Idée d'Annie et Evy - RECTIFICATIF

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

RECTIFICATIF

Mon coeur grand ouvertNous avions publié le 23 septembre dernier "L'idée d'Annie et Evy" ci-dessous :

C'est une idée que beaucoup trouvent intéressantes et nous avons des témoignages en retour, ce qui est très encourageant !

Par contre, nous pensons qu'il serait mieux que


vous témoignez "directement" en commentaire de cet article.


En effet, nous éprouvons quelques difficultés à créer un dossier "Témoignages" car la petite blogueuse que je suis, ne connait pas encore toutes les ficelles du système over-blog (oups !)

Merci par avance de vos encouragements, de vos visites, mais  surtout de votre patience et de votre indulgence

Evy la Blogueuse


 

Idée d'Annie et Evy

Chers adhérents et sympathisants,

Ce matin, Annie et moi, nous sommes penchées sur un problème que nous entendons souvent dans nos échanges avec les uns et les autres et que nous aussi connaissons ou avons connu.

Ce problème semble « tabou » car rarement, il est évoqué clairement dans nos rencontres.

Il s'agit de la difficulté au travail, de BIEN FAIRE les tâches qui nous sont confiées.

Souvent, parce que nous sommes complètement anéantis par les douleurs, sans parler de l'effet des nombreux médicaments sur notre vigilance,  et/ou parce que nous sommes comme on le dit familièrement « à l'ouest » (appelé communément le « fibrofog » par les spécialistes de la fibromyalgie).

A qui d'entre nous, n'est-il pas arrivé de faire des « bourdes » lors de l'exécution d'une tâche ?

Tous un jour, nous nous sommes retrouvés devant une telle situation extrêmement gênante, dérangeante, traumatisante et peut-être pénalisante pour l'emploi que vous occupez. Ce que l'on ne manquera pas, tôt ou tard, de vous faire remarquer dans un premier temps ; car par la suite, cela peut aller jusqu'à la menace, le harcèlement, le déclassement, le non-respect de votre dignité...

Bien sûr nos « chers employeurs » et collègues, ne comprennent pas que vous n'êtes pas dans « votre état normal » et que vous êtes, tout simplement « malade »; Ils n'ont pas encore « imprimé » ce détail important.

Nous sommes malades donc sujet à n'être pas toujours « au top » de nos capacités physiques et intellectuelles ce qui mènent forcément à des erreurs dans votre travail.

Ce que nous vous proposons est simple : si vous vous trouvez ou si vous avez vécu cette terrible épreuve de force, nous vous invitons à parler de cette malheureuse expérience, de la partager avec nous et de la publier sur le blog (dans une rubrique spéciale)

ET DE FAÇON TOTALEMENT ANONYME

Si vous le souhaitez, il va de soit que nous pourrions vous signer un engagement pour la non-divulgation de vos coordonnées.

Qu'en pensez-vous ?

Si vous êtes d'accord, n'hésitez plus et lâchez-vous ! C'est pas toujours évident, je vous l'accorde mais à mon avis, cela ne peut que vous faire du bien et vous vous apercevrez peut-être ainsi que loin d'être un cas isolé (ce qui est dévalorisant), nous sommes, une fois de plus, tous, plus ou moins confrontés à ce problème.

Nous parlons ici des personnes qui travaillent mais il en est de même pour les personnes qui ne sont pas en activité professionnelle. Oublier ceci ou cela, se tromper dans telle ou telle démarche, mal retransmettre une information,  peut-être extrêmement blessant même face à votre entourage le plus proche : le conjoint(e), les enfants... s'impatientent vite parce qu'ils le vivent mal.

Si on en parle si bien, c'est sûrement parce que l'on sait de quoi on parle !

Nous attendons avec impatience vos réactions à notre proposition.

Belle soirée à tous et à très bientôt vous lire.

NB : n'hésitez pas à soumettre tous projets de discussion qui vous paraît intéressants à partager et à débattre.

Astuce : créer vos messages à partir de efo35@voila.fr à destination de efo35@voila.fr. De cette façon, ils seront totalement anonyme.

