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Publié le 29 Mai 2017

 

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La fibromyalgie est un syndrome clinique fait de douleur chronique, de fatigue, de troubles du sommeil, de symptômes dépressifs et anxieux, mais dépourvu de signes cliniques objectifs et d’anomalie biologique ou anatomopathologique. L’OMS la classe conjointement parmi les troubles de l’appareil locomoteur et parmi les affections psychiatriques. La fibromyalgie ne peut cependant être assimilée à une maladie psychiatrique définie, et des données relevant de la biochimie et de l’imagerie fonctionnelle cérébrale autorisent à l’imputer à une anomalie du seuil de perception douloureuse. L’Académie nationale de médecine recommande de ne pas rejeter ces malades, mais de les faire bénéficier d’une prise en charge individualisée et multidisciplinaire (médicaments antidépresseurs à doses adéquates, exercices physiques, thérapies cognitives et comportementales) dont l’utilité est attestée par des essais contrôlés. Le retentissement de la fibromyalgie sur la capacité de travail doit être admis, mais la poursuite de l’activité professionnelle est souhaitable, et possible dans la plupart des cas moyennant les adaptations nécessaires. Ce n’est qu’exceptionnellement qu’à titre individuel et après avis d’expert ce syndrome peut justifier la prise en charge qui convient aux maladies invalidantes.

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In English

Fibromyalgia is a clinical syndrome consisting of diffuse musculoskeletal pain, chronic fatigue, sleep disorders and mood disturbances (depression or anxiety) in a patient with no relevant physical, biological or pathological abnormalities. WHO classifies it both as a musculoskeletal disorder and as a psychiatric disorder. Patients may also complain of irritable bowel, pelvic pain or bladder symptoms. Fibromyalgia cannot be reduced to a simple psychogenic syndrome. Features such as abnormal serum serotonin, spinal fluid 5HIA and growth hormone levels, and the results of brain imaging studies, suggest that fibromyalgia is related to abnormal sensory processing by the central nervous system. The French Academy of Medicine recommends that these patients should not be rejected but, on the contrary, managed individually, with a sympathetic ear and an acknowledgment of the pain he or she is experiencing. Multidisciplinary treatment may be needed, and may combine antidepressant drugs with physical and cognitive therapy, an approach endorsed by the results of randomized controlled studies. Working capacity is diminished but should be maintained if possible by adjusting the working hours and conditions. Only rarely does the fibromyalgia patient qualify for disability allowances or compensation.

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Pour répondre à la demande de Monsieur le Ministre de la Santé et des Solidarités, l’Académie nationale de médecine s’est penchée sur le problème de la fibromyalgie pour en faire l’étude nosographique, la synthèse des données de la littérature scientifique dans ce domaine, et proposer des recommandations concernant la prise en charge de ce syndrome.

Le rapport du groupe de travail constitué à cet effet a donc pris en compte les données historiques, épidémiologiques, cliniques, psychiatriques, nosologiques ainsi que l’étude des comorbidités, des hypothèses physiopathologiques et des perspectives thérapeutiques.

Les conclusions synthétiques de ce rapport ont donné lieu à l’énoncé de recommandations exposant la position de l’Académie nationale de médecine.

Introduction

L’existence d’états douloureux chroniques sans substratum organique et sans explication plausible est connue de longue date et signalée depuis le e XIX siècle. Ces états étaient considérés, en France, à la suite des travaux de Charcot et de son école, comme relevant de « troubles fonctionnels » et, jusqu’à la fin des années 1970, étaient répertoriés comme troubles psychosomatiques, sans faire l’objet d’études ni de recherches notables.

Les auteurs de langue anglaise ne faisaient pas mieux en désignant ces états douloureux sous le terme de fibrositis , vocable créé en 1904 pour désigner des
troubles en fait différents. Appliqué aux douleurs chroniques diffuses, ce terme supposait l’existence de lésions inflammatoires des muscles ou des septa intermusculaires ; bien que de telles lésions, un moment évoquées, n’aient jamais été retrouvées par la suite, le terme de fibrositis est resté utilisé jusqu’aux environs de 1980.

C’est en 1977 que deux Canadiens, Smythe et Moldofsky, ont créé le terme de fibromyalgia — fibromyalgie (FM) — qui est encore mondialement utilisé [1] et figure sous l’identifiant M 790 dans la classification internationale des maladies (CIM) de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Le principal mérite de ces deux auteurs n’est pas d’avoir proposé cette nouvelle appellation, à peine plus satisfaisante que la précédente (le sigle descriptif SPID — syndrome polyalgique idiopathique diffus — proposé par Kahn [2] n’a malheureusement pas bénéficié d’un consensus international) ; ils attiraient surtout l’attention sur deux éléments appelés à fonder la singularité de l’entité : l’existence de points douloureux à la pression, et la coexistence de fatigue et de troubles du sommeil.

Dès lors un intérêt considérable s’est porté sur cette FM, qui a fait l’objet, au cours des vingt-cinq dernières années, d’innombrables travaux. Certains, parmi les plus importants, ont eu pour objet de définir, afin d’harmoniser les recherches, le commun dénominateur de l’entité, ce qui, s’agissant d’un syndrome uniquement fonctionnel, nécessitait la fixation de critères [3-5].

Cependant, si l’accord parait aujourd’hui général sur la réalité de ce syndrome douloureux chronique et même sur sa fréquence, des doutes persistent à s’exprimer sur la légitimité d’en faire une maladie, avec les conséquences médico-sociales qui peuvent en résulter. La raison en est le caractère subjectif des troubles invoqués (douleur, fatigue, mal-être, troubles du sommeil), le fait qu’ils ne sont que statistiquement (et non individuellement) associés, le caractère artificiel et abusif des critères de classification quand on les utilise à tort comme critères de diagnostic, et surtout l’absence de toute anomalie biologique ou anatomo-pathologique susceptible de rendre compte des symptômes déclarés ou d’en garantir l’objectivité. Il est, à ce sujet, significatif que les troubles qui caractérisent la FM puissent être aussi bien classés dans la CIM dans les troubles de l’appareil locomoteur que dans les faits de somatisation (F 45) au chapitre des troubles somatoformes. La CIM a en effet adopté les termes de la classification DSM IV pour les affections psychiatriques ; il dépend donc dès lors de la décision du médecin responsable de l’affectation du syndrome à l’une ou l’autre des rubriques.

Le débat reste très animé à ce sujet, comme en témoigne un numéro de 2003 du Journal of Rheumatology où un auteur très impliqué a pu écrire que « la guerre de la FM fait encore rage à présent » [6]. Il devrait en être ainsi tant qu’un désordre identifiable par l’exploration biologique et/ou fonctionnelle n’aura pas été reconnu comme spécifique de ces troubles. À ce titre, les travaux récents dans le domaine de l’imagerie cérébrale sont intéressants, bien que de signification encore imprécise.

Recommandations

La Fibromyalgie correspond à une entité clinique, fonctionnelle, faite de douleurs diffuses chroniques apparemment inexpliquées. Ce syndrome ne correspond pas à une maladie mais doit être évoqué sans polémique sur sa nature , pour éviter les examens et traitements inutiles. Il ne peut être retenu qu’après avoir éliminé des pathologies organiques avec lesquelles il peut être confondu ou associé.

