Articles avec #medicaments tag

Publié le 16 Juillet 2017

http://www.chlouhim.com/wp-content/uploads/2015/03/medicaments-sur-internet-c-est-autorise.jpg

oOo

Depuis le 12 juillet dernier,

près de 4 000 médicaments d'automédication

peuvent être vendus via internet sur des sites d'e-pharmacie. 

En aout, et selon la liste officielle* se trouvant sur le site de l’ordre des pharmaciens, quelques  44 sites sont autorisés pour la vente en ligne de médicaments. A peine 50 sur les 22 601 officines que compte la France. Comment expliquer ce lent démarrage alors qu’il semble bien qu’une demande se précise autour de ce nouveau service, que l’achat en ligne devient une habitude de consommation, que certains « patients » seraient prêts à franchir le pas, concernant l’achat en ligne de leurs médicaments.

C’est en tout cas, ce que semble indiquer un sondage réalisé par l’Institut de Recherche Anti-Contrefaçon de Médicaments (Iracm) et l’Union des Fabricants (Unifab) durant le dernier trimestre 2012, qui révèle que 26% des Français** seraient prêts à acheter leurs médicaments en ligne.

Les arguments avancés sont des motivations liées au prix (50%), au fait de pouvoir éviter une consultation chez le médecin (38%) et aux aspects pratiques liés à la vente en ligne tels que la livraison, les horaires, le temps gagné (12%).

Cependant, conscients que le médicament n’est pas une marchandise comme les autres, ils sont 52% à souhaiter des « garanties officielles », comme « des logos et certifications sur les sites ».

Certains n’ont toutefois attendu la mise en place légale de ces derniers mois pour « tenter l’aventure » car on apprend qu’à fin décembre 2012, 14% des Français ont déjà acheté des médicaments délivrés uniquement sur ordonnance en dehors des circuits légaux.

D’après la société Hexpress Healthcare, Ils sont entre 3 et 9% à avoir déjà achetée en ligne (selon s’il s’agit de médicaments sur ou sans ordonnance-soit tout de même plus de 2 millions de français).

Mais pour quels types d’achat ?

Il semblerait que l’achat de médicaments en ligne corresponde à des besoins spécifiques auxquels ne répond pas ou peu la pharmacie traditionnelle. Au-delà des aspects pratiques (24/7, livraison à domicile…), il permet la confidentialité pour « L’achat intime » : traitements des mycoses, diarrhées… autant de médicaments jugés désagréables à demander en officine. Et la facilité concernant la « préparation de la trousse à pharmacie courante » : (ou pour les vacances), les médicaments régulièrement consommés (anti-douleurs par exemple, pastilles, vitamines, … ).

Selon M. Lailler (pharmacien à Caen ; l’un des pionniers de la vente en ligne de médicaments), les internautes achetant par internet ont un profil particulier : « ce sont surtout des gens qui travaillent beaucoup et qui n’ont pas beaucoup de temps et qui veulent faire leur choix tranquillement de chez eux, tous les âges sont représentés.

La transparence au niveau des prix : un argument à mettre en avant

L’Autorité de la concurrence a relevé une «disparité très forte des prix des médicaments non remboursables». Ecart pouvant aller de 1 à 4 selon les pharmacies. L’ouverture de la vente en ligne des médicaments  devrait permettre aux patients de mieux encore comparer les prix.

Un « produit d’appel » qui permettrait aux futurs e-pharmaciens de capter de nouveaux clients, clients dont ils pourront connaître le profil car l’arrêté du 20 juin (fixant les bonnes pratiques de la vente en ligne de médicaments) prévoit que le patient indique âge, sexe, poids ainsi que d'éventuelles pathologies, antécédents allergiques et autres traitements au moment de passer commande.

Un « profilage » dont beaucoup d’acteurs d’e-commerce rêverait…

Pour en savoir plus :

*Site de l’Ordre national des pharmaciens - liste des sites autorisés : http://www.ordre.pharmacien.fr/ecommerce/search

**étude Ifop novembre, 17% des Français seraient prêts à acheter en ligne des médicaments sur prescription. Un pourcentage qui grimpe à 26% concernant les médicaments ne nécessitant pas de prescription médicale).

Panorama des acteurs et dates clés de la vente en ligne des médicaments en France : http://padlet.com/wall/lemondedelaesante-1

Fabrice VEZIN

Source http://www.dsih.fr/article/723/vente-en-ligne-de-medicaments-au-dela-de-la-polemique-un-certain-potentiel.html

oOo

 A T T E N T I O N !

Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer.Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable, avant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.Ne prenez jamais un produit connu ou nouveau, quel qu'il soit, sans l'accord express d'une personne compétente en la matière. Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu. Merci de votre compréhension.

                                                     oOo

 

oOo

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Evy, la blogueuse

Publié dans #Vente en ligne, #Médicaments, #Polémique

Repost 0

Publié le 12 Juillet 2017

Résultat de recherche d'images pour "IMAGES MEDICAMENTS CODEINE"

http://www.pharmabolix.com/sites/default/files/imagecache/thumbnail_media_wiki/Klipal_x2.jpg

Désormais, il faudra une ordonnance pour se procurer des médicaments qui contiennent de la codéine.

C'est ce qu'a annoncé le ministère de la Santé, mercredi 12 juillet. L'objectif est de "mettre un terme à des pratiques addictives dangereuses et potentiellement mortelles", liées à l'usage détourné de ces produits. 

L'arrêté ministériel est à effet immédiat.

La vente de ces médicaments sur les sites internet des pharmacies est également suspendue.

Sont aussi concernés les médicaments contenant du dextrométhorphane, de l'éthylmorphine et de la noscapine. Jusqu'à présent, ces médicaments, majoritairement des anti-douleur et des sirops pour la toux, pouvaient être délivrés sans ordonnance s'ils contenaient une quantité de principe actif inférieure à un certain seuil.

La mode du "Purple Drank"

De plus en plus d'adolescents et de jeunes adultes consomment des cocktails à base de codéine, détournée en drogue, d'antihistaminique et de soda.

C'est la mode du "Purple Drank". "Celle-ci a provoqué deux décès tragiques chez des adolescents depuis le début de l'année [2017].

Chez les moins de 25 ans : 30 cas graves liés au 'Purple Drank' et 23 cas graves liés au dextrométhorphane avaient, par ailleurs, été recensés par les autorités sanitaires ces deux dernières années", précise le ministère de la Santé dans un communiqué.

Parmi les deux victimes, figure Pauline, 16 ans, originaire de Beynes, dans les Yvelines. Elle est morte le 2 mai après dix jours de coma. Le 9 juin, sa mère, Christelle Cébo, avait appelé sur franceinfo les pouvoirs publics à prendre la mesure du risque des médicaments vendus sans ordonnance. Elle a visiblement été entendue.

La codéine appartient aux opioïdes, une catégorie de médicaments dont il est difficile de se passer une fois qu'une personne est devenue dépendante.

oOo

Source : http://www.francetvinfo.fr/sante/les-medicaments-qui-contiennent-de-la-codeine-seront-uniquement-disponibles-sur-ordonnance_2280849.html

oOo

 A T T E N T I O N !

Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer.Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable, avant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.Ne prenez jamais un produit connu ou nouveau, quel qu'il soit, sans l'accord express d'une personne compétente en la matière. Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu. Merci de votre compréhension. 

 

oOo

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par EFO35 - Evy, la blogueuse

Publié dans #Médicaments, #Codéine, #Uniquement disponible sur ordonnance

Repost 0

Publié le 23 Mars 2017

 

logo CPAM           Résultat de recherche d'images pour "images médicaments"

 

 

oOo

Ne laissez pas vos médicaments non remboursés figurer sur la facture que le pharmacien transmet à la Sécurité Sociale !


