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Ces plantes vont devenir vos armes anti-fatigue.

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

http://www.leroeulx.be/images/events/2016/12/plantes-m.jpg

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Le stress ou les virus ont sapé nos réserves d'énergie et la météo n'encourage pas encore à sortir pour faire du sport. Pour échapper à la petite baisse de forme de cette fin d'hiver, quelques plantes vont devenir vos armes anti-fatigue.

LE MORINGA

Véritable "couteau suisse" de la médecine ayurvédique, il est censé soigner plus de 300 maladies ! Exceptionnellement riche en vitamines A, C et B, en minéraux (plus de calcium que le lait, 25 fois plus de fer que les épinards !) et en bons acides gras, il contribue à guérir l'inflammation et l'infection mais surtout revitalise tout l'organisme.

Ses feuilles se préparent comme des épinards, dans des potages ou en infusion. Sous forme de poudre, on l'ajoute dans les plats, les jus ou le lait chaud (½ cuillerée à café de poudre ou une gélule par jour, la dose pouvant être augmentée progressivement jusqu'à doubler). On le trouve aussi en comprimés et en gélules.

LE GUARANA

Très dosée en caféine, cette plante amazonienne a un effet stimulant immédiat. Mais attention aux contre-indications en cas de maladie cardiovasculaire ou d'ulcère, ainsi qu'à ne pas dépasser 400 mg par jour (en complément alimentaire). Pour une action à plus long terme, on a intérêt à le conjuguer avec le ginseng, ou avec l'éleuthérocoque.

LE GINSENG

Grande vedette de la pharmacopée, le ginseng est utilisé pour stimuler l'organisme des personnes fatiguées, pour rétablir la capacité au travail physique et à la concentration intellectuelle.

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) reconnaît son usage dans la lutte contre la fatigue et la stimulation des fonctions cognitives. Elle recommande de privilégier sa consommation en matinée pour ne pas troubler le sommeil. On conseille 200 mg d'extrait normalisé par jour en une ou deux fois, ou 50 gouttes de teinture mère trois fois par jour. Sa racine séchée se trouve aussi sous forme de capsules (en pharmacie).

L'ÉLEUTHÉROCOQUE

Il est parfois encore nommé "ginseng de Sibérie". Ses effets sont très proches du ginseng, mais une tradition voudrait que ce dernier convienne mieux aux hommes et l'éleuthérocoque aux femmes. Sa racine reste un revitalisant puissant, mais déconseillé si l'on prend un médicament contre le diabète ou pour fluidifier le sang.

On trouve l'éleuthérocoque en complément, mais on peut aussi le préparer "maison" : 1 cuillerée à soupe de racine dans 25 cl d'eau froide. Porter à ébullition et laisser frémir 3 minutes. Hors du feu, couvrir et laisser infuser 10 minutes. Filtrer et boire 1 tasse matin et midi pendant trois semaines.

L'ORPIN ROSE

Il est aussi appelé rhodiola. Encore un allié de choix, en particulier lorsque la fatigue résulte du stress ou d'un surmenage.

Dans une étude publiée dans Complementary Medecine Research, la prise de 200 mg d'extrait de la plante deux fois par jour pendant huit semaines a entraîné une amélioration de la fatigue perceptible dès la fin de la première semaine. On le trouve sous forme de complément (se renseigner auprès du pharmacien), à prendre plutôt matin et midi.

Auteure : Top Santé

Source : https://www.topsante.com/medecine/fatigue/antifatigue/fatigue-5-plantes-coups-de-fouet

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!  A T T E N T I O N  !

Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer. Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable,a vant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.  Ne prenez jamais un produit connu ou nouveau, quel qu'il soit, sans l'accord express d'une personne compétente en la matière. Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu. Merci de votre compréhension.

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Santé des femmes : les douleurs chroniques mieux prises en compte.

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

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Fourmillements, troubles digestifs, démangeaisons... Les douleurs chroniques concernent davantage les femmes.
Selon l’Inserm, les douleurs chroniques touchent environ 30% des adultes, et leur fréquence va crescendo avec l’âge. Elles affectent plus les femmes et les catégories sociales défavorisées. Or, de l’aveu des patientes, leur plainte n’est pas toujours suffisamment prise en compte. 

Parmi les plus gênantes, l’atteinte des très petites fibres nerveuses n’est reconnue que depuis les années 2000. Cette atteinte se traduit par des brûlures, fourmillements, décharges électriques, froid douloureux, démangeaisons (alors que la peau est normale), voire une souffrance déclenchée par le simple contact avec un vêtement. 