Les patients, dont l’approche est souvent complexe et la prise en charge difficile, ne doivent pas être rejetés, mais au contraire pris en charge de façon individualisée et le plus souvent multidisciplinaire (rhumatologue, psychiatre, rééducateur….).

Il n’existe pas de profil psychologique spécifique , ni de preuve permettant de rapporter ce syndrome à une origine uniquement psychogène. Un contexte de tension émotionnelle, d’anxiété et de dépression est cependant constant et impose une prise en charge particulière.

Le diagnostic de fibromyalgie annoncé et expliqué au patient, n’aggrave pas ses troubles, qui peuvent exister indépendamment de la recherche d’une reconnaissance médicale et sociale ou de compensations financières.

Les troubles fonctionnels ne correspondent à aucune anomalie objective des structures de l’appareil locomoteur. Ils ne peuvent être responsables d’un handicap définitif ni de lésions fixées Le diagnostic de fibromyalgie n’implique donc pas par lui-même l’obtention d’une mise en invalidité ni les avantages d’un statut d’affection de longue durée.

Il convient cependant, d’éviter une attitude trop dogmatique. En effet, la diversité des présentations cliniques forme un spectre continu allant des formes les plus discrètes aux formes les plus sévères. Ces dernières, peu fréquentes, peuvent justifier à titre individuel et après avis d’expert la prise en charge qui convient aux maladies invalidantes, permettant d’adapter le traitement aux besoins du patient.

Dans tous les cas, le maintien d’une activité professionnelle est souhaitable et doit tenir compte de la gêne fonctionnelle, en adaptant le poste et les horaires de travail.

Des recherches sont encore indispensables pour mieux comprendre l’origine des douleurs et des nombreuses plaintes de ces patients, et améliorer la prise en charge thérapeutique. Il en est ainsi :

  • des bienfaits de la rééducation qui sont certains, mais des programmes appropriés et des thérapies cognitives et comportementales, doivent être mis au point, parallèlement aux programmes d’éducation.
  • des formes de l’enfant, des formes de l’ homme , des formes associées à l’arthrose, à l’obésité, à d’autres maladies auto-immunes ou virales, et des formes familiales, qui doivent faire l’objet d’études cliniques complémentaires.
  • des études génétiques qui doivent être poursuivies, celles qui portent sur le polymorphisme des gènes des systèmes sérotoninergiques et des catécholamines ayant donné des résultats intéressants. Il faut y associer la prise en compte d’éventuels facteurs d’environnement.
  • de l’imagerie cérébrale qui, en montrant des anomalies du contrôle de la sensibilité par le système nerveux central, a permis de progresser dans la compréhension de ce syndrome polyalgique diffus, mais dont les résultats doivent être confirmés, et précisés quant à leur signification.

(Ceci est un résumé)

Charles-Joël Menkès et Pierre Godeau (au nom d’un groupe de travail)

Source : http://www.academie-medecine.fr/publication100035630/

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~ BIBLIOGRAPHIE ~

 [1] SMYTHE H.A., MOLDOFSKY H. — Two contributions to understanding of the « fibrositis » syndrome. Bull. Rheum. Dis ., 1977, 28 , 928-931.

[2] KAHN M.F. — Le syndrome polyalgique diffus.

Concours Med ., 1988, 110 , 1119-1122.

[3] YUNUS M.B., MASI A.T., CALABRO J.J. et al. — Primary fibromyalgia (fibrositis) : clinical study of 50 patients with matched normal controls.

Semin. Arthritis Rheum ., 1981, 11 , 151-171.

[4] WOLFE F. — Development of criteria for the diagnosis of fibrositis. Amer. J. Med ., 1986, 81 ( suppl 3A), 99-104.

[5] WOLFE F., SMYTHE H.A., YUNUS M.B. et al . — The American College of Rheumatology 1990 criteria for the classification of fibromyalgia.

Arthritis Rheum ., 1990, 33(2), 160-172.

[6] WOLFE F. — Stop using the American College of Rheumatology criteria in the clinic.

J.Rheumatol ., 2003, 30(8) , 1671-1672.

[7] WOLFE F., ROSS K., ANDERSON J. et al. — The prevalence and characteristics of fibromyalgia in the general population.

Arthritis Rheum ., 1995, 38 , 19-28.

[8] LINDELL L., BERGMAN S., PETERSSON I.F. et al. — Prevalence of fibromyalgia and chronic widespread pain.

Scand. J. Prim. Health Care , 2000, 18 , 149-153.

[9] WHITE K.P., SPEECHLEY M., HARTH M. et al. — The London fibromyalgia epidemiology study : the prevalence of fibromyalgia syndrome in London Ontario.

J. Rheumatol ., 1999, 26(7) , 1570-1576.

[10] GAMERO RUIZ F., SANCHEZ G., ABELLO C. et al. — Rev. Clin. Esp. , 2005, 205(4) , 157-163.

L’Académie, saisie dans sa séance du mardi 16 janvier 2007, a adopté le texte de ce rapport à l’unanimité (une abstention).

Ce rapport, dans son intégralité, peut être consulté sur le site : 

www.academie-medecine.fr

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A T T E N T I O N !

Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer.Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable, avant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.Ne prenez jamais un produit connu ou nouveau, quel qu'il soit, sans l'accord express d'une personne compétente en la matière. Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu. Merci de votre compréhension.

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest - Evy, la blogueuse

Publié dans #Fibromyalgia, #Douleur chronique, #Fatigue, #Troubles du sommeil, #Dépression, #Anxiété

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Publié le 26 Mai 2017

 

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La fatigue est un signal émis par notre corps, après une charge importante de travail, une intense activité physique ou intellectuelle, un manque de sommeil ou un choc émotionnel.

C’est donc un symptôme qu’il ne faut pas négliger.

En effet, qu’elle soit somatique ou subjective, la fatigue traduit toujours un épuisement des réserves d’énergie.

LES CAUSES DE LA FATIGUE

 La maladie

La fatigue d’apparition brutale ou persistante est un motif fréquent de consultation médicale.

En effet, dans nombre de cas, le médecin diagnostique une affection à l’origine de la fatigue. Elle peut être aussi significative d’un état dépressif d’origine psychologique : un choc affectif, des chagrins prolongés, une tension psychique, des conflits familiaux ou professionnels entraînent souvent un épuisement qui s’installera dans un contexte de dépression.

 La ménopause et l’andropause

Les modifications hormonales de la cinquantaine sont souvent à l’origine de fatigue importante chez la femme, et certains hommes ne sont pas non plus épargnés après la soixantaine

 La fatigue hivernale

Il est assez courant de se sentir affaiblie à la fin de l’hiver, cette fatigue est souvent associée à un simple déficit de lumière solaire et à un manque de résistance pendant l’hiver, et le printemps voir alors la recrudescence des maladies infectieuses par suite de carence en vitamines, principalement la vitamine C.

 Le rythme de vie

L’étude des cycles journaliers a montré que, au moins pour certains individus, les changements de rythme sont particulièrement harassants.

A l’inverse, la lassitude peut venir aussi d’une vie ralentie, d’un manque d’exercice.

Pour échapper à cette fatigue, il faut en fait un équilibre entre activité et détente, entre effort consenti et récompense morale.