Amicalement,

Annie et Evy

Publié dans Mots de la blogueuse

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C


pardon pour les fautes mais il est deux heures du matin mon dos souffre mes jambes aussi : je reprends "qui a réagi de mon ex mari ou de mon actuel compagnon ? je vous laisse deviner. Bon
allez pour le fun, je donne la réponse  : mon compagnon a immédiatement pris deux jours de congés, fait 600 km aller et retour pour être près de moi elors que mon ex mari en me trouvant
alitée m'a seulement dit que ça chaufferait quand je retournerais travailler ; je criais seulement : au secours ! occupez vous de moi....



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C


petite erreur à rectifier : en me relisant je m'aperçois que ce n'est pas le parking qui est à 300km mais Didier, la phrase est mal tournée et de plus, il menque la fin : désormais si j'ai
RDV avec mon Directeur, je me fais accompagner des syndicats qui sont décidés à m'aider à faire tomber la sanction qui devrait être caduque un an après...... seulement, quand on veut la peau de
quelqu'un, tous les moyens sont bons. Mon sous-responsable m'a prévenue qu'à mon retour, le Directeur m'aura à l'oeil et le moindre faux pas me serra fatable . Comment de sentir bien dans un tel
environnement, la volonté a ses limites , en revoyant mes collègues avant hier, chacun semble surpris de tels primades, certes, je ne leur ai pas rendu la vie facile, par mes absences ,
les lp,gs mois pendant lesquels, ma tête essayait d'être concentrée mais ne suivait pas, malgré moi. Vous savez  je sais que la plupart m'apprécie pour mon humour, mon sérieux, ma
patience, et puis merde on n'est pas des robbots. Je suis une nouvelle fois meurtrie, nous, fibromyalgiques avons tous en nous ce potentiel à vouloir faire bien les choses et sommes déjà bien
assez peinés de devoir admettre que nous avons perdu des réserves de force et sommes déjà assez punis d'une part, de souffir en permanence, d'autre part de devoir apprivoiser notre mal. Le monde
du travail est sans pitié, je compte, entre deux crises de larmes, sur le revers de médailles ; ce n'est pas possible que des gens comme mon DRH s'en sorte aussi bien, un jour, ils sera forcément
puni d'exercer son autorité en toute impunité je ne supporte pas l'injustice. Depuis un an, bientôt que j'ai pris contact avec EFO35, je remercie certaines d'entre vous pour leur soutien
téléphonique dans les moments difficiles. Battons nous ensemble pour que ce que je subis n'ait plus lieu ailleurs. Ma décision est prise, je vais quitter ce milieu en 2011 pour recevoir une
pension de retraite et exercer une petite activité complémentaire, c'est la seule chose qui va m'aider a retourner bientôt au taf, mais avant je viderai mon sac, je le ferais marcher jusqu'au
bout, je demanderai même un avancement (à près tout certains tirent bien leur épingle du jeu après de bien pire situations de fautes professionnelles, je le mettrai devant ses propres erreurs de
DRH car il en fait mais personne ne l'inquiète, comme recruter un salarié sachant que son passé judiciaire est voilé et en quelques mois, ce dernier recommence ses coups malhonnetes, à tel point
que la Collectivité se voit dans l'obligation de le licencier, seulement il est stagiairisé et on lui doit des indemnités de licenciement et mieux encore, on le prie de ce mettre en arrêt de
travail en attente d'un jugement administraitf et on le paie aux frais de la princesse !!!! eh oui, c'est comme ça que ça se passe et ce n'est qu'un exemple. Merci de m'avoir lue ; je me fais la
promesse de ne plus sombrer dans des idées noires d'en finir, car cela m'a pendu au nez lorsqu'un matine 30 mn après mon arrivée au boulot, alors que les collègues prenait une pause caffé, je
suis partie en laisser toutes mes affaires et ai avalé chez moi 10 anxiolytiques, cela aussi on me le repproche : "on ne quite pas son travail comme ça" on prévient (savent ils au moins dans
quelle détresse on est quand agit ains, je souhaitais me retrouver hospitalisée, j'ai simplement dormi deux jours durant et qui, de mon ex mari ou de actuelle compagnon , je vous laisse
devineri ? Marie-Hélène



