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Publié le 27 Mars 2015

 

 

Quinoa Salad

Maladie cœliaque et sensibilité au gluten non cœliaque

On entend souvent dire dans les médias que le régime sans gluten est une mode. Ce n’est pas vrai, ce n’est pas une mode. De plus en plus de personnes se rendent compte qu’elles réagissent au gluten et l’écartent de leur alimentation. Il est important de clarifier un point important.

Il existe deux entités :

  • la maladie cœliaque
  • la sensibilité au gluten non cœliaque

La maladie cœliaque est une atteinte inflammatoire et destructrice des intestins (les villosités sont érodées) entrainant diarrhée et autres troubles digestifs, mais aussi fatigue, anémie, troubles neurologiques, psychiatriques, articulaires, avec un risque accru de lymphome (cancer) si un régime sans gluten n’est pas suivi à vie. C’est en fait une maladie auto-immune. On dose d’ailleurs des anticorps (IgA) anti-transglutaminase et anti-endomysium après un résultat positif à ceux dirigés contre la gliadine (gluten) pour le diagnostic, mais ce dernier n’est établi qu’après une biopsie de l’intestin grêle.

Bien qu’étant nettement moins grave, la sensibilité au gluten non cœliaque est aussi très gênante : symptômes digestifs, mais aussi extra-digestifs comme de l’arthrose précoce, de la migraine, des problèmes de peau, de l’anxiété, etc. Cependant ce n’est pas une maladie auto-immune; tous les tests pour la maladie cœliaque reviennent négatifs. On peut tout de même demander des tests d’intolérances alimentaires (allergies retardées ou de type III) : bien que controversés le dosage d’autres anticorps, les IgG, peuvent rendre service pour identifier les différentes sensibilités aux aliments. Avec l’éviction du gluten, la perméabilité de l’intestin s’en voit réduite (cicatrisation du leaky gut) et les symptômes divers et variés de la sensibilité au gluten non cœliaque peuvent disparaitre ou être diminués.

Erreur N° 1: se ruer sur les produits sans gluten

C’est l’erreur typique du « débutant sans gluten ». En réalité les produits du commerce estampillés « sans gluten » sont de piètre qualité nutritionnelle puisqu’ils sont majoritairement composés de fécule et d’additifs. La faible teneur en protéines et la forte proportion d’amidons raffinés les rendent très hyperglycémiants (index glycémique très élevé). Ils provoquent donc des hypoglycémies réactionnelles avec leurs conséquences : fatigue, baisse de l’attention, faim, compulsions sucrées, etc.

A retenir: un produit « sans gluten » n’est pas nécessairement bon pour la santé.

Erreur N° 2: essayer de tout imiter, mais en version sans gluten

Vouloir absolument faire toutes les recettes existantes mais en version sans gluten est aussi une erreur. Le résultat est souvent décevant quand on connait bien la recette originale. Pourquoi manger du pain sans gluten alors que ce n’est pas bon ?

Biscuits sablés - Sablés nantais

Que feriez-vous si vous alliez vivre au Japon ? Vous mangeriez sans gluten, mais pas avec des produits « sans gluten » du commerce… seulement avec une alimentation traditionnellement sans gluten. C’est donc le modèle alimentaire qui doit être réformé.

En réalité il vaut mieux se tourner vers des recettes traditionnelles avec des aliments naturellement sans gluten. Ainsi on évitera les mauvaises surprises ainsi que les multiples essais avant d’obtenir un résultat tout juste convenable. Bien sûr, rien n’empêche de faire de temps en temps des crêpes à la farine de riz, mais pourquoi ne pas faire de bonnes galettes bretonnes au sarrasin ? Ou bien un gâteau corse à la farine de châtaigne ?

Erreur N° 3: ne pas assez diversifier

Pile of flour on cutting board with glass bowl, closeup

 

 

 

 

 

 

 

 

Le régime sans gluten peut vite s’orienter vers une consommation massive de riz et de produits confectionnés à partir de farine de riz (avec les abominables biscuits sans gluten, le pain de mie à la fécule et les tartines craquantes à index glycémique inavouable !).