 L’alimentation

L’exemple le plus flagrant de lassitude liée à une mauvaise alimentation est le célèbre « coup de pompe matinal » dû à un petit déjeuner insuffisant.

Evidemment, l’excès de poids fatigue l’organisme. Mais tout régime amaigrissant, au début surtout, aggrave la sensation de fatigue. Une diète mal contrôlée peut créer des carences en protéines, vitamines et minéraux.

 Le sommeil

Une grande fatigue peut engendrer de l’insomnie et cela tant sur le plan des efforts physiques que sur celui des nerfs.

Commencez par faire un sérieux nettoyage de votre organisme, un drainage général, durant deux semaines, car il faut absolument éliminer toutes les toxines qui se sont accumulées dans votre corps et qui sont peut-être à l’origine de cette mauvaise fatigue.

Il existe également des produits naturels pris en cure défatigante, qui sont une excellente réponse pour reconstruire son énergie et récupérer son dynamisme.

A EVITER

  • Une nourriture déséquilibrée, prise dans de mauvaises conditions.
  • Une consommation importante d’excitants (alcool, café, tabac) durant la journée qui poursuivra leur action négative durant la nuit.
  • Le bruit
  • Le décalage répété de l’heure du coucher
  • Les repas du soir trop lourds et trop copieux

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest - Evy, la blogueuse

Publié dans #Fatigue, #Les causes de la fatigue

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Publié le 27 Février 2017

http://www.huffingtonpost.fr/sophie-benarrosh/temoignage-syndrome-fatigue-chronique_b_7265736.html

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Une fatigue persistante non expliquée qui dure plus de 6 mois.

Une grande fatigue après un effort physique ou mental, qui persiste plus de 24 heures.

Un sommeil non réparateur.

Des douleurs musculaires inexpliquées, similaires aux douleurs causées par la fibromyalgie (chez près de 70 % des personnes atteintes), accompagnées souvent de maux de tête importants et inhabituels.

Des problèmes neurologiques ou cognitifs : confusion, pertes de mémoire à court terme, difficulté à se concentrer, désorientation, difficulté à faire la mise au point visuelle, hypersensibilité au bruit et à la lumière, etc.

Manifestations du système nerveux autonome : difficulté à rester en position verticale (debout, assis ou en marchant), chute de pression en se levant, accélération soudaine du rythme cardiaque (tachycardie), impression d’étourdissement, pâleur extrême, nausée, syndrome de l’intestin irritable, besoin fréquent d’uriner, palpitation, arythmie cardiaque, etc.

Manifestations neuroendocriniennes : instabilité de la température corporelle (inférieure à la normale, périodes de transpiration, sensation fiévreuse, extrémités froides, intolérance aux températures extrêmes), changement de poids important, etc.

Manifestations immunitaires : maux de gorge, fréquents ou récidivants, ganglions sensibles aux aisselles et aux aines, symptômes grippaux à répétition, apparition de nouvelles allergies ou intolérances alimentaires, etc.

 

Personnes à risque

 Les femmes sont 2 à 4 fois plus nombreuses à en souffrir que les hommes.

Plus fréquent chez les gens de 40 ans à 50 ans, ce syndrome peut toucher n’importe quel groupe d’âge.

 

Facteurs de risque

Si les médecins peuvent parfois relever des événements ayant pu participer au déclenchement de la maladie (infection virale, stress physique ou psychologique, etc.), l’incertitude qui l’entoure empêche de présenter des facteurs de risque précis.

 

Prévention du syndrome de fatigue chronique

Peut-on prévenir?

Malheureusement, tant que les causes de cette maladie chronique demeurent inconnues, il n’y a pas moyen de la prévenir. Selon l’Association française du syndrome de fatigue chronique et de fibromyalgie5, de nombreuses personnes ignorent qu’elles sont souffrantes et ne font donc rien pour se soigner. En restant attentif à son état général de santé, on peut cependant accélérer le diagnostic et profiter plus rapidement d’une prise en charge thérapeutique.

 

Mesures pour prévenir ou atténuer les périodes de fatigue

Dans les bonnes journées, éviter les excès d’activité, mais aussi de stress psychologique. Le surmenage peut faire réapparaître les symptômes.

Se réserver des périodes de détente quotidiennes (écouter de la musique, méditer, faire de la visualisation, etc.) et concentrer ses énergies sur son rétablissement.

Dormir suffisamment. Avoir un cycle de sommeil régulier favorise le repos réparateur.

Planifier ses activités de la semaine dans une perspective d’endurance. La période la plus fonctionnelle d’une journée se situe souvent de 10 h à 14 h.

Briser l’isolement en participant à un groupe de soutien.

Éviter la caféine, un stimulant rapide qui perturbe le sommeil et génère de la fatigue.

Éviter l’alcool, qui cause de l’épuisement chez plusieurs personnes atteintes du syndrome de fatigue chronique.

Éviter de consommer trop de sucres rapides en même temps (biscuits, chocolat au lait, gâteaux, etc.); la baisse de la glycémie qui s’ensuit fatigue l’organisme.

 

Traitements médicaux du syndrome de fatigue chronique

La cause de ce syndrome étant loin d’être claire, il n’existe pas de traitement spécifique au syndrome de fatigue chronique dont l’efficacité a été clairement démontrée. En pratique, le traitement vise à soulager les symptômes, à donner le maximum d’autonomie au malade et à maximiser ses capacités à son propre rythme, en respectant ses limites1.

 

Thérapie cognitivo-comportementale

Pendant un certain temps, on a préconisé la thérapie cognitivo-comportementale pour traiter le syndrome de fatigue chronique. Cependant, les processus biologiques pathologiques associés à cet état permettent d’écarter l’hypothèse que « le syndrome de fatigue chronique comporte des symptômes qui ne sont qu’imaginés ou amplifiés par une détresse psychiatrique »6. En conséquence, les lignes directrices de traitement présentées par le Consensus canadien ne recommandent pas cette approche qui s’est révélée inefficace pour guérir des symptômes physiologiques comme l’incapacité de rester debout, le mal de gorge, le syndrome de l’intestin irritable, etc.

 

Approches d’autothérapie

L’objectif d’une stratégie d’autothérapie est d’aider la personne atteinte à conserver son énergie, minimiser ses symptômes et améliorer ses habiletés d’adaptation et ses capacités fonctionnelles.

Apprendre à connaître la maladie et les façons de la combattre

Il est important de connaître la maladie et savoir à quoi on peut s’attendre afin d’élaborer des stratégies d’autothérapie. La personne atteinte doit apprendre à reconnaître les signes avant-coureurs et s’arrêter avant d’avoir dépassé ses limites. Il est avantageux de connaître les techniques de relaxation et de réduction du stress, de conservation d’énergie et d’éviter les facteurs aggravants connus.

Développer sa capacité d’adaptation

Se fier à ses impressions et à ses expériences pour déterminer ses limites d’activité.

Se réserver du temps pour se reposer et s’adonner à une activité qui plaît.

Repousser graduellement ses limites, quand on est capable, sans jamais les excéder.