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C


J'ai 34 ans (je sais je ne les fais pas) d'ancienneté dans la même Collectivité. J'ai traversé des galères prpfessionnelles dont une qui m'a coûté une dégradation de ma santé : un procès contre
un Directeur de Services Techniques pour harcèlement sexuel, j'aurai pu sombrer. il a juste été condamné à 4 mois de surcis et des dommages à me verser qui ont tout juste
couvert mes frais d'avocat. Pendant ce temps mes trois filles grandissaient, je n'ai eu aucun congé parental, seulement du temps partiel, normal avec un mari dans le commerce, je faisais
pratiquement tout à la maison. Cette époque a suscité des douleurs diffuses persistantes (voilà ce qu'on me disait). J'ai dû me battre j'ai
l'impression contre une armée, je vous passe les détails de pression, commentaires odieux ; vous en voulez quand même un : un jour le Maire me convoque en présence d'élus et de mes appuis
syndicaux et me balance : "ma petite dame, il vous faudra bien des preuves, c'est sa parole contre la vôtre et vous ne faites pas le poids, moi je ne peux vous être utile car
personnellement, Monsieur XX ne m'a jamais enculé" (c'est grossier n'est ce pas), faut pouvoir entendre ça et rester de marbre. En 1998, je gagne le procès après plusieurs appels et contre
attaques, mais à quel prix, mes douleurs ne me lâchent pas ; une autre collègue est passée par là aussi, a sombré dans l'alcool s'est laissée dépérir et... est décédée, au moment où je lui
promettais de la faire réintégrer (eh oui, ce sale type avait réussi à la faire licencier). Mutée à la DRH, je me refais petite à petit jusqu'à passer examens et concours pour passer en catégorie
B, mais la jalousie des collègues, vous connaissez ? Pourvu qu'elle échoue disait on dans mon dos (tiens il me fait mal jour et nuit celui là). Le jour où je suis admissible à l'oral  de
rédacteur, mon DRH m'annonce que si j'ai l'examen, eh bien..... je ne serai pas nommée, c'est fou ce que ça encourage..... Il y a trois ans, je rencontre Didier qui est dans l'Essonne avec
qui je suis en couple à présent et j'ai la facheuse manie d'avoir confiance , je me confie à mon DRH car un poste est ouvert et correspond aux compétences de Didier, il est convoqué et
répudié, pourtant un boulot à la portée de n'importe qui, pour une fois, on pourrait me faire plaisir dans cette boutique. Mais voilà, je suis séparée de mon mari, mais pas divorcées et mon DRH
n'a pas cru à notre histoire. Alors en octobre dernier, ma santée se dégrade je fais des bêtises dans mon travail (j'en suis la première malheureuse de m'en apercevoir) j'ai besoin de réconfort,
je téléphone souvent à Didier sur le temps du boulot avec mon mobile perso, à l'heure où ceux qui fument s'absentent dehors, et ceux qui aient le café font leur pause,mais voilà mon DRH le
remarque. Il étudie tout mon comportement, il va même jusqu'à me dire : Marie-Hélène, en passant près des toilettes je vous ai entendue parler au téléphone ; à ce moment ma rhumato veut me
mettre en arrêt, je refuse malgré un début de traitement difficile, mais ma conscience me dit : tu ne peux pas t'arrêter, on est en janvier et c'est le plein boum dans les paies, tu ne peux pas
faire ça à tes collègues ; seulement mon corps ne suis plus et une collègue me reproche de ne pas faire d'heures supplémentaires comme il est d'usage en janvier. J'avais déjà du mal à faire mes
journées..... mais ces douleurs, elles ne se voient pas, quand j'arrive le matin, je suis debout sur mes deux jambes et je semble en forme. Un jour je suis venue avec ma minerve au travail et là
tout le monde me demandait ce que j'avais, mais je n'avais rien de plus que d'habitude ! jusqu'au jour où mon DRG me convoque et m'annonce qu'une sanction disciplinaire est en cours il ne me
repproche pas tant les erreurs mais la façon dont je les ai gérées, Eh oui, un mardi une salariée me téléphone, car sa paie n'était pas virée sur son compte, je me penche sérieusement sur la
question lui promettant de ne pas la laisser tomber, il est 17 h 30 je cherche et je finis par trouver : son salaire a été viré sur le compte d'une autre, je ne comprends encore pourquoi ;
soulagée d'avoir trouvé, grâce à mes listings, j'avais trouvé qu'une personne avait un salaire trop important et était dans la même banque que l'autre  je lui indique que le
