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Antidouleurs opioïdes : comment prévenir une crise sanitaire en France

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

L’Observatoire français des Médicaments antalgiques (OFMA) et l’unité Inserm Neuro-Dol ont publié récemment les chiffres de délivrance aux Français des médicaments antidouleurs opioïdes et l’évolution des intoxications et décès associés.

La consommation de ces médicaments, à l’origine d’une grave crise de santé publique aux États-Unis, où l’addiction et les overdoses ont explosé, est en forte progression dans notre pays. Chaque année, ces médicaments sont délivrés en pharmacie de ville à 12 millions de Français. Comment éviter de subir les mêmes conséquences sanitaires ?

Des millions d’Américains touchés par la crise des opioïdes

Les antidouleurs opioïdes regroupent tous les médicaments qui agissent sur les mêmes récepteurs cérébraux que la morphine, en bloquant la transmission du message douloureux au cerveau.

Ces médicaments sont en grande partie à l’origine de la crise sanitaire des opioïdes aux États-Unis. Selon les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), 12 millions d’Américains seraient dépendants à ces composés, qui seraient responsables de plus de 45 000 décès annuels par overdose accidentelle. Des addictions et overdoses qui touchent toutes les classes socio-économiques.

À l’origine de ce phénomène, des prescriptions excessives et inadaptées de fentanyl et d’oxycodone, accompagnées d’une promotion pharmaceutique mal maitrisée par les autorités sanitaires américaines. Les conséquences de cette catastrophe sanitaire sont multiples : une baisse de l’espérance de vie, un impact économique estimé à plusieurs centaines de milliards de dollars, un nombre de décès plus élevé que celui causé par les armes à feu ou par les accidents de la route, et le développement d’une génération d’orphelins, enfants dont les parents sont décédés d’une overdose après être devenus dépendants.

Les sujets âgés, plus fréquemment concernés par les douleurs chroniques, seraient de plus en plus touchés par la crise des opioïdes.

 
Le pavot somnifère dont est extrait l’opium contient plusieurs opioïdes naturels.Kora27/Wikimedia Commons, CC BY-SA

L’accès à ces médicaments antidouleur est désormais difficile aux États-Unis, ce qui pousse les personnes devenues dépendantes à se procurer des opioïdes dans la rue, et notamment des dérivés illicites du fentanyl. Ceux-ci envahissent le marché de la drogue en Amérique du Nord. Très puissants, ils sont à l’origine de la majorité des cas d’overdoses mortelles par arrêt respiratoire.

En France, une situation à surveiller

À la consultation pharmacodépendance du CHU de Clermont-Ferrand, pas une semaine ne s'écoule sans recevoir de patients devenus dépendants à ces médicaments.

Pierre, 59 ans, a été traité par du fentanyl à action immédiate pour une sciatique. Il a rapidement présenté une addiction à ce médicament, l’obligeant à multiplier les prescripteurs, quadruplant les doses quotidiennes maximales.

Sophie, 24 ans, a trouvé dans le tramadol, suite à sa rupture sentimentale, une « béquille psychologique » qui lui a rappelé les effets apaisants du cannabis, avant de ne plus pouvoir s’empêcher d’en consommer en excès.

Cécile, 51 ans, a progressivement et inconsciemment mis en place une automédication de sa dépression chronique avec de la codéine jusqu’à développer une addiction sévère avec une consommation de plus de 40 comprimés par jour.

Sylvain, lui, a rencontré la morphine à la suite d’un accident de moto. Elle a soulagé sa douleur, mais « surtout lui a fait du bien à la tête ». 15 ans plus tard, le tramadol prescrit depuis sa sortie de l’hôpital a pris le relais et soulage bien plus son anxiété chronique que sa douleur, mais à raison de 15 comprimés par jour, dont une grande partie achetée sur Internet.

La crise n’a pas encore atteint la France, mais la situation est à surveiller, comme en témoignent les chiffres révélés par l’étude de l’Observatoire français des médicaments antalgiques...

 

... Lire la suite de cet article

en cliquant sur le lien ci-dessous : 

 

Auteur :  Nicolas Authier - Médecin psychiatre, professeur, Université Clermont Auvergne

Source : https://theconversation.com/antidouleurs-opio-des-comment-prevenir-une-crise-sanitaire-en-france

!  A T T E N T I O N  !

Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer. Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable,a vant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.  Ne prenez jamais un produit connu ou nouveau, quel qu'il soit, sans l'accord express d'une personne compétente en la matière. Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu. Merci de votre compréhension. 

 


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Méditation de pleine conscience : une voie pour soulager les douleurs chroniques

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

 
Méditer en pleine conscience permettrait de réduire la sévérité des douleurs chroniques et leur impact sur la vie de tous les jours. Cette méthode est prometteuse pour les personnes chez qui les thérapies actuelles ne fonctionnent pas. 

La méditation est connue pour permettre d’accéder à une forme de bien-être mental, mais elle serait aussi efficace pour réduire le mal-être physique, comme les douleurs chroniques. Des chercheurs canadiens publient les résultats de leur recherche dans le British Medical Journal. Ils montrent que la méditation en pleine conscience peut être plus efficace que les thérapies cognitivo-comportementales. 

Les multiples bienfaits de la méditation

Selon le médecin-psychiatre Christophe André, la méditation en pleine conscience consiste à se focaliser sur l’instant présent : notre respiration, nos pensées, nos sensations corporelles, les odeurs, les bruits, etc. Il s’agit d’une posture de contemplation, où l’on ne juge pas. Depuis plusieurs années, des études s’intéressent aux bienfaits de cette technique. Elle serait capable de réduire l’anxiété et le rythme cardiaque, d’apaiser les femmes infertiles voire même de faciliter la perte de poids. 

Des douleurs musculosquelettiques 

Dans cette nouvelle étude, les chercheurs canadiens se sont appuyés sur 21 recherches déjà réalisées sur la méditation en pleine conscience et les thérapies cognitivo-comportementales. Cela leur a permis de rassembler les données de près de 2 000 patients. La majorité d’entre eux était des femmes âgées de 35 à 65 ans et souffrait de douleurs musculosquelettiques.

Les scientifiques ont constaté que les effets de la méditation en pleine conscience étaient similaires à ceux des thérapies cognitivo-comportementales. Ces deux méthodes permettent de réduire l’intensité des douleurs et les symptômes dépressifs. Pour les chercheurs, cela pourrait être une alternative efficace pour les patients qui ne trouvent aucun bénéfice aux thérapies cognitivo-comportementales. En France, 12 millions de personnes souffrent de douleurs chroniques, et la plupart d’entre elles ne reçoivent pas de traitement approprié. 

Auteure : Mégane Fleury

Source : https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/28156-Meditation-pleine-conscience-voie-soulager-douleurs-chroniques

 

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MÉDICAMENTS : la liste noire 2019 (pour information)

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

Comme chaque année, la revue médicale indépendante Prescrire a évalué les médicaments en terme de bénéfices-risques : les risques inhérents à la prise du médicament sont-ils disproportionnés par rapport au bénéfice attendu ? 

94 molécules correspondant à (au moins) 112 médicaments ressortent de cette étude car ils exposent à des risques très graves, voire mortels, alors même que, pour certains, leur efficacité n'est pas toujours démontrée.

Un certain nombre sont vendus sans ordonnance, ce qui pourrait laisser croire qu'ils ne sont pas dangereux : c'est faux.

Saviez-vous qu'en voulant soulager un nez bouché, vous pouvez vous exposer à un AVC ? Que vous risquez une mort subite pour avoir voulu calmer une nausée ? Que pour mettre fin à des contractures musculaires, vous courez le risque d'une grave réaction allergique ?

Voici la liste noire des médicaments à écarter : 

- liste des molécules et du médicament correspondant, par spécialité médicale

- liste alphabétique des 112 médicaments incriminés

Si vous êtes concerné(e) par un ou plusieurs de ces médicaments :

  • s'il s'agit d'automédication, le mieux est d'arrêter de le(s) consommer
  • s'il s'agit d'une prescription médicale, parlez-en à votre médecin et surtout, n'interrompez jamais un traitement. Si votre médecin n'est pas à votre écoute, changez-en ! Mais ne prenez aucune initiative concernant votre traitement sans accord médical.