 

Améliorer son sommeil

Utiliser toutes les techniques permettant d’améliorer le sommeil (se coucher à une heure régulière, prendre un bain tiède, ne pas se coucher pour autre chose que dormir ou l’activité sexuelle, calmer l’activité mentale par la méditation ou des techniques de relaxation, etc., Avoir une alimentation équilibrée)

S’assurer d’une alimentation équilibrée et nutritive : manger à heures régulières, boire suffisamment, au besoin prendre des suppléments alimentaires et un comprimé multienzyme en cas de syndrome de l’intestin irritable ou de problèmes digestifs.

Un malaise ou une fatigue physique importante après un effort est une caractéristique distinctive et un critère du syndrome de fatigue chronique. Un programme d’exercice physique doit être adapté à chaque patient au risque de provoquer une rechute et d’aggraver les symptômes. Il peut être indiqué de commencer par des périodes d’activité aussi brèves que 2 minutes, 3 fois par semaine.

 

Activité physique

Une évaluation initiale devrait précéder l’élaboration d’un programme d’activité sous la supervision d’une personne qualifiée en physiologie de l’exercice et ayant une connaissance approfondie du syndrome de fatigue chronique. L’objectif de ce programme est d’améliorer la capacité fonctionnelle, en respectant les capacités circulatoires et cardiaques mises en lumière lors de l’évaluation. Cependant, il est impératif de décider soi-même de l’intensité et de la cadence des exercices.

 

L’opinion de notre médecin

Je n’oublierai jamais ce jour de novembre, il y a une quinzaine d’années, où je me suis vue confrontée pour la première fois dans ma pratique clinique avec ce syndrome des plus incapacitants.

Josée (nom fictif), une professionnelle de la santé que j’avais connue pleine d’énergie, athlétique, épanouie au travail, se présente à mon bureau totalement transformée. Elle me dit qu’elle se sent fatiguée dès le lever, souffre de douleurs musculaires, articulaires, de maux de tête. Ancienne athlète de niveau national, elle ne pratique plus aucune activité physique. Avec elle, j’ai découvert le syndrome de fatigue chronique que j’avais tout d’abord étiqueté de syndrome dépressif.

Après la phase aiguë, Josée a su apprivoiser sa maladie en identifiant les facteurs aggravant ses symptômes, en connaissant ses limites, en réduisant son stress par des exercices simples de respiration, en s’assurant de la compréhension de ses proches, en partageant dans un groupe de soutien ses expériences avec d’autres personnes vivant avec ce syndrome.

 

Dr Sylvie Dodin, MD, Chaire pour une approche intégrée en prévention, Université Laval (Québec)

 

Source http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=syndrome_fatigue_chronique_pm

 

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest, Evy

Publié dans #Fatigue, #chroniques

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Publié le 26 Mai 2015

 

Vous vous sentez tout le temps abattu, fatigué, courbaturé? Et si vous étiez atteint de fatigue chronique?

D'après une étude réalisée par des chercheurs de l'université de Columbia, le syndrome de fatigue chronique serait bien une véritable maladie biologique. Une découverte qui pourrait contribuer à mieux la prendre en charge.

Voilà une étude scientifique qui va sans doute soulager ceux qui souffrent de fatigue chronique: d'après des chercheurs de la Mailman School of Public Health, à l'université Columbia, la fatigue chronique serait une maladie biologique et non psychologique, qui peut être identifiée par des marqueurs dans le sang. 

Cette découverte constitue "la première preuve physique solide" que ce syndrome est "une maladie biologique et non un désordre psychologique" et que la maladie comporte "des étapes distinctes", affirment les auteurs de cette recherche, publiée dans le journal Science Advances

Une maladie enfin reconnue?

Sans cause ni traitement connus, le syndrome de la maladie chronique -connu sous le nom d'encéphalomyélite (ME/CFS)- a longtemps laissé les scientifiques perplexes. Ce syndrôme peut provoquer une fatigue extrême, des maux de tête, des difficultés de concentration et des douleurs musculaires

"Nous avons maintenant la confirmation de ce que des millions de gens atteints de cette maladie savaient: la ME/CFS n'est pas psychologique", affirme Mady Hornig, professeur associé en épidémiologie à la Mailman School et principal auteur de l'étude. "Nos résultats devraient accélérer le processus pour établir un diagnostic (...) et découvrir de nouveaux traitements en se concentrant sur ces marqueurs sanguins", se félicite-t-elle. 

La conséquence d'une première attaque virale commune

Les chercheurs ont testé les niveaux de 51 marqueurs du système immunitaire dans le plasma de 298 malades et de 348 personnes en bonne santé. Ils ont découvert que le sang des patients atteints de la maladie depuis trois ans ou moins comportait des niveaux plus élevés de molécules nommées cytokines. 

En revanche, le sang des patients ayant contracté la maladie depuis plus de trois ans ne présentait pas ce niveau de cytokines. "Le lien semble inhabituellement fort avec une cytokine appelée +interferon gamma+, liée à une fatigue qui suit beaucoup d'infections virales", selon l'étude. 

"On dirait que les malades atteints de ME/CFS sont frappés de plein fouet par les cytokines jusqu'à la troisième année environ. A ce moment-là le système immunitaire montre des signes d'épuisement et les niveaux de cytokine chutent", explique Mme Hornig. 

Cette découverte pourrait soutenir la théorie selon laquelle la maladie frapperait des patients vulnérables qui contractent un virus commun comme celui d'Epstein-Barr, à l'origine des mononucléoses, et qui ne parviennent pas à s'en remettre

Source : http://www.lexpress.fr/actualite/societe/sante/oui-la-fatigue-chronique-est-une-vraie-maladie_1656482.html#omeC99WbUhkK5Ew5.01

!!! Un grand merci à Annie

pour nous avoir fait connaître cet article trés intéressant et édifiant !!!
 

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #Fatigue, #chroniques

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Publié le 19 Mai 2015

Fatigue matinale, manque d'entrain, crampes, douleurs musculaires, tous ces symptômes comptent parmi les signes d'une déficience en magnésium. Pour retrouver son tonus, il peut suffire de revoir ses apports à la hausse !

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On entend souvent parler de carences mais rarement de celles en magnésium. Elles sont pourtant nombreuses et rares sont les personnes à en connaître les meilleures sources de magnésium ! Voici 10 aliments riches en magnésium, ce nutriment essentiel au bon fonctionnement de l’organisme, et notamment de la fonction cardiaque.

Nos besoins quotidiens en magnésium

Nos besoins quotidiens en magnésium

Hommes 19-30 ans : 400 mg / jour
Hommes 31 ans et + : 420 mg / jour

Femmes 19-30 ans : 310 mg / jour
Femmes 31 ans et + : 320 mg / jour

Des taux de magnésium difficile à mesurer

Il n’est jamais évident de savoir si on manque de magnésium car une prise de sang ne suffit pas à le diagnostiquer. Le taux de magnésium qui circule dans le sang n’est pas représentatif des réserves réelles de l’organisme. Autrement dit, des taux adéquats peuvent masquer de vraies déficiences

Le bigorneau pour faire le plein de magnésium

Le bigorneau pour faire le plein de magnésium

Les bigorneaux, appelés parfois « borlicocos » au Québec, sont des petits escargots de mer dont la coquille, brun-vert ou noire, termine en pointe. Ils représentent une source exceptionnelle de magnésium puisqu’une portion de 100 g (soit environ 80 pièces) suffit à couvrir la totalité des besoins quotidiens chez l’homme ou la femme.

