leurs propres ressources." 

Voilà justement Corine, 54 ans, qui frappe à la porte de son bureauLes traitements contre son cancer ont induit des douleurs dans le dos et des bouffées de chaleur épuisantes qui la réveillent dix fois par nuit, l’obligeant à changer ses draps. Elle est venue chercher de l’aide. Dans ce petit bureau du quatrième étage, elle s’installe confortablement, yeux mi-clos, face à la thérapeute, qui l’incite à respirer calmement pour se détendre. Il est question d’un petit nuage au creux du ventre qui se diffuse et soulage ses jambes, ses bras et son dos douloureux. Visage serein, traits détendus, Corine est parfois invitée à lever une main pour valider que l’image évoquée lui correspond, telle cette source rafraîchissante à l’ombre des arbres en forêt évoquée à la première séance. "Me plonger mentalement dans cette scène m’aide à réduire l’intensité et la durée de la bouffée, à ne plus la subir", confirme-t-elle. 

Le D
Marcou décrypte: "Ces suées très désagréables sont liées à un automatisme corporel inadéquat. Or nous pouvons aider le corps à réagir autrement en mobilisant une image apaisante dès que le symptôme apparaît." Quelques exercices d’entraînement quotidien, cinq minutes deux ou trois fois par jour, aident à bien maîtriser la technique. Et ça marche. "J’ai retrouvé un meilleur sommeil, je me sens vraiment mieux", observe Corine. C’est sa troisième et sans doute dernière séance. 

  •  Traumatismes, phobie, anxiété, dépression 

- En consultation de ville avec le Dr Nadine Bertoni

Psychiatre libérale à Nancy (54), le DNadine Bertoni a intégré l’hypnose dans l’éventail des thérapies auxquelles elle recourt depuis vingt-cinq ans. "Cela représente environ 20 % de mon activité, les médecins de la région m’envoient certains de leurs patients spécialement pour cela." L’efficacité de la technique continue à l’émerveiller, permettant de dénouer en quelques séances des problèmes parfois très anciens. 

La patiente qui sort de son cabinet a passé son permis de conduire dans les années 1980, mais il lui est impossible de prendre le volant en raison d’une phobie qui la paralyse: mains moites, palpitation, vitesse maximale de 20 km/h... "Je ne cherche pas la cause du traumatisme, peu importe qu’il soit lié à l’accident d’un proche, à un incident ou à une critique lors des premières prises de volant, l’important est de lever le blocage, ce qui demande de changer de représentation mentale. Avec les mêmes ingrédients, il faut changer le moule pour obtenir un gâteau différent, c’est ce que permet l’état de conscience modifié", illustre la psychiatre. La situation redoutée est abordée par le biais d’une histoire inventée sur mesure, en partenariat avec le patient, afin de déterminer les images qui lui sont les mieux adaptées. 

Ainsi il sera possible de transformer des pensées inconscientes négatives en pensées rationnelles positives. C’est vrai pour abandonner le tabac, dépasser un événement traumatique ou ne plus se retrouver pétri er par une crise d’angoisse... Avec cette thérapie, la douleur n’est pas supprimée, mais la sensation douloureuse diminue car les facteurs affectifs qui lui sont liés sont minorés. "En focalisant l’attention sur des sensations de bien-être et non plus de peur ou d’échec, il est possible de sortir du cercle infernal. Piloter mentalement une voiture pour partir en vacances ou rendre visite à un proche aimé peut suffire, parfois en une seule séance, à débloquer la situation", constate le DBertoni. Pour elle, la grande force de l’hypnose, c’est sa rapidité d’action. 

À celui qui lui assure qu’avec lui "ça ne marchera pas", elle répond sans hésiter qu’il a raison, car elle n’essaiera même pas. Nul ne sera forcé: le postulat premier de cette thérapie douce est en effet l’adhésion du patient. Les thérapeutes que nous avons rencontrés nous l’ont tous affirmé: toute personne capable d’imagination peut accéder aux formidables pouvoirs de cette technique. À une condition cependant, celle d’être volontaire!

