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Mal de dos : est-ce une spondylarthrite ankylosante ?

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

Mal de dos : est-ce une spondylarthrite ankylosante ? 
Vous souffrez du dos, et vous pensez à une simple lombalgie ?

Et si c’était une spondylarthrite ankylosante ?

Le point sur cette affection : comment reconnaître une spondylarthrite ankylosante et sur quoi repose le diagnostic de la spondylarthrite ankylosante ?

La spondylarthrite ankylosante, c’est quoi exactement ?
La spondylarthrite ankylosante désigne une inflammation de la colonne vertébrale et des grosses articulations.

Cette inflammation est à l’origine de douleurs et de raideurs articulaires au niveau de la colonne vertébrale et dans le bas du dos.

Il existe un gène HLA-B27 qui prédispose à la spondylarthrite ankylosante, expliquant pourquoi cette maladie rhumatismale est plus fréquente dans certaines familles.

Quels sont les symptômes de la spondylarthrite ankylosante ?

 À savoir :

  • La spondylarthrite ankylosante débute souvent tôt, entre 15 et 40 ans
  • Les hommes sont trois fois plus touchés que les femmes.
  • La spondylarthrite ankylosante se manifeste le plus souvent par un mal de dos ou lombalgie, qui évolue par poussées plus ou moins intenses alternant avec des périodes de rémission (asymptomatique).
Quelles sont exactement les caractéristiques de cette douleur lombaire ?
  • Le mal de dos est maximal la nuit et le matin, nécessitant un déverrouillage matinal.
  • Le mal au dos est souvent soulagé par l’activité physique.
  • La flexion avant du tronc apporte également un soulagement, d’où la position voûtée vers l’avant typiquement adopté par les patients atteints de spondylarthrite ankylosante.
    Attention toutefois, chez certaines personnes, la spondylarthrite ankylosante peut se traduire par une colonne rigide (les vertèbres se soudent entre elles), le patient se tenant inversement exagérément droit.
  • Parfois, l’inflammation est telle à la jonction entre les côtes et la colonne que la respiration profonde en devient douloureuse.
  • Le mal de dos s’accompagne d’une fatigue, d’une perte d’appétit, d’un amaigrissement et d’une anémie.
Les autres symptômes de la spondylarthrite ankylosante :
  • Attention, il arrive que l’inflammation articulaire débute non pas au niveau de la colonne, mais dans les grosses articulations des hanches, des genoux, des épaules. La douleur n’est donc pas toujours forcément lombalgique, tandis que les articulations concernées sont gonflées et douloureuses.
  • Les crises inflammatoires peuvent toucher l’œil, mais n’entraînent pas de baisse de la vision.
  • L’inflammation d’une valve cardiaque est également possible, tout comme celle de l’intestin provoquant douleurs et diarrhées.
  • Enfin, encore plus rarement, si des nerfs sont comprimés, une faiblesse, des douleurs et une paresthésie (trouble de la sensibilité : fourmillements, picotements) se manifestent.

 

Article publié par le 18/06/2012

Sources : Société française de rhumatologie (SFR), www.rhumatologie.asso.fr.

 

Article collecté sur le site :

http://www.e-sante.fr/mal-dos-est-ce-spondylarthrite-ankylosante/actualite/1443?from_nl=ok

 

Edité le 26 juin 2012 par :

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Mot de la blogueuse

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

Je vous prie de bien vouloir excuser

 

mon absence ces derniers jours ;

 

en effet, j'étais hospitalisé pour "réajustement" de mon traitement.

 


Heureusement, notre cher Philou est toujours fidèle au poste

 

pour me remplacer au pied-levé !

 

Un grand merci Philou :o)

 

Je suis de retour et je reprends les manettes ;

 

on est un peu tous polyvalents dans cette association !

 

 

!!! Amicalement à tous !!!

 

Coeur

 

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Subject : gêne HCN2

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

CerveauDOULEUR chronique:

Un gène cible identifié pour supprimer la douleur – Science

Publié le 16/09/2011


Cette étude menée par des chercheurs de l'Université de Cambridge et de l'Université de Cadix aurait identifié un gène de la douleur chronique ce qui conduire au développement de médicaments pour traiter les douleurs dorsales persistantes. Ces résultats viennent d'être publiés dans l'édition du 9 septembre de la revue Science. 

 

Cette recherche menée sur la souris a abouti à l'identification du gène appelé HCN2 qui, une fois supprimé, fait disparaître l'hypersensibilité chronique à la douleur causée par des lésions nerveuses sans toutefois supprimer la sensibilité à des douleurs aiguës de courte durée comme celle liée à une brûlure par exemple.  

 

Cette recherche présente un potentiel important pour la prise en charge de la douleur chronique et de la douleur neuropathique à des lésions aux nerfs eux-mêmes. Les chercheurs expliquent que la fréquence avec laquelle les nerfs impliqués dans la détection des signaux de douleur envoient des signaux au cerveau affecte la sensation de douleur. Cette fréquence pourrait être influencée par les canaux ioniques, dont ceux de la famille HCN, à laquelle appartiennent les gènes HCN1 et HCN2. Ces gènes  sont présents à des niveaux élevés dans les nerfs impliqués dans la douleur et les sensations comme le toucher. De précédentes expériences ont suggéré que HCN1 ne joue pas un rôle important dans la sensation de douleur, les chercheurs ont donc étudié le cas de HCN2. 

 

Suppression du gène, suppression de la sensibilité aux douleurs chroniques: Les chercheurs ont modifié génétiquement des souris pour supprimer ce gène dans les nerfs de détection et étudié les effets sur leur capacité à ressentir la douleur. Les souris génétiquement modifiées ne pas montrent aucune modification de leur seuil de la douleur à court terme à l'exposition à la chaleur ou la pression mais perdent leur hyper-sensibilité aux douleurs chroniques.

 

La présence du gène HCN2 est donc nécessaire pour la détection des douleurs neuropathiques. Les  prochaines étapes seraient de réussir à bloquer sélectivement l'action de HCN2 et de pouvoir développer ensuite, sur ce principe des médicaments contre la douleur pour bloquer les effets de la douleur neuropathique et inflammatoire.


Source: Science September 2011:  Vol. 333 no. 6048 pp. 1462-1466 DOI: 10.1126/science.1206243  HCN2 Ion Channels Play a Central Role in Inflammatory and Neuropathic Pain.

Publié par P. Bernanose, D. de publication le 16/09/2011

 

Article communiqué par Nathalie B. que nous remercions infiniment

 

Edité le 24 juin 2012 par :

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