100 g de bigorneaux : 400 mg de magnésium

Cuisson : Ils nécessitent une cuisson brève mais intense. On conseille de les mettre dans une casserole d’eau portée à ébullition, d’attendre 6 minutes puis de les laisser refroidir hors du feu. Ils se mangent tièdes ou froids selon votre préférence, sur une tartine de pain beurré ou directement à l’épingle.

Les haricots et leur forte teneur en magnésium

Les haricots et leur forte teneur en magnésium

Très économiques, les haricots secs constituent des sources importantes de protéines et de fibres alimentaires, ce qui leur permet de fournir rapidement une sensation de satiété. De plus, ils regorgent de minéraux, comme le fer mais aussi le magnésium : une portion de 200 grammes suffit à couvrir le quart des besoins quotidiens en magnésium chez l’homme ou la femme.

200 g de haricots secs : 100 à 120 mg de magnésium

Cuisson : Les haricots ont besoin d’être trempés avant d’être cuits afin de faciliter leur digestibilité. Pour cela, il suffit de les faire tremper la veille dans de l’eau froide (environ 8 heures), de les égoutter, de les rincer puis de les plonger dans une casserole d’eau portée à ébullition.
35 minutes : pour une cuisson ferme, idéale pour une salade..
45 minutes : pour un ragoût ou un accompagnement.
50 minutes : pour une soupe ou une sauce.

Les amandes, savoureuses et rassasiantes

Les amandes, savoureuses et rassasiantes

Entières ou effilées, natures ou dorées au beurre, les amandes constituent une collation extrêmement nutritive qui agit rapidement sur la satiété (= sensation de ne plus avoir faim). Outre leur forte teneur en antioxydants, elles se révèlent particulièrement riches en magnésium : 36 grammes d’amandes (soit environ une trentaine d’unités) couvrent un quart des besoins recommandés.

36 grammes d’amandes (1/4 tasse) : 97 à 107 mg de magnésium

De nombreuses personnes limitent leur consommation en amandes (et en oléagineux de manière générale) du fait de leur forte teneur en calories (30 g d’amandes correspond à 200 calories). Pourtant, plusieurs études ont montré qu’une consommation régulière de fruits à écale n’était pas liée à une augmentation du poids corporel1-2, du fait d’une augmentation de la satiété et d’une diminution de l’absorption des graisses.

Conservation : Les amandes sont susceptibles de rancir facilement, n’en achetez qu’en petites quantités à la fois et placez les dans le réfrigérateur.

Le maquereau et sa richesse minérale

Le maquereau et sa richesse minérale

Comme tous les poissons gras, le maquereau contient de nombreux acides gras polyinsaturés, notamment les fameux oméga-3 dont les bienfaits sur le système cardiovasculaire sont aujourd’hui reconnus. Il constitue par ailleurs une excellente source de magnésium : deux filets de maquereaux (175 g environ) équivalent à 18 % des apports recommandés pour les hommes et 24 % pour les femmes. Il fournit également d’impressionnantes quantités de vitamines dont la vitamine D qui améliore la biodisponibilité du magnésium.

2 filets de maquereaux : 73 mg de magnésium

Conservation : Le maquereau frais étant susceptible de se détériorer rapidement, il est conseillé de le consommer le jour même de l’achat ou de le mettre sur un lit de glace dans un contenant hermétique en haut du frigo.

Les épinards, réputés pour leurs minéraux

Les épinards, réputés pour leurs minéraux

Réputés pour leur haute teneur en fer, les épinards fournissent également une quantité exceptionnelle d’autres vitamines et minéraux tels que le magnésium. Pour 100 g d’épinards bouillis, on obtient près de 80 mg de magnésium, soit plus d’un quart des apports quotidiens recommandés pour la femme et environ 20 % de ceux des hommes.

100 g d’épinards : 83 mg de magnésium

Cuisson : Les épinards font partie de ces légumes qui sont plus nutritifs lorsqu’ils sont cuits : pour des portions équivalentes, les épinards cuits contiennent près de 6 fois plus d’antioxydants comme la lutéine, la zéaxanthine et la bétaïne et bien plus de magnésium que les épinards crus.

Ne les faîtes pas cuire trop longtemps au risque de perdre les nutriments, surtout lorsqu’on les cuit à l’eau bouillante. L’idéal reste de les faire cuire en les passant à la vapeur durant deux minutes afin qu’ils conservent toute leur fermeté.

Les noix du Brésil, véritables réserves de magnésium

Les noix du Brésil, véritables réserves de magnésium

Particulièrement riches en sélénium, un élément rare et bénéfique à petite dose pour l’organisme, les noix du Brésil contiennent également de grandes quantités de magnésium. Grillée comme les cacahuètes, salées ou nature, elles sont très appréciées à l’apéritif ou dans les desserts. Elles ont l’inconvénient d’être très caloriques et très grasses mais l’essentiel des lipides sont des acides gras insaturés (près de 70 %), autrement dit, des « bons gras ».

35 g de noix du Brésil (1/4 tasse) : 133 mg de magnésium

Alternatives : Les noix de cajou et les mélanges de noix incluant les arachides sont également de bonnes sources de magnésium (80 à 90 mg pour 35 g de noix).

Le chocolat, une mine de magnésium gourmande

Le chocolat, une mine de magnésium gourmande

Apprécié par les fins gourmets et réputé pour sa teneur exceptionnelle en antioxydants, le chocolat est une excellente source de magnésium pour les hommes comme pour les femmes. C’est aussi malheureusement un produit riche en gras saturés (beurre de cacao), qui sont connus pour diminuer l’absorption du magnésium. C’est la raison pour laquelle on conseille davantage le cacao (en poudre ou en fèves), plus riche en magnésium et moins gras.

1/2 plaque de chocolat noir (100 g) : 110 mg de magnésium

100 g de poudre de cacao : 410 mg de magnésium

La pomme de terre et ses antioxydants

La pomme de terre et ses antioxydants

Au four, gratinées, en purée ou en salade, la pomme de terre est un aliment qui a suscité bien des idées culinaires à travers l’histoire. Riches en fibres alimentaires, elle est intéressante en raison de son contenu élevé en vitamines et en minéraux tels que le magnésium. Une seule pomme de terre de taille moyenne offre environ 13 % des besoins recommandés pour les hommes et 17 % pour les femmes.

1 pomme de terre moyenne : environ 50 mg de magnésium

Astuce : Variez la couleur de chair des pommes de terre : il en existe des bleues, des violettes, des jaunes ou des rouges ! Ces variétés sont très intéressantes car leur contenu en antioxydants est exceptionnellement élevé. Par ailleurs, conservez la pelure si vous la supportez, les nutriments seront davantage conservés.

Le son d'avoine, aliment-minceur réputé

Le son d'avoine, aliment-minceur réputé

L’avoine est un aliment très intéressant car il permet d’atteindre rapidement la satiété. Voilà pourquoi il est souvent conseillé dans les régimes amaigrissants. Mais il a d’autres avantages puisque sa teneur en magnésium est particulièrement élevée. C’est également le cas de la plupart des céréales complètes (non raffinées) : blé, riz, épeautre, etc.