Voici comment diversifier vos sources de féculents:

  • Céréales: riz, mais aussi millet, teff, maïs (attention le maïs est déconseillés en cas de régime Seignalet).
  • Pseudo-céréales: quinoa, sarrasin, amarante.
  • Légumineuses: petits pois, lentilles, haricots secs, fèves, pois chiches.
  • Tubercules: patates douces, pommes de terre (attention aux solanacées en cas de syndrome de l’intestin irritable).
  • Légumes riches en amidon: panais, topinambour.

Cuisinez tout ceci en vous inspirant des recettes traditionnelles (de différents pays) et bon appétit !

Posté par:

DU en nutrition et maladies métaboliques

Source : http://www.medicatrix.be/regime-sans-gluten-les-erreurs-ne-pas-commettre/

 

!!! ATTENTION !!!

Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer.

Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable, avant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.

Ne prenez jamais un produit, quel qu'il soit,  sans l'accord express d'une personne compétente en la matière.  Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu.

Merci de votre compréhension.    

 

 

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #régime, #gluten

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Publié le 20 Mars 2015

Close up of yeasty bread

 

La sensibilité au gluten est différente de l’intolérance au gluten ou maladie cœliaque, mais elle existe. Une étude vient de le démontrer. 

On ne compte plus les personnes qui se disent intolérantes au gluten, souffrant de troubles divers et variés, digestifs, nerveux, articulaires. Et qui se portent beaucoup mieux après avoir adopté une alimentation sans gluten.

Une étude a été menée par des chercheurs italiens sur une soixantaine de personnes déclarant avoir une sensibilité au gluten.

Bien entendu, on a vérifié avant qu’aucun d’eux ne souffrait d’une maladie cœliaque.

Puis on les a divisés en deux groupe : ceux du premier groupe ont boulotté des capsules contenant presque 5 g de gluten et les autres les mêmes capsules contenant de l’amidon de riz, donc sans gluten.

Aucun d’entre eux ne savait ce qu’il y avait dans les capsules. Et les chercheurs notaient et analysaient toutes leurs réactions

Puis, au bout d’une semaine, on a interverti : ceux qui avaient des capsules de gluten on eu celles de riz et vice-versa.

Chaque fois que les participants ont eu des capsules de gluten, tous leurs symptômes intestinaux, douloureux et nerveux ont augmenté.

Ce qui prouve, d’après cette étude, que la sensibilité au gluten existe bel et bien.

Les fabricants de produits sans gluten ont donc encore de beaux jours devant eux.

Si vous pensez avoir une sensibilité au gluten, il est indispensable de faire les examens nécessaires pour détecter une maladie cœliaque avant de supprimer le gluten de son alimentation.

Paule

Di Sabatino A and al. Small amounts of gluten in subjects with suspected nonceliac gluten sensitivity: a randomized, double-blind, placebo-controlled, cross-over trial. Clinical gastroenterology and hepatology journal. 2015 Feb 19.

Article publié par le 18/03/2015

Ce billet fait partie du blog de Paule Neyrat, Le blog de Paule (http://www.babelio.com/auteur/Paule-Neyrat/33215)

Source : http://www.e-sante.fr/?from_nl=ok

 

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #gluten, #intolérances

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Publié le 31 Janvier 2015

~ Note de la blogueuse ~

Souvent évoqué dans les échanges entre  fibromyalgiques, comme étant l'une des causes de notre pathologie, l'intolérance au gluten est une vraie maladie coeliaque qu'il convient de mieux connaître pour ne pas l'associer systématiquement aux "remèdes" pour lutter contre la fibromyalgie.

A l'occasion du colloque de l'association française des intolérants au gluten (AFDIAG) le 31 janvier prochain, Le Figaro fait le point sur la maladie coeliaque, une pathologie méconnue, banalisée par le récent engouement pour les régimes sans gluten.

Les stars l'ont banni pour perdre des kilos, les sportifs pour améliorer leur performance et depuis, la mode «gluten free» s'est emparée des restaurants et supermarchés. Mais au-delà de la tendance, ce composant que l'on retrouve principalement dans les céréales (blé, seigle, avoine, orge...) peut déclencher l'objet d'une pathologie bien réelle. Egalement appelée «maladie coeliaque», l'intolérance au gluten est une maladie auto-immune qui provoque une inflammation de l'intestin entraînant la mauvaise absorption de nutriments essentiels à l'organisme (fer, calcium, vitamines A, D, E, et acide folique) lors de l'ingestion d'aliments à base de gluten.