  • Comment ça marche?

L’imagerie médicale a permis d’observer que l’état cérébral hypnotique active spécifiquement des zones du cerveau impliquées dans la douleur et dans certaines perceptions sensorielles. Le ressenti désagréable ou douloureux peut ainsi être modifié, chez l’adulte comme chez l’enfant, en dissociant ses composants sensoriels et affectifs.

  • Pour soigner quoi? 

Les douleurs y compris anciennes, de grands brûlés et de membres fantômes 
Les troubles du sommeil 
Les phobies, l’anxiété 
Les crises de panique 
Les troubles post-traumatiques 
En aide à l’accouchement 
Pour se détourner d’une addiction (tabac, alcool…) 
Pour perdre du poids, retrouver un comportement alimentaire sain 
En complément d’un examen médical angoissant pouvant entraîner chutes de tension, malaises, nausées 
En alternative à l’anesthésie générale, pour des organes proches de la peau 
Les crises rhumatismales 
La colopathie fonctionnelle 
L’eczéma 
Les acouphènes, 
L’énurésie 
Certaines migraines 
La timidité, les tics et certains troubles obsessionnels compulsifs (TOC)

  • En pratique 

- Une séance dure de quelques minutes à une heure. 
- Généralement, quelques séances (parfois une seule) suffisent. 
- Prix moyen : de 50 à 200 €, pris en charge par l’Assurance maladie uniquement chez un médecin ou à l’hôpital. 
- Pour trouver un thérapeute : Institut français d'hypnoseInstitut Milton H. EriksonAssociation française pour l’étude de l’hypnose médicale… et le bouche à oreille!

- Pour s’initier à l’hypnose: "Enfin je maigris, le déclic par l’auto-hypnose", et "Oubliez le tabac" par l’hypnose, du Dr Benhaiem, éd. Albin Michel. 

 

Par 
 
 

 A T T E N T I O N !

Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer.Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable, avant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.Ne prenez jamais un produit connu ou nouveau, quel qu'il soit, sans l'accord express d'une personne compétente en la matière. Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu. Merci de votre compréhension.     

 
 

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest - Evy

Publié dans #Douleurs, #sommeil, #hypnose, #thérapie

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Publié le 7 Mars 2017

Banque d'Image - douleur cou. Fotosearch - Recherchez des Photos, des Images, des Photographies et des Cliparts

http://www.fotosearch.fr/CSP007/k0079745/

 ECRIRE UN NOUVEAU CHAPITRE DE LA LUTTE CONTRE LA DOULEUR

FETD - Société Française d'Etude et de Traitement de la Douleur

Pour que la prise en charge de la douleur reste une priorité de santé publique et ne devienne pas le parent pauvre des prochaines politiques de santé, soutenez la SFETD et les associations de patients en signant cette pétition qui s'adresse aux candidats à la présidence de la République !

Le 31 octobre 2016, la Société Française d’Etude et de Traitement de la Douleur (SFETD), l’Association Francophone Pour Vaincre les Douleurs (AFVD) et l’Association Fibromyalgie France ont publié une tribune dans le Monde, consacrée à l’avenir de la prise en charge de la douleur en France. Elles y appellent le futur Président de la République à « écrire un nouveau chapitre de la lutte contre la douleur » à travers la mise en œuvre de mesures concrètes.

Ces associations soulignent l’urgence de poursuivre les efforts en faveur d’une meilleure prise en charge de la douleur. En effet, après des avancées significatives dues à la politique volontariste menée par les pouvoirs publics français, cette dynamique positive est en train de s’essouffler, ce qui suscite l’inquiétude tant des professionnels que des patients.

Sachez qu’un tiers de nos concitoyens déclare souffrir de douleurs chroniques et que plus de la moitié des patients traités pour un cancer sont affectés par la douleur. La douleur détruit non seulement la qualité de vie des patients mais ses répercussions se mesurent également en termes économiques à l’échelle de notre pays. Un patient douloureux consulte en moyenne son médecin 14 fois par an et le coût des arrêts maladie causés par les lombalgies atteint 3 milliards d’euros.

