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11 articles avec opioides

Bon usage des médicaments antalgiques opioïdes : le RESPADD publie un guide pratique (extrait)

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

-=oOo=-
 
Mot de la blogueuse : 
Pardon pour la police du début de cet article 
mais je n'ai pas pu la modifier 
pour qu'elle soit plus lisible.
Bonne lecture !
Amicalement, ~
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Le RESPADD (Réseau de prévention des addictions), associé à l’OFMA (Observatoire français des médicaments antalgiques) et au Réseau français d’addictovigilance, vient de publier un guide pratique à l’usage des prescripteurs visant à fournir des informations et outils pour savoir mieux prescrire et déprescrire les antalgiques opioïdes (également appelés opiacés). 

En 2017, 12 millions de Français ont reçu au moins une prescription d’antalgiques opioïdes. Ce guide rappelle le bon usage de ces antalgiques, en particulier la nécessité de les employer au sein d’un traitement co-analgésique et le fait qu’aucun traitement de fond au long cours ne doit être mené avec des formes injectables ou à libération immédiate.
 
La prévention et le dépistage d’un éventuel mésusage sont détaillés, avec des échelles d’évaluation adaptées.

Des recommandations sont également proposées sur l’usage des antalgiques opioïdes forts :indications, place dans la prise en charge des neuropathies, des lombalgies chroniques et des douleurs arthrosiques des membres inférieurs, mesure de l’efficacité, prévention des effets indésirables.

Enfin, ce guide détaille les mesures à prendre en cas de surdosage.
Le guide publié par le RESPADD propose aux professionnels les informations nécessaires pour un bon usage des médicaments antalgiques opioïdes.

Le guide publié par le RESPADD propose aux professionnels

les informations nécessaires pour un bon usage

des médicaments antalgiques opioïdes.


Depuis 2004, le nombre de Français traités par médicaments opioïdes faibles est stable
En 2017, en France, 17,3 % des Français ont reçu au moins une prescription d'antalgiques opiacés (soit 12 millions de personnes, 57 % de femmes, âge moyen 52 ans).

Les chiffres de prescription des opioïdes faibles -dextropropoxyphènetramadolcodéine,poudre d'opium- sont à peu près stables depuis 2004, la disparition du dextropropoxyphène en 2011 ayant été compensée par une augmentation des prescriptions des autres opioïdes faibles (+103 % pour le tramadol, +124 % pour la codéine et +212 % pour la poudre d'opium). C'est ce que montre ce graphique issu d'une publication récente française (Chenaf C et al. Eur J Pain, juillet 2018)



 

Deux fois plus de Français traités par opioïdes forts depuis 2004
Sur la même période 2004-2017, le nombre de prescriptions d'opioïdes forts (morphine,oxycodonefentanyl) a augmenté de 120 %, passant de 0,5 à 1,1 % de la population : + 22 % pour la morphine, + 71 % pour le fentanyl et… + 1 350 % pour l'oxycodone (graphique également issu de Chenaf C et al., publication à laquelle ont participé plusieurs auteurs du guide du RESPADD) :



Ainsi, le nombre de Français traités par antalgiques opioïdes forts pour des douleurs non cancéreuses a doublé en 10 ans, rappellent les auteurs du guide faisant l'objet de cet article.
 
./...
 
Vous trouverez la suite de ce long article
en cliquant sur le lien ci-dessous : 
 
Auteur: 
Vidal - Le site de référence des professionnels de santé
Source: 
Réseau de prévention des addictions
Lien:
 
(vers la page d'accueil)

 

-=oOo=.

!  A T T E N T I O N  !

Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer. Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable,a vant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.  Ne prenez jamais un produit connu ou nouveau, quel qu'il soit, sans l'accord express d'une personne compétente en la matière. Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu.

Merci de votre compréhension.

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Opioïdes : le second effet indésirable.

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

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On connait « l’épidémie croissante » de dépendance aux opioïdes mais c’est un autre effet indésirable, moins connu que révèle cette étude publiée dans le Canadian Medical Association Journal (CMAJ).

L'injection d'opioïdes est en effet liée à une augmentation substantielle des infections cardiaques bactériennes, notamment d’endocardite infectieuse, une infection grave de la muqueuse du cœur, possiblement liée à une utilisation accrue d’un agoniste opioïde, l’hydromorphone.

Et l'endocardite infectieuse peut mettre la vie en danger.

« Nous observons une augmentation substantielle du risque d'endocardite infectieuse parmi les utilisateurs d’opioïdes injectables, associé à la part croissante de l'hydromorphone sur le marché des opioïdes sur ordonnance »,

écrit dans un communiqué, l’auteur principal, le Dr Matthew Weir, du Lawson Health Research (London, Ontario).

Les chercheurs ont examiné les données en Ontario sur les usagers d’opioïdes injectables, entre avril 2006 et septembre 2015. Ils relèvent 60.529 admissions à l'hôpital dont 733 avec endocardite infectieuse liée à l'injection d’opioïdes.

  • Bien que les taux d'admission de ces utilisateurs rentent stables au cours de la période de suivi,
  • le risque d'endocardite infectieuse passe de 13,4 admissions tous les 3 mois au quatrième trimestre 2011 à 35,1 admissions tous les trois mois au cours de l’année suivante ;
  • le pourcentage d'ordonnances d'oxycodone à libération contrôlée a diminué rapidement après son retrait du marché par son fabricant au quatrième trimestre de 2011, et les prescriptions d'hydromorphone sont passées de 16% au début de l'étude à 53% à la fin de l’étude.

