Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Les structures spécialisées douleur chronique (SDC)

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

Les structures spécialisées douleur chronique (SDC)

C.S.S.T. - Cannabis thérapeutique

Cannabis thérapeutique en France : programme de travail du CSST - Point d'Information

 Le 10 septembre 2018, l’ANSM a créé un Comité Scientifique Spécialisé Temporaire (CSST) sur l’évaluation de la pertinence et de la faisabilité de la mise à disposition du cannabis thérapeutique en France. Les propositions qui émaneront des travaux de ce comité seront basées notamment sur l’analyse de l'ensemble des données scientifiques disponibles et sur les expériences d’autres pays l'ayant déjà mis en place, en prenant en compte le point de vue des patients et des professionnels de santé.
Le CSST remettra ses premières conclusions d’ici la fin de l'année sur l’intérêt de mettre en place en France un accès à du cannabis thérapeutique. Il pourra, le cas échéant, poursuivre ses travaux en 2019 pour proposer les modalités de la mise à disposition en France.

Le CSST "Évaluation de la pertinence et de la faisabilité de la mise à disposition du cannabis thérapeutique en France", a été créé le 10 septembre 2018 pour un an. En 2018, il se réunira à 3 reprises afin de faire un état des lieux de la réglementation nationale et internationale sur le sujet et d’évaluer l'intérêt thérapeutique du cannabis dans le traitement de certaines pathologies ou certains symptômes de pathologies. Les dates de ces réunions sont le 10 octobre, le 12 novembre et le 12 décembre.

Les membres du Comité, nommés le 28 septembre, ont été choisis pour leurs compétences dans divers domaines tels que la pharmacologie, la neurologie, la cancérologie, le traitement de la douleur, les sciences humaines et l’éthique médicale.  Ce comité est ainsi composé de médecins spécialistes en médecine générale, psychiatrie, neurologie, oncologie, infectiologie, d’un professeur de thérapeutique, d’une sociologue et d’une personne qualifiée en éthique médicale. Sont également nommés des représentants d'associations d'usagers du système de santé : Ligue nationale contre le cancer, Association francophone pour vaincre les douleurs (AFVD), TRT-5 et Union pour la lutte contre la sclérose en plaques (UNISEP).

Séances du 10 octobre et 12 décembre : partage d’information et état des lieux

Lors des séances du 10 octobre et du 12 décembre, les membres du Comité entendront plusieurs experts afin de disposer d’un état des lieux de la consommation de cannabis en France et des données de la littérature française et internationale selon les indications thérapeutiques potentielles : prise en charge de la douleur, soins de support en oncologie, soins palliatifs, dans la sclérose en plaques, la maladie de Parkinson et le VIH.

Un panorama de la législation/réglementation française et internationale sur le cannabis thérapeutique leur sera également présenté.

Séance du 12 novembre : auditions publiques

Lors de cette séance, les membres du CSST procéderont à des auditions publiques, retransmises en direct par l’ANSM, afin de recueillir les témoignages et points de vue des représentants de professionnels de santé et associatifs sur l’utilisation du cannabis dans la prise en charge thérapeutique. Les personnes ou organismes auditionnés seront communiqués prochainement.

Le CSST remettra ses premières conclusions d’ici la fin de l'année sur l’intérêt de mettre en place en France un accès à du cannabis thérapeutique. Il pourra, le cas échéant, poursuivre ses travaux en 2019 pour proposer les modalités de la mise à disposition en France.

Les comités scientifiques spécialisés temporaires sont des groupes d’experts externes, constitués expressément pour répondre à une problématique donnée. Ils ne se réunissent qu’un nombre de fois limité sur une période limitée dans le temps. Leur création et la nomination de leurs membres font l’objet d’une décision du directeur général.

 

Auteur :  ANSM : Agence Nationale de sécurité du Médicament et des produits de santé Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé

Source : https://www.ansm.sante.fr/S-informer/Points-d-information-Points-d-information/Cannabis-therapeutique-en-France-programme-de-travail-du-CSST-Point-d-Information

 

 

!  A T T E N T I O N  !

Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer. Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable,a vant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.  Ne prenez jamais un produit connu ou nouveau, quel qu'il soit, sans l'accord express d'une personne compétente en la matière. Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu. Merci de votre compréhension. 