100 g de son d’avoine : 220 mg de magnésium
100 g de son de blé brut : 354 mg de magnésium

Astuce : On le saupoudre sur les yaourts, les salades ou dans la préparation des pains, des galettes et des crêpes de manière à l’intégrer quotidiennement à notre alimentation.

Les lentilles, les plus digestes des légumineuses

Les lentilles, les plus digestes des légumineuses

Figurant parmi les légumineuses les plus faciles à digérer et ne nécessitant qu’un temps de cuisson réduit, les lentilles font partie des aliments santé par excellence. Elles sont fortement appréciées des végétaliens du fait de leur richesse exceptionnelle en protéines végétales. Leur teneur en magnésium est intéressante puisque 200 g de lentilles (une tasse) en apporte environ 75 mg !

200 g de lentilles : 75 mg de magnésium

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Source : http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=10-aliments-riches-en-magnesium

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #Fatigue, #magnésium

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Publié le 26 Février 2015

Fatigue chronique : nouveau nom, nouveaux symptômes ?

Aux Etats-Unis, un ensemble d’experts demande une évolution de la définition du syndrome de fatigue chronique. Connaissez-vous cette maladie plus fréquente qu’on ne le croit ?

Syndrome de fatigue chronique : c’est quoi ?

La fatigue chronique est une maladie mal définie, pour commencer. Les médecins n’en connaissent pas encore les mécanismes, même si un dysfonctionnement du système immunitaire semble être en cause. Pour les patients qui en souffrent en tout cas, c’est un calvaire. Ils ressentent une fatigue extrême en permanence ou presque. Celle-ci n’est pas soulagée par le sommeil, et s'ils « forcent » (font des efforts tout de même), les patients peuvent ressentir un malaise qui dure plus de 24 heures. Découvert dans les années 1990, le syndrome de fatigue chronique, que l’on appelle aussi encéphalomyélite myalgique, touche entre 0,4% et 1% de la population - principalement des femmes. Ce n’est donc pas une maladie rare, même si elle est encore très mal connue. Et elle est difficile à diagnostiquer : en l'absence de tests biologiques qui permettraient de la détecter, la plupart du temps il faut d'abord éliminer toutes les maladies qui entraînent une grosse fatigue avant de conclure qu'il s'agit de fatigue chronique. Et cela peut prendre des années.

Ce qui va changer pour cette maladie... Aux Etats-Unis

Les experts, aux Etats-Unis, viennent de demander deux choses. D'abord, un nouveau nom, pour que la maladie puisse être prise plus au sérieux. La nouvelle appellation proposée est un peu barbare : intolérance systémique à l'effort. Sur le fond, les experts proposent aussi que les critères diagnostiques soient changés et simplifiés. Ils viseraient trois symptômes de base :

  • Une diminution de la capacité à avoir des activités aussi intenses qu’avant, qui dure plus de six mois et s’accompagne d’une fatigue souvent profonde.
  • Une aggravation de ces symptômes après n’importe quel type d’effort : activité physique ou mentale, mais aussi stress émotionnel.
  • Un sommeil qui ne diminue pas la fatigue.

A ces éléments s’ajoutent au moins un de ces problèmes :

  • Une difficulté à réfléchir.
  • L’impossibilité de rester en position verticale : les symptômes s’améliorent quand on se couche.

Et chez nous, comment diagnostique-t-on la fatigue chronique ?

Chez nous, on parle pour l’instant de syndrome de fatigue chronique quand au moins quatre de ces critères sont présents, pendant six mois au moins :

  • Perte de mémoire ou difficultés de concentration.
  • Douleurs articulaires.
  • Maux de gorge.
  • Douleurs aux ganglions du cou ou des aisselles.
  • Douleurs musculaires.
  • Maux de tête sévère ou inhabituels.
  • Sommeil non réparateur.
  • Malaise qui dure plus de 24 heures suite à un effort.

Il n'existe pour l'instant pas de traitement du syndrome de fatigue chronique. On peut toutefois maîtriser les symptômes par différentes méthodes : adapter son style de vie, rechercher le niveau d'effort qui est tolérable pour continuer à vivre sans le payer par une fatigue trop intense, etc. Certains médicaments peuvent aider à maîtriser les douleurs ou les troubles du sommeil.

Article publié par Marion Garteiser, journaliste santé le 18/02/2015

Sources :

www.orpha.net/data/patho/Pub/fr/FatigueChronique-FRfrPub790v01.pdf. http://solvecfs.org/

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #fatigue, #chroniques, #symptomes

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Publié le 12 Février 2015

Le syndrome de fatigue chronique doit-il changer de nom ?

Le syndrome de fatigue chronique pourrait prochainement changer de nom. Le terme actuel "dessert le malade", selon l'Institut Américain de Médecine (IOM), qui a rendu un rapport le 10 février pour redessiner les contours de cette maladie obscure. Parler de fatigue dans ce cas minimiserait les conséquences réelles de la pathologie, caractérisée par un épuisement lourd, répété et invivable. L'Institut préconise donc de renommer la fatigue chronique "maladie de l'intolérance systémique à l'effort". Un nom qui peut prêter à sourire, mais qui insiste pourtant sur une des manifestations les plus importantes de la maladie : l'éreintement ressenti après la moindre activité debout.

Ce changement de nom pourrait être une bonne idée selon l'Association Française du Syndrome de Fatigue Chronique (AFSC), qui tient à rappeler que cette maladie n'est absolument pas comparable avec une banale fatigue. Le terme de "fatigue" serait donc erroné. Aux Etats-Unis, où vivent entre 800.000 et 2,5 millions malades, certaines associations regrettent, dans un article publié dans Nature, de ne pas avoir été consultées pour ce changement de nom.

150.000 Français touchés ?

Le syndrome de fatigue chronique est extrêmement invalidant, car caractérisé par une impossibilité à réaliser les tâches de la vie quotidienne, comme faire ses courses. Cette fatigue profonde entraîne souvent des pertes de mémoire, de troubles cognitifs ou des douleurs. Son origine reste un mystère. On estime que 150.000 Français pourraient être touchés par ce syndrome.

"Beaucoup de malades se battent contre les symptômes pendant des années avant de recevoir un diagnostic" explique le rapport. Souvent confondu avec une dépression ou un burn-out, le syndrome de fatigue chronique ne peut se révéler par aucune trace biologique. Au delà d'une prise en charge du stress et d'une rééducation progressive à l'effort, aucun traitement n'existe. Selon l'Association Française de la Fatigue Chronique, un tiers des malades le resteront à vie.

Par Léa Galanopoulo


Source :

http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-le-syndrome-de-fatigue-chronique-doit-il-changer-de-nom--15567.asp?1=1#xtor=EPR-1000002224

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #Fatigue

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Publié le 24 Janvier 2015

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"Je suis si fatiguée, mon corps est douloureux, j’ai mal tout le temps…" Vous souffrez peut-être de fibromyalgie. Une maladie méconnue et mal prise en charge. Quels traitements adopter ?

Bien que la fibromyalgie touche 2 à 5 % de la population, majoritairement des femmes, elle est encore mal connue. "C’est un état particulier d’hypersensibilité généralisée qui se traduit par des douleurs musculo-squelettiques diffuses et migratrices, une fatigue et une intolérance à l’effort", explique le Dr Gérard Mick. Ces personnes ont une perception différente de la douleur avec un seuil de perception plus bas que la moyenne.