LISTE DES MOLÉCULES À ÉVITER PAR SPÉCIALITÉ

Nom de la molécule (Nom du médicament°)

CANCÉROLOGIE – HÉMATOLOGIE

Défibrotide (Defitelio°)
Mifamurtide (Mepact°)
Nintétanib (Vargatef°)
Panobinostat (Farydak°)
Trabectédine (Yondelis°)
Vandétanib (Caprelsa°)
Vinflunine (Javior°)

CARDIOLOGIE

Aliskirène (Rasilez°)
Bézafibrate (Befizal°)
Ciprofibrate (Lipanor° ou autre)
Dronédarone (Multaq°)
Fénofibrate (Lipanthyl° ou autre)
Ivabradine (Procoralan° ou autre)
Nicorandil (Adancor° ou autre)
Olmésartan (Alteis°, Olmetec°, Sevikar° ou autre)
Ranolazine (Ranexa°)
Trimétazidine (Vastarel° ou autre)
Vernakalant (Brinavess° ou autre)

DERMATOLOGIE – ALLERGOLOGIE

Méquitazine (Primalan°)
Prométhazine injectable (Phénergan°)
Tacromilus dermique (Protopic°)

DIABÉTOLOGIE – NUTRITION

Alogliptine (Vipidia°, Vipdomet°
Bupropione + naltrexone (Mysimba°)
Linagliptine (Trajenta°, Jentadueto°)
Orlistat (Xenical° ou autre)
Pioglitazone (Actos°)
Saxagliptine (Onglyza°, Komboglyze°)
Sitagliptine (Januvia°, Xelevia°, Janumet°, Velmetia°)
Vildagliptine (Galvus°, Eucreas°)

DOULEUR – RHUMATOLOGIE

Acéclofénac (Cartrex° ou autre)
Capsaïcine en patch (Qutenza°)
Célécoxib (Celebrex° ou autre)
Colchicine + poudre d’opium + tiémonium (Colchimax°)
Dénosumab 60mg (Prolia°)
Diacéréine (Art50° ou autre)
Diclofénac (Voltarène° ou autre)
Étoricoxib (Arcoxia° ou autre)
Glucosamine (Voltaflex° ou autre)
Kétorpofène en gel (Ketum° gel ou autre)
Méphénésine (Décontractyl° voie orale ou pommade)
Méthocarbamol (Lumirelax°)
Parécoxib (Dynastat°)
Piroxicam (Feldène° ou autre)
Prednisolone + salicylate de diipropylène glycol (Cortisal°)
Quinine (Hexaquinine°, Okimus°)
Thiocolchicoside (Miorel° ou autre)

GASTRO-ENTÉROLOGIE

Acide obéticholique (Ocaliva°)
Cimétidine (Cimétidine Mylan° ou autre)
Dompéridone (Motilium° ou autre)
Dropéridol (Droleptan° ou autre)
Métopimazine (Vogalène°, Vogalilb°)
Nifuroxazide (Ercéfluryl° ou autre)
Prucalopride (Resolor°)
Trinitrate de glycéryle pommade à 0,4% (Rectogésic°)

GYNÉCOLOGIE – ENDOCRINOLOGIE

Estrogènes conjugués équins + bazédoxifène (Duavive°)
Tibolone (Livial°)
Ulipristal 5 mg (Esmya°)

INFECTIOLOGIE

Moxifloxacine (Izilox° ou autre)

NEUROLOGIE

Alemtuzumab (Lemtrada°)
Donépézil (Aricept°)
Flunarizine (Sibelium°)
Galantamine (Reminyl° ou autre)
Mémantine (Ebixa° ou autre)
Natalizumab (Tysabri°)
Oxétorone (Nocertone°)
Rivastigmine (Exelon° ou autre)
Tériflunomide (Aubagio°)
Tolcapone (Tasmar°)

OPHTAMOLOGIE

Ciclosporine collyre (Ikervis°)
Idébénone (Raxone°)

PNEUMOLOGIE – ORL

Ambroxol (Muxol° ou autre)
Bromhexine (Bisolvon°)
Éphédrine (Rhino-sulfuryl°)
Mannitol inhale (Bronchitol°)
Naphazoline (Derinox°)
Nintédanib (Ofev°)
Oxomémazine (Toplexil° ou autre)
Oxymétazoline (Aturgyl°, Déturgylone°, Pernazène°)
Phényléphrine (Humoxal°)
Pholcodine (Biocalyptol° ou autre)
Pseudoéphédrine (Rhinureflex°, Rhumagrip°, Actifed°, Dolirhume°, Humex°, Nurofen°, Rhinadvil°)
Roflumilast (Daxas°)
Tixocortol (Thiovalone° ou autre)
Tuaminoheptane (Rhinofluimucil°)

