Articles avec #medecins tag

Publié le 23 Mars 2017

 

logo CPAM           Résultat de recherche d'images pour "images médicaments"

 

 

oOo

Ne laissez pas vos médicaments non remboursés figurer sur la facture que le pharmacien transmet à la Sécurité Sociale !


IL FALLAIT LE SAVOIR

 

Et je fais passer l'info

à tout mon carnet d'adresses !

C'est exact, je l'ai constaté ,

et mon médecin à qui j'en ai parlé a découvert cette arnaque

de la Sécurité Sociale... !

 

MORALITÉ:

 

demandez à votre toubib de faire une ordonnance séparée pour tout ce qu'il prescrit et qui n'est pas remboursé ..

 

TRÈS INTÉRESSANT !

 

Vous avez peut être reçu comme moi, il y a quelques temps, un mail vous informant que lorsqu'un médicament prescrit par votre médecin n'est pas remboursé, et que le pharmacien le fait figurer sur la facture qu'il envoie à la sécurité sociale,

 

vous serez automatiquement

débité de 0,50 €.

par la sécurité sociale

"alors que vous avez réglé

intégralement le médicament"

à votre pharmacien.

Eh bien, je viens de le vérifier

en allant à la pharmacie.

 

Le Monsieur qui m'a servie m'a annoncé que certains médicaments prescrits par le Médecin n'étaient pas remboursés...

rien d'étonnant jusque là...

Je lui dis alors :

"Ces médicaments non remboursés ne figureront donc pas sur la facture que vous enverrez à la Sécurité Sociale ?"

 

Ah mais si, sur la facture, sont inscrits tous les médicaments prescrits... ceux qui sont remboursés et ceux qui ne le sont pas" me répond ce brave Monsieur.

 

J'insiste, "Ah... parce que j'ai reçu un mail m'informant que si le pharmacien mentionne sur la facture les médicaments non remboursés, et, que je vais régler....

je serai débité de 0,50 €.

par boîte non remboursée...".

 

- "Ah non..." me dit-il...

Puis à ce moment là,

la pharmacienne vient vers nous, s'adresse au Monsieur qui me servait et lui dit :

- "La dame a raison, c'est vrai..".

- "Et comment je dois faire alors ?" lui dit-il.

 

- "Eh bien tu fais deux factures !"

a répondu la pharmacienne.

 

Il s'est alors tourné vers moi

et s'est excusé car il ignorait ce fait.

 

Donc si je n'avais rien demandé,

on ne m'aurait rien dit !...

 

Alors... la prochaine fois

que vous aurez une ordonnance comportant des médicaments non remboursés,

n'acceptez pas que tous les médicaments prescrits figurent sur la même facture adressée à la Sécurité Sociale

par votre pharmacien,

sinon vous serez pénalisé de 0,50 €. par boîte non remboursée,

alors que vous aurez réglé

l'intégralité du médicament.

oOo

 

Merci de faire suivre à vos contacts car comme moi vous avez du vous faire arnaquer par la Sécurité Sociale...!

oOo

Un grand merci à Sophie pour cette communication

que je m'empresse de vous donner via notre blog.

oOo

A T T E N T I O N !

Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer.Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable, avant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.Ne prenez jamais un produit connu ou nouveau, quel qu'il soit, sans l'accord express d'une personne compétente en la matière. Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu. Merci de votre compréhension.

oOo

 

Voir les commentaires

Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest - Evy

Publié dans #medicaments, #médécins, #tiers payant, #Assurance maladie, #CPAM

Repost 0

Publié le 13 Avril 2015

Le médecin du futur

« Le médecin du futur ne donnera pas de médicaments ; il formera ses patients à prendre soin de leur corps, à la nutrition et aux causes et à la prévention des maladies ».

Thomas A. Edison, inventeur du phonographe, 1903



Jamais, sans doute, prédiction ne se sera révélée autant à côté de la plaque.

M. Edison ne pouvait pas le savoir, évidemment. Mais au moment où il faisait cette déclaration commençait le siècle du triomphe du tout-médicament et de l’asservissement de la médecine à l’industrie pharmaceutique.