 
Partager cet article
Repost0

Allodynie mécanique : Une nouvelle cible pour réduire la douleur clinique

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

 

-=oOo=-

Cette équipe de scientifiques de l’Institut Scripps (La Jolla) identifient une nouvelle cible moléculaire, une protéine PIEZO2, qui pourrait révolutionner le traitement de la douleur clinique.

 

Des travaux présentés dans la revue Science Translational Medicine qui intéresseront les cliniciens mais aussi tous les patients qui souffrent de douleurs « tactiles » et ou neuropathiques -auxquelles l’allodynie mécanique est fréquemment associée. Car la nouvelle étude du Scripps est publiée parallèlement à une étude menée par les US National Institutes of Health (NIH) qui désigne également Piezo2 comme responsable de l'allodynie chez l'Homme.

 

Ainsi, une inflammation ou une lésion nerveuse peut altérer la sensation tactile, faisant qu’un toucher doux soit perçu comme douloureux. Les mécanismes moléculaires à l'origine de cette altération de la sensation, appelée allodynie mécanique, restent mal compris.

 

Pourtant, l’allodynie touche de très nombreux patients, et est notamment très présente chez les patients souffrant de douleurs neuropathiques.

 

Ainsi, l’allodynie mécanique peut toucher de nombreuses personnes souffrant d'affections chroniques telles que la fibromyalgie ou de lésions nerveuses dues à la chimiothérapie.

 

Il y a peu d'options pour aider ces patients. Enfin, au-delà de cette hypersensibilité douloureuse, dans l’allodynie, la moindre stimulation tactile peut entraîner des douleurs a posteriori, qui peuvent s’aggraver ensuite pendant des heures et engendrer l’insomnie durant plusieurs nuits.

 

Ces travaux désignent pour la première fois comme cible une molécule, la protéine PIEZO2, exprimée dans les neurones sensoriels et montrent que cette protéine est nécessaire au développement de l'allodynie mécanique chez la souris, et chez l'Homme.

 

  • Ici, les chercheurs ont induit l'allodynie à l'aide de différentes méthodes, et notamment l'application de la capsaïcine sur la peau des souris. La capsaïcine est connue pour sensibiliser les neurones, provoquant une inflammation semblable à un coup de soleil. Les chercheurs ont examiné la réaction des souris au toucher après leur exposition à la capsaïcine. Des souris normales ont présenté une allodynie, mais les souris privées de PIEZO2 n'ont pas réagi.
  • Chez des humains porteurs de mutations de PIEZO2, le résultat est similaire.

Les chercheurs doivent encore comprendre comment l’inflammation interfère avec les signaux tactiles et trouver de petites molécules capables de bloquer PIEZO2.

Car l'application topique de tels inhibiteurs de PIEZO2 pourrait être bénéfique pour les patients souffrant de douleur neuropathique.

En conclusion, deux études presque simultanées chez l’animal et chez l’homme suggèrent que l'inhibition locale des canaux ioniques PIEZO2 pourrait être efficace pour traiter l'allodynie mécanique.

 

« Nous espérons que ces résultats aideront les chercheurs à développer de meilleurs traitements pour gérer cette forme de douleur courante », concluent les auteurs.

 

Auteur : -  Science Translational Medicine 

 

Source : https://www.santelog.com/actualites/allodynie-mecanique-une-nouvelle-cible-pour-reduire-la-douleur-clinique?

 

!  A T T E N T I O N  !

Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer. Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable,a vant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.  Ne prenez jamais un produit connu ou nouveau, quel qu'il soit, sans l'accord express d'une personne compétente en la matière. Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu. Merci de votre compréhension. 

______________________________________________________________________

Partager cet article
Repost0

Fibromyalgie: «Apprendre à vivre avec l'omniprésence de la douleur»

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

mprimer cet article (ouvre la fenêtre d'impression)

-=oOo=-

À l'occasion de la Journée mondiale pour la reconnaissance de la fibromyalgie, Léa revient sur les trois ans d'errance médicale qu'elle a dû affronter avant de mettre un nom sur ses douleurs.

Léa, jeune femme de 25 ans, a été diagnostiquée fibromyalgique en 2011, trois ans après avoir développé le syndrome. «La fibromyalgie c'est avoir mal partout, tout le temps, sans une minute de répit», explique Léa. Cette maladie orpheline caractérisée par des douleurs diffuses et multiples, dans les muscles et les articulations principalement, s'accompagne souvent de troubles du sommeil, de fatigue et de troubles de l'humeur. La cause responsable n'est pas identifiée et aucun traitement n'existe. En France, on estime que ce syndrome touche 2 à 3% de la population, soit jusqu'à 2 millions de personnes.