PSYCHIATRIE – DÉPENDANCE

Agomélatine (Valdoxan°)
Citalopram (Seropram° ou autre)
Dapoxétine (Priligy°)
Duloxétine (Cymbalta° ou autre)
Escitalopram (Seroplex° ou autre)
Étifoxine (Stresam°)
Milnacipran (Ixel° ou autre)
Tianeptine (Stablon° ou autre)
Venlafaxine (Effexor LP° ou autre)

SEVRAGE TABAGIQUE

Bupropione (Zyban°)

 

LISTE ALPHABÉTIQUE DES MÉDICAMENTS À ÉVITER

 

ACTIFED – risques de troubles cardiovasculaires parfois mortels (poussées d’hypertension, AVC, troubles du rythme cardiaque) et de colites ischémiques

ACTOS – risques d’insuffisance cardiaque, fractures osseuses, cancers de la vessie

ADANCOR – risques d’ulcérations cutanéomuqueuses parfois graves

ALTEIS – risques d’entéropathies, diarrhées chroniques sévères, pertes de poids, excès de mortalité cardiovasculaire

ARCOXIA - risques d’accidents cardiovasculaires : thromboses, infarctus du myocarde, troubles cutanés

ARICEPT – risques de troubles digestifs (vomissements graves), troubles neuropsychiques, troubles cardiaques (bradycardie, malaises, syncopes, troubles de la conduction cardiaque), troubles sexuels compulsifs

ART 50 - Risques de troubles digestifs : hémorragies digestives, mélanoses coliques, œdèmes de Quincke, hépatites

ATURGYL – risques de troubles cardiovasculaires graves, parfois mortels (poussées hypertensives, AVC, troubles du rythme cardiaque, fibrillations auriculaires), colites ischémiques

AUBAGIO – risques d’atteintes hépatiques, de leucopénies, d’infections, de neuropathies périphériques, pouvant être mortelles

AXELER – risques d’entéropathies, diarrhées chroniques sévères, pertes de poids, excès de mortalité cardiovasculaire

BEFIZAL – nombreux effets indésirables cutanés, hématologiques et rénaux

BIOCALYPTOL – risques d’accidents en cas d’anesthésie générale dû à une sensibilisation aux curares

BISOLVON – risque de réaction anaphylactique, de réaction cutanée grave (parfois mortelles), d’éryhtèmes polymorphes, de syndrome de Lyell, de syndrome de Stevens-Johnson

BRINAVESS – risques de troubles du rythme cardiaque

BRONCHITOL – risques de bronchospasmes et d’hémoptysies

CAPRELSA – effets indésirables graves : diarrhées, hypertension artérielle, pneumonie, pneumopathies interstitielles, torsades de pointes, morts subites

CARTREX – risques de troubles cardiovasculaires : infarctus du myocarde, insuffisance cardiaque, pouvant entraîner la mort

CELEBREX – risques d’accidents cardiovasculaires : thromboses, infarctus du myocarde, troubles cutanés

CIMÉTIDINE – augmente les effets indésirables de nombreux médicaments

COLCHIMAX – risques de surdosage en colchicine, parfois mortel

CORTISAL – effets indésirables des corticoïdes, réactions d’hypersensiibilité

CYMBALTA – risques de troubles cardiaques (hypertension artérielle, tachycardie, troubles du rythme cardiaque), d’hépatite, de réactions d’hypersensibilité avec atteintes cutanées graves (notamment syndrome de Stevens-Johnson)

DAXAS – risques de troubles digestifs, de perte de poids, de troubles psychiques (dépression et suicides notamment), soupçon de risques de cancers

DÉCONTRACTYL (voie orale ou pommade) – risques de somnolence, hypersensibilité, éruptions cutanées, érythèmes polymorphes, pustuloses exanthématiques aiguës généralisées, choc anaphylactiques, dépendance,

DEFITELIO – risque d’hémorragie mortelle

DERINOX – risques de troubles cardiovasculaires graves, parfois mortels (poussées hypertensives, AVC, troubles du rythme cardiaque, fibrillations auriculaires), colites ischémiques