En caricaturant, on pourrait dire que le complexe médico-industriel transforma les étudiants de médecine en machines à apprendre par cœur des listes de maladies et les médicaments correspondants.

Introduire par tous les trous (la bouche, le nez, les yeux et les oreilles, et je ne parle pas des suppositoires) des pilules, des gélules, des comprimés, des sirops, des gouttes, injecter par intraveineuse les produits les plus variés, les faire entrer par sonde gastrique ou urinaire s’il le faut, jamais l’être humain n’a absorbé dans son pauvre corps autant de médicaments qu’en ce siècle.

Toute consultation médicale, encore actuellement, doit se terminer par une ordonnance, la plus remplie possible.

Ce sont les patients qui le réclament ! Un bon médecin est devenu à leurs yeux un médecin donnant beaucoup de médicaments. Malheur à celui qui tente de résister et qui refuse de prescrire des analyses, des examens et des médicaments, même s’ils sont inutiles ou dangereux !!

Les patients eux-mêmes le fuiront. Il n’aura plus qu’à mettre la clé de son cabinet sous la porte.

Dr Google

Mais tout cela va changer grâce à Google, nous explique-t-on partout en ce moment.

Grâce aux nouveaux « appareils connectés » que vous avez dans votre poche ou à votre poignet (on ne peut plus appeler ça un téléphone, ni même un « smartphone », téléphoner n’étant plus qu’une fonction secondaire, voire inutilisée), toutes vos données biologiques pourront bientôt être transmises dans de gigantesques ordinateurs, qui centraliseront les données de millions, de milliards d’autres êtres humains.

Il deviendra possible, en suivant votre température, votre pression artérielle, votre glycémie, vos pulsations cardiaques, les flux électriques dans vos nerfs et les ondes dans votre cerveau, en analysant votre ADN et en surveillant la prolifération anormale d’un virus, d’une bactérie ou de cellules tumorales, de détecter les maladies au stade le plus précoce.

Vous pourrez alors bénéficier d’un protocole de traitement personnalisé avant même de vous être aperçu que vous étiez malade !

Peut-être même aurons-nous bientôt des drones qui nous apporteront directement nos médicaments. Ils auront été commandés automatiquement suite à un diagnostic de nos données biologiques, analysées en temps réel par un logiciel informatique et télétransmises par notre iPhone !

Peut-être même le drone nous fera-t-il lui-même la piqûre dans le derrière !

Tous suivis à distance par des médecins-robots.

« Tout homme bien portant est un malade qui s’ignore », selon la bonne formule du Dr Knock.

Voici donc bientôt réalisé le rêve d’un monde où nous serons tous, malades ou bien portants, suivis à distance par des médecins-robots qui surveilleront notre santé comme seules les personnes hospitalisées en soins intensifs y ont droit actuellement.

Les diabétiques, les cancéreux, les aveugles, les sourds, les cardiaques et les maniaques n’auront bientôt plus rien à craindre. Dr Google s’occupera de tout !

Un progrès fabuleux

Enfin, je plaisante, mais il est évident que la connaissance du corps humain va beaucoup progresser avec ces nouveaux systèmes, ce qui est vraiment une bonne chose.

En accumulant des données sur la façon dont vivent, mangent, bougent des milliards d’êtres humains pendant des décennies, et en comparant cela aux maladies qu’ils développent, la recherche va forcément découvrir des choses qui nous serviront à tous.

Mieux encore, on peut déjà profiter des progrès spectaculaires de la robotique, avec des organes artificiels, cœur, rétine, main, qui auront bientôt les mêmes performances que l’original. Déjà, les personnes amputées ou handicapées peuvent se faire poser des bras artificiels qui sont commandés par la pensée et ont le sens du toucher !

Sommes-nous menacés ?

Et malgré toutes ces nouvelles fabuleuses, les gens sont de plus en plus nombreux à paniquer à cause de tout cela.

Bill Gates lui-même, fondateur de Microsoft, Elon Musk, cofondateur de Paypal et des voitures électriques Tesla, ainsi que d’autres spécialistes des nouvelles technologies font les plus sombres prédictions.