C’est pourquoi, nous, professionnels et représentants d’organismes impliqués dans la lutte contre la douleur, appelons les candidats à la Présidence de la République à s’engager à mettre en œuvre, dès le début de leur mandat, des mesures concrètes qui permettront de mieux traiter et accompagner les patients affectés.

Nous vous invitons à formaliser cet engagement dans votre programme présidentiel, en répondant sans détour aux questions que nous nous posons :
- Quelle sera votre ambition dans la lutte contre la douleur ?
- Quelles seront vos premières mesures ?
- Quelles ressources consacrerez-vous à ce défi ?

Engager cette politique de santé publique est indispensable pour garantir un système d’accompagnement et de soins de haut niveau dans le domaine de la douleur. Il est du devoir de nos futurs dirigeants de s’y atteler, et du nôtre de les accompagner.

  L'AFVD                                     Fibromyalgie France       La SFETD 
  Mme Martine CHAUVIN        Mme Carole ROBERT             Dr. Didier BOUHASSIRA   
  Présidente                                     Présidente                                    Past President  

                                                                                                                       Pr. Serge PERROT ,                                                                                                                                                            Président de la SFETD

Source https://www.change.org/p/petition-sous-forme-de-lettre-ouverte-ecrire-un-nouveau-chapitre-de-la-lutte-contre-la-douleur?

Lien pétitionhttps://www.change.org/p/petition-sous-forme-de-lettre-ouverte-ecrire-un-nouveau-chapitre-de-la-lutte-contre-la-douleur?

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest - Evy

Publié dans #pétition, #Douleurs

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Publié le 24 Juin 2015

L’éducation thérapeutique du patient est définie comme l’aide apportée aux patients et/ou à leur entourage pour comprendre la maladie et les traitements, collaborer aux soins et prendre en charge leur état de santé, afin de conserver et/ou améliorer la qualité de vie.

A ne pas confondre avec l’éducation pour la santé s’adresse à des personnes estimées en bonne santé.

Cette éducation de la santé est destinée à leur faire comprendre comment elles peuvent acquérir et conserver leur « capital santé » en évitant des comportements à risque ou en adoptant des mesures de prévention (vaccinations par exemple) destinées à leur éviter des maladies.

Éducation pour la santé et prévention sont intimement liées.

Par contre l’éducation thérapeutique qui est un processus par étapes, intégré aux soins et mis en œuvre par différents acteurs, est destinée aux personnes souffrant d’une maladie chronique.

Il s’agit de l’articulation d’activités organisées : de sensibilisation, d’information, d’apprentissage et d’accompagnement psycho-social concernant : la maladie, le traitement prescrit, les soins, les institutions de soins et les comportements de santé et de maladie du patient (OMS, 1998).

Selon les dispositions de la loi Hôpitaux Patients, Santé et Territoire, du 22 juillet 2009 : « L'éducation thérapeutique s'inscrit dans le parcours de soins du patient.

Éducation thérapeutique devient par cette loi une cause nationale.

Elle n’est pas opposable au malade et ne peut conditionner le taux de remboursement de ses actes et des médicaments afférents à sa maladie.

L’ETP a pour objectif de rendre le patient plus autonome en facilitant son adhésion aux traitements prescrits et en améliorant sa qualité de vie.

Il est bon de rappeler que l’éducation n’est pas un soin pratiqué sur le corps, c’est la mobilisation d’un désir d’apprendre ou de savoir au service d’un projet d’amélioration de sa santé et de sa qualité de vie pour le patient.

 

L’ETP est centré sur la personne, elle a pour but de prendre le patient dans sa globalité.

Un programme d’ETP doit être validé est autorisé par l’agence régional de santé, et réponde à un cahier des charges précis, l’ensemble des obligations donnant lieu à autorisation est définit par arrêté et décret n° 2010-904.