Une maladie sournoise

«On a pendant longtemps attribué cette pathologie aux enfants mais l'on sait désormais qu'elle affecte toutes les tranches d'âge», explique le Pr Christophe Cellier, gastro-entérologue à l'Hôpital européen Georges Pompidou à Paris, «C'est une maladie sournoise à diagnostiquer: la pluralité des symptômes, leur intensité variable ou parfois même leur totale absence rendent son identification très difficile. C'est souvent l'apparition de complications associées comme les douleurs abdominales, de la diarrhée, l'anémie, ou un soudain amaigrissement qui permet de la détecter».

En France, près de 80% des personnes intolérantes ne seraient pas diagnostiquées, faute de symptômes, selon les derniers chiffres de l'association française des intolérants au gluten (AFDIAG). Et lorsque la maladie coeliaque tarde à être décelée, «elle peut amener à d'autres pathologies beaucoup plus graves comme l'ostéoporose ou, dans les cas extrêmes, le cancer de l'intestin», rappelle le Pr Cellier.

Par ailleurs, la confusion ambiante régnant autour des diverses pathologies liées au gluten complique la donne pour les médecins généralistes. «Souvent, les gens s'autodiagnostiquent et dans de nombreux cas l'intolérance au gluten est confondue avec l'allergie au blé - qui est une pathologie semblable à toutes les autres allergies alimentaires - ou avec ce que l'on appelle l'hypersensibilité au gluten, qui provoque des réactions telles que des maux de ventre chez les personnes qui en consomment», souligne le gastro-entérologue.

Aucune valeur nutritive

Et le récent engouement de la population pour les aliments sans gluten ne facilite pas la tâche des généralistes, bien au contraire. «La mode du «sans gluten» banalise la maladie, explique Catherine Remilleux-Rast, vice présidente de l'AFDIAG, il est nettement plus difficile de diagnostiquer cette maladie chez quelqu'un qui a déjà retiré le gluten de son alimentation».

Mais si le simple fait de bannir la protéine des repas permet d'éradiquer tous les symptômes et risques liés à l'intolérance, «ce régime est très difficile à suivre, contrairement aux idées reçues. Et c'est malheureusement le seul traitement dont nous disposons à ce jour», poursuit la vice présidente.

La tendance «gluten free» reste une énigme pour bon nombre de médecins parmi lesquels, le Pr Cellier: «Je n'ai aucune explication rationnelle à donner, je ne comprends pas cette mode des régimes d'exclusion. Le gluten n'a aucune valeur nutritive: en consommer ou non n'apporte rien de plus, rien de moins. Le «zéro gluten» est indispensable pour les malades mais pour le reste, je pense que c'est surtout un argument marketing».

Par figaro iconJulie Carballo -

Source :

http://sante.lefigaro.fr/actualite/2015/01/26/23303-sans-gluten-maladie-derriere-lubie

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #gluten, #régime

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Publié le 19 Décembre 2014

Salon Bien-être, Médecine douce et Thalasso : végétarisme, manger cru et sans gluten

Alors qu’aura lieu du 5 au 9 Février 2015 à Paris (Porte de Versailles), le Salon Bien-être, Médecine douce et Thalasso revenons plus en détails sur trois grandes tendances de l’alimentation contemporaine qui arrivent en France : le végétarisme, le manger cru et le sans gluten. Détails.

Le végétarisme

Adieu veaux, vaches, cochons… Le « végétarisme » fait entendre la voix de ceux qui refusent de manger de la viande. Dans ce domaine, la consommation des Français a d’ailleurs baissé de 15% entre 2003 et 2010 (étude du
Credoc). Leurs motivations sont multiples. Certains invoquent des questions de santé, tandis que d’autres mettent en avant les conditions d’élevage ou leur amour des animaux, tout simplement. D’autres invoquent encore la nécessité d’une agriculture plus raisonnée ou les conséquences sur le climat de l’élevage intensif.
 