IL FALLAIT LE SAVOIR

 

Et je fais passer l'info

à tout mon carnet d'adresses !

C'est exact, je l'ai constaté ,

et mon médecin à qui j'en ai parlé a découvert cette arnaque

de la Sécurité Sociale... !

 

MORALITÉ:

 

demandez à votre toubib de faire une ordonnance séparée pour tout ce qu'il prescrit et qui n'est pas remboursé ..

 

TRÈS INTÉRESSANT !

 

Vous avez peut être reçu comme moi, il y a quelques temps, un mail vous informant que lorsqu'un médicament prescrit par votre médecin n'est pas remboursé, et que le pharmacien le fait figurer sur la facture qu'il envoie à la sécurité sociale,

 

vous serez automatiquement

débité de 0,50 €.

par la sécurité sociale

"alors que vous avez réglé

intégralement le médicament"

à votre pharmacien.

Eh bien, je viens de le vérifier

en allant à la pharmacie.

 

Le Monsieur qui m'a servie m'a annoncé que certains médicaments prescrits par le Médecin n'étaient pas remboursés...

rien d'étonnant jusque là...

Je lui dis alors :

"Ces médicaments non remboursés ne figureront donc pas sur la facture que vous enverrez à la Sécurité Sociale ?"

 

Ah mais si, sur la facture, sont inscrits tous les médicaments prescrits... ceux qui sont remboursés et ceux qui ne le sont pas" me répond ce brave Monsieur.

 

J'insiste, "Ah... parce que j'ai reçu un mail m'informant que si le pharmacien mentionne sur la facture les médicaments non remboursés, et, que je vais régler....

je serai débité de 0,50 €.

par boîte non remboursée...".

 

- "Ah non..." me dit-il...

Puis à ce moment là,

la pharmacienne vient vers nous, s'adresse au Monsieur qui me servait et lui dit :

- "La dame a raison, c'est vrai..".

- "Et comment je dois faire alors ?" lui dit-il.

 

- "Eh bien tu fais deux factures !"

a répondu la pharmacienne.

 

Il s'est alors tourné vers moi

et s'est excusé car il ignorait ce fait.

 

Donc si je n'avais rien demandé,

on ne m'aurait rien dit !...

 

Alors... la prochaine fois

que vous aurez une ordonnance comportant des médicaments non remboursés,

n'acceptez pas que tous les médicaments prescrits figurent sur la même facture adressée à la Sécurité Sociale

par votre pharmacien,

sinon vous serez pénalisé de 0,50 €. par boîte non remboursée,

alors que vous aurez réglé

l'intégralité du médicament.

oOo

 

Merci de faire suivre à vos contacts car comme moi vous avez du vous faire arnaquer par la Sécurité Sociale...!

oOo

Un grand merci à Sophie pour cette communication

que je m'empresse de vous donner via notre blog.

oOo

A T T E N T I O N !

Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer.Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable, avant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.Ne prenez jamais un produit connu ou nouveau, quel qu'il soit, sans l'accord express d'une personne compétente en la matière. Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu. Merci de votre compréhension.

oOo

 

Voir les commentaires

Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest - Evy

Publié dans #medicaments, #médécins, #tiers payant, #Assurance maladie, #CPAM

Repost 0

Publié le 22 Mars 2017

 

Résultat de recherche d'images pour "IMAGES VACCINS"

http://www.partir-en-omra.com/wp-content/uploads/2014/06/vaccin-hajj-omra.jpg

oOo

 

"Vous le savez le Conseil d’Etat a rendu sa décision dans l’affaire du vaccin DTP le 8 février dernier. Vous pouvez retrouver la décision ici

Dans cet arrêt le Conseil d’Etat nous a donné raison. Il rappelle en substance : 

1. 
Qu’il existe une discordance entre l’obligation vaccinale et ce que les laboratoires pharmaceutiques proposent sur le marché; 
2. Que le gouvernement avait 
tous les moyens et l’autorité nécessaires pour demander aux industriels de produire un vaccin conforme à la loi française. 

Le Conseil d’Etat a donc enjoint les autorités à agir en ce sens. 

Pour l’instant, cependant, le gouvernement ne s’est pas exécuté. Comme ce sont les élections, cette mise en conformité dépendra de la prochaine équipe en place.
Nous devons donc attendre. Il est évident que la victoire ne sera acquise que
 lorsque le vaccin DTP sera à nouveau disponible en pharmacie. 

Quid cependant de l’aluminium ? 

Dans notre grande pétition, portée par le Professeur Henri Joyeux, qui a réuni plus d’un million de signatures, nous avions demandé aux autorités qu’elles remettent sur le marché un vaccin sans aluminium comme celui qui avait existé, à la satisfaction de tous (ou presque) jusqu’en 2008. 

Ce vaccin était fabriqué par Biomérieux. Il a été retiré pour une raison obscure. Officiellement il créait des allergies. Son prix était 5 fois inférieur à celui de l’actuel hexavalent qui nous est imposé de fait. 

Le 16 janvier dernier, lorsqu’il avait présenté le dossier, le rapporteur du Conseil d’Etat avait estimé qu’en « l’état actuel des connaissances scientifiques », il n’était pas possible pour la haute institution de se prononcer sur l’aluminium. 

J’espère qu’il a changé d’avis depuis. 

En effet, le Professeur Romain Gherardi, médecin à l’hôpital Henri-Mondor a écrit un livre sur le sujet, sorti récemment dans les kiosques. Il s’agit de « Toxic Story » paru chez Actes Sud. 

Dans cet ouvrage passionnant, dont je vous conseille vivement la lecture, notre médecin affirme : « Depuis 2014, nous avons la preuve scientifique que le discret adjuvant [l’aluminium], loin de se dissoudre dans les tissus après avoir fait son office, non seulement persiste longuement dans l’organisme mais peut migrer dans le cerveau pour ne plus en ressortir. » 

Quand un Professeur de médecine, ayant travaillé depuis 22 ans sur le sujet de l’aluminium dans les vaccins et ayant par ailleurs toujours été un fervent défenseur de la vaccination, écrit une telle affirmation, noir sur blanc, il paraît difficile de continuer à nier qu’il existe un problème

De l’aluminium dans les muscles !

Comment le Pr Gherardi et son équipe en sont-ils arrivés à cette conclusion ? 

En 1995, l’équipe du Pr Gherardi découvre une nouvelle maladie. En étudiant au microscope des biopsies musculaires de patients, les chercheurs repèrent une activité inhabituelle : les macrophages, où cellules immunitaires chargées de « manger » des intrus, se sont multipliés. Ces cellules semblent s’acharner surdes petits cristaux non identifiés

Les patients souffrent de douleurs dans les muscles et d’une grande fatigue

A ce moment-là, toute la communauté scientifique est aux abois : une nouvelle maladie est en train de faire son apparition. C’est la «
 myofasciite à macrophages ». 

L’équipe d’Henri-Mondor publie un premier article dans la prestigieuse revue du Lancet le 1er septembre 1995. L’article est accueilli avec enthousiasme par le monde scientifique et les médias. 

L’équipe médicale, persuadée que le mal vient d’un virus ou d’une bactérie, tente de l’identifier. Le Centre d’Etudes Nucléaires de Bordeaux a été sollicité pour analyser des échantillons des mystérieux cristaux présents dans les biopsies. Le 23 octobre la sentence tombe : il s’agit de cristaux d’aluminium

Cette découverte inattendue pose d’emblée une nouvelle flopée de questions : 

D’où viennent-ils ? Quel rôle jouent-ils dans la maladie ? Circulent-ils dans l’organisme ? etc. 