De même, il convient pour dispenser de l’ETP répondent à un certain nombre de compétences définit par arrêté et décret n° 2010–906 :

  • Compétences pédagogiques et d'animation
  • Compétences méthodologiques et organisationnelles
  • Compétences relationnelles
  • Compétences biomédicales et de soins

Selon les textes officiels les programmes d'éducation thérapeutique du patient sont coordonnés par un médecin, ou par un autre professionnel de santé ou par un représentant dûment mandaté d'une association de patients agréée.

Un programme doit être mis en œuvre par au moins deux professionnels de santé de professions différentes (infirmière, kinésithérapeute,….

Lorsque le programme n'est pas coordonné par un médecin, l'un de ces deux professionnels de santé doit être un médecin.

Un programme est autorisé pour une durée de quatre ans, qu’il convient d’évaluer :

Par une évaluation annuelle du programme

C’est une démarche d’évaluation pédagogique qui engage les équipes et coordonnateurs à évaluer eux-mêmes et pour eux-mêmes leur programme d’ETP et à prendre des décisions pour en améliorer la qualité et l'ajuster tout au long de sa mise en œuvre.

Par une évaluation quadriennale du programme

L’évaluation quadriennale détermine si un programme fonctionne bien dans son ensemble pour décider de sa poursuite, le cas échéant de sa réorientation, ou de son arrêt.

Un programme doit être réalisable et évaluable.

La liste des programmes en cours sont disponibles sur le site de l’agence régionale de santé de chaque région et sont visibles par tous.

Il est vrai que peu ou pas de publicité est faite autour des programmes pourtant destinés aux personnes atteintes d’une maladie chronique dont le chiffre avoisine les 17 millions, vivre avec la maladie est une notion récente.

Les premiers programmes initiés en 2010 arrivant à échéance il convient d’être attentif à cette nouvelle notion de médecine de la personne, et si l’on devait émettre un souhait, il serait que la pratique de l’éducation thérapeutique du patient ne reste pas confiné et pratiqué au sein quasi exclusive en milieu hospitalier, mais qu’elle soit  aussi pratiqué au sein de structures privées, afin que l’éducation thérapeutique soit accessible à un plus grand nombre.

Jean Pierre Cornu

Patient Expert

(c) France Douleurs Octobre 2014

Source : http://www.francedouleurs.fr/education-th%C3%A9rapeutique/introduction-%C3%A0-l-%C3%A9ducation-th%C3%A9rapeutique/

 

Les herbes et les plantes aux propriétés relaxantes pour les muscles sont très recommandées pour lutter contre ce trouble qui touche les muscles et les articulations. Les recettes naturelles suivantes peuvent vous aider :

  • Préparez un thé avec deux cuillerées de thym séché et un demi-litre d’eau. Buvez-en une tasse le matin, et une autre au moment où vous le souhaitez, ou lorsque les douleurs comment à apparaître (pendant l’après-midi par exemple).
  • Prenez la même infusion de thym et d’eau, et versez-la dans votre baignoire. Remplissez-la avec de l’eau chaude, et submergez-vous entièrement durant 15 à 20 minutes (ou jusqu’à ce que l’eau se refroidisse).
  • Imbibez un linge de vinaigre de pomme, et réalisez de petits massages sur les zones douloureuses et affectées par la fibromyalgie.
  • Faites bouillir une tasse d’eau avec deux grammes de saule séché, durant 5 minutes. Si vous ne disposez pas de saule, vous pouvez le trouver dans des boutiques naturelles ou diététiques. Buvez-en deux à trois tasses par jour, en commençant au petit-déjeuner. Le saule contient de la salicine, un élément qui se retrouve dans de nombreux analgésiques et qui réduira donc votre douleur.
  • Consommez deux cuillerées de gingembre en poudre ou râpé dans un verre d’eau à température ambiante. Buvez-le tout de suite. Répétez une autre fois dans la journée.
  • Faites bouillir une petite cuillerée de fleurs de millepertuis dans une tasse d’eau, durant 5 minutes. Retirez du feu, laissez le mélange refroidir, puis filtrez. Buvez cette boisson tiède, puis recommencez une fois dans la journée.
  • Faites une décoction de 100 grammes de prêle sèche dans un litre d’eau, durant une demi-heure. Retirez du feu, filtrez et buvez-en deux tasses par jour.
  • Versez dans un litre d’alcool blanc à 45°, 35 grammes de fleurs de calendula (fraîches ou sèches). Laissez reposer durant 15 jours. Pendant ce temps-là, consommez d’autres remèdes contre la fibromyalgie, en laissant votre mélange au calendula dans un récipient en verre, fermé hermétiquement. Puis, passées ces deux semaines, imbibez-en un coton, ou un linge, puis appliquez sur la zone touchée, comme une compresse.
- See more at: http://sain-et-naturel.com/voici-comment-traiter-la-fibromyalgie-de-maniere-naturelle.html#sthash.kxbADKk1.TiHRewDH.dpuf