Pour eux, ces progrès de l’informatique et des robots représentent le plus grave danger qui ait jamais menacé l’humanité.

Il est vrai que cela donne déjà des envies un peu curieuses à certains Dr Frankenstein, comme ce médecin italien qui prétend être bientôt capable de vous greffer une nouvelle tête !

Mais les prédictions de Bill Gates sont plus inquiétantes encore.

Il pense qu’un jour viendra où les robots, qui seront devenus plus intelligents que l’homme, n’auront plus besoin de nous, qu’ils nous asserviront ou nous élimineront. Comme dans le film Matrix.

L’être humain anéanti

Bon, j’ai beaucoup de considération pour tous ces entrepreneurs qui ont inventé Microsoft, Google, Facebook, Twitter et les voitures Tesla, mais il faut quand même se souvenir d’une chose : ce n’est pas parce qu’ils ont tous été multimilliardaires à 30 ans qu’il faut les prendre pour des génies ou des prophètes.

La plupart d’entre eux ont surtout eu beaucoup de chance. Mais passons. Il est vrai que les images des nouveaux robots qui circulent sur Internet sont impressionnantes.

Si vous ne l’avez pas vue, je vous recommande en particulier la vidéo de Big Dog (gros chien), ce robot à quatre pattes qui semble en effet courir comme un chien. Il peut se promener tout seul dans la forêt, surmonter des obstacles, etc.

Maintenant que cette machine existe, nul doute que de plus grosses vont être fabriquées, plus puissantes, plus rapides, avec plus d’autonomie.

Forcément, quelqu’un va avoir l’idée, si ce n’est déjà fait, de fixer dessus des mitrailleuses et de les envoyer faire de beaux massacres dans les pays en guerre, ce qui ne manque pas actuellement.

Et qui pourra les arrêter quand ils arriveront par troupeaux de 1000, 10 000, 100 000 individus ?

De même, il y a ce nouveau robot, Baxter, mis au point par la société DeepMind, propriété de Google. Il est capable, en observant ce que vous faites, d’apprendre à faire la cuisine, monter un meuble Ikéa, ou jouer aux jeux vidéo… puis de faire comme vous, en mieux et plus rapide.

Ce que craignent certains, actuellement, c’est que les robots deviennent plus intelligents que l’être humain, se mettent à inventer eux-mêmes de nouveaux robots, et donc à décider eux-mêmes de ce qu’il convient de faire. Le risque serait alors qu’ils jugent que l’être humain est devenu inutile, voire nuisible, qu’ils décident alors de l’éliminer… et que nous ne PUISSIONS PLUS RÉAGIR !!! Ce scénario est donc vraiment inquiétant.

Personnellement, je reste serein. Pourquoi ?

Parce qu’ils faudrait pour cela que les machines changent de nature : de machines programmées pour faire quelque chose, elles commenceraient à avoir leurs propres sentiments, passions, ambitions, appétits, envie de pouvoir, d’argent, de sexe ou de pureté, de justice ou de vengeance ; bref, l’envie de changer le monde, d’imposer leur volonté aux autres.

Peut-on l’imaginer ?

Oui, bien sûr : on peut l’imaginer, puisqu’un tel être existe déjà (c’est l’être humain !). On peut imaginer qu’un nouvel être soit ainsi créé qui, supérieur à l’homme, pourrait l’asservir, ou même l’anéantir, comme l’homme a pu le faire avec certaines espèces animales.

Mais de l’imagination à la réalité, il y a un pas énorme.

On ne peut pas décréter aujourd’hui que cela n’arrivera jamais puisque le futur est imprévisible. Et toutes sortes d’invention qui existent aujourd’hui étaient inimaginables il y a encore 10 ans.

Mais ce n’est pas parce que des choses existent qu’on ne pouvait pas imaginer hier que toutes les choses qu’on peut imaginer aujourd’hui existeront forcément un jour. Or, tout de même, je veux bien que l’intelligence de l’être humain soit grande, je suis pour ma part convaincu que jamais l’homme ne pourra créer une machine qui marchera mieux que lui-même, avec un corps plus parfait, un cerveau plus parfait.