DÉTURGYLONE – risques de troubles cardiovasculaires graves, parfois mortels (poussées hypertensives, AVC, troubles du rythme cardiaque, fibrillations auriculaires), colites ischémiques

DOLIRHUME – risques de troubles cardiovasculaires parfois mortels (poussées d’hypertension, AVC, troubles du rythme cardiaque) et de colites ischémiques

DROLEPTAN – risques de troubles du rythme cardiaque, de mort subite

DUAVIVE – risques de thromboses, de cancers hormono-dépendants

DYNASTAT - risques d’accidents cardiovasculaires : thromboses, infarctus du myocarde, troubles cutanés

EBIXA – risques de troubles neuropsychiques (hallucinations, confusions, sensations vertigineuses, céphalées, convulsions, comportements violents), insuffisances cardiaques

EFFEXOR LP – risques de troubles cardiaques (hypertension artérielle, troubles du rythme cardiaque, tachycardie, allongement de l’intervalle QT), risque d’arrêt cardiaque en cas de surdose

ERCÉFURYL – risques de troubles immunologiques graves

ESMYA – risques d’atteinte hépatiques graves pouvant imposer une greffe du foie

EUCREAS – risques de réactions d’hypersensibilité graves : anaphylaxies, syndromes de Stevens-Johnson, infections urinaires, infections respiratoires, pancréatites, pemphigoïdes bulleuses, obstructions intestinales

EXELON – risques de troubles digestifs (vomissements graves), troubles neuropsychiques, troubles cardiaques (bradycardie, malaises, syncopes, troubles de la conduction cardiaque), troubles sexuels compulsifs

FARYDAK – nombreux effets indésirables graves touchant les fonctions vitales

FELDÈNE – risques de troubles digestifs et cutanés : syndrome de Lyell

GALVUS – risques de réactions d’hypersensibilité graves : anaphylaxies, syndromes de Stevens-Johnson, infections urinaires, infections respiratoires, pancréatites, pemphigoïdes bulleuses, obstructions intestinales

HEXAQUINE – risques de choc anaphylactique, troubles hématologiques (thrombopénies, anémies hémolytiques, agranulocytose, pancytopénie), troubles du rythme cardiaque

HUMEX – risques de troubles cardiovasculaires parfois mortels (poussées d’hypertension, AVC, troubles du rythme cardiaque) et de colites ischémiques

HUMOXAL – risques de troubles cardiovasculaires parfois mortels (fibrillations auriculaires notamment), de colites ischémiques.

IKERVIS – risques de douleurs et d’irritations oculaires, de baisse de l’immunité, de cancers oculaires et péri-oculaires

IXEL – risques de troubles cardiaques (hypertension artérielle, troubles du rythme cardiaque, tachycardie, allongement de l’intervalle QT), risque d’arrêt cardiaque en cas de surdose

IZILOX – risques de syndrome de Lyell, d’hépatites fulminantes, de troubles cardiaques

JANUMET – risques de réactions d’hypersensibilité graves : anaphylaxies, syndromes de Stevens-Johnson, infections urinaires, infections respiratoires, pancréatites, pemphigoïdes bulleuses, obstructions intestinales

JANUVIA – risques de réactions d’hypersensibilité graves : anaphylaxies, syndromes de Stevens-Johnson, infections urinaires, infections respiratoires, pancréatites, pemphigoïdes bulleuses, obstructions intestinales

JAVLOR – risques de troubles hématologiques graves, d’aplasie médullaire, d’infections graves, de troubles cardiovasculaires parfois mortels : infarctus du myocarde, torsades de pointes, ischémies cardiaques

JENTADUETO – risques de réactions d’hypersensibilité graves : anaphylaxies, syndromes de Stevens-Johnson, infections urinaires, infections respiratoires, pancréatites, pemphigoïdes bulleuses, obstructions intestinales

KETUM gel – photosensibilisations : eczémas, éruptions bulleuses

KOMBOGLYSE– risques de réactions d’hypersensibilité graves : anaphylaxies, syndromes de Stevens-Johnson, infections urinaires, infections respiratoires, pancréatites, pemphigoïdes bulleuses, obstructions intestinales

LEMTRADA– risques de fibrillations auriculaires, d’hypotension, d’infections, de troubles immunitaires, troubles thyroïdiens, purpura thrombopénique, cytopénie, néphropathie

LIPANOR– nombreux effets secondaires, notamment cutanés, hématologiques et rénaux

LIPANTHYL- nombreux effets secondaires, notamment cutanés, hématologiques et rénaux

LIVIAL – risques de troubles cardio-vasculaires, de cancers du sein, de cancers de l’ovaire

LUMIRELAX – risques de troubles digestifs, atteints cutanées, angioedèmes.