 

Les herbes et les plantes aux propriétés relaxantes pour les muscles sont très recommandées pour lutter contre ce trouble qui touche les muscles et les articulations. Les recettes naturelles suivantes peuvent vous aider :

  • Préparez un thé avec deux cuillerées de thym séché et un demi-litre d’eau. Buvez-en une tasse le matin, et une autre au moment où vous le souhaitez, ou lorsque les douleurs comment à apparaître (pendant l’après-midi par exemple).
  • Prenez la même infusion de thym et d’eau, et versez-la dans votre baignoire. Remplissez-la avec de l’eau chaude, et submergez-vous entièrement durant 15 à 20 minutes (ou jusqu’à ce que l’eau se refroidisse).
  • Imbibez un linge de vinaigre de pomme, et réalisez de petits massages sur les zones douloureuses et affectées par la fibromyalgie.
  • Faites bouillir une tasse d’eau avec deux grammes de saule séché, durant 5 minutes. Si vous ne disposez pas de saule, vous pouvez le trouver dans des boutiques naturelles ou diététiques. Buvez-en deux à trois tasses par jour, en commençant au petit-déjeuner. Le saule contient de la salicine, un élément qui se retrouve dans de nombreux analgésiques et qui réduira donc votre douleur.
  • Consommez deux cuillerées de gingembre en poudre ou râpé dans un verre d’eau à température ambiante. Buvez-le tout de suite. Répétez une autre fois dans la journée.
  • Faites bouillir une petite cuillerée de fleurs de millepertuis dans une tasse d’eau, durant 5 minutes. Retirez du feu, laissez le mélange refroidir, puis filtrez. Buvez cette boisson tiède, puis recommencez une fois dans la journée.
  • Faites une décoction de 100 grammes de prêle sèche dans un litre d’eau, durant une demi-heure. Retirez du feu, filtrez et buvez-en deux tasses par jour.
  • Versez dans un litre d’alcool blanc à 45°, 35 grammes de fleurs de calendula (fraîches ou sèches). Laissez reposer durant 15 jours. Pendant ce temps-là, consommez d’autres remèdes contre la fibromyalgie, en laissant votre mélange au calendula dans un récipient en verre, fermé hermétiquement. Puis, passées ces deux semaines, imbibez-en un coton, ou un linge, puis appliquez sur la zone touchée, comme une compresse.

Voici comment traiter la fibromyalgie de manière naturelle :

Quelques astuces pour traiter la fibromyalgie

Mangez des aliments riches en magnésium

Vous pouvez opter pour des épinards, des asperges, de la salade, de la levure de bière ou du germe de blé, par exemple.

Consommez plus de sélénium dans votre régime alimentaire

Vous pourrez le trouver dans les oranges, les pommes, les concombres, les courges, l’ail, l’oignon et les choux.

Ingérez plus de calcium

Il n’y a pas que les produits laitiers qui apportent du calcium, les légumes verts en contiennent aussi comme les épinards ou les cardes.