L’aluminium un toxique devenu courant

On trouve de l’aluminium un peu partout : dans le lait maternisé, le dentifrice, les déodorants, les canettes de sodas, la carlingue des avions, les crèmes solaires, les médicaments… 

Nous en ingérons régulièrement. Personne ne sait au juste quelles en sont les conséquences. Heureusement nous en éliminons la plus grande partie. Et officiellement, cette présence d’aluminium dans notre environnement quotidien ne pose pas de difficulté tant que l’on reste en dessous de 1mg d’aluminium par kg corporel. 

Dans certains cas, l’intoxication à l’aluminium est avérée. Elle peut être causée par des traitements gorgés d’aluminium. Dans ce cas, on retrouve le métal incriminé dans le sang et l’urine des patient. 

Or le Pr Gherardi et son équipe n’observaient rien de tel chez les patients atteints de myofasciite à macrophages. 

Et la lumière fut

20 % des patients atteints de myofasciite à macrophages étaient atteints également d’une maladie auto-immune : sclérose en plaques, thyroïdite, polyarthrite etc. Ce détail a orienté la recherche du Pr Gherardi. En parcourant, la littérature scientifique, il est tombé sur un article évoquant le lien existant entre les troubles de l’immunité et l’hydroxyde d’aluminium utilisé dans les vaccins. 

Pour notre scientifique, c’est la révélation ! 

Les adjuvants servent à déclencher une réaction immunitaire forte. C’est une infection qui fera réagir les cellules de défense de l’organisme. Les pionniers des vaccins ont utilisé divers moyens : des miettes de pain, de l’huile, du pus… Puis à partir de 1926 des sels d’aluminium : une belle « cochonnerie » qui provoque une réaction immunitaire forte ! 

L’injection dans le muscle…

Arrivé à ce stade, notre détective scientifique ne sait pas encore si l’aluminium est le vrai coupable. Après tout il est utilisé dans de nombreux vaccins depuis des décennies et la myofasciite à macrophage n’est apparue que dans les années 90. 

Qu’est-ce qui prouve que l’aluminium vaccinal a un effet sur la maladie ? 

1. 
100% des malades atteint de myofasciite à macrophages ont été vaccinés avec des vaccins contenant de l’aluminium dans les quelques années précédant le déclenchement de la maladie. 

2. Comme l’a démontré une étude publiée dans la revue Brain et dirigée par l’équipe de l’hôpital Henri-Mondor, 
il existe un lien entre l’injection du vaccin et la lésion causée dans les muscles par l’aluminium vaccinal. 

3. Et c’est peut-être l’argument le plus marquant : la maladie n’est apparue que dans les années 90 parce qu’à ce moment-là, le mode d’administration du vaccin a changé. On les injectait sous la peau jusque-là. Mais en raison des réactions provoquées chez certains patients, 645 problèmes graves sur 76 000 patients vaccinés, l’industrie a préféré changer le mode d’administration. On est passé à une injection dans le muscle, dans le deltoïde précisément. C’est-à-direlà où l’on a retrouvé les cristaux d’aluminium chez les patients atteints de myofasciite à macrophages. 

4. Enfin, c’est en France que la proportion de malades est la plus élevée parce que c’est dans ce pays que la campagne de vaccination contre l’hépatite B, imposée à la population à grands renforts de propagande médiatique, a été la plus intense. 

Voici donc les arguments qu’a déployé le Pr Gherardi devant l’OMS et ses pairs… qui n’ont pas été convaincus. Ils ont refermé le dossier. 

A leur décharge, il manquait un élément d’explication : comment se fait-il que l’aluminium puisse agir plusieurs années après la vaccination ? 

Il a fallu de longues années de recherches dans l’adversité à l’équipe de l’hôpital Henri-Mondor pour le comprendre. 

Et ce qu’ils ont trouvé est une révolution dans le monde de la toxicologie. 

La migration de l’aluminium dans le cerveau

L’équipe de l’hôpital Henri-Mondor a observé que lorsque l’on injecte un vaccin dans le muscle, on en retrouve 50% capturé par les macrophages. 

Pour comprendre comment l’aluminium pouvait se déplacer dans le corps il fallait mener différentes études. Le Pr Gherardi a pu mener ces travaux grâce à la région Ile de France qui a accepté de soutenir ses recherches alors que les autorités de santé ont refusé leurs concours. 

Les chercheurs, grâce à des techniques de chimie innovantes ont coloré des particules d’aluminium qui ont été injectées chez des souris. 

Les résultats ont été étonnants : 

1. Les particules d’aluminium 
s’associent à des cellules immunitaires

2. Quand l’aluminium quitte le muscle, il ne va pas dans le sang, mais dans
 les ganglions lymphatiques; 

3. On finit par retrouver des particules dans les cellules immunitaires du cerveau (microgliales) et les neurones; 

4. Si on enlève les ganglions lymphatiques chez les souris, l’aluminium ne passe plus. Il est donc certain que le passage de l’aluminium du muscle au cerveau se fait par les cellules immunitaires qui ne seraient pas affectées au départ si le vaccin n’avait pas été injecté dans le muscle; 

5. La réaction chez les patients atteints de myofasciite à macrophages vient du fait qu’ils ont une disposition spécifique : tous ont un taux élevé de CCL2/MCP1, une molécule particulière qui varie selon les individus : selon leur âge, leur génétique etc. 

Pour le Pr Gherardi, la conclusion est sans appel : 

« Les particules d’adjuvant sont susceptibles d’être transformées hors du muscle par les cellules immunitaires, de gagner progressivement le cerveau sous le contrôle d’un mécanisme biologique identifié, et d’y déclencher une réaction inflammatoire ». 
 

Et ce qui est plus inquiétant : 
 

 « La présence d’aluminium dans le cerveau des souris induit des troubles de la locomotion et du comportement (…). Cette nocivité n’est nullement proportionnelle à la dose injectée ». 
 

Il apparaît en effet que les petites doses d’aluminium (de 1 à 4 µm) ont des chances de passer dans le cerveau mais pas les plus grosses. Pourquoi ? A cause de l’attitude des macrophages qui capturent les petites particules d’aluminium comme s’il s’agissait de bactéries. L’ennui est que les macrophages ne parviennent pas à détruire ces particules qui finissent par migrer dans le système lymphatique jusqu’au cerveau. 

Selon les mots du Pr Gherardi : 

 

« Moralité : seules les faibles concentrations d’adjuvant permettant la capture avide des particules par les macrophages et donc leur translocation vers le cerveau présente un danger. Les fortes concentrations se révèlent inoffensives. » 
 

Cette découverte signifie que le cumul de petites doses d’aluminium pourrait être bien plus toxique que des doses plus importantes, contrairement à ce que l’on dit habituellement en toxicologie. 

S’il est encore trop tôt pour tirer toutes les conclusions de ces recherches, il est évident qu’elles pourraient avoir une portée considérable. Elles nous incitent à réfléchir à nouveau à la problématique des adjuvants dans les vaccins mais aussi, plus largement à celle des nanoparticules que l’on retrouve un peu partout… 

Et maintenant ?

Lorsque j’ai lu le livre de ce prestigieux Professeur de médecine, j’ai été saisi d’une très grande émotion. 

En dépit de toutes ses connaissances patiemment accumulées par l’équipe de l’hôpital Henri-Mondor, le monde scientifique et le monde politique n’ont pas changé de ligne. 

On continue à obliger chaque jour des familles à vacciner des nourrissons avec des produits qui ne sont pas sûrs. 

