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neurones

Fibromyalgie : des réseaux de neurones hypersensibles dans le cerveau

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

 

http://www.hypnose-yvelines78.com/wp-content/uploads/2015/06/cerveau-e1433425747704.png

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Une étude révèle que les malades souffrant de fibromyalgie ont des réseaux de neurones dans le cerveau capables de réagir très rapidement. 

Cette hypersensibilité anormale, appelée synchronisation explosive, peut être observée dans d'autres phénomènes de réseau à travers la nature.
Des chercheurs de l'université du Michigan rapportent des preuves d’hypersensibilité des voies neurologiques de la douleur ou « synchronisation explosive » dans le cerveau de personnes souffrant de fibromyalgie, une maladie caractérisée par une douleur chronique généralisée.
« Pour la première fois, cette recherche montre que l'hypersensibilité éprouvée par les patients souffrant de douleur chronique peut résulter de réseaux cérébraux hypersensibles », explique Richard Harris, co-auteur principal de l’étude. « Les personnes avaient un état à d'autre d’excitation des voies de la douleur semblables aux réseaux qui subissent une synchronisation explosive ».
Les chercheurs assurent que c'est une voie prometteuse à explorer pour déterminer comment une personne développe une fibromyalgie.

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Pour lire la suite, cliquez sur le lien ci-dessous :

Source : Pourquoi docteur ?
Lien

 

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A T T E N T I O N !

Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer.Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable, avant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.Ne prenez jamais un produit connu ou nouveau, quel qu'il soit, sans l'accord express d'une personne compétente en la matière. Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu. Merci de votre compréhension. 

 

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Réduire la douleur en stimulant des neurones du cerveau

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

La stimulation magnétique transcrânienne, qui consiste à appliquer un champ magnétique dans une zone du cerveau pour y générer des micro-courants, produit un effet antalgique contre certaines douleurs.

Cognez-vous la tête ou piquez-vous le doigt, votre réflexe sera de vous frotter. Ce geste simple permet de saturer le cerveau de signaux qui prennent le pas sur le circuit de la douleur.

La stimulation magnétique transcrânienne répétitive (rTMS), qui consiste à appliquer un champ magnétique dans une zone du cerveau pour y générer des micro-courants, produit un effet similaire. «Nous ne comprenons pas encore très bien tous les mécanismes à l'œuvre, mais il a été démontré à la fin des années 1990 un effet antalgique très clair contre les douleurs localisées provoquées par des lésions nerveuses», explique le Pr Jean-Pascal Lefaucheur, neurophysiologue à l'hôpital Henri Mondor (Créteil).

Mais cet effet reste faible et court, reconnaît le chercheur. «60 à 70 % des patients touchés par une douleur chronique sont sensibles à la rTMS pour une réduction moyenne de leur souffrance de l'ordre de 30 %», explique le Pr Julien Nizard, responsable du centre de la douleur du CHU de Nantes. Ces chiffres ne sont pas exceptionnels, mais restent très encourageants pour un traitement pratiquement dénué d'effets secondaires.

Tests sur 150 volontaires

Les deux spécialistes participent à un essai de grande envergure pour obtenir un éventuel effet prolongé de la rTMS chez des patients atteints de lésions du système nerveux périphériques (nerf sciatique abîmé, séquelles d'accidents, d'actes chirurgicaux, de zona). «L'objectif est de recruter 150 volontaires en deux-trois ans», détaille Nadine Attal, investigatrice principale de l'étude lancée cette année au Centre d'évaluation et de traitement de la douleur (CETD) à l'hôpital Ambroise Paré de Boulogne. Un quatrième centre, Lyon/Saint-Étienne, participe à ces travaux.

Tous sont équipés d'un appareil robotisé doté d'un système de neuronavigation: une cartographie 3D du cerveau des volontaires réalisée par IRM permet au manipulateur d'appliquer la stimulation de façon très précise dans le cortex moteur primaire. «Ce n'est pas le siège exact de la réception de la douleur, mais c'est empiriquement la meilleure cible identifiée à ce jour», explique Frédérique Poindessous-Jazat, ingénieur à l'Inserm qui effectue les tests à Boulogne. Les stimulations sont quotidiennes pendant une semaine, hebdomadaires les trois suivantes, puis encore un peu plus espacées. L'espoir est de voir les effets se prolonger au-delà de cette période.