Consommez plus de vitamine C

Si tout le monde pense que les oranges sont la plus grande source de vitamine C, en réalité il existe bien d’autres aliments qui en contiennent beaucoup comme les fraises, les myrtilles et les cerises

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Voici comment traiter la fibromyalgie de manière naturelle : Remèdes maison et recommandations

Vinaigre

Les herbes et les plantes aux propriétés relaxantes pour les muscles sont très recommandées pour lutter contre ce trouble qui touche les muscles et les articulations. Les recettes naturelles suivantes peuvent vous aider :

  • Préparez un thé avec deux cuillerées de thym séché et un demi-litre d’eau. Buvez-en une tasse le matin, et une autre au moment où vous le souhaitez, ou lorsque les douleurs comment à apparaître (pendant l’après-midi par exemple).
  • Prenez la même infusion de thym et d’eau, et versez-la dans votre baignoire. Remplissez-la avec de l’eau chaude, et submergez-vous entièrement durant 15 à 20 minutes (ou jusqu’à ce que l’eau se refroidisse).
  • Imbibez un linge de vinaigre de pomme, et réalisez de petits massages sur les zones douloureuses et affectées par la fibromyalgie.
  • Faites bouillir une tasse d’eau avec deux grammes de saule séché, durant 5 minutes. Si vous ne disposez pas de saule, vous pouvez le trouver dans des boutiques naturelles ou diététiques. Buvez-en deux à trois tasses par jour, en commençant au petit-déjeuner. Le saule contient de la salicine, un élément qui se retrouve dans de nombreux analgésiques et qui réduira donc votre douleur.
  • Consommez deux cuillerées de gingembre en poudre ou râpé dans un verre d’eau à température ambiante. Buvez-le tout de suite. Répétez une autre fois dans la journée.
  • Faites bouillir une petite cuillerée de fleurs de millepertuis dans une tasse d’eau, durant 5 minutes. Retirez du feu, laissez le mélange refroidir, puis filtrez. Buvez cette boisson tiède, puis recommencez une fois dans la journée.
  • Faites une décoction de 100 grammes de prêle sèche dans un litre d’eau, durant une demi-heure. Retirez du feu, filtrez et buvez-en deux tasses par jour.
  • Versez dans un litre d’alcool blanc à 45°, 35 grammes de fleurs de calendula (fraîches ou sèches). Laissez reposer durant 15 jours. Pendant ce temps-là, consommez d’autres remèdes contre la fibromyalgie, en laissant votre mélange au calendula dans un récipient en verre, fermé hermétiquement. Puis, passées ces deux semaines, imbibez-en un coton, ou un linge, puis appliquez sur la zone touchée, comme une compresse.

Voici comment traiter la fibromyalgie de manière naturelle :

Quelques astuces pour traiter la fibromyalgie

Mangez des aliments riches en magnésium

Vous pouvez opter pour des épinards, des asperges, de la salade, de la levure de bière ou du germe de blé, par exemple.

Consommez plus de sélénium dans votre régime alimentaire

Vous pourrez le trouver dans les oranges, les pommes, les concombres, les courges, l’ail, l’oignon et les choux.

Ingérez plus de calcium

Il n’y a pas que les produits laitiers qui apportent du calcium, les légumes verts en contiennent aussi comme les épinards ou les cardes.

Consommez plus de vitamine C

Si tout le monde pense que les oranges sont la plus grande source de vitamine C, en réalité il existe bien d’autres aliments qui en contiennent beaucoup comme les fraises, les myrtilles et les cerises.

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Voici comment traiter la fibromyalgie de manière naturelle : Remèdes maison et recommandations

Vinaigre

Les herbes et les plantes aux propriétés relaxantes pour les muscles sont très recommandées pour lutter contre ce trouble qui touche les muscles et les articulations. Les recettes naturelles suivantes peuvent vous aider :