Un syndrome en mal de reconnaissance

La fatigue et les douleurs sont telles qu’elles empêchent la personne de vaquer à ses occupations quotidiennes. Trop longtemps cataloguée maladie psychosomatique, la souffrance liée à la fibromyalgie n’est pas toujours prise au sérieux par l’entourage comme un syndrome à part entière.

Une maladie reconnue comme rhumatismale

Ce n’est que depuis 1992 que l’OMS a reconnu cette maladie comme rhumatismale, alors qu’elle était auparavant considérée comme psychiatrique. Les symptômes peu spécifiques expliquent en partie l’errance des patients d’un médecin à l’autre, car ils ne trouvent pas de solutions à leur douleur.

Des causes énigmatiques

L’origine de la fibromyalgie reste encore méconnue, mais on constate qu’elle apparaît souvent après un traumatisme (accident, maladie, choc affectif) ou un surmenage. On évoque une origine virale comme facteur déclenchant (herpès, mononucléose ou zona), ainsi que des désordres biochimiques et physiologiques. Depuis 2004, les chercheurs se penchent vers des désordres de nature immunochimique, environnementale et neurologique.

Des symptômes variés

Les personnes atteintes de fibromyalgie souffrent :

- de douleurs sur tout le corps, diffuses et variables, ressenties comme des contractures ou tensions, ou bien comme des sensations de brûlure avec des fourmillements dans les extrémités. Ces douleurs des muscles et des tendons s’aggravent à l’effort, au froid, à la pression et au stress.

- de fatigue chronique depuis au moins six mois, allant de la lassitude au véritable épuisement. Les personnes décrivent une perte totale de force les obligeant à réduire fortement leur activité.

- de troubles du sommeil. Le sommeil, léger et fragmenté, n’apparaît pas réparateur. On observe aussi des raideurs au réveil.

- de signes associés variant d’une personne à l’autre : maux de tête, troubles digestifs (intestin irritable, colopathie, diarrhées, constipation…), problèmes de menstruation, vessie irritable, troubles de mémoire et de concentration, état dépressif et d’anxiété (un tiers des personnes souffrant de fibromyalgie), sensibilité au bruit, jambes sans repos, acouphènes…

Vers qui s’orienter ?

Quand les douleurs et la fatigue s’installent, les personnes souffrant de fibromyalgie ont du mal à trouver le bon interlocuteur pour prendre en charge leurs douleurs. Il est souhaitable de s’adresser à un rhumatologue, à un spécialiste de médecine interne ou bien aux associations concernées qui sauront correctement aiguiller la personne.

Un diagnostic difficile à poser

Les douleurs articulaires et les raideurs matinales peuvent orienter dans un premier temps vers un diagnostic d’arthrose ou de polyarthrite rhumatoïde. Le problème ? Aucun élément biologique ou radiologique (IRM ou scanner) ne permet de confirmer la présence d’une fibromyalgie. Le diagnostic s’appuie sur l’interrogatoire du patient qui confirme souffrir d’une fatigue et de douleurs diffuses depuis au moins six mois.

Des points douloureux précis

Le médecin confirme le diagnostic en appliquant une pression à l’aide de ses doigts sur dix-huit points douloureux de localisation précise, appelés aussi points gâchettes ou points sensibles. Ces points sont symétriques et se situent sur la face antérieure du corps (cou, deuxième côte, coude, hanche, genou) et la face postérieure (occiput à la base du crâne, épaule, omoplate, bassin). Onze d’entre eux doivent être douloureux pour asseoir le diagnostic.

Le problème de la prise en charge

La fibromyalgie n’est pas reconnue comme maladie chronique invalidante par le ministère de la Santé, ce qui signifie qu’elle ne justifie pas le droit à une prise en charge à 100 %, notamment lorsque l’état de la personne nécessite un arrêt de travail. Les associations se battent pour faire reconnaître à part entière ce syndrome. Toutefois, le patient atteint de fibromyalgie peut bénéficier d’une prise en charge à 100 % des soins et des traitements au titre des affections "hors liste" en cas de forme évolutive et invalidante et sur avis du service de contrôle médical.

Un traitement médicamenteux ou non

Malheureusement, il n’existe pas de traitement curatif pour soigner la fibromyalgie. Il s’agit donc de prendre en charge le mieux possible les symptômes. Pourtant, trop de personnes atteintes sont encore mal accompagnées dans leurs douleurs. Associer traitement médicamenteux et non médicamenteux est une des clés pour améliorer cet état lié avant tout à une hypervigilance.

Premier objectif : le traitement médicamenteux

Il s’appuie sur l’utilisation d’antalgiques comme le paracétamol ou le tradamol. Les morphiniques ou les anti-inflammatoires non stéroïdiens ne sont pas recommandés. On peut associer des décontracturants à faible dose et certains traitements de la famille des antidépresseurs ou antiépileptiques, afin de diminuer l’hypersensibilité.
Selon un rapport datant de 2007 de l’Académie de médecine, l’antidépresseur à base de la molécule milnacipran se montre particulièrement efficace sur la douleur et la fatigue, notamment chez les personnes non déprimées. En cas d’anxiété, ce qui est le cas d’une personne sur deux, on peut faire appel aux anxiolytiques de fond.

Deuxième objectif : les approches non médicamenteuses

Différentes thérapies peuvent être proposées en fonction des besoins de la personne : il s’agit notamment de la kinésithérapie, de la massothérapie sédative et de la balnéothérapie, de la sophrologie et de l’hypnose.

La neurostimulation transcutanée, qui consiste à envoyer, au travers d’électrodes placées sur la peau, un courant électrique léger, peut avoir des effets bénéfiques. En ce qui concerne la fatigue, l’acupuncture peut apporter une solution.

Troisième objectif : apprendre à maîtriser ses émotions

"L’amélioration passe en grande partie par une maîtrise psychique des émotions", insiste le Dr Mick. Plusieurs études ont montré l’intérêt des approches corps-esprit qui permettent de mieux vivre la maladie et d’appréhender d’une autre façon la douleur. Les approches corps-esprit les plus efficaces sont le "biofeedback" qui apprend à contrôler les tensions musculaires et la respiration grâce à la visualisation de ces paramètres sur des appareils, l’hypnose et les thérapies cognitivo-comportementales.

Quatrième objectif : rester actif

Il est essentiel de ne pas arrêter les efforts physiques, sous peine de se désadapter sur le plan musculaire et de renforcer la fatigue et l’anxiété. La mise en place d’un programme associant exercices individualisés, notamment de natation en milieu chauffé, exercices de résistance cardiovasculaire comme la bicyclette et exercices d’étirement améliore les symptômes.

Auteur: Catherine Jarrige

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Source : http://www.santemagazine.fr

Encore un immense merci

à mon amie Martine F. (via Facebook)

qui me communique cet article.

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #Douleurs, #chroniques, #Fatigue, #fibromyalgie

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Publié le 1 Octobre 2013

Météo automnale : 9 astuces anti coup de blues et coup de froid !

Les vacances à peine terminées, en plein boom de la rentrée, et la météo nous joue déjà des tours...