mercredi je ne travaille pas mais que le jeudi je commence par son problème et la rappelle. Seulement, voilà, elle téléphone le mercredi et ...... j'en prends plein la figure le jeudi, car je
n'ai pas averti ma hiérarchie de ce problème, forcément, le mardi soir tout le monde était parti, à l'exception de la femme de ménage. Une autre erreur : pendant quelques mois je vais au boulot
je me sens comme abrutie (les médocs sans doute) alors je travaille 15 jours, je m'arrête 8 jours puis je reprends, etc.... Mais lorsqu'on fait ça, on n'est plus dans le bain et j'ai omis de
faire attention qu'un salarié avait terminé son contrat, je l'ai payée un mois supplémentaire, cette fois s'en est trop, je suis convoquée et ol m'annonce le démarrage de la sanction
disciplinaire, je pleure toutes les larmes de mon corps, il ne croit pas à ma maladie, je fais la comédie, je le mène en bâteau, ce qu'il ne sait pas c'est que deux jours auparavant j'ai
rencontré l'avocat avec mon mari pour parler divorce (il m'a trompée il y a dix ans et a eu toujours cette femme dans la tête, elle est l'ex femme de son collègue et nous avons tous été
amis..., je commence mon histoire avec Didier, mons mariage n'a plus d'issue, mais quantd même c'est dur de tirer un trait sur 32 ans de mariage de souvenirs, et je vous passe les
conflits avec deus des enfants et parents... face à cette nouvelle situation), ma tête explose ; je ne dis qu'une chose à toutes ces brimades : je veux voir le Médecin du Travail le plus tôt possible, le RDV est pris j'y vais le lendemain (je resterai 1 h 30 avec lui et me
sentirai en confiance et comprise), le soire même, je cours vers ma rhumato qui me fait un arrêt, c'était le 2 octobre 2009. En août dernier, mon DRH a souhaité me voir, je me suis présentée
(alors qu'une fois précédente il m'avait fait l'affront de me faire poiroter devant son bureau 1 h sans me donner de signe et me laisser repartir sans aucune excuse par la suite).
J'arrive confiante, bien décidée à faire table rase du passé, j'apporte un gâteau fait maison et je m'assois dans son bureau, il est accompagné de mon sous responsable et là, grosse dégringolade
: votre retour parmi nous n'est pas souhaité et m'inquiète même, car le service a tourné sans vous et je compte bien que ça continue, tout le monde a retrouvé une certaine sérénité et
personne ne veut que vous reveniez dans le service  !!!!! ET voilà je pleure mais je me défends et le mets au défit de lui montrer que je suis capable de revenir à mi temps
thérapeutique comme le Comité Médical préconise, aucune réaction, borné, il revient même sur la sanction me remets mes erreurs en mémoire. Je me contrôle et lui dit qu'il est un rancunier comme
je n'ai jamais vu, il reste de marbre et me propose de prendre ma retraite ou de muter vers un autre service, mais, mais, voilà..... il n'a rien à me proposer et dans son service il a besoin que
tout le monde soit en bonne santé, je rétorque que personne n'est à l'abris pas même lui. Il me demande de garder cette discussion confidentielle. Je repars je dis quelques mots à mes collègues
qui m'attendaient pour ...... manger le gâteau avec moi, mais je m'eclipse et appelle Didier sur le parking (qui est à 300 km), son conseil, je vais le suivre : ne remonte pas reste dans ta
voiture et vas t'en, ils vont de voir pleurer et tu donneras une mauvaise image. Il me faudra tou le reste de l'après midi pour me calmer, les yeux me brûlent, j'ai mal partout, je prends un bain
et un anxiolitique Dans la soirée, je reçois un appel d'une collègue qui s'étonne et elle me dit que le DRH l'a questionnée sur ma vie privée et a dit qu'il était inquiet, ce à quoi elle
réponds : mais pourquoi ? Il répond piteusement qu'il m'a dit que personne ne souhaitait mon retour..... imaginez ! où est le secret à présent ? Qui se moque de l'autre ? Désormais, je



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M


Je suis d'accord pour témoigner sur cet aspect extremement important quand on est encore au travail



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E


Allez Marie-Hélène, lâche toi !


Ca te fera du bien et ça aidera les autres qui verront que ce n'est facile pour personne et que parfois il y a pire que soit même si bonnant, malant, on est tous dans la même gallère


Je t'embrasse


Evy