Une maladie spécifique liée à la vaccination est apparue. Elle a été identifiée par une équipe médicale reconnue internationalement. Leur seul intérêt dans cette affaire était de protéger leurs patients. 

Mais les autorités n’ont rien fait pour modifier la situation. 

Pire, elles ont décidé, d’une part, de clore le dossier scientifique, et d’autre part, d’attaquer l’équipe scientifique ayant eu le malheur de découvrir cette terrible vérité. 

Une pression considérable a été exercée sur le Professeur Gherardi et son équipe. Tout a été fait pour le faire taire. 

Mais sa réputation est fermement établie. Cela fait plus de 40 ans qu’il travaille loyalement pour l’hôpital public. Tout le monde sait qu’il est au-dessus de tout soupçon. 

Les autorités ont simplement tenté de faire comme si de rien n’était. Comme si les patients n’existaient pas. 

Et tous les efforts de l’association E3M, qui réunit les patients atteints de myofasciite à macrophage, pour faire reconnaître leur maladie et cesser le massacre, ont été vains jusqu’à présent. 

C’est la raison pour laquelle le Professeur Gherardi a décidé de sortir du silence et de publier son livre. 

Dans cette histoire, vous l’avez compris, la vraie question n’est pas la vaccination. La vraie question est de savoir comment agir sur les pouvoirs publics pour qu’ils cessent de se moquer de nous. 


Jusqu’où iront-ils ? Combien de scandales médicaux ont-ils ainsi étouffés ? 

En l’état, est-il vraiment acceptable de maintenir l’obligation vaccinale alors que les vaccins qui existent sur le marché sont adjuvés avec un produit toxique responsable d’une maladie douloureuse et invalidante chez un nombre important de patients ? 

Si l’obligation vaccinale était maintenue, ne devrait-elle pas être équilibrée par une obligation de résultat des médecins et surtout de l'État par rapport aux effets secondaires que risquent de connaître les patients ? 

Il me semble en tout cas, que s’il avait eu en main le livre détonnant du Pr Gherardi, le rapporteur du Conseil d’Etat n’aurait pas écarté la question de l’aluminium. 

L’affaire n’est sans doute pas finie. 

En attendant, il faut faire circuler l’information. 

N’hésitez pas à transmettre ma lettre autour de vous, à me laisser des commentaires si vous avez des informations sur le sujet, sur Facebook ou sur notre site Internet. 

Lisez le livre du Pr Gherardi (à acheter chez votre libraire), offrez le à vos amis, faites-vous votre propre opinion !
 "

Institut pour la Protection de la Sante Naturelle

 

Couverture

 

 

Augustin de Livois 

Sourcehttp://www.ipsn.eu/action-cours-petition-dt-polio/?email=evelyne.bretey%40gmail.com&utm_source=PSN&utm_medium=newsletter-gratuite&utm_campaign=20170321-aluminium

oOo

A T T E N T I O N !

Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer.Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable, avant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.Ne prenez jamais un produit connu ou nouveau, quel qu'il soit, sans l'accord express d'une personne compétente en la matière. Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu. Merci de votre compréhension.

oOo

 

Voir les commentaires

Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest - Evy

Publié dans #medicaments, #vaccins, #intolérances, #Aluminium

Repost 0

Publié le 16 Mars 2017

 

oOo

Evaluer la prégabaline pour le traitement de la douleur dans la fibromyalgie de l’adulte, c’est l’objectif de cette méta-analyse du Cochrane Pain, Palliative and Supportive Care Group, qui passe ici en revue 8 études portant sur près de 4.000 participants pour évaluer l’efficacité de cet antiépileptique (Lyrica®).

Des résultats globalement positifs de la prégabaline à forte dose, dont une réduction importante de l'intensité de la douleur pendant 12 à 26 semaines - avec des effets indésirables tolérables ne touchant qu’une minorité de patients.

La fibromyalgie est un trouble courant qui touche 2 à 6% de la population caractérisé par une douleur chronique et une hypersensibilité notamment à la palpation légère, des troubles du sommeil, la fatigue et de multiples autres symptômes, parfois communs à d’autres pathologies. Les médicaments antalgiques courants, comme le paracétamol et l’ibuprofène, ne sont généralement pas considérés comme efficaces. Certains médicaments utilisés pour traiter l’épilepsie ou la dépression peuvent être efficaces chez certaines personnes souffrant de fibromyalgie et d’autres formes de douleurs. Cette nouvelle revue de la littérature -qui réactualise une précédente, plus large, sur l’efficacité de la prégabaline dans la prise en charge de la douleur aiguë et chronique chez l'adulte- rappelle tout d’abord que l’usage pour la gestion de la douleur de certains antiépileptiques, dont la prégabaline, n’est pas nouveau. Outre la réduction de la réponse à la douleur, la prégabaline est connue comme associée à la réduction d'autres symptômes, à une amélioration de la qualité de vie et de la fonction chez les personnes souffrant de douleurs chroniques.

Les chercheurs ont sélectionné, à partir des bases de données scientifiques 8 études examinant les effets de la prégabaline, par traitement d’au moins 8 semaines, chez au total plus de 5.000 participants adultes souffrant de fibromyalgie avec douleurs modérées ou sévères. Le traitement devait durer au moins huit semaines. Les doses prescrites étaient très variables selon les études (150, 300, 450 ou 600 mg par jour). Le critère principal était l'efficacité analgésique et les événements indésirables de la prégabaline dans la fibromyalgie chez l’adulte, vs placebo ou autre principe actif. L’analyse montre que :

-la prégalabine permet d’augmenter le nombre de participants qui bénéficient, après 12 à 13 semaines de traitement d’une réduction de 50% ou plus des niveaux de douleur : 450 mg: RR 1,8 ; ce qui suggère qu’à raison de 450 mg par jour, la prégalabine a permis d’augmenter de 80% ce groupe de patients ;

  • -la prégalabine permet aussi d’augmenter le nombre de participants qui bénéficient d’une réduction de l'intensité de la douleur d'au moins 30% (450 mg: RR 1,5 ).
  • -70% à 90% des participants ont présenté des effets indésirables, plus fréquents avec la prégabaline qu’avec le placebo, en particulier : des étourdissements, la somnolence, le gain de poids et l'œdème périphérique ; … Cependant les événements indésirables graves ne différent pas entre les groupes de traitement actif et le placebo.

 

En conclusion, les auteurs font état de données de bonne qualité prouvant que la prégabaline, prise à des doses quotidiennes de 300 à 600 mg, permet de réduire fortement la douleur chez environ 1 personne sur 10 souffrant de douleurs modérées ou sévères causées par une fibromyalgie. La réduction de la douleur est associée à des améliorations d’autres symptômes, de la qualité de vie et de la capacité fonctionnelle.

 

Cochrane Reviews

 

Source: Cochrane Reviews 2016 DOI: 10.1002/14651858.CD011790.pub2 Pregabalin for pain in fibromyalgia in adults

 

https://www.santelog.com/news/rhumatologie/fibromyalgie-de-l-efficacite-de-certains-anti-epileptiques_17038_lirelasuite.htm

 

oOo

 

 A T T E N T I O N !

Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer.Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable, avant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.Ne prenez jamais un produit connu ou nouveau, quel qu'il soit, sans l'accord express d'une personne compétente en la matière. Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu. Merci de votre compréhension. 

oOo

Voir les commentaires

Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest - Evy

Publié dans #médicaments, #anti-épileptiques, #effacité, #prégabaline, #douleurs

Repost 0

Publié le 11 Mars 2017

 

Résultat de recherche d'images pour "images seringue vaccin"

https://cdn.xl.thumbs.canstockphoto.com/canstock5668288.jpg

Les vaccins, et notamment les adjuvants comme l'aluminium, sont souvent incriminés dans le développement de maladies neurologiques. Aujourd'hui, l'Académie nationale de médecine rappelle qu'aucun lien n'a pu être scientifiquement prouvé. 