 

Comment garder le moral sous la pluie et comment résister aux premières baisses de température ?

 

Voici 9 astuces pour vous protéger des coups de blues et des coups de froid.

 

Paré pour l’automne !

 

1- Pour le moral malgré une météo maussade : sortez !

Même s’il pleut et qu’il fait froid en ce mois de septembre alors que nous avons encore en tête nos souvenirs de vacances, pas question d’aborder la rentrée le moral dans les chaussettes. Ne déprimez pas dans votre coin !

Sortez, voyez du monde, occupez votre emploi du temps avec des activités agréables et joviales. Revisitez vos projets et donnez-leur de l’élan. Sortez dès que le climat le permet : sport en extérieur, balade… Faites du sport très régulièrement et cultivez votre optimisme : efforcez-vous de voir les choses du bon côté (ça s’apprend !). Écoutez de la musique gaie et portez des vêtements de couleur vive, c’est encore l’été après tout !

 

2- Relisez les stoïciens et vivez plus heureux

Surtout, vous l’avez bien compris, ne restez pas à vous battre ou à maudire des éléments contre lesquels vous ne pouvez rien. C’est le moment de relire Epictète, Marc-Aurèle ou les autres stoïciens, qui firent de ce principe la grande vérité pour accéder au bonheur.

Regardez ces nuages et cette pluie, comme un entrainement à plus de sagesse... Nous pouvons être, comme le dit Epictète," malade et heureux, en danger et heureux, mourant et heureux, exilé et heureux, méprisé et heureux. " Sans aller jusque là, nous pouvons être heureux quand il pleut ou qu’il fait froid : cela se passe beaucoup dans notre tête… Et cela n’empêche pas de prendre les bonnes mesures comme nous allons le voir.

 

3- Attention à ne pas prendre froid

Faites comme les enfants, superposez plusieurs couches de vêtements.
Ainsi, vous ne risquez pas de prendre froid tôt le matin en sortant de chez vous pour aller au travail. Mais en revanche, en milieu de journée si la température daigne être plus clémente, vous pourrez vous mettre à l’aise et en profiter.

 

4- Ne vous épuisez pas

La rentrée est toujours une période fatigante, mais pas question de vous épuiser.
Organisez-vous pour le mieux : travail, transports, aide aux devoirs, courses, ménage, inscription aux activités, déplacements professionnels…
Veillez bien sûr à un sommeil suffisant et récupérateur : lever et coucher à heures régulières, rituel du coucher…
Et pourquoi ne pas vous accorder quelques séances de relaxation ?

 

5- Pensez aux plantes

6- Mon ordonnance homéo anti-fatigue

  • Abrotanum
  • Baryta carbonica
  • Argenticum nitricum
  • Sepia officinalis
  • Kalium phosphoricum

7- Mes huiles essentielles anti coup de froid et coup de fatigue

En diffusion, pensez à l’huile essentielle d’eucalyptus.
Mais pour prévenir les infections ORL (nez bouché, éternuement, tête prise, mal de gorge…), vous pouvez aussi recourir aux huiles essentielles suivantes : arbre à thé, thym, pin, lavande…

Et contre le coup de fatigue : citron, menthe poivrée, romarin, pamplemousse, gingembre…

Vous trouverez dans cet article davantage de conseils concernant les huiles essentielles contre les maux du froid.

 

8- Misez sur l’hygiène

Inutile d’attendre les grands froids pour penser aux virus et autres bactéries.
C’est dès la rentrée qu’il faut prendre les bonnes habitudes : lavage de mains fréquent (après chaque activité), on utilise des mouchoirs en papier que l’on jette dans une poubelle sitôt usagés et on tousse dans le creux de son coude.
Enfin, il faut impérativement aérer tous les jours au moins 10 minutes chaque pièce, y compris son bureau pour renouveler l’air et ainsi éliminer les microbes et les polluants.

 

9- Faites une cure de vitamines et minéraux

Via votre alimentation ou à l’aide de compléments alimentaires, vous pouvez vous offrir une cure de vitamines et minéraux notamment pour renforcer votre système immunitaire et augmenter votre résistance.

La star est sans conteste la vitamine C (fruits et légumes, et surtout les agrumes). Mais vous pouvez aussi miser sur les vitamines du groupe B, notamment la B6 contre le stress et la B12 contre la fatigue.
Attention également à ne pas manquer de fer ni de magnésium.

 

Article publié par Isabelle Eustache le 18/09/2013

 

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Article collecté sur le site :

http://www.e-sante.fr/meteo-automnale-9-astuces-anti-coup-blues-coup-froid/actualite/860?from_nl=ok 

 

Edité le 01 octobre 2013 par,  

 

 

  

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #Fatigue

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Publié le 28 Avril 2012

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L'insomnie est un trouble caractérisé par la difficulté à s'endormir. Son origine peut être d'ordre physique ou psychologique, et connaît une variation selon les individus. Ses conséquences peuvent être néfastes, et entraver certaines activités du quotidien. C'est pourquoi, la sophrologie propose certaines méthodes douces, à travers des techniques de respiration et de visualisation, afin de retrouver un sommeil apaisé.

Qu'appelle-t-on insomnie ? C'est la privation totale ou partielle de sommeil. Elle est définie comme aigüe lorsqu'elle dure quelques semaines, et devient chronique au-delà d'un mois. Les causes sont multiples et différentes selon les cas. Ce trouble peut être lié à un facteur corporel, mais il est souvent associé à un désordre psychique. En effet, les aléas de l'existence pèsent fréquemment sur la qualité du sommeil, et peuvent entraîner des désagréments dans la journée.

Certains procédés de la sophrologie, basés sur des techniques de respiration et de visualisation, visent à rétablir de façon naturelle, un cycle d'endormissement plus régulier. Cette méthode permet d'accéder à une détente corporelle et mentale directement liée au sommeil. Voici quelques indications pour s'y initier.

Commencez par prendre une position la plus confortable possible, dans une ambiance paisible et reposante. Inspirez en gonflant la paroi abdominale, puis retenez l'air quelques instants. Appliquez ensuite la technique de visualisation, en formant des mots positifs (calme, bien-être...), sur le temps d'expiration. Ce procédé doit être appliqué pendant cinq minutes avant le coucher. Il peut être renouvelé aussi souvent que nécessaire. Cette méthode aspire à retrouver un cycle de sommeil plus régulier.

Pour conclure, l'insomnie est une pathologie entraînant un manque de sommeil, dont l'intensité évolue selon les personnes. Cette altération peut être d'origine multifactorielle, et avoir des répercussions nuisibles sur nos capacités et notre humeur dans la journée. Les méthodes de respiration et visualisation procurées par la sophrologie permettent de lutter contre ce trouble, par des exercices respiratoires et l'imagination. Elles cherchent de manière naturelle à restaurer un équilibre dans l'endormissement, qui est à la base d'une nuit sereine.

Carole Gabay

 

Article collecté sur le site :

http://sante.journaldesfemmes.com/expert/51093/la-lutte-contre-l-insomnie-par-la-sophrologie.shtml?utm_source=benchmail&utm_medium=mail&utm_campaign=ML328_E10221667&f_u=3040920

 

Edité le 28 avril 2012 par :

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #Fatigue

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