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36 articles avec medicaments

Les médicaments qui font le plus grossir (extraits)

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

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Lexomil®, Valium®, Lysanxia® : les tranquilisants diminuent la sensation de satiété 

Les médicaments prescrits pour soigner les troubles de l’anxiété (dont les plus fréquents sont les benzodiazépines) peuvent faire grossir.

Pourquoi ? "Ils agissent sur des neurotransmetteurs qui diminuent la sensation de satiété donc augmentent la prise alimentaire" explique Martial Fraysse, pharmacien. Ils peuvent aussi augmenter l'appétit.

A partir de quelle dose ? La prise de poids liée est généralement visible dès le premier mois de traitement. Elle se stabilise entre 8 et 20 semaines selon les molécules.

Que faire ? Parler de la prise de poids avec son médecin, dès les premiers signes. Parmi les conseils donnés : suivre une alimentation équilibrée (avec réduction des sucres et des gras), opter pour une activité physique régulière, voire y adjoindre une psychothérapie.

 

Les antidépresseurs augmentent la faim

 

Effexor®, Norset®, Zoloft®, Deroxat®… Quel que soit l’antidépresseur que l’on prend, il y a un risque de prise de poids.

Pourquoi ? "Ils agissent sur les neurotransmetteurs qui peuvent augmenter l’appétit par diminution de la sensation de satiété", répond Martial Fraysse, pharmacien. De plus, l’état dépressif est souvent associé à un manque d’activité, participant à aggraver la prise de poids.

A partir de quelle dose ? La prise de poids liée à la prise d’antidépresseur est généralement visible dès le premier mois de traitement.

Que faire ? Il est difficile pour le médecin de changer de traitement puisque la plupart des antidépresseurs ont comme effet secondaire la prise de poids. Il est plutôt indiqué de suivre une alimentation diététique, loin des sucres et des graisses pour limiter les kilos, et de conserver une activité physique régulière.

 

Les neuroleptiques peuvent faire grossir

Prescrits lors de dépression profonde, de démence, de certaines skyzophrénies, voire parfois de maladie d’Alzheimer, les neuroleptiques peuvent faire grossir.

Pourquoi ? Comme d'autres médicaments cités dans cet article, les neuroleptiques agissent sur des neurotransmetteurs qui diminuent la sensation de satiété donc augmentent la prise alimentaire. Ils peuvent aussi stimuler l'appétit. Enfin, l’état dépressif est souvent associé à un manque d’activité, participant à aggraver la prise de poids.

A partir de quelle dose ? La prise de poids est généralement visible dès le premier mois de traitement. Elle se stabilise entre 8 et 20 semaines selon les molécules.

Que faire ? Contactez son médecin dès les premiers signes de prise de poids afin de mettre en place un plan hygiéno-diététique permettant de contrer la prise de poids (réduction des apports en sucres, en gras, augmentation de l'activité physique...).

 

La cortisone fait gonfler !

 

Utile pour soigner de nombreuses pathologies inflammatoires (arthrite…), la cortisone n’en reste pas moins un traitement redouté parce qu’elle peut faire gonfler !

Pourquoi ? "La cortisone entraîne une rétention de sodium donc d’eau", explique Martial Fraysse, pharmacien.

A partir de quelle dose ? Plus la dose prise est élevée, plus le risque de prise de poids est majoré. Sachez que la dose maximale est 1mg/kg de poids, voire plus dans certaines pathologies (ex : cancer…). Par ailleurs, la durée du traitement doit également être prise en compte. "Il peut y avoir un risque de rétention d’eau pour les traitements supérieurs à 1 mois, même parfois à partir de 15 jours", précise notre interlocuteur. Pour les traitements de 5 jours, le risque est très faible.

Que faire ?- En cas de traitement court : si on a vraiment peur de gonfler, on évite de resaler son alimentation.- En cas de traitement long : adopter un régime pauvre en sel (consommés avec modération le lait, les yaourts, supprimer le sel à la cuisson et à l'assaisonnement...), et d’une manière générale augmenter sa consommation de protéines (viande, poisson) et privilégier les glucides lents (pâtes, riz) aux sucres rapides (bonbons, gâteaux) pour éviter de prendre de la graisse ! Dans tous les cas, parlez-en à votre médecin dès que vous constatez une prise de poids.