La vaccination a permis d'éradiquer certaines maladies mortelles et rien ne permet actuellement de faire un lien entre l'aluminium des vaccins et les troubles neurologiques. 

L'Académie nationale de médecine affirme dans un communiqué, qu'aujourd'hui rien ne permet « d'imputer à l'adjuvant vaccinal à base de sel d'aluminium des troubles neurologiques ». Elle rappelle d'ailleurs que cet adjuvant est utilisé pour la production de vaccins depuis... 1926 !

 « La peur injustifiée des vaccins, parfois abusivement relayée par les médias, retentit rapidement sur la couverture vaccinale d'une population et la gestion de la vaccination par les praticiens », poursuit l'Académie. Or les conséquences peuvent en être préjudiciables sur le plan de la santé publique.

« C'est hautement dommageable pour la prévention des maladies infectieuses, que la vaccination généralisée a réussi à contrôler ». Utilisé dans des conditions précisément contrôlées pour la production de produits de santé publique, l'aluminium peut donc être considéré comme sûr.

Source http://www.futura-sciences.com/sante/actualites/medecine-vaccins-aluminium-nest-pas-dangereux-25692/

 A T T E N T I O N !

Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer.Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable, avant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.Ne prenez jamais un produit connu ou nouveau, quel qu'il soit, sans l'accord express d'une personne compétente en la matière. Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu. Merci de votre compréhension.   

oOo

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest - Evy

Publié dans #medicaments, #mercure, #vaccins, #aluminium,, #danger

Repost 0

Publié le 28 Juin 2015

Faux médicaments : une escroquerie rentable et meurtrière

Plus de 20 millions de médicaments contrefaits ont été saisis courant juin lors d'une vaste opération policière impliquant 115 pays, a annoncé Interpol ce 18 juin. L’organisation rappelle les dangers de ces produits illicites, qui peuvent "ne pas contenir la bonne quantité de substance active, ne pas en contenir du tout, ou contenir un ingrédient différent" et font ainsi "courir différents risques aux patients et peuvent, dans le pire des cas, provoquer une crise cardiaque, un coma ou la mort".

Alors que 1.000 dollars investis dans le trafic de drogue rapportent 20.000 dollars, le gain dans la contrefaçon de médicaments peut atteindre 200.000 à 500.000 euros. Image d'illustration - © ursule - Fotolia.com

Menée entre le 9 et le 16 juin 2015, l'opération "Pangea VIII" a permis l'arrestation de 156 personnes à travers le monde et la saisie de 20,7 millions de médicaments contrefaits d'une valeur estimée à 81 millions de dollars (71 millions d'euros, voir encadré), a précisé l'organisation internationale de coopération policière, basée à Lyon, dans un communiqué.

Selon l’Institut international de recherche anti-contrefaçon de médicaments (Iracm), le crime organisé lié aux médicaments permet un "très fort retour sur investissement" aux faussaires.

Selon les chiffres de l'Iracm, alors que 1.000 dollars investis dans le trafic de drogue rapportent 20.000 dollars, le gain dans la contrefaçon de médicaments peut atteindre 200.000 à 500.000 euros.

Les saisies record de "Pangea VIII", qui visait notamment la vente de ces faux médicaments via des officines illégales sur Internet, représentent plus du double de celles réalisées en 2013 lors d'une précédente opération. L'action des différentes polices mondiales a permis la suspension de 550 publicités en ligne pour des produits pharmaceutiques illégaux et la fermeture de 2.414 sites Internet.

Les trois quarts de ces produits proviennent d'Asie, principalement d'Inde. En France, les spécialités concernées seraient surtout des médicaments contre le dysfonctionnement érectile ou des compléments alimentaires. Dans d’autres pays, des faux médicaments sont vendus pour lutter contre l'hypertension artérielle ou le cancer.

A côté des actions sur la toile qui ont également permis de démanteler des systèmes de paiement électronique et de livraison, des perquisitions sur le terrain ont abouti à la découverte d’entrepôts remplis de médicaments contrefaits ou périmés, par exemple en Indonésie où ces produits étaient destinés à approvisionner les rayonnages de pharmacie.

Médicaments illégaux

A côté de ces faux médicaments et substances périmées, le coup de filet a également porté sur la fabrication illégale de produits dopants. Les gendarmes de l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique (OCLAESP) ont ainsi interpellé six personnes "qui fabriquaient illégalement des produits dopants". Lors des perquisitions, les militaires ont découvert quantité de stéroïdes anabolisants (472 flacons, 3.240 comprimés), d'hormones (400 comprimés), d'insuline (270 cartouches et 20 seringues), de contrefaçon de médicaments érectiles (68 comprimés) et des produits pharmaceutiques non encore identifiés (92 flacons et 700 gélules).

"Via internet, ils se fournissaient en étiquettes avec codes et marques, autocollants holographiques, matériels de laboratoire", détaille le communiqué des douanes et de la gendarmerie.

Vente de produits de régimes toxiques

La collaboration internationale entre le Canada, la France, le Royaume-Uni, les Etats-Unis, Interpol et des acteurs du secteur privé, comme le fournisseur d'accès à internet Google, a permis la fermeture de deux noms de domaine vendant un produit de régime illicite et potentiellement mortel, le 2.4 dinitrophenol (autrement appelé DNP), célèbre chez les adeptes du culturisme et des régimes.

A la demande des autorités françaises, Interpol avait lancé une alerte en mai, via une "notice orange", sur les dangers de cette substance qui a provoqué la mort d'une femme outre-Manche et a rendu un homme gravement malade en France après avoir acheté ce produit sur Internet. 

Par la rédaction d'Allodocteurs.fr, avec AFP

Source : http://www.allodocteurs.fr/se-soigner/affaires-justice/faux-medicaments-une-escroquerie-rentable-et-meurtriere_16653.html

Voir les commentaires

Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #faux, #medicaments, #escroquerie

Repost 0

Publié le 9 Juin 2015

Un médicament est par définition censé nous soigner. Pourtant, chaque année en France, les médicaments sont responsables d'au moins 18.000 décès. C'est plus que les accidents de la route et les suicides réunis. Comment lutter contre ce problème de santé publique ? Quelle est la part de responsabilité des médecins, des patients et des laboratoires pharmaceutiques dans ces accidents ? "Médicaments, ces ordonnances qui tuent", un documentaire et un débat à suivre mardi 9 juin à 20h40 sur France 5.

La France est le pays européen où l'on consomme le plus de médicaments et neuf fois sur dix, les consultations se soldent par la rédaction d'une ordonnance. Cette habitude a une conséquence directe : les risques d'accidents médicamenteux se multiplient.

Chaque année, on estime que 150.000 patients sont hospitalisés à cause d'effets indésirables provoqués par leurs traitements. Ces accidents peuvent être la conséquence d'effets secondaires connus ou d'erreurs humaines : médicaments mal pris, mal prescrits, interactions entre plusieurs molécules ou avec des aliments qui peuvent rendre les traitements inefficaces ou toxiques.

Une population est particulièrement exposée à ce risque : les personnes âgées. La moitié des médicaments est consommée par les plus de 60 ans et passé 75 ans, une personne prend en moyenne neuf médicaments par jour ! Un cocktail chimique aux conséquences désastreuses. Un tiers des hospitalisations des personnes âgées serait ainsi dû aux médicaments.

La Haute Autorité de Santé a récemment publié une mise en garde concernant l'abus de benzodiazépines (anxiolytiques, somnifères) chez les personnes âgées. Des médicaments qui seraient à l'origine de 20.000 chutes fracturées par an et de 1.800 décès.