Fin 2008, alors qu'elle vient de débuter des études de psychologie à Toulouse, la jeune femme tombe malade. «Au début c'était un simple virus hivernal. Mais au bout d'un mois je n'arrivais plus à me lever le matin alors j'ai commencé à me poser des questions», confie Léa. Celle qu'une amie d'enfance décrit comme «hyperactive et toujours joyeuse» avant la maladie, devient «amorphe» et passe ses journées à dormir.

De spécialiste en spécialiste

Le médecin traitant de la jeune femme multiplie alors les analyses médicales, en vain. «C'était un enfer! Je souffrais, j'ai même dû abandonner la fac et tous mes loisirs mais le médecin ne trouvait rien», se souvient-elle. Elle ne le sait pas encore, mais un véritable parcours du combattant attend Léa. Elle navigue de spécialiste en spécialiste, mais aucun d'entre eux n'est en mesure d'émettre un diagnostic. «Un jour une immunologue m'a tout sèchement dit qu'il fallait penser à aller voir un psychologue... Ça m'a bouleversée, il ne se passait pas un jour sans que je pleure! Heureusement mon médecin, ma famille et mes amis savaient que ce n'était pas psychosomatique», explique-t-elle visiblement émue.

Malgré la douleur, cette passionnée de musique classique tient bon, elle se repose la journée, quand tous ses amis sont à l'université, et sort avec eux le soir pour se «sentir vivante». En 2009, Léa décide de reprendre ses études. «J'ai dû passer les rattrapages à cause de mes absences à répétition mais j'ai réussi mon année», exulte-t-elle. C‘est alors que son médecin traitant la dirige vers le centre antidouleur de l'hôpital Joseph Ducuing, à Toulouse.

«J'étais prête à tout entendre tant que j'avais un diagnostic»

Après quatre mois d'attente pour obtenir un premier rendez-vous, Léa rencontre une algologue (spécialiste de la douleur, NDLR) «douce et compréhensive» qui passera plus d'une heure à lui poser des questions. La spécialiste évoque plusieurs hypothèses, dont la fibromyalgie, et lui prescrit de nouveaux examens. Léa entrevoit alors une lueur d'espoir. «Aucune de ces hypothèses n'était réjouissante en soi mais j'étais prête à tout entendre, tant que j'avais un diagnostic. Le pire c'est de ne pas savoir, on se sent impuissant», souligne la jeune femme.

En 2011, après avoir éliminé toutes les autres maladies et confirmé l'existence de points douloureux spécifiques à la fibromyalgie, Léa obtient enfin le diagnostic qu'elle attendait tant. «Ça a été un soulagement moins grand que je ne l'espérais finalement car je savais que cela signifiait que je ne pourrais pas en guérir», se souvient Léa.

«Il faut apprendre à vivre avec l'omniprésence de la douleur»

Une fois qu'elle a compris qu'elle ne pourrait pas lutter contre cette maladie, Léa a décidé de l'accepter. «J'ai relativisé en me disant que ce n'était pas une maladie mortelle, que j'avais de la chance qu'elle ne soit pas très sévère chez moi car certaines personnes atteintes sont handicapées et ne peuvent plus travailler», explique la jeune femme. Aujourd'hui, elle a réalisé son rêve de devenir psychologue pour enfants. Elle se rend chez le kinésithérapeute une fois par semaine, prend un traitement symptomatique tous les jours et a appris à vivre «avec l'omniprésence de la douleur malgré des phases plus difficiles».

Léa espère que cette journée mondiale conduira la France à reconnaître cette maladie, comme l'a fait l'Organisation mondiale de la santé en 1992, afin que celle-ci soit mieux diagnostiquée et prise en charge. Des rassemblement ont eu lieu jeudi dans plusieurs grandes villes françaises tandis que la commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale a, le 4 mai, autorisé à l'unanimité une enquête sur la fibromyalgie.

Auteure : Loubna Chlaikhy 

Source : http://sante.lefigaro.fr/actualite/2016/05/12/24966-fibromyalgie-apprendre-vivre-avec-lomnipresence-douleur

 

!  A T T E N T I O N  !

Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer. Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable,a vant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.  Ne prenez jamais un produit connu ou nouveau, quel qu'il soit, sans l'accord express d'une personne compétente en la matière. Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu. Merci de votre compréhension.

_________________________________________________________________________________

Partager cet article
Repost0