MEPACT – risques d’hypersensibilité grave, d’épanchements pleuraux et péricardiques, de troubles neurologiques, de surdité

MIOREL – risques de diarrhées, gastralgies, photodermatoses, convulsions. Génotoxique et tératogène

MOTILIUM – risques de troubles du rythme cardiaque, de mort subite

MULTAQ – effets indésirables graves hépatiques, pulmonaires et cardiaques

MUXOL – risque de réaction anaphylactique, de réaction cutanée grave (parfois mortelles), d’éryhtèmes polymorphes, de syndrome de Lyell, de syndrome de Stevens-Johnson

NOCERTONE – risques de troubles extrapyramidaux, troubles cardiaques, prise de poids, diarrhées chroniques

NUROFEN – risques de troubles cardiovasculaires parfois mortels (poussées d’hypertension, AVC, troubles du rythme cardiaque) et de colites ischémiques

OCALIVA – aggravation des symptômes (fatigue, prurit), risques de troubles hépatiques graves, parfois mortels

OFEV – risques d’atteintes hépatiques, de thromboses veineuses, d’hémorragies, d’hypertension artérielle, de perforation digestive, de troubles de la cicatrisation

OKIMUS - risques de choc anaphylactique, troubles hématologiques (thrombopénies, anémies hémolytiques, agranulocytose, pancytopénie), troubles du rythme cardiaque

OLMETEC – risques d’entéropathies, diarrhées chroniques sévères, pertes de poids, excès de mortalité cardiovasculaire

ONGLYZA– risques de réactions d’hypersensibilité graves : anaphylaxies, syndromes de Stevens-Johnson, infections urinaires, infections respiratoires, pancréatites, pemphigoïdes bulleuses, obstructions intestinales

PERNAZÈNE – risques de troubles cardiovasculaires graves, parfois mortels (poussées hypertensives, AVC, troubles du rythme cardiaque, fibrillations auriculaires), colites ischémiques

PHÉNERGAN – risques de thromboses, nécroses cutanées, gangrènes (en cas d’injection accidentelle par voie intra-artérielle)

PRILIGY – risques d’accès d’agressivité, de syncopes, de syndromes sérotoninergiques

PRIMALAN – risques de troubles du rythme cardiaque (allongement de l’intervalle QT de l’électrocardiogramme)

PROCORALAN – risques de troubles visuels et cardiovasculaires, notamment infarctus du myocarde, bardycardies

PROLIA – risques de douleurs dorsales, musculaires et osseuses, de fractures multiples à l’arrêt du traitement, d’ostéonécroses, de troubles immunitaires, d’infections graves, d’endocardites

PROTOPIC – risques de cancers cutanés et de lymphomes

QUTENZA – risques d’irritation, douleurs vives, brûlures

RANEXA – risques de troubles digestifs, troubles neuropsychiques, palpitations, bradycardies, hypotension artérielle, œdèmes périphériques, allongement de l’intervalle QT de l’électrocardiogramme

RASILEZ – risques d’accidents cardiovasculaires et d’insuffisance rénale

RAXONE – risques d’atteintes hépatiques

RECTOGÉSIC – risques de céphalées sévères

REMINYL– risques de troubles digestifs (vomissements graves), troubles neuropsychiques, troubles cardiaques (bradycardie, malaises, syncopes, troubles de la conduction cardiaque), troubles sexuels compulsifs

RESOLOR – risques de troubles cardiovasculaires (palpitations, ischémies), dépressions, idées suicidaires, tératogène

RHINADVIL– risques de troubles cardiovasculaires parfois mortels (poussées d’hypertension, AVC, troubles du rythme cardiaque) et de colites ischémiques

RHINOFLUIMUCIL– risques de troubles cardiovasculaires parfois mortels (poussées d’hypertension, AVC, troubles du rythme cardiaque) et de colites ischémiques

RHINUREFLEX – risques de troubles cardiovasculaires parfois mortels (poussées d’hypertension, AVC, troubles du rythme cardiaque) et de colites ischémiques

RHUMAGRIP – risques de troubles cardiovasculaires parfois mortels (poussées d’hypertension, AVC, troubles du rythme cardiaque) et de colites ischémiques

SEROPLEX – risques de troubles cardiaques (allongement de l’intervalle QT, torsades de pointe), de surdoses

SEROPRAM – risques de troubles cardiovasculaires (notamment allongement de l’intervalle QT de l’électrocardiogramme, et torsades de pointes), de surdose.