Et il semble que je ne sois pas le seul à penser ça. Le professeur anglais Stephen Hawking, considéré comme l’un des plus brillants scientifiques vivants, a été très médiatisé lorsqu’il a déclaré dans une interview à la BBC, il y a 3 mois, le 3 décembre 2014 : « Je pense que le développement d'une intelligence artificielle complète pourrait mettre fin à la race humaine».

Tout le monde a retenu qu’il croyait à cette hypothèse. Mais je pense que, si on lit bien sa phrase, il dit le contraire : il parle d’une intelligence artificielle complète, c’est-à-dire qu’il souligne qu’il faudrait, pour que la race humaine soit menacée, que les machines acquièrent tous les attributs du cerveau humain, jusqu’aux émotions, aux ambitions, aux passions, etc. Et cela, il n’y a strictement aucune raison d’imaginer que ce sera possible un jour.

Côté médecine, en revanche, l’analyse des images, des données biologiques, des interactions médicamenteuses, et certaines opérations seront bientôt confiées à des robots.

Mais ce « transfert de compétence » aura lieu uniquement si le nouveau système est plus sûr et efficace. Cela veut dire, en tant que patient, que nous avons tout à y gagner.

Il y a donc plus de raison d’être impatient que d’être inquiet !

L’être humain bientôt inutile ?

La crainte que les robots deviennent si performants que l’être humain sera bientôt inutile me paraît, elle aussi, exagérée.

Quand je regarde autour de moi, je ne vois que des personnes tellement affairées qu’il est devenu difficile, souvent impossible même, de parvenir encore à les inviter pour un week-end ou un séjour un peu long.

Peut-être avez-vous plus de chance que moi.

Mais en ce qui me concerne, quand j’invite des amis, je dois de plus en plus m’y prendre des semaines, des mois à l’avance, quand ils ne me répondent pas que c’est « impossible en ce moment », la période étant « trop chargée », et qu’on en reparlera la prochaine fois qu’on se voit, ou plutôt qu’on se téléphone, ou plutôt même qu’on se « skype » !!

Peut-être n’est-ce qu’une impression, mais j’ai souvent le sentiment de vivre dans un monde où les gens ne savent plus où donner de la tête.

Entre les conduites, les courses, le ménage, le bricolage, les loisirs et les sorties, le shopping et les vacances, les gens me semblent ne plus avoir une minute à eux.

Cela bien qu’ils aient tous désormais la voiture, l’aspirateur, le robot Moulinex qui, soi-disant, allait « libérer la femme ».

J’attends donc avec la plus grande impatience que mes amis aient des robots pour les aider à faire face à leurs tâches quotidiennes.

Avec un peu de chance, ils auront enfin un peu de temps pour venir prendre un verre avec moi, faire une promenade dans la nature, échanger quelques nouvelles, et « refaire le monde », ce qui prend du temps…

Jean-Marc Dupuis

PS : En attendant les robots et médecins du futurs et pour reprendre la citation d'Edison, il n'est pas besoin d'attendre encore un siècle pour prendre soin de votre corps, vous former à la nutrition et aux causes et à la prévention des maladies.