Comment lutter contre ce problème de santé publique ? Quelle est la part de responsabilité des médecins, des patients et des laboratoires pharmaceutiques dans ces accidents ? Au-delà du problème de santé publique, cette overdose de traitements illustre une question de société : la médicalisation à outrance de la vieillesse.

Le documentaire de Marie Bonhommet "Médicaments, la vieillesse en otage" sera suivi d'un débat animé par Marina Carrère d'Encausse, Michel Cymes et Benoît Thevenet. Les téléspectateurs sont invités à poser leurs questions par mail, par SMS au 41 555 mot-clé EDS ou via #santef5.

france5.fr

Par La rédaction d'Allodocteurs.fr   

Source : http://www.allodocteurs.fr/se-soigner/medicaments/medicaments-ces-ordonnances-qui-tuent-mardi-a-20h40-sur-france-5_16517.html#xtor=EPR-1000002224

Voir les commentaires

Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #medicaments, #ordonnances, #france 5

Repost 0

Publié le 24 Avril 2015

Les médicaments des douleurs légères

Les antalgiques de niveau I

Ces médicaments antidouleur ont pour point commun d’être efficaces dans la plupart des situations douloureuses banales, d’être relativement sûrs et d’être, pour certains, en vente libre. Ce sont ceux que nous utilisons en automédication pour nos petites douleurs de tous les jours. Cela ne veut pas dire qu’ils sont dénués d’effets indésirables et toute utilisation prolongée sans résultat (plus de quelques jours) doit impérativement conduire à consulter un médecin.

Le paracétamol est l’un des antalgiques les plus couramment utilisés. Il peut être pris par les femmes enceintes et les enfants. Il a comme seule contre-indication les maladies graves du foie. Néanmoins, un surdosage en paracétamol peut être toxique pour le foie. Il faut faire attention lorsqu’on l’utilise à ne pas dépasser la dose maximale prescrite et s'assurer de ne pas prendre plusieurs médicaments renfermant du paracétamol (le paracétamol est présent seul ou en associations dans de nombreux médicaments). Chez l’adulte, la posologie maximale habituelle en l’absence d’avis médical est de 1 g de paracétamol toutes les 8 heures (soit 3 g de paracétamol par jour).

Liste des médicaments mise à jour : Mardi, 17 Février 2015

L’aspirine et les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) sont des médicaments efficaces pour traiter les douleurs, mais ils ont parfois une image faussement rassurante. Du fait de la possibilité d’effets indésirables graves (ulcère ou hémorragie du tube digestif, réaction allergique, insuffisance rénale), ils ne devraient pas être systématiquement utilisés dans le cas de douleurs banales. Ils sont contre-indiqués chez la femme enceinte à partir du 6e mois de la grossesse.

Liste des médicaments mise à jour : Mardi, 17 Février 2015

Des médicaments contenant du paracétamol ou de l'aspirine associés à de la caféine ou de la vitamine C sont également proposés dans le traitement des douleurs légères à modérées. L'intérêt de ces associations est mal défini.

Liste des médicaments mise à jour : Mardi, 17 Février 2015

D’autres substances antalgiques de niveau 1 existent : le néfopam et la floctafénine. Le néfopam (Acupan) est uniquement utilisé en injections dans les douleurs aiguës. La floctafénine (Idarac) est utilisée lorsque les autres antalgiques de niveau 1 sont restés inefficaces.

Liste des médicaments mise à jour : Mardi, 17 Février 2015

Le symbole
 
est affiché à droite du nom des médicaments dont certaines présentations sont disponibles sans ordonnance.

Les médicaments des douleurs modérées à sévères

Les antalgiques de niveau II

Il s’agit de molécules proches de la morphine, souvent associées au paracétamol : codéine, dihydrocodéine  et tramadol. Ces médicaments ne sont disponibles que sur ordonnance, à l’exception de certaines associations faiblement codéinées.

La codéine et la dihydrocodéine

La codéine et la dihydrocodéine sont des dérivés de l’opium qui sont transformés en morphine par le foie. La codéine est associée au paracétamol dans de nombreuses spécialités. Lorsque le médicament contient moins de 30 mg de codéine par comprimé, il peut être acheté sans ordonnance. Dans les autres cas, une prescription médicale est nécessaire. Dans tous les cas, ces associations doivent être utilisées avec prudence, car le paracétamol est présent dans de nombreux médicaments et il est toxique pour le foie en cas de surdosage. La codéine et la dihydrocodéine peuvent favoriser une constipation et il est souvent nécessaire de leur adjoindre un laxatif. L’effet de la codéine dure environ cinq heures, celui de la dihydrocodéine dure douze heures. Attention : une prise prolongée de fortes doses de codéine peut provoquer une dépendance physique. La posologie est de 30 à 120 mg de codéine par jour chez l’adulte.

Liste des médicaments mise à jour : Mardi, 17 Février 2015

Son action s’apparente à celle de la morphine et dure de quatre à sept heures. Une utilisation prolongée est fortement déconseillée, car à long terme, il induit une dépendance. Suite à des intoxications accidentelles ou volontaires, le dextropropoxyphène a été retiré du marché en 2005 en Suisse, en Grande-Bretagne et en Suède où il était prescrit à des doses plus élevées qu’en France. Fin juin 2009, l'Agence européenne du médicament a recommandé aux Etats membres de l'Union européenne de retirer du marché les médicaments contenant cette substance. En France, ce retrait est effectif depuis le 1er mars 2011.

Voir également les actualités :
- Di-Antalvic : la fin d'une époque.
- Dernier sursis pour le Diantalvic !

Bien prendre ses antalgiques
  • En cas de douleur chronique (arthrose par exemple), une prise d’antalgiques à intervalles réguliers permet de calmer la douleur plus efficacement qu’une prise à la demande, « quand ça fait mal ».
  • Il est recommandé de ne pas utiliser d’antalgiques plus de cinq jours sans avis médical.
  • Mieux vaut ne pas prendre d’antalgique opiacé (dérivés de la codéine et de la morphine) sans l'avis de votre médecin. Ce type de médicament peut retarder un diagnostic en masquant la douleur.
  • N’hésitez pas à recontacter votre médecin si le traitement prescrit ne soulage pas suffisamment la douleur.

Le tramadol

Le tramadol n’est pas un dérivé de la morphine mais une molécule originale qui agit sur les récepteurs du cerveau sensibles à la morphine, ainsi que sur les récepteurs d’autres messagers chimiques du cerveau (sérotonine et noradrénaline). Il est parfois associé au paracétamol. Il est utilisable chez l’enfant de plus de trois ans, en soluté buvable. Chez l’adulte, il existe une forme à action prolongée qui permet une seule prise par jour. Le tramadol présente des effets indésirables variables selon les personnes : nausées et vomissements, constipation, vertiges, spasmes des bronches, transpiration, etc.

Liste des médicaments mise à jour : Mardi, 17 Février 2015

Les médicaments des douleurs intenses

Les antalgiques de niveau III

La morphine (de Morphée, dieu du sommeil) est le principal alcaloïde du pavot (Papaver somniferum) dont on recueille le latex qui, une fois séché, donne l’opium. Les vertus calmantes et antalgiques du pavot et de l’opium sont connues depuis fort longtemps dans de nombreuses civilisations. L’opium et surtout la morphine ont fait l’objet d’un commerce de plaisir, avant de devenir des médicaments majeurs de la douleur, expérimentés durant les guerres de la fin du XIXe siècle. La morphine est l’antalgique puissant de référence aujourd’hui, même si d’autres molécules dérivées de la morphine ont été développées depuis.