  • Préparez un thé avec deux cuillerées de thym séché et un demi-litre d’eau. Buvez-en une tasse le matin, et une autre au moment où vous le souhaitez, ou lorsque les douleurs comment à apparaître (pendant l’après-midi par exemple).
  • Prenez la même infusion de thym et d’eau, et versez-la dans votre baignoire. Remplissez-la avec de l’eau chaude, et submergez-vous entièrement durant 15 à 20 minutes (ou jusqu’à ce que l’eau se refroidisse).
  • Imbibez un linge de vinaigre de pomme, et réalisez de petits massages sur les zones douloureuses et affectées par la fibromyalgie.
  • Faites bouillir une tasse d’eau avec deux grammes de saule séché, durant 5 minutes. Si vous ne disposez pas de saule, vous pouvez le trouver dans des boutiques naturelles ou diététiques. Buvez-en deux à trois tasses par jour, en commençant au petit-déjeuner. Le saule contient de la salicine, un élément qui se retrouve dans de nombreux analgésiques et qui réduira donc votre douleur.
  • Consommez deux cuillerées de gingembre en poudre ou râpé dans un verre d’eau à température ambiante. Buvez-le tout de suite. Répétez une autre fois dans la journée.
  • Faites bouillir une petite cuillerée de fleurs de millepertuis dans une tasse d’eau, durant 5 minutes. Retirez du feu, laissez le mélange refroidir, puis filtrez. Buvez cette boisson tiède, puis recommencez une fois dans la journée.
  • Faites une décoction de 100 grammes de prêle sèche dans un litre d’eau, durant une demi-heure. Retirez du feu, filtrez et buvez-en deux tasses par jour.
  • Versez dans un litre d’alcool blanc à 45°, 35 grammes de fleurs de calendula (fraîches ou sèches). Laissez reposer durant 15 jours. Pendant ce temps-là, consommez d’autres remèdes contre la fibromyalgie, en laissant votre mélange au calendula dans un récipient en verre, fermé hermétiquement. Puis, passées ces deux semaines, imbibez-en un coton, ou un linge, puis appliquez sur la zone touchée, comme une compresse.

Voici comment traiter la fibromyalgie de manière naturelle :

Quelques astuces pour traiter la fibromyalgie

Mangez des aliments riches en magnésium

Vous pouvez opter pour des épinards, des asperges, de la salade, de la levure de bière ou du germe de blé, par exemple.

Consommez plus de sélénium dans votre régime alimentaire

Vous pourrez le trouver dans les oranges, les pommes, les concombres, les courges, l’ail, l’oignon et les choux.

Ingérez plus de calcium

Il n’y a pas que les produits laitiers qui apportent du calcium, les légumes verts en contiennent aussi comme les épinards ou les cardes.

Consommez plus de vitamine C

Si tout le monde pense que les oranges sont la plus grande source de vitamine C, en réalité il existe bien d’autres aliments qui en contiennent beaucoup comme les fraises, les myrtilles et les cerises.

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #education, #thérapeutique, #ETP, #Douleurs

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Publié le 18 Juin 2015

Un fibro non sceptique nous a écouté.

(et oui il y en a, nous en avons trouvé un !)

Non seulement Mr , président de la commission des du est un fin politique, et sait de quoi il parle, mais il le fait avec grâce et courtoisie, très à l’aise dans sa fonction, sans ostentation ni snobisme, et avec flegme reçoit nos remarques quelquefois portées par la difficulté de prendre pour nous le recul nécessaire quant à la ou la maladie.

Bref, un grand bonhomme, dont le parcours sans faille mérite le détour, et dont l’ouverture d’esprit est à souligner.

http://www.senat.fr/senateur/milon_alain04092n.html

http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/coulisses/2014/10/07/25006-20141007ARTFIG00293-un-ump-pro-gpa-a-la-tete-de-la-commission-des-affaires-sociales-du-senat.php

http://www.alain-milon.fr/

Pour Fibromyalgies.fr étaient présents son président Bruno Delferrière ainsi que David Lassalle, membre du bureau.

Un dialogue serein mais passionné des deux côtés nous a amené à évoquer la fibromyalgie dans les contextes que vous connaissez tous :

  • reconnaissance
  • errance médicale
  • difficultés de soins – de rendez-vous
  • l’éducation thérapeutique
  • désociabilisation
  • handicap
  • travail etc….