-------------

Ma Source : http://pro.santenatureinnovation.com/

Voir les commentaires

Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #médécins, #futur

Repost 0

Publié le 8 Mars 2015

Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #médécins

Repost 0

Publié le 2 Mars 2015



C’est ce que titre Les Echos sur sa une, notant que « la pression des généralistes et l'approche des élections départementales poussent le gouvernement à lâcher du lest ».
Le quotidien relève en effet que « le tiers payant pour tous en 2017 dont rêvait le gouvernement est mal parti. Le ministère de la Santé n'a pas encore officiellement battu en retraite sur cet article phare du projet de loi santé, mais un parfum de capitulation flotte dans l'air à 2 semaines du début de l'examen du texte en commission, le 17 mars ».
Le journal observe que « 2 jours avant cette date, une grande manifestation unitaire est organisée à Paris contre le projet de loi. Les principaux syndicats de médecins, habituellement si désunis, vont défiler main dans la main avec les chefs de clinique et les internes des hôpitaux, entre autres ».
Les Echos indique que « le gouvernement devrait lâcher du lest pour désamorcer la colère des professionnels de santé, une semaine avant le premier tour des élections départementales. Reculer sur le tiers payant généralisé est une affaire de réalisme, plaident les syndicats de médecins. Le groupe de travail mis sur pied fin janvier par Marisol Touraine, et dirigé par la présidente du Haut Conseil pour l'avenir de l'assurance-maladie, Anne-Marie Brocas, est encore au milieu du chantier ».
« Pour l'instant, il a examiné les problèmes posés par la dispense d'avance de frais pour les médecins, en ce qui concerne la partie Sécurité sociale. Les patients pauvres avec une CMU y ont déjà droit. Le souci numéro un des professionnels de soins, ce sont les retards de paiement de la consultation par la Sécurité sociale, voire les rejets. Le délai médian est de 4 jours quand il y a une transmission électronique, mais il grimpe à 42 jours avec une feuille de soins papier - ce qui est forcément le cas si le patient ne présente pas de carte Vitale »,
poursuit le journal.
Le quotidien relève que « c'est aux libéraux d'avancer les frais. Mais, parfois, ils ne sont jamais remboursés. Selon la CNAM, le taux de tiers payant chez les libéraux s'élève déjà à 35% des consultations, avec 1,6% de rejets chez les généralistes, 1,9% chez les spécialistes. Chez les premiers, 20% des échecs sont dus au non-respect du parcours de soins. Mais les motifs de non-remboursement sont multiples ».
Claude Leicher, président de MG France, remarque ainsi qu’« il faudrait commencer par réformer les modes d'affiliation avant de mettre en place le tiers payant, car dès qu'on déménage et qu'on doit changer de caisse primaire, ou de médecin traitant, les procédures administratives sont lourdes et cela crée des problèmes ».
Les Echos note que « l'administration se montre plus optimiste », et indique qu’« une piste de réforme plus modeste consisterait à réserver pour l'instant le tiers payant aux affections de longue durée. Enfin, l'aspect le plus épineux du dossier arrive maintenant sur la table : le remboursement de la part des régimes complémentaires ».
Le journal souligne que « les médecins ne veulent avoir qu'un interlocuteur, la Sécurité sociale. Mais les mutuelles, les assureurs et les institutions de prévoyance, qui sont déjà des payeurs aveugles, craignent de devenir invisibles si tous les flux sont centralisés par la CNAM. Ils sont donc en train de bâtir une plate-forme informatique commune pour le tiers payant. Mais l'exécutif n'a aucune envie de les laisser «s'immiscer» dans le système. La bataille sera rude ».

Revue de presse rédigée par Laurent Frichet Les Echos
TSAVO PRESSE
Source :

Voir les commentaires

Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #tiers payant, #médécins

Repost 0

Publié le 15 Janvier 2015

Paris, le mercredi 14 janvier 2015 – La grève des médecins généralistes qui est passée de la fermeture des cabinets au blocage administratif n’a pas seulement pour ambition de faire reculer le ministre de la Santé sur la généralisation du tiers payant et sur plusieurs autres points de sa loi de santé mais également d’obtenir une revalorisation du tarif des médecins généralistes. Jusqu’alors, la revendication visait à faire passer ce dernier de 23 à 25 euros, afin qu’il s’aligne sur celui des médecins spécialistes.

Face à cette doléance, Marisol Touraine alterne deux réponses. La première, affable, rappelle l’état difficile des finances françaises rendant complexe un tel projet. La seconde vécue plus certainement comme un affront de la part des syndicats médicaux mais qui n’est pas le premier du genre de la part du ministre s’appuie sur d’autres chiffres : aujourd’hui, avance le ministère de la Santé, la rémunération par consultation des médecins atteindrait 31,40 euros, car au tarif de base s’ajoutent différents forfaits et primes sur objectif. Le ministre souligne par ailleurs que ce montant correspond à une augmentation de 2,70 euros par rapport au niveau de la consultation avant son arrivée au gouvernement.

Le ministre dit 31,40 euros, l’UNOF-CSMF répond 18,50 !