La morphine

L’usage de la morphine n’est plus aujourd’hui réservé aux cas extrêmes ou aux soins palliatifs. Au contraire, son utilisation est requise dans toutes les situations où les antalgiques de niveau 2 sont insuffisants, à la condition que la cause de la douleur ait été bien identifiée. Cette règle de passage du niveau 2 au niveau 3 des antalgiques ne dépend ni du temps qui reste à vivre, ni de la nature de la maladie. Cependant, dans le cadre de douleurs d’origine non cancéreuse, son utilisation doit être d’une durée la plus courte possible et faire l’objet d’un « contrat moral d’utilisation » entre le patient et le médecin prescripteur.

La morphine est de préférence administrée sous forme orale (solutés buvables, comprimés, gélules) mais il existe également des formes injectables, administrées en perfusion avec une pompe, qui peuvent être délivrées en continu ou contrôlées par le patient.

La dose initiale de morphine chez l’adulte est de 10 mg toutes les quatre heures. Des doses plus faibles sont recommandées chez les sujets âgés. Cette dose est augmentée progressivement par le médecin jusqu’à obtention du soulagement de la douleur. L’arrêt du traitement est également progressif pour éviter un syndrome de sevrage. La constipation est un effet indésirable constant et persistant qui nécessite le recours systématique à un traitement laxatif, associé à des règles hygiéno-diététiques. Des nausées, des vomissements, une somnolence peuvent également survenir, le plus souvent en début de traitement. Son association à d’autres médicaments antalgiques (buprénorphine, pentazocine, nalbuphine) est contre-indiquée : son effet risque d’être alors diminué. Lors d’un surdosage important, un antidote à la morphine doit être injecté sans délai car la morphine peut entraîner la mort par arrêt de la respiration.

Liste des médicaments mise à jour : Mardi, 17 Février 2015

Les dérivés de la morphine

Il s’agit de molécules apparentées à la morphine, dont le mécanisme d’action est proche : elles agissent plus ou moins sur les mêmes récepteurs.
Le fentanyl est cent fois plus puissant que la morphine. On l’administre par des dispositifs transcutanés (patch) qui diffusent la substance pendant 72 heures, ou bien, pour obtenir un effet rapide, par diffusion à travers la paroi interne (muqueuse) de la bouche ou du nez.

L’hydromorphone a une durée d’action de douze heures et est indiquée pour soulager les douleurs intenses lorsque la morphine ne suffit pas ou est mal tolérée.

L’oxycodone est aussi puissante que la morphine. Elle est utilisée pour les douleurs rebelles notamment d’origine cancéreuse.

La buprénorphine est trente fois plus puissante que la morphine. Elle surtout administrée par voie sublinguale, en deux à trois prises par jour, et évite les nausées et vomissements qui peuvent survenir avec la morphine.

La nalbuphine est deux fois plus puissante que la morphine. Elle est administrée en injections dans les douleurs aiguës et agit pendant deux à quatre heures.

La péthidine (Péthidine Renaudin) est un dérivé de la morphine qui a un effet antispasmodique. Elle est utilisée en injection dans les douleurs viscérales et lors des accouchements.

Liste des médicaments mise à jour : Mardi, 17 Février 2015

Les autres médicaments utilisés comme antalgique

Certaines douleurs, notamment certaines douleurs neuropathiques, peuvent être traitées par des médicaments antidépresseurs ou des antiépileptiques. L'effet antalgique des antidépresseurs se manifeste le plus souvent à des doses inférieures à celles nécessaires pour une action antidépressive. Toutefois certains de leurs effets indésirables limitent leur utilisation chez les personnes âgées.

Un neuroleptique, le tiapride, est indiqué dans les douleurs rebelles ou intenses.

Les anesthésiques locaux sous forme d'emplâtre peuvent être utiles pour soulager les douleurs qui font suite à un zona.

Liste des médicaments mise à jour : Mardi, 17 Février 2015

Les techniques physiques pour lutter contre la douleur

A côté des médicaments, d’autres techniques sont disponibles pour soulager les douleurs. Elles sont issues de médecines traditionnelles (acupuncture, massages, manipulations) ou bien de procédés modernes, tels que la chirurgie ou la neurostimulation.

La neurostimulation transcutanée

Le principe de la neurostimulation électrique transcutanée consiste à tromper les cellules qui filtrent les influx douloureux au niveau de la moelle épinière. Des électrodes appliquées sur la peau au niveau des zones douloureuses délivrent un courant faible et provoquent un afflux d’informations au niveau de la moelle épinière, ce qui a pour effet de bloquer la transmission au cerveau (comme lorsqu'on se frotte pour soulager une douleur vive). Le patient ne ressent plus la douleur, seulement un léger picotement lié au passage du courant électrique. Cette technique est utilisée en cas de douleurs chroniques résistantes aux traitements antalgiques usuels. Elle est efficace et présente peu d’effets indésirables.

Dans certains cas, il est possible d’implanter chirurgicalement l’ensemble du dispositif sous la peau du patient. Les électrodes sont placées le long du trajet du nerf concerné, voire au contact de la moelle épinière et le générateur électrique est installé sous la peau du ventre. La stimulation est déclenchée par le patient à sa demande à l’aide d’un petit appareil portable. Son efficacité est réelle et permet parfois la suppression des traitements médicamenteux.

Les interventions chirurgicales

L’idée d’interrompre chirurgicalement le circuit de la douleur est ancienne. Actuellement, la chirurgie d’interruption des voies de la douleur n’est indiquée que pour les douleurs rebelles à tout autre traitement. Son indication et sa réalisation sont réservées à des équipes spécialisées travaillant dans des services de neurochirurgie. Ces interventions peuvent parfois se compliquer par la survenue, plus tard, d’une douleur neurogène en rapport avec la lésion nerveuse provoquée par la chirurgie. Ce risque conduit à réserver la chirurgie d’interruption à des cas très particuliers, tels que certaines douleurs cancéreuses, les névralgies faciales, les douleurs après un accident ayant provoqué un arrachement des nerfs, etc.

D’autres approches chirurgicales sont possibles : elles consistent à supprimer la cause de l’atteinte nerveuse (compressions, écrasements) ou à apporter localement des médicaments à effet antalgique : anesthésiques locaux (on parle alors de blocs nerveux ou d’antalgie interventionnelle), morphine (au niveau de la moelle épinière, voire du cerveau) ou corticoïdes (afin de diminuer l’inflammation).

L’acupuncture

L’acupuncture fait partie de la médecine traditionnelle chinoise avec les plantes, la diététique, le qi gong (gymnastique thérapeutique) et les massages tui na. Elle repose sur le principe de circulation harmonieuse du Qi, ou énergie vitale, en vue de prévenir et de traiter les troubles de santé. L’acupuncteur agit sur des points précis à l’aide d’aiguilles, de pointes chauffées (moxa) ou parfois de stimulations électriques.

L’effet de l’acupuncture sur la douleur a été abondamment démontré, bien qu’il soit souvent de courte durée et nécessite des séances successives. Les neurologues, qui rejettent en général le principe du Qi, expliquent l’effet antalgique de l’acupuncture comme une stimulation locale (ou une douleur provoquée) qui vient noyer la sensation douloureuse, comme dans le cadre de la neurostimulation transcutanée.

L’acupuncture s’avère efficace dans maintes situations. Bien conduite, elle a l’avantage d’être dénuée d’effets indésirables.