 

Note de la blogueuse : ce sont des extraits – en effet, il y a d’autres médicaments qui font grossir mais qui ne nous concernent pas vraiment. Merci de votre compréhension.

 

Auteure :

Aurélie Blaize, journaliste santé (qui remercie Martial Fraysse, docteur en pharmacie)

Site consulté : 

https://www.medisite.fr/medicaments-et-risques-sante-les-medicaments-qui-font-grossir

 

 

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!  A T T E N T I O N  !

Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer. Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable,avant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.  Ne prenez jamais un produit connu ou nouveau, quel qu'il soit, sans l'accord express d'une personne compétente en la matière. Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu. Merci de votre compréhension.

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Bon usage des médicaments antalgiques opioïdes : le RESPADD publie un guide pratique (extrait)

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

-=oOo=-
 
Mot de la blogueuse : 
Pardon pour la police du début de cet article 
mais je n'ai pas pu la modifier 
pour qu'elle soit plus lisible.
Bonne lecture !
Amicalement, ~
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Le RESPADD (Réseau de prévention des addictions), associé à l’OFMA (Observatoire français des médicaments antalgiques) et au Réseau français d’addictovigilance, vient de publier un guide pratique à l’usage des prescripteurs visant à fournir des informations et outils pour savoir mieux prescrire et déprescrire les antalgiques opioïdes (également appelés opiacés). 

En 2017, 12 millions de Français ont reçu au moins une prescription d’antalgiques opioïdes. Ce guide rappelle le bon usage de ces antalgiques, en particulier la nécessité de les employer au sein d’un traitement co-analgésique et le fait qu’aucun traitement de fond au long cours ne doit être mené avec des formes injectables ou à libération immédiate.
 
La prévention et le dépistage d’un éventuel mésusage sont détaillés, avec des échelles d’évaluation adaptées.

Des recommandations sont également proposées sur l’usage des antalgiques opioïdes forts :indications, place dans la prise en charge des neuropathies, des lombalgies chroniques et des douleurs arthrosiques des membres inférieurs, mesure de l’efficacité, prévention des effets indésirables.

Enfin, ce guide détaille les mesures à prendre en cas de surdosage.
Le guide publié par le RESPADD propose aux professionnels les informations nécessaires pour un bon usage des médicaments antalgiques opioïdes.

Le guide publié par le RESPADD propose aux professionnels

les informations nécessaires pour un bon usage

des médicaments antalgiques opioïdes.


Depuis 2004, le nombre de Français traités par médicaments opioïdes faibles est stable
En 2017, en France, 17,3 % des Français ont reçu au moins une prescription d'antalgiques opiacés (soit 12 millions de personnes, 57 % de femmes, âge moyen 52 ans).

Les chiffres de prescription des opioïdes faibles -dextropropoxyphènetramadolcodéine,poudre d'opium- sont à peu près stables depuis 2004, la disparition du dextropropoxyphène en 2011 ayant été compensée par une augmentation des prescriptions des autres opioïdes faibles (+103 % pour le tramadol, +124 % pour la codéine et +212 % pour la poudre d'opium). C'est ce que montre ce graphique issu d'une publication récente française (Chenaf C et al. Eur J Pain, juillet 2018)



 

Deux fois plus de Français traités par opioïdes forts depuis 2004
Sur la même période 2004-2017, le nombre de prescriptions d'opioïdes forts (morphine,oxycodonefentanyl) a augmenté de 120 %, passant de 0,5 à 1,1 % de la population : + 22 % pour la morphine, + 71 % pour le fentanyl et… + 1 350 % pour l'oxycodone (graphique également issu de Chenaf C et al., publication à laquelle ont participé plusieurs auteurs du guide du RESPADD) :



Ainsi, le nombre de Français traités par antalgiques opioïdes forts pour des douleurs non cancéreuses a doublé en 10 ans, rappellent les auteurs du guide faisant l'objet de cet article.
 