Bien évidemment, les scandales alimentaires de ces dernières années sont aussi passés par là. Même de grands Chefs font maintenant la part belle aux légumes dans leurs nouvelles cartes, comme Alain Ducasse au Plaza Athénée, qui vient de rouvrir. Une « nouvelle vague » végétarienne qui ne laisse pas indifférente. Plusieurs courants l’alimentent (c’est le cas de le dire !). Le régime ovo-lacto-végétarien élimine viandes et poissons mais autorise les produits d’origine animale comme les produits laitiers et les oeufs. Les végétaliens se nourrissent de fruits, de légumes, de céréales et légumineuses. Les puristes, ce sont les « vegan » qui réfutent toute exploitation animale, non seulement dans leur assiette, mais aussi dans leur armoire qu’il s’agisse de fourrure, soie ou cuir … Alors faut-il se mettre au vert ?
 
Le « manger cru » ou « raw food »


« Une pomme par jour éloigne le médecin », selon le célèbre dicton. C’est un exemple certes, mais il souligne le potentiel de vitalité des aliments consommés crus, qu’il s’agisse des fruits ou encore des légumes voire même de protéines qui font souvent les frais d’une cuisson pas toujours adaptée. Souvent en cause, l’utilisation de lipides, des temps de cuisson trop longs ou une température trop élevée. Au-delà de 42°C, elle détruit les nutriments présents dans les légumes. Manger cru permet donc de bénéficier pleinement des qualités nutritionnelles des aliments, notamment des vitamines, des enzymes, des antioxydants…
 
Les aliments consommés au plus près de leur vraie nature, crus ou sans être transformés ou raffinés (avec leurs cortèges de sucres et de graisses) sont plus facilement assimilables. Portés par les adeptes de la détox et des courants « healthy » californiens, véritables concentrés d’énergie, ils promettent une jeunesse et une longévité … accrues. Naturellement, il n’est pas question de dévorer tout, « tout cru », mais d’introduire davantage de fruits ou de légumes crus, de préférence au début d’un repas. Plus de légèreté, c’est aussi un avantage indéniable quand on surveille sa balance. A noter que manger des légumes crus demande une mastication plus longue et procure un sentiment de satiété plus rapide C’est aussi faire davantage de place à la fraîcheur, l’occasion de renouer avec une alimentation de saison, découvrir ou redécouvrir des saveurs.
 
Le « No Glu » ou si vous préférez, les « sans gluten »


Un regain de vitalité, moins de maux de ventre, une peau plus éclatante, une humeur qui ne joue pas au yoyo … De nombreuses stars se sont faites le porte-drapeau du régime « sans gluten ». Des sportifs de haut niveau vantent aussi son bienfait sur de meilleures performances. Alors que la population coeliaque compte 1% des Français, on estime que 20% de la population serait sensible au gluten.
 
Rappelons que le gluten est une protéine présente dans le blé, le seigle, l’orge ou l’avoine. Les farines utilisées comme liants dans la préparation de plats cuisinés en contiennent aussi. Alors que les céréales sont la base de l’alimentation en Europe, une intolérance ou sensibilité signifie bannir de son assiette le pain, les pâtes, ou encore les croissants … Qui peuvent être remplacés par des farines de riz, des poudres d’amande, etc. C’est ce que proposent les nouveaux restaurants ou les boulangeries « no glu ». Les grandes enseignes de la distribution ont suivi, multipliant une offre de produits sans gluten.
 
L’avis de l’expert : selon le Docteur Dominique Rueff, DU de cancérologie, médecine intégrative, Président ADNO : « Le gluten est trop présent dans les céréales modernes et effectivement son éviction peut améliorer (en dehors des maladies coeliaques qui sont peu nombreuses) la santé de beaucoup de personnes, en diminuant l'expression de certaines maladies inflammatoires. Il suffit d'écouter le discours de sportifs de haut niveau comme Novak Djokovic, pour s'en convaincre. Mais il faudrait élargir ces évictions aux « hypersensibilités » de chacun et pouvoir proposer des alimentations en conséquence »
 
A noter que la 32ème édition du Salon Bien-être, médecines douces & Thalasso proposera cette année un espace spécifique dédié à la nutrition et ses nouvelles méthodes. Au programme : Raw Food ou manger cru, Veggie, Vegan, Jucy Bar ou encore les recettes sans gluten.
 
Salon Bien-être, Médecine douce et Thalasso
Du jeudi 5 au lundi 9 février 2015
10h30 à 19h
Paris-Porte de Versailles Hall 2.2
Site
www.salon-bienetre.com
 
Source :

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #gluten

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