L’application de froid

L’application de froid (cryothérapie) permet de limiter le gonflement (œdème) après un traumatisme des muscles (élongation, déchirure, claquage ou contusion) et des articulations (entorse ou luxation). Son efficacité repose sur le fait que le froid provoque un rétrécissement du diamètre des vaisseaux sanguins, une diminution de la douleur par ralentissement de la conduction nerveuse et une réduction de l’activité des cellules des zones refroidies. Tous ces effets contribuent à la prévention de l’inflammation, donc du gonflement, et à la prévention de la douleur.

Dans le cadre des accidents sportifs, les soins par le froid peuvent se présenter sous de nombreuses formes.

L’eau froide : immerger la main ou le pied blessé dans un seau d’eau froide est très efficace mais peut être douloureux si l’eau est glacée. Attention, si le membre est laissé trop longtemps dans de l’eau glacée, cette technique peut provoquer des gelures.

Les glaçons : pilés et placés avec un peu d’eau dans un sac plastique ou une poche, ils sont appliqués pendant moins de 20 minutes, en ayant pris soin d’interposer un linge humide entre la poche et la peau. On peut également masser très légèrement la zone blessée pendant un quart d’heure avec un glaçon placé dans une serviette.

Les bombes de froid ou sprays réfrigérants : ce sont des vaporisateurs de produits réfrigérants. Ils doivent être utilisés avec précaution pour ne pas provoquer de brûlures : vaporiser à 15 cm de la peau en effectuant des mouvements de balayage, si possible au-dessus d’une compresse. Cette technique est peu efficace sur les gonflements (œdèmes).

Les packs de froid et les compresses refroidissantes : vendus en pharmacie, ces sachets doivent être comprimés très fort avec les mains. Une réaction chimique se produit et libère du froid. Ils sont maintenus en place 20 minutes avec une bande de type Velpeau. Les compresses refroidissantes sont des coussins thermiques réutilisables qui se rangent au réfrigérateur et se mettent en place comme les packs. Ne les placez pas au congélateur, ils seraient trop froids (risque de gelure) et trop rigides pour bien envelopper la zone lésée.

Les gels refroidissants : à base de menthol, ils permettent de rafraîchir la région blessée mais ne sont pas très efficaces sur les gonflements. Le froid ne doit jamais être appliqué sur les plaies ouvertes, les contractures musculaires, chez les personnes souffrant de troubles cardiaques ou chez celles qui souffrent du froid aux pieds ou aux mains à cause d’une maladie d’intolérance au froid (maladie de Raynaud).

Liste non exhaustive des produits de parapharmacie mise à jour : Mardi, 17 Février 2015

Les thérapies par le toucher et le mouvement

Les thérapies du toucher sont nombreuses et se partagent entre massages et manipulations. Elles ont deux indications majeures : les douleurs aiguës ou chroniques, et les situations de rééducation ou de maintien de la capacité à bouger.

Les massages peuvent soulager les douleurs aiguës et chroniques : ce sont de véritables techniques de soins, qui doivent être effectuées par des professionnels formés et compétents, après un bilan médical. De nombreuses variantes existent, qui prennent leur source dans les traditions médicales occidentales ou orientales.

Les techniques de manipulation sont utilisées pour limiter l’impact des douleurs chroniques sur les mouvements et permettre au patient de conserver sa mobilité et sa force musculaire. De nombreuses techniques existent, de la kinésithérapie à l’ostéopathie, en passant par la méthode Mézières ou les écoles d’éducation posturale, tels que la méthode Feldenkrais ou la technique Alexander. Le choix d’une approche spécifique dépend des indications médicales et des possibilités offertes dans l’environnement du patient. Certaines de ces techniques comportent une part de soutien psychologique qui a un impact positif sur la dimension émotionnelle de la douleur.

Les techniques fondées sur le mouvement, telles que le yoga thérapeutique, le qi gong et le tai chi chuan peuvent également être recommandées aux personnes dont la mobilité est réduite ou qui doivent faire de la rééducation. Il s’agit de méthodes douces qui préconisent une approche globale de l’individu, tant sur le plan physique que mental ou émotionnel. Elles sont indiquées à tout âge, et bénéficient particulièrement aux personnes âgées atteintes de troubles douloureux articulaires ou de maladies liées à l'âge et entraînant des douleurs lors des mouvements (maladie de Parkinson, par exemple).

Soulager la douleur par la relaxation

Les méthodes de relaxation induisent un état de conscience modifié. Cet état de fonctionnement particulier du système nerveux, qui est naturel, s’accompagne d’un état physique correspondant à la phase de récupération de la réaction de stress. On cherche donc, avec la relaxation, à limiter les conséquences néfastes de la douleur sur l’organisme en tant qu’agent de stress. Un tel état de relaxation peut être obtenu de nombreuses manières (massages, bains chauds, détente musculaire, autotraining de Schütz, méditation, etc.), mais deux techniques sont plus particulièrement utilisées dans la prise en charge globale de la douleur : la sophrologie et l’hypnose.

La sophrologie

La sophrologie permet un apprentissage de méthodes de relaxation dans diverses positions et situations, avec un objectif d’autonomie du patient. Elle peut mettre en place un véritable programme de gestion de la douleur qui amène à diminuer les sensations pénibles et leurs conséquences sur l’organisme. La sophrologie est par exemple recommandée aux migraineux, chez qui elle permet de reconnaître et d’éviter les facteurs déclenchants, d’espacer les crises et de raccourcir leur durée.

L’hypnose

L’hypnose (ou hypnothérapie) nécessite la présence d’un thérapeute et utilise la capacité de suggestion accrue en état de conscience modifiée. Le thérapeute place son patient dans un état modifié de conscience, qui est différent du sommeil. Sa volonté est partiellement inhibée, mais elle est consciente de ce qui l’entoure. Le thérapeute invite d’abord le patient à se détendre (phase de pré-induction). Ensuite, il lui demande de se concentrer sur certaines parties de son corps (phase d’induction). L’attention du patient est tournée vers lui-même et une somnolence s’installe. Le thérapeute prononce alors des suggestions en rapport avec les sensations douloureuses du patient. À la fin de la séance, celui-ci est ramené à un état d’éveil et retrouve le contrôle de son corps sans impression de malaise. L’hypnose permet de contrôler des douleurs aiguës, en situation d’urgence ou après une intervention chirurgicale, mais aussi d’améliorer des douleurs chroniques dans le cadre d’un suivi pluridisciplinaire. De nombreuses personnes ressentent une appréhension à l’idée d’être hypnotisées. Il est important de préciser qu’une personne sous hypnose reste toujours maîtresse d’elle-même. L’état modifié de conscience n’est pas une perte de conscience ni de libre arbitre : le patient entend ce que lui dit le thérapeute et ne va pas lui délivrer, sans le vouloir, ses pensées les plus intimes.

Source : http://www.eurekasante.fr/maladies/douleurs-fievres/prise-charge-douleur.html?pb=medicament-douleur-legere

Voir les commentaires

Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #medicaments, #Douleurs

Repost 0

Publié le 4 Avril 2015

Pétition

O

O           O

  Avez-vous signé cette pétition ?

A l'attention de Monsieur Alain Berset,

membre du Conseil Fédéral Suisse :

1) Interdire le mercure dans les médicaments,

les vaccins et les pombages.

2) Reconnaître les maladies liées à ce poison !

a) Pétition en ligne sur AVAAZ

Pour remplir directement cette pétition en ligne,

cliquez ici.

646 signatures

b) Pétition sur papier

Pour télécharger la pétition et la faire circuler autour de vous,

cliquez ici.

1644 signatures

Source :

http://www.francine-lehner.ch/index.php/petitions

Voir les commentaires

Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #AVAAZ, #medicaments, #mercure, #pétition, #vaccins, #dents, #plombages, #poison

Repost 0