Sauf que……cela “n’intéresse pas” le sénateur.

Et il nous en a coupé le souffle : “il faut la reconnaissance de la fibromyalgie, j’y crois”

Tout en nous douchant aussitôt : “en tout cas il faut rechercher ce qu’il en est exactement, rien ne prouve que ce ne soit pas psychologique”.

Et de nous expliquer que tant que la maladie n’est pas reconnue, rien ne peut commencer, ni au niveau de la recherche pure, ni au niveau des laboratoires en particulier pour de nouveaux médicaments.

Il nous explique alors que son espoir d’une avancée se trouve dans la future loi de santé, au niveau des articles sur la douleur.

Il faut selon lui, que le texte soit voté pour que la douleur devienne un sujet d’étude, et que la recherche puisse se mettre en place.

En effet, la douleur, en tant que telle, n’existe pas dans la loi sur la santé ! Une aberration quand on y pense, mais quelque chose d’aussi banal dans notre monde, n’est pas inscrit au sein de la loi française.

Faire reconnaître la douleur, c’est déboucher sur la recherche de cette dernière, ses causes, et donc des symptômes couverts par la souffrance engendrée, ce qui immanquablement amènera logiquement vers des conclusions quant à l’existence de telle ou telle pathologie, donc de la fibromyalgie.

Inscrire la douleur au sein de la loi sur la santé, c’est permettre une étude approfondie du génome des malades afin de les comparer et de faire avancer la recherche.

Que la douleur soit reconnue est le premier pas légal afin de faire avancer le dossier sur la fibromyalgie.

Tout le reste en découlerait selon lui.

Nous avons débattu sur les problèmes et soucis rencontrés par les personnes atteintes de fibromyalgie. Il les connaît très bien, tout en remarquant que le législateur ne peut s’immiscer dans la politique de soins du gouvernement, qu’il est là pour légiférer, et non pas dicter une conduite à la ministre de la santé.

Un résultat mi figue mi raisin, en conclusion.

Sauf que notre sénateur est très au fait de la question de la fibromyalgie, et que s’il ne nous a rien promis, entend bien que nous lui apportions d’autres informations et se propose de nous revoir d’ici la fin de l’année.

En un mot, nous sommes sortis décontenancés, mais plein d’espoirs.

Car si aucune promesse n’a été échangée, il se pourrait que son intervention soit primordiale pour nous dans les mois à venir, en particulier quand l’enquête Inserm sera sur les rails.

Mr Milon nous a reçu avec beaucoup d’humour et de chaleur. Ancien médecin, il sait très bien ce que peuvent endurer les malades. Mais de plus, il connaît des personnes atteintes par la fibromyalgie et se sent donc intimement touchée par cette pathologie….

Rappelons d’ailleurs qu’un rendez-vous avait du être reporté ce 12 mai dernier, et que le sénateur tenait particulièrement à nous recevoir, malgré l’heure tardive (20h15 !).

Un léger espoir, tout en en ne niant pas que la route est encore longue.

Nous n’avons pas fini de devoir nous faire entendre…mais peut-être que le 12 mai prochain sera une journée d’espoir ?

Même si la réponse entendue ce jour n’est pas celle que tous les malades attendent, il n’en demeure pas moins que l’inscription de la douleur au sein de la loi sur la santé reste le point important et incontournable avant de pouvoir aller plus loin.

Oui le combat sera encore long, mais au moins des balises se mettent en place et laisse un espoir poindre, auquel il faut s’accrocher.

Source : http://fibromyalgies.fr/2015/05/29/compte-rendu-27-mai-2015-president-commission-affaires-sociales-senat/

 

"Un grand merci à Bruno Delferrière,

Président de Fibromyalgies.fr et

à David Lassalle, membre du bureau,

pour leur dévouement et tous les efforts fournis

pour faire reconnaître notre pathologie,

la fibromyalgie."

La blogueuse, Evy 

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #affaires sociales, #Douleurs, #Milon, #senat

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