Un tel calcul bien sûr ne laisse pas d’irriter les médecins. L’Union nationale des omnipraticiens français (UNOF) a décidé de répondre au ministre par la provocation. « Déjà, l’UNOF-CSMF observe de l’inflation dans les chiffres du Gouvernement. Après avoir annoncé en décembre que le véritable montant de la consultation était de 28 €, la Ministre a annoncé la semaine dernière que ce montant était de 31,40 €.L’UNOF-CSMF prend la Ministre au mot et demande que le montant de la consultation soit porté immédiatement à 31 € avec un abandon de tous les forfaits et de la rémunération sur objectif de santé publique (ROSP) » indique le syndicat de généralistes affilié à la CSMF dans un communiqué publié hier. L’UNOF remarque qu’une telle évolution, dont le coût sera neutre pour le gouvernement, permettra aux médecins d’être déchargés des frais de gestion associés à la ROSP et d’être libérés de nombreuses tâches administratives liées à la mise en place de ces forfaits.

Au-delà de cette rémunération, l’UNOF oppose aux calculs du ministre ses propres données. Il relève qu’en limitant le financement de la formation médicale continue, le gouvernement a entraîné une dévalorisation d’environ un euro par consultation. A cette dépréciation s’ajoutera à partir de la généralisation du tiers payant l’impact financier de cette dernière évaluée à 3,50 euros, faisant passer le C à 18,50 euros… soit bien loin des 31,40 euros affichés par le gouvernement ! Il n’est cependant pas nécessaire de calculs aussi sophistiqués  pour constater que la France figure parmi les pays où les honoraires des médecins généralistes et spécialistes sont les plus bas d’Europe.

La ROSP ébranlée ?

Si cette nouvelle revendication a été appréciée par beaucoup comme une provocation et si sa présentation par l’UNOF-CSMF ne permet pas réellement de nuancer cette perception, elle pose cependant une nouvelle fois la question de la légitimité de la ROSP. Si tous les syndicats majoritaires étaient lors de sa mise en place en accord avec ce système, aujourd’hui les dissensions sont plus marquées. MG France continue à défendre que la ROSP et les différents forfaits « servent à nous rémunérer pour des tâches réalisées quand nous ne voyons pas le patient, sauf si nous nous mettons à travailler encore plus » explique le patron de l’organisation cité par Pourquoi Docteur. En réalité, un grand nombre des objectifs de la ROSP concernent des niveaux de prescription, de prise en charge ou des taux de participation à des programmes de dépistage : autant d’éléments qui sont loin d’être des tâches parallèles à la consultation. En outre, une telle défense élude le fait qu’en  dépit de l’inclusion de 97,2 % des médecins dans un système auquel il n’était possible de déroger qu’en signifiant expressément son hostilité (et alors que la publicité autour de cette formalité a été très succincte),  beaucoup se montrent très critiques sur certains objectifs précis et sur la philosophie qui sous tend la ROSP. Certains de nos lecteurs ayant indiqué dans leurs réactions qu'ils trouvaient anomal, voire injurieux,  d'être "récompensés" pour des activités, comme par exemple la vaccination, qui relèvent des attributions des médecins depuis plus de 100 ans. 

En tout cas aujourd’hui, au-delà de la provocation, il apparaît que l’UNOF-CSMF pourrait aller sacrifier la ROSP ! Ce nouveau mot d’ordre révèle en tout cas quel que soit sa sincérité qu’un des ressorts du conflit entre les médecins et le ministre est lié à l’absence (ressentie) d'écoute de Marisol Touraine. Elle pourra se consoler en constatant qu’une poignée de médecins, proches du parti socialiste, l’ont appelé à « tenir bon sur le tiers payant ».