SEVIKAR – risques d’entéropathies, diarrhées chroniques sévères, pertes de poids, excès de mortalité cardiovasculaire

SIBELIUM – risques de troubles extrapyramidaux, troubles cardiaques, prise de poids, diarrhées chroniques

STABLON – risques d’hépatites, d’atteintes cutanées parfois mortelles (notamment éruptions bulleuses), de toxicomanies

STRESAM – risques d’hépatites, d’hypersensibilités graves (notamment des syndromes d’hypersensibilité multiorganique, le syndrome de Lyell et le syndrome de Steven-Johnson)

TASMAR – risques d’atteintes hépatiques parfois mortelles

THIOVALONE – risqué de réactions allergiques graves (oedèmes cutanéomuqueux de la face, notamment), de glossite,d’oedèmes de Quincke

TOPLEXIL – risques de troubles neuropsychiques, de difficultés à uriner, de bouche sèche

TRAJENTA – risques de réactions d’hypersensibilité graves : anaphylaxies, syndromes de Stevens-Johnson, infections urinaires, infections respiratoires, pancréatites, pemphigoïdes bulleuses, obstructions intestinales

TYSABRI – risques d’infections opportunistes parfois mortelles, leucoencéphalopathies multifocales progressives, hypersensibilité sévère, atteintes hépatiques

VALDOXAN – risque d’hépatites, de pancréatites, d’accès d’agressivité, de suicides, d’atteintes cutanées graves (notamment le syndrome de Stevens-Johnson)

VARGATEF – risques de thromboses veineuses, d’hémorragies, d’hypertension artérielle, de perforations digestives, de troubles de la cicatrisation

VASTAREL – risques de syndrome parkinsonien, hallucinations, thrombopénies

VELMETIA – risques de réactions d’hypersensibilité graves : anaphylaxies, syndromes de Stevens-Johnson, infections urinaires, infections respiratoires, pancréatites, pemphigoïdes bulleuses, obstructions intestinales

VIPIDIA - – risques de réactions d’hypersensibilité graves : anaphylaxies, syndromes de Stevens-Johnson, infections urinaires, infections respiratoires, pancréatites, pemphigoïdes bulleuses, obstructions intestinales

VIPDOMET – risques de réactions d’hypersensibilité graves : anaphylaxies, syndromes de Stevens-Johnson, infections urinaires, infections respiratoires, pancréatites, pemphigoïdes bulleuses, obstructions intestinales

VOGALÈNE – risques de troubles du rythme cardiaque, de mort subite

VOGALIB – risques de troubles du rythme cardiaque, de mort subite

VOLTAFLEX – risques de réactions allergiques : angioedèmes, néphropathies interstitielle aiguës, hépatites

VOLTARÈNE - risques de troubles cardiovasculaires : infarctus du myocarde, insuffisance cardiaque, pouvant entraîner la mort

XELEVIA – risques de réactions d’hypersensibilité graves : anaphylaxies, syndromes de Stevens-Johnson, infections urinaires, infections respiratoires, pancréatites, pemphigoïdes bulleuses, obstructions intestinales

XENICAL – risques de troubles digestifs, atteintes hépatiques, fractures osseuses, hyperoxaluries, carences en vitamines A, D, E et K. Diminution de l’efficacité de certains médicaments : hormones thyroïdiennes, antiépileptiques, contraceptifs oraux

YONDELIS – nombreux effets indésirables graves digestifs, musculaires, hépatiques, hématologiques

ZYBAN – risques de troubles neuropsychiques (agressivité, dépression, idées suicidaires), de réactions allergiques graves (notamment angioedèmes, syndrome de Stevens-Johnson), de dépendance, de malformations cardiaques congénitales du fœtus en cas de prise pendant la grossesse

Source : https://www.vulgaris-medical.com/actualite-sante/medicaments-la-liste-noire-2019

 

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