"À côté de ces troubles, des signes neurovégétatifs peuvent apparaître: production anormale de sueur (trop ou pas assez), de salive, de larmes, mains moites ou qui gonflent ou qui changent de couleur, vessie capricieuse, troubles digestifs ou vasomoteurs (oedèmes des pieds et des mains, rougeurs...)"décrit le Pr Damien Sène, du département de médecine interne de l’hôpital Lariboisière, à Paris. Les signes sont si changeants que, souvent, la parole des personnes concernées est mise en doute pendant des années. Le spécialiste confirme avec regret: "Il faut en moyenne encore un an avant de poser le diagnostic, car les tests spécifiques - biopsie neurocutanée, potentiels évoqués au laser, microscopie confocale cornéenne - ne se font pas partout, à l’exception du Sudoscan, qui mesure la capacité des glandes sudoripares à réagir à un stimulus, repérant une atteinte végétative qui met sur la piste.

La recherche sur le sujet est très active: elle porte sur des traitements ciblant une altération au niveau des nerfs, qui expliquerait l’amplification de la douleur, ainsi que sur des dérivés de l’érythropoïétine (EPO) pour favoriser la repousse nerveuse. 

  • En pratique 

En cas de neuropathies des petites fibres, il faut parfois chercher l’origine du côté de certaines maladies auto-immunes, qui touchent davantage les femmes, surtout du syndrome de gougerot-sjögren, une affection à l’origine d’une sécheresse des muqueuses.

Autres causes possibles de ces douleurs chroniques, chez les hommes comme chez les femmes: un diabète, une chimiothérapie toxique pour les petites fibres, ou encore des infections chroniques, qui amplifient le signal douloureux. 

"Dans un grand nombre de cas, des antiépileptiques et des antidépresseurs vont pouvoir apporter un soulagement. Le traitement de la cause, lorsqu’elle est trouvée, est aussi bénéfique", assure le Pr Sène. 

  • Témoignage 

Mes migraines déclenchent des moqueries, Hervé, 70 ans

"J’ai toujours été sujet aux maux de tête, mais ce n’est que lorsque ma fille a été diagnostiquée migraineuse à l’âge de 15 ans et que le neurologue a recherché des antécédents familiaux que j’ai su que, moi aussi, je l’étais.

J’avais 45 ans. Je suis conducteur de travaux dans le bâtiment, un milieu masculin, cela m’a valu pas mal de blagues de mauvais goût. 

Aujourd’hui encore, quand j’ai une migraine, certaines amies de ma femme me soupçonnent de vouloir échapper à la corvée de ménage ou de tonte de la pelouse!"

Auteure : Nathalie Szapiro-Manoukian 

Source : https://www.notretemps.com/sante/actualites-sante/sante-des-femmes-les-douleurs-chroniques-mieux-prises-en-compte

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Le SADAM, un mal encore méconnu

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

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Note de la blogueuse :

"Je me permets de publier cet article car le SADAM intervient souvent dans les symptômes de la fibromyalgie".

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Douleurs articulaires, manque de sommeil, dents qui grincent, fatigue visuelle… Et si c’était un SADAM ? Le point sur ce syndrome encore peu connu.

Le SADAM en quelques mots…

Le syndrome algodysfonctionnel de l’appareil manducateur (SADAM) est parfois aussi nommé le syndrome de Costen, du nom du médecin qui, en 1934, a décrit ce mal. On l’appelle syndrome parce qu’il ne s’agit pas, à proprement parler d’une maladie, mais d’un ensemble de symptômes correspondants à une pathologie.

Pour le dire simplement, le SADAM est un déséquilibre de la mandibule. Les mâchoires supérieures et inférieures permettent de parler et de mastiquer, grâce à une articulation située entre la mandibule et l’os temporal. Il s’agit d’un petit disque qui permet aux os de glisser. Si le disque ne se trouve plus dans la bonne position, cela crée un déséquilibre dont les causes sont incertaines, mais dont les conséquences peuvent se révéler très graves s’il est laissé sans soins. On parle du syndrome dès l’instant où ce déséquilibre devient la cause d’une réaction en chaîne et d’un nombre de symptômes élevés conduisant à une réelle entrave à la vie quotidienne, affectant la sphère physique autant que psychologique.

Un ensemble de symptômes

Parce que les symptômes du SADAM n’ont rien de spécifique, il est très facile de passer à côté. Pourtant, c’est la somme des symptômes qui doit vous mettre la puce à l’oreille, même si un patient peut ne pas les présenter tous de manière exhaustive.