Aurélie Haroche

Copyright © http://www.jim.fr

-----------

Source :

http://www.jim.fr/medecin/actualites/pro_societe/e-docs/la_consultation_a_31_euros_chiche__149776/document_actu_pro.phtml

Voir les commentaires

Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #médécins, #medicaments

Repost 0

Publié le 14 Janvier 2015


Guillaume Guichard note en effet dans Le Figaro que « les internes en médecine reprennent le chemin de la fronde. L'intersyndicat national des internes (Isni) s'est réuni ce week-end pour fixer la marche à suivre des prochaines semaines quant au projet de loi Santé de Marisol Touraine ».
« Comme les médecins libéraux, les internes veulent réécrire le texte, qui focalise décidément les critiques », remarque le journaliste.
Guillaume Guichard rappelle le « premier grief des internes, la généralisation du tiers payant. Les futurs praticiens redoutent que cette promesse socialiste pour mieux couvrir les patients ne soit qu'un faux-nez pour, à terme, transvaser des remboursements de l'Assurance-maladie obligatoire aux complémentaires santé. Avec à la clé une privatisation rampante de l'Assurance-maladie ».
Le journaliste ajoute que « les internes craignent aussi et surtout que le projet de loi Santé ne dégrade la qualité de leur formation ». Mélanie Marquet, présidente de l’Isni, déclare qu’« avec ce texte, nous ne serons plus que de la main-d’œuvre bon marché que l'on déplacera en fonction des seuls besoins en ressources humaines des petits hôpitaux locaux, et non plus en fonction des besoins réels de notre formation ».
Guillaume Guichard remarque ainsi qu’« une disposition présente dans le texte […] propose de faire entrer les collectivités locales au sein des commissions pédagogiques déterminant les stages des internes. Au ministère, on répond que ce passage sera supprimé par amendement ».
Le journaliste observe en outre que « Marisol Touraine entend créer un nouveau statut de praticien hospitalier remplaçant. Officiellement, pour lutter contre l'intérim médical. Certains établissements qui n'arrivent pas à recruter autrement qu'à prix d'or des «mercenaires» de la médecine hospitalière y ont en effet trop souvent recours », mais « pour l'Isni, la solution de la ministre revient à créer «un contrat précaire pour les médecins» ».
« Le texte précise toutefois que cela devrait se faire «sur la base du volontariat» et donner droit au même salaire. Il s'agit, défend le ministère, de donner plus de souplesse au statut de praticien hospitalier, jusqu'à présent attaché par défaut à un établissement pour toute sa carrière 
», relève Guillaume Guichard.
Le journaliste indique que « l'Isni sera reçu cette semaine au ministère de la Santé. En fonction du résultat de la concertation à venir, l'intersyndicat prévoit de déposer un préavis de grève avant que le texte arrive en commission des Affaires sociales de l'Assemblée, peut-être mi-février ».
Guillaume Guichard rappelle enfin que « même si le dernier appel à la grève de l'Isni n'avait réuni, début décembre, que 5% des internes, cela avait suffi pour obtenir ce que réclamait l'organisation, à savoir que le samedi matin soit considéré comme une garde, et une adaptation du temps de travail pour entrer en conformité avec la législation européenne ».

Le Figaro

Revue de presse rédigée par Laurent Frichet
TSAVO PRESSE
Source :
 