./...
 
Vous trouverez la suite de ce long article
en cliquant sur le lien ci-dessous : 
 
Auteur: 
Vidal - Le site de référence des professionnels de santé
Source: 
Réseau de prévention des addictions
Lien:
 
(vers la page d'accueil)

 

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Merci de votre compréhension.

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Médicaments : les effets sans les méfaits (extrait)

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

Antidépresseurs, anticoagulants, antibiotiques... Ces trois familles de traitements sont difficiles à apprivoiser et leur fonctionnement mérite d'être bien compris. Il en va de leur efficacité et de la prévention de complications parfois sévères.

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• Antidépresseurs: arrêter de les banaliser ou de les diaboliser 

- Leur rôle: Soigner une dépression (tristesse, perte de l’élan vital avec symptômes quotidiens depuis plus de quinze jours...), notamment chez les seniors à qui elle peut donner les signes d’un début de démence. Le traitement apporte au cerveau la sérotonine qui lui manque, la personne retrouve son état normal et non artificiel, elle reste sensible à la tristesse. 

Ils permettent aussi de traiter les troubles anxieux généralisés (pas de risque d’accoutumance comme avec les anxiolytiques), les phobies, certaines compulsions alimentaires, les troubles obsessionnels compulsifs, voire accélérer la récupération après un AVC. 

- Le problème avec eux: Ils sont victimes de leur succès. Les ISRS, famille la plus prescrite, sont si bien supportés (ni accoutumance ni baisse de vigilance) et faciles à prendre qu’ils sont trop prescrits, y compris à des personnes présentant une autre pathologie psychiatrique. "En cas de bipolarité, ils peuvent entraîner des tentatives de suicide ou états maniaques...", met en garde le Dr Nadine Bertoni, psychiatre à Nancy spécialisée en pharmacovigilance. 

Ils exposent à un "diagnostic au Kleenex". Pleurer beaucoup ou être triste quelques mois lors d’un deuil ne suffit pas à justifier leur prescription, ni vouloir être plus zen. Certains sont durs à supporter. Ceux de la famille des tricycliques, proposés après échec d’un ISRS, peuvent entraîner bouche sèche, trouble du rythme cardiaque, de l’appétit... 

• Les conseils de bon usage 

- Se prêter à un solide examen clinique avant toute prescription: analyse des symptômes et de leur durée, antécédents médicaux et familiaux. La Haute Autorité de santé recommande de soigner d’abord sans médicament: psychothérapie, thérapie comportementale, hypnose... 

- Accepter une révision du traitement: au bout d’un mois sans amélioration, le médecin double la dose (pas plus, même en cas d’oubli la veille). Sans effet un mois plus tard, il change de médicament. Inutile d’attendre plus: le bon traitement évite de rendre la pathologie chronique. 

- Être (un peu) patient: le traitement est actif en deux à quatre semaines.

- Aller jusqu’au bout de l’ordonnance: pour éviter une rechute, poursuivre de 6 à 8 mois après la n des symptômes. Chez une personne âgée, une prise longue durée ne pose pas de problème. 

- Arrêter progressivement: "Il s’agit de redonner doucement la main au cerveau pour qu’il produise désormais lui-même la sérotonine", illustre le Dr Bertoni. 

- Prendre le traitement durant le repas: cela facilite son absorption, excepté les médicaments à effet sédatif associé à prendre au coucher (c’est écrit sur la notice). 

- Éviter le millepertuis, contre-indiqué pour ses effets sur la sérotonine.

 

NB - Pour lire l'intégralité de cet article,

cliquez sur le lien ci-dessous.

 

Auteure : Agnès Duperrin 

Source :  https://www.notretemps.com/sante/actualites-sante/medicaments-anticoagulants-antidepresseurs-antibiotiques-effets-mefaits,i190231

(vers la page d'accueil)

 

 

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