Outil prometteur

La rTMS peut aussi être utilisée dans la fibromyalgie. Elle est proposée en routine à Ambroise-Paré depuis novembre, en raison notamment d'une demande très forte des patients. Une trentaine de personnes ont ainsi été traitées avec des résultats plutôt positifs, selon Nadine Attal. «L'efficacité dans cette indication est moins claire», tempère Jean-Pascal Lefaucheur . Il s'agit là d'«une douleur diffuse qui n'est pas liée à une lésion nerveuse, c'est-à-dire un cas de figure complètement différent. Il est d'ailleurs possible qu'on obtienne de meilleurs résultats en stimulant aussi le cortex préfrontal qui joue un rôle très important dans l'aspect émotionnel lié à la douleur».

La recherche de nouvelles cibles cérébrales contre les douleurs chroniques est un grand enjeu. «La rTMS ne consistera jamais une solution miracle, prévient Julien Nizard. Mais c'est un outil prometteur que nous pouvons déployer dans une stratégie pluridisciplinaire coordonnée.» Reste à bien identifier les cas où elle est le plus adaptée.

Par figaro iconTristan Vey

Source :

http://sante.lefigaro.fr/actualite/2015/02/27/23455-reduire-douleur-stimulant-neurones-cerveau

Publié dans Douleurs, neurones

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Des neurones de la douleur à la demande

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

Les douleurs comme la brûlure stimulent les terminaisons nerveuses cutanées, qui sont également présentes dans d’autres tissus (les muscles, les articulations, les viscères etc). © Fotolia / Inserm

Les douleurs comme la brûlure stimulent les terminaisons nerveuses cutanées, qui sont également présentes dans d’autres tissus (les muscles, les articulations, les viscères etc). © Fotolia / Inserm

Une équipe américaine a fabriqué des neurones de la douleur à partir de cellules de peau. Un enjeu majeur dans la mise au point de traitements pour soulager les douleurs neuropathiques.

La douleur va morfler ! Une équipe de l’hôpital pour enfants de Boston et de l’institut de cellules souches d’Harvard (États-Unis) vient d’annoncer dans Nature Neuroscience être parvenue à fabriquer des neurones de la douleur à partir de cellules de peau.

Remplacer antidépresseurs et morphine

C’est un enjeu majeur de la recherche médicale qui vient de s’entrouvrir par cette publication car "il n’existe actuellement aucun traitement pour soulager les douleurs neuropathiques (voir encadré ci-dessous) en dehors des antidépresseurs ou de la morphine, des traitements lourds non dénués d’effets secondaires" explique Aziz Moqrich, responsable d’équipe à l’Institut de Biologie du Développement de Marseille.

IPS. Être capable de pouvoir fabriquer à la demande cette population neuronale, c’est l’assurance de tester des médicaments et molécules d’intérêt beaucoup plus vite et incomparablement plus efficacement. Pour ce faire, l’équipe de Brian Wainger et Elizabeth Buttermore a mis au point une variante de la méthode des IPS (qui valut à son découvreur, Shinya Yamanaka, le prix Nobel en 2012) consistant à reprogrammer des cellules adultes différenciées en les mettant en présence d’un cocktail de facteurs protéiques.

DOULEUR. Il existe deux types de douleur neuropathique : la douleur neuropathique périphérique et centrale. La première se produit dans les nerfs situés à l’extérieur de la moelle épinière, comme ceux de vos poignets lorsque vous souffrez du syndrome du tunnel carpien.
La douleur neuropathique centrale se produit dans le cerveau ou dans la moelle épinière, telle la douleur qui est ressentie après un traumatisme médullaire ou un accident vasculaire cérébral.

Source : Association québecoise de la douleur

Les chercheurs ont fait un travail énorme

Car, écueil majeur : la recette mis au point par Yamanaka ne fonctionne pas pour les neurones nociceptifs (à l'origine de la douleur) et s’avère en l’état incapable d’en produire. Il fallait trouver un nouveau cocktail. "Les chercheurs ont fait un travail énorme, détaille Aziz Moqrich : ils sont partis d’une vingtaine de facteurs et en ont enlevé un à la fois, reproduisant à chaque fois leur expérience, avant d’arriver au cocktail minimum idéal capable de transformer des cellules de peau (fibroblastes) en nocicepteurs."

Avec cette publication, il devient désormais possible de cibler de larges chimiothèques pour mettre la main sur des molécules analgésiques suffisamment puissantes à moduler l’activité des nocicepteurs ainsi produits in vitro. Mais, ce n’est qu’un début. "La recette des chercheurs ne génère qu’un type de nocicepteur, précise Aziz Moqrich. Or, il en existe une cinquantaine de différents..."

 
Source :
http://www.sciencesetavenir.fr/sante/20141211.OBS7679/des-neurones-de-la-douleur-a-la-demande.html
 
Mis en ligne par Evy

Publié dans neurones, douleur

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