Dans un premier temps, le patient se plaint de douleurs localisées dans la partie supérieure de son corps :

• Migraines
• Douleurs aux oreilles
• Acouphènes
• Torticolis
• Fatigue visuelle
• Vertiges
• Difficultés de mastication
• Douleurs aux articulations temporo mandibulaires
• Douleurs et inconfort au niveau de la mâchoire et de la face

Mais le déséquilibre ainsi créé va se répercuter dans la partie inférieure du corps :

• Asymétrie des hanches
• Douleurs du bassin
• Maux de dos
• Lombalgie
• Crampes dans les pieds

Il est important de noter que le bas du corps sera affecté de manière symétrique. On constate un déséquilibre du même côté que celui où on a constaté un défaut de l’appareil manducateur.

S’ensuit un important risque de luxation de la mâchoire. La mâchoire se déboîte, craque et devient de plus en plus douloureuse. Lorsque le patient parle, mange ou dort, on peut entendre un léger bruit au niveau de sa mâchoire ou des grincements de dents nocturnes. Progressivement, la partie supérieure et la partie inférieure se décalent, parfois on constate que la mâchoire inférieure s’est déplacée, impliquant une position en arrière, en avant ou décalée d’un côté ou de l’autre.

Quels sont les facteurs du SADAM ?

Le SADAM est une pathologie complexe en ce sens qu’elle ne possède pas une seule cause possible, mais un ensemble de facteurs potentiels. Parfois, on constate que l’une des conséquences du SADAM, l’un de ses symptômes, est en réalité le point de déclenchement de la pathologie. On dit que la pathologie est d’origine multifactorielle, parce qu’elle peut résulter d’un nombre important de facteurs sans qu’un seul ne puisse nécessairement permettre de l’anticiper. On distingue deux catégories de facteurs.

Les facteurs directs :

• Le stress agit souvent comme un hyper-contractant
• Le manque de sommeil favorise le stress
• Les anomalies congénitales peuvent comprendre un dysfonctionnement de l’appareil mandibulaire qui s’aggrave avec le temps
• Les troubles musculaires et de la posture vont venir créer une crispation de la mâchoire
• Les traumatismes ou fractures de la face
• Le trouble de l’occlusion dentaire, où les dents mal alignées impriment un déséquilibre à l’articulation temporo mandibulaire.

Les facteurs indirects :

• Les troubles digestifs
• L’obstruction nasale chronique
• Les rhumatismes
• Le déséquilibre hormonal
• La difficulté respiratoire

Les traitements proposés pour soigner le syndrome

Il est difficile d’obtenir un traitement dès le début dans la mesure où le diagnostic met souvent du temps à être posé. Le nombre de symptômes non spécifiques oriente souvent les médecins sur de mauvaises voies. Dans la majorité des cas, un patient atteint de SADAM va devoir rencontrer toute une batterie de spécialistes pour chaque symptôme pris isolément. Évidemment, ce parcours du combattant n’améliore pas la santé du patient qui arrive souvent dans une véritable détresse psychologique. Incompris, laissé pour compte, mal soigné, souvent désigné comme hypocondriaque, le malade augmente sa situation de stress à mesure que sa situation empire et que les médecins ne trouvent pas de solution. Il arrive souvent que le patient atteint du syndrome de Costen soit identifié comme dépressif. Un traitement par antidépresseurs ou anti spasmophiles ne l’aidera pas.

Une fois diagnostiqué, le patient est traité par plusieurs spécialistes, selon deux types de soins.

Les soins externes

• Un traitement kinésithérapie pour soulager les symptômes osseux et musculaires
• Un traitement médicamenteux pour supprimer la douleur et les tensions
• Une correction orthodontique avec pose d’une gouttière
• Un traitement des troubles du sommeil et de l’anxiété

Les soins chirurgicaux

• Repositionnement de la mandibule
• Implant dentaire

Lorsqu’un traitement commence, il faut que le diagnostic du SADAM ait été clairement posé par votre médecin, stomatologue ou chirurgien maxillo-facial. Cette identification permet alors au patient d’être pris en charge par la Sécurité sociale, plutôt que de consulter des spécialistes à ses frais. Lorsque le SADAM n’est pas identifié, les consultations multiples peuvent rapidement devenir une raison d’endettement sévère.

Pour ne pas passer à côté d’un diagnostic, restez à l’affût lorsque plusieurs maux surviennent en même temps. Il se peut qu’ils soient tous liés à un syndrome. Ne manquez pas de dresser une liste exhaustive à votre médecin et de lui parler de tous vos maux sans vous focaliser sur celui qui vous paraît le plus gênant.

Auteur : grands-meres.net

Source : https://www.grands-meres.net/sadam-sante/

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ATTENTION - « J’attire l’attention de mes lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur mon blog, le sont à la seule fin de vous informer. Le contenu de ces articles n’engage que leur auteur. Je ne fais que véhiculer des informations. Merci de votre compréhension ».