Voir les commentaires

Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #santé, #médécins

Repost 0

Publié le 11 Janvier 2015

Les Echos revient sur la grève des médecins libéraux et note : « Rassurer les médecins, en offrant des garanties sur la mise en œuvre du tiers payant généralisé. Hier matin sur France Inter, François Hollande a tenté d'apaiser les professions médicales qui craignent le projet de loi Santé ».
Le président de la République a ainsi déclaré : « Je comprends les médecins qui disent qu'il ne faut pas que ce soit compliqué, [ils ont] parfaitement raison ». Le journal relève que « c'est la deuxième fois en une semaine que François Hollande glisse une petite phrase à l'intention des médecins, à qui il avait promis, lors de ses vœux de la Saint-Sylvestre, de ne pas «remettre en cause» leur «liberté» ».
Le quotidien observe que « ceux-ci n'ont pas baissé la garde depuis leur grève entre Noël et le jour de l'an. Les principaux syndicats appellent à la grève des télétransmissions de feuilles de soins. Elle peut coûter cher aux médecins si elle dure, car en deçà d'un certain pourcentage de télétransmissions, ils perdent leur rémunération sur objectif de santé publique (autour de 5.000 € par an pour un généraliste) ».
Les Echos cite Eric Henry, président du SML, qui déclare que « le tiers payant généralisé, c'est le meilleur moyen d'avoir des consultations de 7 minutes comme en Grande-Bretagne, contre 15 à 20 minutes chez nous. Nous allons devenir une succursale du monde social ».
Le responsable s’interroge : « Au bout de 3 ans, pourquoi [la Sécurité sociale] ne me demanderait-elle pas de passer au forfait, avec une enveloppe annuelle ? », estimant que « les généralistes risquent de devenir des «commis d'office à la santé», suscitant la création d'un «secteur 3» totalement déconventionné, pour les plus aisés », remarque le journal.
Le quotidien note que de leur côté, « les jeunes médecins du SNJMG sont favorables au tiers payant généralisé. Il ne pose pas de problème aux pharmaciens », selon Ida Marina Lanzi, sa vice-présidente, qui note que « la Sécurité sociale sait déjà tout sur nous, on ne peut rien lui cacher ».
« Seulement, il faudrait que la Caisse primaire d'assurance-maladie avance les fonds pour la mutuelle, afin que le médecin ne le fasse pas lui-même 
», remarque Les Echos.
Jacques Battistoni, de MG France, déclare quant à lui : « Il y a environ 650 complémentaires santé. Certaines ne vous remboursent jamais ; d'autres vous demandent systématiquement une quittance papier. […] Jusqu'à présent, le gouvernement n'a pas fait la preuve de sa volonté d'imposer un dispositif clair et simple aux mutuelles ».
Le Point remarque pour sa part que « le mouvement se durcit » et note que « les blouses blanches sont bien décidées à tout mettre en œuvre pour contraindre le gouvernement à modifier le projet de loi santé débattu au printemps ». Le magazine relève que « les propos de François Hollande […] ont peu de chances d'apaiser leur colère ».
Le Monde observe que « la grève des médecins divise le monde syndical ». Le journal relève que « d'autres professions médicales sont également en grève, comme les spécialistes, qui ont emboîté le pas aux généralistes le 24 décembre. De son côté, la Fédération de l'hospitalisation privée a annoncé qu'elle renonçait à la grève, mardi 30 décembre. L'Association des médecins urgentistes de France (AMUF) a aussi décidé d'annuler son appel à la grève le 23 décembre ».
Le quotidien cite lui aussi Eric Henry, président du SML, qui a déclaré que « M. Hollande n'a rien compris à la portée de notre mouvement. [La grève] n'est pas liée au problème technique que pose le tiers payant généralisé intégral, [mais à] cette mesure même qui est un acte politique et qui va contraindre patients et médecins à rentrer dans le nouveau système de soins que le gouvernement veut nous imposer ».
De son côté, Le Parisien titre sur « les patients mécontents » de cette grève, relevant que « des associations de patients demandent au gouvernement de garder le principe du tiers payant généralisé et trouvent le refus des médecins incompréhensible ».
Le journal cite notamment Arnaud de Broca, secrétaire général de la Fnath (Fédération nationale des accidentés sud travail et des handicapés), qui déclare que « cette généralisation est un vrai progrès social. S’il y a sans doute des améliorations techniques à apporter dans sa mise en œuvre, le principe doit rester. Aujourd’hui, des patients ne se font pas soigner parce qu’ils n’ont pas les moyens d’avancer les frais de santé ».
Le Figaro relate également cette « troisième semaine de grève pour les médecins », et observe que « les médecins n’ont à cette heure rien obtenu de la ministre de la Santé ».
La Croix observe pour sa part que « Marisol Touraine [est] en première ligne face à la fronde des médecins ». Le journal note que la ministre « tient toujours bon sur la généralisation du tiers payant », mais « apparaît aujourd’hui un peu isolée, faute d’avoir pu réunir des soutiens autour de sa loi sur la santé ».


Revue de presse rédigée par Laurent Frichet
TSAVO PRESSE
Les Echos , Le Point , Le Monde , Le Parisien , La Croix , Le Figaro
Source :

http://www.mediscoop.net/

Voir les commentaires

Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #tiers payant, #médécins

Repost 0