La hausse du risque d'endocardite infectieuse a commencé avant le retrait de l'oxycodone à libération contrôlée, ce qui suggère que ce n’est pas le retrait le d'oxycodone à libération contrôlée qui a entrainé l’augmentation de l'utilisation de l'hydromorphone.

Cependant, selon les chercheurs c’est bien la prescription croissante d’hydromorphone qui induit ce risque croissant d'endocardite infectieuse.

"Ce risque d’augmentation du risque d'endocardite infectieuse qui confirme les conclusions de précédentes études appelle à des recherches supplémentaires", concluent les auteurs.

Auteure :  
CMAJ (
La communauté des professionnels de santé)

Source : 

https://www.santelog.com/actualites/opioides-le-second-effet-indesirable

(Page d'accueil)

 

 

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Douleur chronique : bientôt un traitement capable de remplacer les opioïdes ?

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

 

 

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Chez les personnes souffrant de douleurs chroniques, il n’est pas rare que la douleur physique s’accompagne d’isolement, de dépression ou de fatigue intense. Des chercheurs ont peut-être trouvé un traitement capable d’éliminer ces effets négatifs et qui, à terme, pourrait devenir une alternative aux opioïdes.

Quiconque a déjà enduré pendant plusieurs jours un mal de dos, une rage de dents ou une terrible migraine peut l’affirmer : la souffrance physique a aussi des répercussions sur la santé mentale.

C’est d’autant plus vrai pour les personnes souffrant de douleurs chroniques qui, en plus de la douleur physique, sont particulièrement vulnérables à la dépression, à la fatigue intense et aux difficultés à dormir. C’est d’ailleurs pour cette raison que les opioïdes créent une telle dépendance chez les personnes souffrant de douleurs chroniques : non seulement ils atténuent leur douleur, mais inhibent aussi toute souffrance psychique en créant un sentiment d’euphorie.

Cibler les aspects émotionnels de la douleur

Des chercheurs de l'École de médecine de l'Université Washington à Saint-Louis sont peut-être sur la voie de découvrir un traitement capable d’atténuer la douleur sans créer ce sentiment d’euphorie. Dans une étude publiée dans la revue Neuron, ils expliquent être parvenus à bloquer les récepteurs du cerveau responsables des composantes émotionnelles de la douleur chez des rats.

"Nous sommes au milieu d'une épidémie d'opioïdes, et l'euphorie associée aux opioïdes est l'un des principaux facteurs de la dépendance aux opioïdes", affirme Jose Moron-Concepcion, professeur agrégé en anesthésiologie, neuroscience et psychiatrie, et auteur principal de l’étude. "En ciblant les aspects émotionnels de la douleur, nous espérons la rendre moins débilitante pour que les patients n'aient pas envie de se défoncer émotionnellement avec les opioïdes."

L’espoir d’une alternative aux opioïdes

Pour mener leurs travaux, les chercheurs ont procédé à une expérience sur des rats de laboratoire. Leur objectif : parvenir à bloquer les récepteurs opioïdes kappa, dont l’activation est à l’origine de la tristesse, de la démotivation, voire de la dépression des personnes souffrant de douleurs chroniques. Ces récepteurs libèrent en effet un neurotransmetteur appelé dynorphine dans une région du cerveau appelée le noyau accumbens, et qui atténue les comportements axés sur les objectifs. Par conséquent, les personnes qui souffrent deviennent moins capables d'éprouver du plaisir avec des activités qu'elles aiment normalement.

Ils ont donc appris aux rongeurs à appuyer sur un levier pour recevoir une récompense sucrée, avant d'injecter à certains d'entre eux une substance qui provoque une inflammation persistante à la patte. En souffrant, ces rats se sont démotivés et ont arrêté d’appuyer sur le levier. "Lorsque les rongeurs éprouvaient de la douleur, ils étaient moins motivés à travailler pour obtenir la récompense", analyse Nicolas Massaly, professeur en anesthésiologie. "C'est souvent la même chose pour les gens qui souffrent et qui n'ont pas autant de plaisir dans leurs activités quotidiennes."

Les chercheurs ont cependant remarqué qu’en traitant les rongeurs avec un composé qui bloque les récepteurs opioïdes kappa dans leur cerveau, ils retrouvaient la motivation et poussaient à nouveau le levier pour obtenir du sucre. "En bloquant la libération de dynorphine, nous avons réussi à rétablir la motivation des animaux malgré le fait que nous n'ayons pas complètement éliminé leur douleur", explique le Pr Massaly.

Si les chercheurs reconnaissent que le chemin est encore long avant la mise au point d’un traitement similaire chez les humains, ils sont optimistes car leurs données préliminaires laissent penser qu'il pourrait être possible d'influencer les récepteurs opioïdes kappa et prévenir la tristesse ainsi que le manque de motivation qui peuvent accompagner la douleur physique. Ces travaux pourraient selon eux, jeter les bases de l'élaboration de nouvelles approches moins toxicomanogènes que les opioïdes pour le traitement de la douleur.

Auteure : Charlotte Arce 

Source : https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/28566-Douleur-chronique-bientot-traitement-capable-remplacer-opioides

(Vers la page d'accueil)

 

 

 

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